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Message non luPosté: 06 Nov 2009 23:11 
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Inscription: 12 Juin 2009 14:39
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je suis d'accord avec toi frédèrique,meme si j'ai lu peu de chose sur ce sujet.j'ai appris quand meme à savoir que les médias sont manipulés et que beaucoups de choses ne sont pas claires,ce monde est controlé et nous nous sommes que des marionnettes.

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le trop de quelque chose est un manque de quelque chose...
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Message non luPosté: 06 Nov 2009 23:24 
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Inscription: 01 Juil 2009 18:45
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Frederique a écrit:

HUMMMMMMM regarder la manipulation de masse sans illusion ne fait pas de moi un être désillusionné ...
Loin s 'en faut , je suis de tempérament optimiste surtout lorsque je regarde la situation en face , c est pourquoi j aime savoir a quel point nous sommes manipulé , éliminé , bailloné , étouffée , écrasé , bref pris pour des cons et parfois je me demande si cette "helite" d oligarques n 'a pas quelque part raison , a voir le nombre de veaux et de moutons qui se bousculent au premiers coup de sirène ,de clairon ,de baguette , sifflet ou publicité ,goebels avait raison il faut bien s y résigner , point de révisionnisme la dedans il n y a que des faits factuel pour beaucoup et nettoyer par le bruit de fond des mainstreams
cet hivert il y aura encore des dizaines de mort de froid qui va s en soucier ?? AH !! oui il y a la grippe !! vite une petite piqure de rappel .... a l ordre , a l ordre nouveau , au nouvel ordre mondial !! tant qu a y etre ...

c est bien mal me connaitre ...

@ bientot

Frédérique "ordo ab chaos"


Ton discours est ambigu. Tu veux faire quoi ? Tous les tuer ou les sauver, ces moutons... ?

Qu'est-ce que tes posts vont changer à tout ça ? Tu veux exarcerber la haine de l'autre ? Tu veux faire prendre conscience à l'autre de son aveuglement ? Tu crois que tu es la première ? Tu penses que tes méthodes sont les bonnes ?
La seule manière de faire comprendre à l'autre ce que l'on ressent est la compassion. Lui montrer que l'on sait très bien ce qu'il ressent et de lui en expliquer les causes avec les mots qu'il peut entendre (et non comprendre).
Tout autre forme de discours est vouée à l'échec, parce qu'elle portera de la haine ou qu'elle n'aura pas de rapport direct avec les oreilles auxquelles elle s'adresse.


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Message non luPosté: 06 Nov 2009 23:56 
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Inscription: 28 Juil 2005 00:58
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ton discours ne l est pas moins ... ambigu

du reste en matière d ambiguité , tu ne me semble pas endormie ,mais bon peu importe ...


AMBIGUITE & DEFINITION
(12-12-02)

« Lucius : Parle ; et si ce que tu me dis <me> satisfait ton enfant vivra, et je me charge de le faire élever.

Aaron : Si ce que je dis te satisfait ! Ah ! je t'assure, Lucius, que ce que j'ai à dire te navrera dans l'âme ; car j'ai à te parler de meurtres, de viols, de massacres, d'actes de ténèbres, de forfaits abominables, de complots, de perfidies, de trahisons, de crimes, lamentables à entendre, impitoyablement exécutés » (Titus Andronicus, Acte V, scène 1).

http://www.univ-paris-diderot.fr/philom ... -12-02.pdf

cependant je n 'est rien a prouver

reste que mes posts servent bien évidement ... quelque chose , une idée , une piste de réflexion , un début de recherche , un commencement d explication etc c est ici l écume d 'une vérité qui nous échappe , cela peut nous conduire très loin dans le passé ou très loin dans le futur c est très intéressant .

mais bon il faut être un brin curieuse pour y consacrer du temps , la gnose , les cathares , Sumer , les esséniens , enoch , ce monde est passionnant tout autant que les expériences du grand collisionneur de hadrons , que le VLT , le télescope hubble , que la recherche sur le graviton , ou les rétrovirus , l antigravitation et les n' dimensions , la masse caché de l univers observable , son énergie noire dans les supers amas de galaxie , les trous noir introuvable tout autant qu improbable , le boson de highs etc

ce monde est passionnant et je prend du plaisir excusez du peu ...

Frédérique

je ne regrette vraiment pas d etre née en 1961 sauf pour ma transition mais c est une autre histoire ... :wink:

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pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 07 Nov 2009 01:22 
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Inscription: 25 Mar 2006 13:52
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Leila a écrit:
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Qu'est ce que la franc maçonnerie a a voir la dedans????

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Message non luPosté: 07 Nov 2009 02:06 

Inscription: 28 Déc 2006 13:56
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Localisation: alpine rhone-haut
Ahhhh, le goût de la polémique!!!

Sinon, mon humble avis sur ces visions apocalyptiques du grand complot exterminateur du trop d'humains demain, c'est que ce sont des constructions plausibles, qu'on ne peut pas si aisément écarter - il faudrait pour cela réfuter un à un des rapports qui mis bout à bout construisent cette démonstration si llogique - et il faut du temps à y consacrer, et qu'on ne peut pas non plus adopter comme une vérité sans étudier le dossier.


La télé a repassé le film l'aveu avec montand, où comment des petits aveux de broutilles extorqués un à un et mis bout à bout en un montage falsificateur conduisent à la condamnation pour faits de haute trahison.

Nous ne pourrons pas trancher. Sauf a posteriori
voir l'armée des douze singes

Cleopotra-Angelline-Samyda (SAC)

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Mes propos ne visent personne, toute ressemblance, etc, (sauf mention contraire).
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Message non luPosté: 07 Nov 2009 05:13 
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angelline

Je garde pour moi ma vision de la chose ....néanmoins je n'en pense pas moins ; les dires ; les re dires etc....Quoi qu'il en soit la vérité nous la saurons jamais il est clair ce pendant qu'il s'agit d'une erreur venant de la main de l'homme.Si nos politiques au lieux de s'en mettre pleins les poches ils donner réellement pour la recherche ...il y a bien longtemps qu'ils auraient trouvé un vaccin quelconque .Quoi qu'il en soit cette horreur tue des hommes , des femmes , des enfants !!! c'est l"abomination du siècle !!!
Saviez vous que plus de la moitié des dons vont a l'état !!! On parle de solidarité , d'humanité , et de fraternité , et d'égalité ??? SVP il faut railler a tout jamais ces mots de notre langue Française .
Réveillez vous !!!!! Nous somment des moutons qui depuis des décennies nous nous laissons avoir et B A I S E R par nos DIRIGENT .
Ce n'est pas la LOI qui font les hommes , mais les HOMMES qui font des LOIS .

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Encore dans un souci de vérité?
Si vous chercher un coupable ?
Regardez seulement dans un miroir ....
un petit sourire ........


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Message non luPosté: 07 Nov 2009 07:25 
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Inscription: 21 Oct 2009 22:19
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Bon Fred, viens par ici... prends une chaise... tu veux un café, du thé ou un choco ?

Allé c'est week-end. On reprendra ça lundi oki !

Hein ! quoi ! ils n'ont pas de week-end ces e......s ?

Et un monde en paix, m'en fou !

N
:idea:


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Message non luPosté: 07 Nov 2009 10:00 
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Inscription: 28 Juil 2005 00:58
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Localisation: 00/00/00
nataschas06 a écrit:
Bon Fred, viens par ici... prends une chaise... tu veux un café, du thé ou un choco ?

Allé c'est week-end. On reprendra ça lundi oki !

Hein ! quoi ! ils n'ont pas de week-end ces e......s ?

Et un monde en paix, m'en fou !

N
:idea:


un café s' il te plais , une femme avertie en vaut deux ... parfois plus

Témoignage de Aaron Russo, producteur et réalisateur de films à Hollywood, sur ce qu'il a appris de la bouche de Nick Rockefeller, au sujet du 11 septembre 2001, de la guerre contre le terrorisme, du CFR etc...

Aaron est décédé le 24 Août 2007, 6 mois après cette Interview, officiellement des suites de son cancer.

voila ce que cette " élite " pense de la pléthore que nous sommes et ce qu'elle entend faire a l humanité ... pensez aux 3000 personnes assassiné le 911 , aux millions de morts entre l Irak et l Afghanistan , aux torture a abu graib a guantanamo et bien ailleurs, pensez a la production massive d opium depuis que l OTAN est en Afghanistan et grâce a KARZAI et son frère ou va allez cet argent de la drogue et dans quelle veines va aller l héroïne ??? pensez du même coup a la Colombie et a URIBE et sa puissante production de coca sous protection militaire , pensez au Honduras , pensez a un autre 911 au Chili , pensez au viet nam a l agent orange et a Monsanto du même coup réfléchissez aux OGM et aux dégâts sur la diversités , pensez y , ete vous près ???

http://www.dailymotion.com/video/x3qiv7 ... e_politics

@ bientot

Frédérique

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Message non luPosté: 07 Nov 2009 10:12 
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ilitchelovek a écrit:
Leila a écrit:
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Qu'est ce que la franc maçonnerie a a voir la dedans????
leeloo avait dit in god we trust j'ai répondu le dieu dollars .

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Message non luPosté: 07 Nov 2009 10:33 
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Inscription: 21 Oct 2009 22:19
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Frederique a écrit:


Oh my gosh !

:twisted:


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Message non luPosté: 07 Nov 2009 11:03 
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FOOTBALL - Pour un écolier britannique sur vingt, le Führer était un entraîneur de foot...
Demandez à un jeune Britannique qui était Adolf Hitler. Une fois sur vingt, il vous répondra qu’il s’est fait connaître en entraînant des clubs de foot. D’après un test réalisé sur 2.000 écoliers, 5% d’entre eux considèrent également l’Holocauste comme une fête d’après guerre.

«Plusieurs réponses à cette étude nous ont choquées. Les enfants sont le futur de notre pays. Il est dès lors très important de leur enseigner notre histoire», confie l’un des membres de l’association, à l’initiative de l’étude. Allez une dernière pour finir, un enfant sur six imagine le camp de concentration d’Auschwitz en un parc d’attractions. Les profs d’histoire ont vraiment du boulot.
R.S.

http://www.telegraph.co.uk/news/newstop ... ldren.html

le processus fonctionne bien ....

@bientot

frederique

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Message non luPosté: 07 Nov 2009 18:02 

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3 milliards, 6 milliards, 9 milliards,.... il y a une auto-regulation de toutes les populations proliférantes (chacun connait le "jeu de la vie" comme logiciel informatique de calcul d'évolutions de populations, microbienne ou autres à partir de simples lois de voifinage : vous prenez un grand cube découpé en plein de petits, vous jetez des "individus" dans certaines cases et puis vous faites évoluer les générations selon que
-lorsqu'un individu à moins d'un certain nombre de voisins (sur 26) il survit, s'il a plus, il meurt.
Les lois de voisinage pour l'etre humain sont, les guerres (pas à la mode au 21eme siecle et effectivement dommageable pour les biens industriels ou socio-eco), les épidémies (les populations comptent sur les pouvoirs publics pour bloquer les virus), et la qualité de l'environnement (c'est lent mais ce qui craint le plus).

la population planétaire a-t-elle besoin d'un complot mondial pour se stationariser ou diminuer ???
pas sur du tout

A

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Message non luPosté: 07 Nov 2009 18:37 
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Inscription: 21 Oct 2009 22:19
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Régulation ou "nouvelles chambres à gaz". Ché po moa mais plusieurs de ces vaccins ont été testé en Afrique noir. Hein koi kukluxklan ? Kézako ?
Ché po moa.

Je dois être dingue, délire totale ! :lol: :lol:

N


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Message non luPosté: 07 Nov 2009 22:00 
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REVENONS AU SUJET

Étienne de Harven :

« L’HYPOTHÈSE DU VIH EST EN TRAIN DE S’ÉCROULER »

Accusé de négationnisme par ses pairs, Étienne de Harven se défi nit plus précisément comme un négationniste
du VIH. Il s’explique.


NEXUS : Quand l’étude de Montagnier et al. paraît en 1983, quelle est votre première réaction ?

Étienne de Harven : Quand l’article « historique » est sorti de Pasteur en 1983, ma réaction a été le scepticisme: il ne fait pas de doute (microscopie électronique) que des rétrovirus sont présents dans leurs cultures, mais il n’y a strictement aucune preuve que ces
rétrovirus proviennent du malade « exposé au risque du sida ».

N. : Avez-vous par la suite tenté de faire l’étude au microscope électronique de patients atteints du sida ?

E. H. : Alors que j’étais à l’université de Toronto (1981…), j’ai voulu amorcer une étude solide, au microscope électronique, de tous les cas de sida auxquels j’avais accès. Quand j’ai fait part de ce projet à mes techniciens, leur chef m’a dit : « Si vous demandez de tels échantillons dans notre laboratoire nous démissionnerons tous » ! Ils étaient tous déjà terrorisés (médiatiquement…) par la peur de la contamination par le prétendu VIH ! Il faut cependant admettre que ce vieux et célèbre labo de microscopie électronique dont je
venais d’être nommé directeur n’était pas bien équipé pour manipuler, en toute sécurité, des virus potentiellement dangereux !

N. : Avez-vous été fustigé pour vos positions ?

E. H. : Je suis, depuis vingt-cinq ans, critiqué et décrit comme « négationniste » ! Le pire a été en janvier dernier, à la télévision belge, RTBF. Je tiens à préciser qu’aucun « dissident » n’a jamais nié l’existence du sida ! Nous traiter de « négationniste du sida » est donc une calomnie pure. Ce que nous nions, c’est le rôle d’un prétendu VIH dans la cause. Ce qui est tout autre chose. Je me présenterais plus volontiers comme un « négationniste du VIH ».

N. : Le sida semble s’être manifesté d’abord au sein de certaines communautés, en Haïti, chez les homosexuels, et paraît résulter de foyers de contamination. Si le VIH n’est pas la cause de ces « épidémies » de sida, quelle est-elle ?

E. H. : Le sida est un syndrome d’une réalité clinique indiscutable. Mais le fait qu’il y ait eu des « foyers » (Los Angeles, Haïti...) n’est en rien une preuve que ce syndrome soit contagieux ! Par exemple : si l’on trouve plusieurs cas d’intoxication par le plomb parmi les ouvriers d’une usine de colorant mal ventilée, cela ne prouve pas que ces ouvriers se sont contaminés l’un l’autre ! Cela prouve tout simplement que, travaillant dans le même environnement toxique (un « foyer », en quelque sorte…), ils ont tous été victimes de la même intoxication hautement immuno-déprimante ! Ainsi, nombre de ces homosexuels qui abusaient du nitrite d’amyle (« poppers ») et d’autres drogues ont été victimes de la même intoxication ! Cela n’a rien à voir avec une contagiosité de nature virale. La meilleure étude sur l’origine chimique toxique, donc non infectieuse, du sida est sans nul doute celle publiée par Duesberg et al., dans le Journal of Biosciences (vol 28, juin 2003, pp 383-412, traduite en français sur http://www.sidasante.com/science/bioscience.htm).

N. : Le mycoplasme jouet il un rôle dans la survenue du sida ?

E. H. : À mon avis, strictement aucun. Depuis les années 60-70, la contamination de presque toutes les cultures cellulaires dans les laboratoires de virologie était le cauchemar des chercheurs ! J’ai été l’un des premiers à les identifi er au microscope électronique, à New York, dans les années 60… Ils sont dix à vingt fois plus gros que les rétrovirus. Pas moyen de les confondre. À l’époque, certains se demandaient même s’ils n’avaient pas quelque chose à voir avec l’origine de certains cancers. Et comme les cultures cellulaires à Pasteur en 1983 en étaient pleines, Montagnier (toujours très prudent…) se demandait même si ces mycoplasmes n’étaient pas un « co-facteur » du sida. Strictement aucune évidence scientifi que n’est venue appuyer cette hypothèse à mon avis totalement fantaisiste.

N. : Qu’est-ce qui explique, selon vous, la surdité du monde scientifi que et l’absence de débat sur l’hypothèse VIH = sida ?

E. H. : C’est une question de dollars. Tous ces gens ont leurs congrès à Bangkok ou à Hawaï, et leurs labos plantureusement fi nancés par les plus grands noms de l’industrie pharmaceutique… Ils n’ont aucune envie que la fontaine qui les arrose se tarisse !

N. : Vous avez fait partie du comité sida de Th abo Mbeki, le président sudafricain. Quel était l’esprit au sein du groupe. Quand a-t-il cessé son activité ?

E. H. : Les deux grands congrès organisés en Afrique du Sud par Mbeki, en 2000, furent des exemples exceptionnels de débats internationaux et contradictoires. Thabo Mbeki sera toujours reconnu pour avoir été le seul chef d’État à avoir eu le courage et la sagesse de les organiser. Son comité consultatif (dont je fais partie, ainsi que Luc Montagnier d’ailleurs) ne s’est plus jamais réuni depuis 2000… Mbeki a fi nalement été débordé, hélas, par l’énormité d’une opposition politique insoutenable… Un autre exemple d’un grand débat ouvert et international fut bien entendu la réunion au Parlement européen, à Bruxelles, le 8 décembre 2003, sur « Le sida en Afrique » [dont les actes ont été publiés sous le même titre chez Marco Pietteur en 2004].

N. : L’attribution du récent prix Nobel vous a-t-elle surpris ? Existe-t-il aujourd’hui des recherches publiques qui tentent de vérifi er le dogme actuel ?

E. H. : Le récent prix Nobel à Barré-Sinoussi et Montagnier est une cynique comédie pour tenter, in extremis, de sauver la mise au VIH… « Ils » savent tous très bien (voir le livre récent de James Chin [lire page 70]) que cette hypothèse du VIH est en train de s’écrouler, et « ils » font tout ce qui est possiblement « politiquement correct » pour tenter de sauver leur grand machin (VIH). Depuis vingt-cinq ans, aucun crédit n’a jamais été alloué pour des recherches alternatives. Les crédits sont très directement contrôlés par « Big Pharma », et jamais le moindre crédit de recherche n’a été, dans le monde, accordé à un projet qui aurait l’outrecuidance de mettre en doute le rôle causal de ce prétendu VIH. Un rôle que personne n’a jamais pu démontrer directement chez un seul malade du sida !●



Note: http://www.nexus.fr/PDF/M61P682.pdf

I should have added something else to my message yesterday!
Thinking about all the French speaking canadians !!
I inspired a long and impressive dossier on the the AIDS debate (with a strong emphasis on the Nobel to Montagnier !) that has been published in the French version of the "NEXUS" magazine that appeared in March. Give it a look on www.nexus.fr/kiosque, and look for the table of content of the March issue. The two first sections of this dossier are now downloadable in pdf. Give it a look! And, please, post it on as many sites as you can think of to the attention of out friends in Québec !
Comments please! That issue of Nexus-France is making waves here in France !!!
Best regards,
Etienne de Harven.
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En dépit des conditions spectaculaires de sa naissance, l'hypothèse SIDA-VIH est restée totalement improductive jusqu'à ce jour : il n'existe aucun vaccin, aucune prévention efficace et pas un seul malade du SIDA traité dans le cadre de cette hypothèse n'a été guéri. Un tel échec est le signe clair que l'hypothèse est fausse. De fait, cette hypothèse souffrait de plusieurs gros défauts de naissance, et d'autres défauts sont encore apparus depuis. La plupart de ces défauts auraient dû inciter les chercheurs en SIDA-VIH à marquer une pause et à reconsidérer la question. Malheureusement, dans la course à la gloriole de pouvoir clamer qu'on a joué un rôle dans la découverte de la cause virale du SIDA et dans la mise au point de traitements se plaçant dans le cadre d'un SIDA d'origine virale, le "cheval de Troie de l'urgence" (pour reprendre l'expression utilisée par Szaz en 2001) fut sellé si rapidement que le temps et l'intérêt manquèrent pour regarder ces défauts, même les plus criants, d'un peu plus (plus) près (Weiss et Jaffe 1990; Cohen 1994; O'Brien 1997).

TOUT LE DOCUMENT SI DESSOUS TRES INSTRUCTIF

http://www.sidasante.com/science/bioscience.htm

@ bientot

frederique

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Message non luPosté: 07 Nov 2009 23:02 
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Citation:
Allez une dernière pour finir, un enfant sur six imagine le camp de concentration d’Auschwitz en un parc d’attractions.


Remarque, c'est un peu vrai.
Et j'y etais encore le 15 Octobre dernier pour la quatrieme fois.
Quand tu arrives, il y a un grand parking payant (argent allant a la Pologne)...
ET avant de franchir la porte "Arbeit macht frei" tu es obligée de passer par ou devant les boutiques de souvenirs et la cafeteria....

CD 10 fois plus cher qu'ailleurs.

et le 15 Octobre dernier il y avait plein ce groupes de jeunes polonais qui se marraient...et qui, visiblement, n'en avaient rien a foutre.

J'ai passé outre.

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Message non luPosté: 08 Nov 2009 00:26 
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ilitchelovek a écrit:
Citation:
Allez une dernière pour finir, un enfant sur six imagine le camp de concentration d’Auschwitz en un parc d’attractions.


Remarque, c'est un peu vrai.
Et j'y etais encore le 15 Octobre dernier pour la quatrieme fois.
Quand tu arrives, il y a un grand parking payant (argent allant a la Pologne)...
ET avant de franchir la porte "Arbeit macht frei" tu es obligée de passer par ou devant les boutiques de souvenirs et la cafeteria....

CD 10 fois plus cher qu'ailleurs.

et le 15 Octobre dernier il y avait plein ce groupes de jeunes polonais qui se marraient...et qui, visiblement, n'en avaient rien a foutre.

J'ai passé outre.


c est disneyland !!!!

très bien ils vont pouvoir remettre le couvert , personne ne bougera comme en 1943 (le programme d 'élimination était très confidentiel ) mais cette fois si ce sera au grand jour avec couverture médiatique et cornet de frite , si l on observe bien ce que l on nomme du doux nom de " centres de retentions " pour "touristes" on prépare quelque part les gens a ce faire a l idée que l on peux maintenant enfermer dans des camps des populations captive et sans droit , après les etrangés a qui le tour ? un regard furtif sur les camps tout neuf de la FEMA aux USA peut nous laisser interrogatif sur leurs usage futur a qui sont ils destiné ? aucune réponse a ce jour de la FEMA .

http://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_de_ ... _en_France

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ce sont les mêmes a une époque différente mais avec des moyens plus "moderne"

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DE NOS JOURS EN 2009

- Depuis quand êtes-vous là ?

- Quatre jours.

- Non. Je veux dire…depuis combien de temps vivez-vous en France ?

- Depuis 2002.

- Ça fait six ans…

- Six ans, oui.

- En région parisienne ?

- Dans le Vaucluse puis à Paris.

- Vous avez un travail ?

- Oui.

- Lequel ?

- Aide-soignante dans une maison de retraite.

- Depuis combien de temps ?

- Deux ans et demi.

- Et votre employeur ne vous a jamais réclamé de papiers ? une pièce d’identité ? un titre de séjour ?

- Non, pas la peine. Parce que je travaille pendant une semaine ou deux à la place de celle qui est malade. Puis je m’en vais.

- Vous faites des remplacements…

- Des remplacements, oui.

- Ça suffit pour subvenir à vos besoins ?

- Ça suffit, oui.

- Vous avez un mari, des enfants ?

- Non. Pas de mari, pas d’enfant.

- Où vivez-vous ?

- A Sevran.

- Dans un appartement ?

- Une femme, une femme que j’ai rencontrée à mon travail, elle me loue une chambre.

- Elle vient du Maroc comme vous ?

- Oui, elle vient du Maroc, mais moi je ne viens pas du Maroc, moi je viens d’Algérie.

- Excusez-moi.

- Ce n’est pas grave.

- C’est beau l’Algérie. Les bougainvilliers devant les façades blanches, les terrasses à ciel ouvert…

- Dans mon pays, il n’ ya pas de bougainvilliers ni de palmiers ; les murs sont ocres comme la terre l’est, ocre ; et il n’y a pas non plus de terrasses, mais des toits. C’est la montagne et l’hiver il neige.

- C’est vrai que l’Algérie est un vaste pays. De quelle région venez-vous ?

- Je viens du village de Had Chekala. C’est un douar, un petit village d’une dizaine de mechtas. A quelques kilomètres d’Ammi Moussa. Dans la montagne, l’Ouarsenis.

- C’est très loin d’Alger ?

- Oui, c’est très loin. C’est au sud-ouest d’Alger. Presqu’à mi-chemin entre Alger et Oran. Dans la région de Relizane. A la limite des wilayas de Relizane, Tissemsilt et Chlef. C’est dans la montagne. Il n’y a pas l’électricité, pas le téléphone. Pas de route non plus.

- La vie était très difficile ?

- Très difficile, oui. L’hiver, il fait très froid ; l’été, très chaud. Mais on a l’habitude de vivre ainsi. On élève quelques bêtes, des moutons, des poulets ; on cultive un peu de légumes…qu’on partage avec la famille. Mais c’est plus difficile aujourd’hui. Les jeunes abandonnent le village et vont chercher du travail en ville. A Relizane, à Chlef, à Mostaganem.

- C’est pour ça que vous êtes partie vous aussi ?

- Non, c’est pas pour ça.

- Pourquoi alors ?

- Parce que ça a tapé.

- Comment ?

- Ça a tapé.

- Je ne comprends pas.

- Ça a tapé. Ils les ont tous massacrés.

- De quoi parlez-vous ? Qui a massacré qui ?

- Ma mère, mon père, mes frères, mes cousins, des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants on été massacrés. On parle toujours de Benthala en France, mais des massacres comme celui de Benthala en Algérie, il y en a eu des dizaines, peut-être des centaines. A Sidi Maâmar, à kherarba, à Ouled Sahnine, à Ouled Tayeb, Meknassa et à Souk El Had. A Souk El Had en même temps qu’à Had Chekala. Les mêmes assassins…qu’on peut suivre à la trace. Plus d’un millier de cadavres abandonnés dans leurs maisons, couchés dans la neige, dans les bois voisins, enterrés qu’à moitié. Des membres à découvert, des membres éparpillés de corps morcelés, décapités, ce qu’il en reste jeté aux chiens, aux vautours, aux charognards.

- Je suis désolé. Qui peut-être l’auteur d’horreurs pareilles ?

- Au début, on les connaissait les partisans. Des islamistes. Parmi eux, il y avait des jeunes du village, des jeunes qu’on avait vu grandir, qui n’étaient pas allé très longtemps à l’école et qui ne trouvaient pas de travail. Ils n’étaient pas bien méchants, revenaient de temps en temps à leur mechta. On leur donnait à manger et à boire. Et ils retournaient se cacher… Mais ceux qui sont venus cet hiver, on ne les avait jamais vu, ils n’étaient pas de la région. Plutôt des alentours d’Alger. Sont passés par Blida, Médéa, Tiaret. Sur la carte, on peut mettre un point sur le lieu de chacun de leurs massacres puis tracer un trait qui montre leur progression. Des centaines de kilomètres, dans la montagne. L’Atlas. Pas le grand, le petit. Des centaines de kilomètres. Ils ont pris leur temps pour arriver jusque là. Ca a commencé quand ? En 1994 ? En 1996 ? Je ne sais plus… Deux ans ! Ils ont peut-être mis deux ans. Est-ce que c’est sûr que c’était les mêmes ? Parce qu’on n’avait jamais vu leur tête avant ? Des morts, il y en avait déjà eu…assassinés parce qu’ils avaient trahi, mais des villages entiers, rasés, brulés. Non, ce sont probablement les mêmes qui ont essaimé et massacré dans tous le pays. On a dit qu’ils viendraient d’Afghanistan. Des vêtements afghans, des chapeaux afghans, ils en portaient. Non, ils n’étaient pas du pays ceux qui ont fait ça. Venaient de loin, venaient de très loin…ont pris leur temps pour arriver cet hiver là…

- C’est arrivé pendant l’hiver ?

- C’est le début du Ramadhan. Ce devrait être une joie, pas une peine. La nouvelle lune est apparue depuis trois ou quatre jours. Ce devrait être une joie. L’hiver, les journées sont plus courtes et le jeûne moins difficile à supporter. Ce devrait être une joie de le rompre à la nuit tombée, pas une crainte. A la radio, les nouvelles ne sont pas bonnes. On localise les villages qu’ils ont abattus, on soupçonne les pistes qu’ils ont croisées, les forêts qu’ils ont traversées. On espère ne pas se trouver sur leur route. Ce devrait être une joie, ce devrait être une joie de se rendre chez un frère, chez une sœur, à pas feutrés sur le mince tapis de neige. Depuis quelques jours, il neige. Depuis près d’une semaine, on guette les bruits inhabituels : le moteur d’un véhicule qui semble s’approcher du village, des voix sur l’autre versant, le crépitement de ce qu’on croit être une arme automatique. Il y a trois jours, une voisine a reconnu avec certitude les empreintes de chaussures militaires. C’est peut-être une patrouille qui les poursuit. Qui les obligera à rebrousser chemin. Ce devrait être une joie de progresser dans l’obscurité, en tâtonnant, à la lumière d’un flambeau. Ce devrait être une joie…

- Ils se prétendent musulmans modèles, mais ils profanent tout ce que le Ramadhan a de sacré en se rendant coupables des pires crimes.

- Une trentaine, peut-être une cinquantaine. Qui se dispersent dans le village. En tenue de combat, en civil, une troupe hétéroclite : des barbus, vêtements mal assortis, comme un costume qu’ils auraient enfilé avant de venir ; des visages dissimulés derrière des cagoules ; des costauds muni d’armes blanches, de plus fluets, armes automatiques en mains. Font sauter les portes une à une. A coup de bombonnes de gaz. Et poursuivent leur progression. Impossible de se défendre, illusoire de fuir. Se barricader chez soi en sachant pertinemment que ça ne les empêchera pas d’entrer. Parce qu’ils ont faim. Ils ont faim, alors on leur donne à manger. Jusqu’à ce qu’ils n’en peuvent plus. A peine rassasiés, ils remercient leurs hôtes puis les massacrent tous sans exception. Vieillards et enfants. Derrière les murs. Derrière les murs, on entend les cris de ceux qu’ils égorgent et les pleurs de ceux qui savent que bientôt ce sera leur tour. Presque la nuit entière.
Enfin, le silence. Il fait froid, mais le silence me réchauffe un peu. Le soleil point sur la crête. Pas assez pour faire fondre la neige. Pas assez pour creuser la terre et enterrer les corps. Pendant plusieurs jours, plusieurs semaines, les corps demeureront là où ils les ont laissés. Pendant plusieurs semaines, ils vont se décomposer et se mélanger à la neige, à la boue, ingérés et déglutis par des milliers de bactéries et d’autres micro-organismes. Dont l’activité est invisible à l’œil nu. Pendant plusieurs semaines, j’entendrai le bruit silencieux de leur travail implacable. Pendant plusieurs semaines, anéantie.



Image


CECI EST UN SYMBOLE TOUT DU MOINS UN LOGO CELUI D'UN ORGANISME DEPANDANT DU " DARPA " ORGANISME LUI MEME ATTACHE A LA CIA ET LA NSA IL A ETE REALISE AU LENDEMAIN DU 11 SEPTEMBRE 2001 COMMENDE PAR L AMIRAL POINDEXTER , CET HOMME ETAIT L UN DES PROTAGONISTES DE L IRANGATE DANS LES ANNEE 80 ... ce qui est important ce ne sont pas les symboles mais ceux qui sont derrières car pour eux cela a une grande signification soyez vigilant !!


L'Irangate est un scandale politique survenu au milieu des années 1980 aux États-Unis.
L'administration du président des États-Unis d'alors, Ronald Reagan, a vendu des armes à l'Iran, (un ennemi avoué de ce pays) par l'intermédiaire d'Israël (un autre pays ennemi de l'Iran) .

* Avantages US : financement avec les bénéfices de la vente des armes à l'Iran (un pays officiellement "sous embargo") ,et "hors contrôle du sénat" d'un mouvement d'insurrection anti-communiste au Nicaragua (les "Contras") ,pays dirigé alors par les"sandinistes" .
* Avantage Israélien : Remise d'anciennes versions contre fourniture de nouvelles versions des mêmes armes .
Souvenirs pour services rendus ...


pointbleugros.gif (1317 octets)Détails :



En juillet 1985, le gouvernement israélien propose un plan à l'administration Reagan pour obtenir la libération des otages américains détenus par les terroristes libanais ;ce plan est plein d'avantages pour tout le monde ....

Les Israéliens souhaitent que les États-Unis servent d'intermédiaires en expédiant 508 missiles anti-char TOW à l'Iran en échange de la libération du révérend Benjamin Weir, un Américain détenu au Liban par le Hezbollah, groupe terroriste loyal à l'Ayatollah Khomeini.
Cette entente oblige les États-Unis à remplacer les missiles livrés.
Robert McFarlane, le conseiller aux affaires nationales pour la sécurité, approcha le secrétaire à la défense, Caspar Weinberger, et arrangea les détails.
Les échanges commencèrent pendant les deux mois qui suivirent.
Les premiers otages américains furent relâchés vers la mi-septembre.


En novembre 1985, une autre ronde de négociations commence, cette fois les Israéliens souhaitent expédier à l'Iran 500 missiles sol-air Hawk en échange de tous les otages américains détenus au Liban.
Le major général Colin Powell, assistant militaire de Weinberger, essaie d'obtenir les missiles (pour "rembourser" Israêl ), mais réalise que le contrat doit obtenir l'aval du Congrès des États-Unis, puisque sa valeur dépasse 14 millions de dollar US.
McFarlane répliqua à Powell que le président avait déjà approuvé la vente.
Israël envoya un premier lot de 18 missiles à l'Iran vers la fin de novembre 1985, mais les Iraniens refusèrent ces missiles, et les envois cessèrent.
Les négociations Israël-Iran continuèrent pendant quelques mois, sans résultat.

En décembre 1985, Reagan signe un document secret qui décrit l'échange armes-otages.

En janvier 1986, l'administration approuve un plan proposé par un subalterne de McFarlane: la vente va reprendre,mais via un intermédiaire (Manucher Ghorbanifar), plutôt qu'Israël, vendrait les armes à l'Iran en échange des otages.
Les Iraniens refusent les armes ... Il faut dire que lui et le colonel Oliver North imposent une majoration du prix habituel de 370 % ...
Après d'importantes tractations,les armes sont finalement vendues,mais il reste toujours des otages ....

Le magazine libanais Ash-Shiraa dévoile l'arrangement le 3 novembre 1986 lorsqu’un avion américain, plein de matériel destiné aux contras, s’écrase au Nicaragua. Le pilote, récupéré par les sandinistes, dénonce toute l’affaire.

Le 3 novembre 1986, l’hebdomadaire libanais pro-syrien, Al Shiraa, raconte le voyage de McFairlane à Téhéran. Le 25 novembre, Ronald Reagan, tout en niant avoir été informé de cette affaire, annonce le licenciement de Pointdexter et North. La commission Tower est chargée de faire toute la lumière sur ces évènements.

L’audition du rapport Tower s’éternise pendant des mois, mais il n’en ressort rien de concret. Au contraire de Richard Nixon, déchu par le Watergate, Reagan sort pratiquement indemne de l’Irangate.
George Bush, vice-président, compromis lui aussi dans cette extraordinaire accumulation de forfaitures, n’en est pas moins élu, en novembre 1988, à la présidence des Etats-Unis.


@ bientot

frederique

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MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 08 Nov 2009 00:34 
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Inscription: 25 Mar 2006 13:52
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Citation:
personne ne bougera comme en 1943


Je tiens quand meme a te dire que les exterminations n'ont pas commencé en 1943, mais en 1941.

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Message non luPosté: 08 Nov 2009 00:49 
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ilitchelovek a écrit:
Citation:
personne ne bougera comme en 1943


Je tiens quand meme a te dire que les exterminations n'ont pas commencé en 1943, mais en 1941.


je sais

l information selon quoi il y aurait des camps d extermination en fonction a été officiellement dévoilé dans les chancelleries en 1943 et bien sur sous forme de rumeur dans la populations , personne n a rien fait pas même les allies ...

ce sera encore peut être pire demain car grâce au divertissement on peut penser a autre chose .... sans rire

:lol: :lol:

bonne nuit

frederique

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Message non luPosté: 08 Nov 2009 01:17 
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Inscription: 25 Mar 2006 13:52
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Frederique a écrit:
ilitchelovek a écrit:
Citation:
personne ne bougera comme en 1943


Je tiens quand meme a te dire que les exterminations n'ont pas commencé en 1943, mais en 1941.


je sais

l information selon quoi il y aurait des camps d extermination en fonction a été officiellement dévoilé dans les chancelleries en 1943 et bien sur sous forme de rumeur dans la populations , personne n a rien fait pas même les allies ...

ce sera encore peut être pire demain car grâce au divertissement on peut penser a autre chose .... sans rire

:lol: :lol:

bonne nuit

frederique


Fin 41, 90% des Juifs de Lettonie et Lituanie avaient été exterminés.

voir le rapport Jaeger:
http://www.phdn.org/negation/documents/jaeger.html

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Message non luPosté: 08 Nov 2009 02:34 
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ilitchelovek a écrit:
Frederique a écrit:
ilitchelovek a écrit:
Citation:
personne ne bougera comme en 1943


Je tiens quand meme a te dire que les exterminations n'ont pas commencé en 1943, mais en 1941.


je sais

l information selon quoi il y aurait des camps d extermination en fonction a été officiellement dévoilé dans les chancelleries en 1943 et bien sur sous forme de rumeur dans la populations , personne n a rien fait pas même les allies ...

ce sera encore peut être pire demain car grâce au divertissement on peut penser a autre chose .... sans rire

:lol: :lol:

bonne nuit

frederique


Fin 41, 90% des Juifs de Lettonie et Lituanie avaient été exterminés.

voir le rapport Jaeger:
http://www.phdn.org/negation/documents/jaeger.html


il ne s agit pas de camp de la mort système d élimination industrielle avec toute la logistique qui va avec , mais de tuerie par balle , de "chasse" aux juifs

Le premier ordre génocidaire fut donné le 22 juin 1941 avant la campagne lancée contre l'Union Soviétique. Cet ordre fut donné aux Einsatzgruppen, commandos mobiles d'intervention Dès juillet 1941 Henrich Himmler, chef des SS, envoya en Biélorussie et en Ukraine des unités Waffen SS, destinées à encadrer les troupes de la Wermarcht et la Gestapo. Moins de 20.000 hommes ont ainsi tué 500.000 Juifs, hommes, femmes, enfants, vieillards, entre juillet et décembre 1941, soit une moyenne de 3000 par jour et de 25 assassinats par membres de ce corps expéditionnaire spécialisé (en fait les Juifs étaient tués à la chaîne par des tueurs qui devaient faire de temps en temps une pause-bière entre deux séries d'exécutions, selon des témoins oculaires ukrainiens). Entre le 26 et le 29 août 1941 environ 27.000 Juifs furent assassinés en l'espace de trois jours. Neuf mille par jour.

Comment ? Par balles, tout simplement. Bilan : six millions de morts, en dehors de camps et des chambres à gaz. Enterrés dans de simples charniers, que l'on commence seulement à recenser ....

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la CIA a ete observatrice des évènements en ex Yougoslavie

pourquoi ??

le GIGN etait en observation au Rwanda

pourquoi ??

Pour prendre des notes ça peut servir ???

bonne nuit @ bientot

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Message non luPosté: 08 Nov 2009 10:29 
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Frederique a écrit:
ilitchelovek a écrit:
Citation:
Allez une dernière pour finir, un enfant sur six imagine le camp de concentration d’Auschwitz en un parc d’attractions.


Remarque, c'est un peu vrai.
Et j'y etais encore le 15 Octobre dernier pour la quatrieme fois.
Quand tu arrives, il y a un grand parking payant (argent allant a la Pologne)...
ET avant de franchir la porte "Arbeit macht frei" tu es obligée de passer par ou devant les boutiques de souvenirs et la cafeteria....

CD 10 fois plus cher qu'ailleurs.

et le 15 Octobre dernier il y avait plein ce groupes de jeunes polonais qui se marraient...et qui, visiblement, n'en avaient rien a foutre.

J'ai passé outre.


c est disneyland !!!!

très bien ils vont pouvoir remettre le couvert , personne ne bougera comme en 1943 (le programme d 'élimination était très confidentiel ) mais cette fois si ce sera au grand jour avec couverture médiatique et cornet de frite , si l on observe bien ce que l on nomme du doux nom de " centres de retentions " pour "touristes" on prépare quelque part les gens a ce faire a l idée que l on peux maintenant enfermer dans des camps des populations captive et sans droit , après les etrangés a qui le tour ? un regard furtif sur les camps tout neuf de la FEMA aux USA peut nous laisser interrogatif sur leurs usage futur a qui sont ils destiné ? aucune réponse a ce jour de la FEMA .

http://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_de_ ... _en_France

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ce sont les mêmes a une époque différente mais avec des moyens plus "moderne"

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DE NOS JOURS EN 2009

- Depuis quand êtes-vous là ?

- Quatre jours.

- Non. Je veux dire…depuis combien de temps vivez-vous en France ?

- Depuis 2002.

- Ça fait six ans…

- Six ans, oui.

- En région parisienne ?

- Dans le Vaucluse puis à Paris.

- Vous avez un travail ?

- Oui.

- Lequel ?

- Aide-soignante dans une maison de retraite.

- Depuis combien de temps ?

- Deux ans et demi.

- Et votre employeur ne vous a jamais réclamé de papiers ? une pièce d’identité ? un titre de séjour ?

- Non, pas la peine. Parce que je travaille pendant une semaine ou deux à la place de celle qui est malade. Puis je m’en vais.

- Vous faites des remplacements…

- Des remplacements, oui.

- Ça suffit pour subvenir à vos besoins ?

- Ça suffit, oui.

- Vous avez un mari, des enfants ?

- Non. Pas de mari, pas d’enfant.

- Où vivez-vous ?

- A Sevran.

- Dans un appartement ?

- Une femme, une femme que j’ai rencontrée à mon travail, elle me loue une chambre.

- Elle vient du Maroc comme vous ?

- Oui, elle vient du Maroc, mais moi je ne viens pas du Maroc, moi je viens d’Algérie.

- Excusez-moi.

- Ce n’est pas grave.

- C’est beau l’Algérie. Les bougainvilliers devant les façades blanches, les terrasses à ciel ouvert…

- Dans mon pays, il n’ ya pas de bougainvilliers ni de palmiers ; les murs sont ocres comme la terre l’est, ocre ; et il n’y a pas non plus de terrasses, mais des toits. C’est la montagne et l’hiver il neige.

- C’est vrai que l’Algérie est un vaste pays. De quelle région venez-vous ?

- Je viens du village de Had Chekala. C’est un douar, un petit village d’une dizaine de mechtas. A quelques kilomètres d’Ammi Moussa. Dans la montagne, l’Ouarsenis.

- C’est très loin d’Alger ?

- Oui, c’est très loin. C’est au sud-ouest d’Alger. Presqu’à mi-chemin entre Alger et Oran. Dans la région de Relizane. A la limite des wilayas de Relizane, Tissemsilt et Chlef. C’est dans la montagne. Il n’y a pas l’électricité, pas le téléphone. Pas de route non plus.

- La vie était très difficile ?

- Très difficile, oui. L’hiver, il fait très froid ; l’été, très chaud. Mais on a l’habitude de vivre ainsi. On élève quelques bêtes, des moutons, des poulets ; on cultive un peu de légumes…qu’on partage avec la famille. Mais c’est plus difficile aujourd’hui. Les jeunes abandonnent le village et vont chercher du travail en ville. A Relizane, à Chlef, à Mostaganem.

- C’est pour ça que vous êtes partie vous aussi ?

- Non, c’est pas pour ça.

- Pourquoi alors ?

- Parce que ça a tapé.

- Comment ?

- Ça a tapé.

- Je ne comprends pas.

- Ça a tapé. Ils les ont tous massacrés.

- De quoi parlez-vous ? Qui a massacré qui ?

- Ma mère, mon père, mes frères, mes cousins, des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants on été massacrés. On parle toujours de Benthala en France, mais des massacres comme celui de Benthala en Algérie, il y en a eu des dizaines, peut-être des centaines. A Sidi Maâmar, à kherarba, à Ouled Sahnine, à Ouled Tayeb, Meknassa et à Souk El Had. A Souk El Had en même temps qu’à Had Chekala. Les mêmes assassins…qu’on peut suivre à la trace. Plus d’un millier de cadavres abandonnés dans leurs maisons, couchés dans la neige, dans les bois voisins, enterrés qu’à moitié. Des membres à découvert, des membres éparpillés de corps morcelés, décapités, ce qu’il en reste jeté aux chiens, aux vautours, aux charognards.

- Je suis désolé. Qui peut-être l’auteur d’horreurs pareilles ?

- Au début, on les connaissait les partisans. Des islamistes. Parmi eux, il y avait des jeunes du village, des jeunes qu’on avait vu grandir, qui n’étaient pas allé très longtemps à l’école et qui ne trouvaient pas de travail. Ils n’étaient pas bien méchants, revenaient de temps en temps à leur mechta. On leur donnait à manger et à boire. Et ils retournaient se cacher… Mais ceux qui sont venus cet hiver, on ne les avait jamais vu, ils n’étaient pas de la région. Plutôt des alentours d’Alger. Sont passés par Blida, Médéa, Tiaret. Sur la carte, on peut mettre un point sur le lieu de chacun de leurs massacres puis tracer un trait qui montre leur progression. Des centaines de kilomètres, dans la montagne. L’Atlas. Pas le grand, le petit. Des centaines de kilomètres. Ils ont pris leur temps pour arriver jusque là. Ca a commencé quand ? En 1994 ? En 1996 ? Je ne sais plus… Deux ans ! Ils ont peut-être mis deux ans. Est-ce que c’est sûr que c’était les mêmes ? Parce qu’on n’avait jamais vu leur tête avant ? Des morts, il y en avait déjà eu…assassinés parce qu’ils avaient trahi, mais des villages entiers, rasés, brulés. Non, ce sont probablement les mêmes qui ont essaimé et massacré dans tous le pays. On a dit qu’ils viendraient d’Afghanistan. Des vêtements afghans, des chapeaux afghans, ils en portaient. Non, ils n’étaient pas du pays ceux qui ont fait ça. Venaient de loin, venaient de très loin…ont pris leur temps pour arriver cet hiver là…

- C’est arrivé pendant l’hiver ?

- C’est le début du Ramadhan. Ce devrait être une joie, pas une peine. La nouvelle lune est apparue depuis trois ou quatre jours. Ce devrait être une joie. L’hiver, les journées sont plus courtes et le jeûne moins difficile à supporter. Ce devrait être une joie de le rompre à la nuit tombée, pas une crainte. A la radio, les nouvelles ne sont pas bonnes. On localise les villages qu’ils ont abattus, on soupçonne les pistes qu’ils ont croisées, les forêts qu’ils ont traversées. On espère ne pas se trouver sur leur route. Ce devrait être une joie, ce devrait être une joie de se rendre chez un frère, chez une sœur, à pas feutrés sur le mince tapis de neige. Depuis quelques jours, il neige. Depuis près d’une semaine, on guette les bruits inhabituels : le moteur d’un véhicule qui semble s’approcher du village, des voix sur l’autre versant, le crépitement de ce qu’on croit être une arme automatique. Il y a trois jours, une voisine a reconnu avec certitude les empreintes de chaussures militaires. C’est peut-être une patrouille qui les poursuit. Qui les obligera à rebrousser chemin. Ce devrait être une joie de progresser dans l’obscurité, en tâtonnant, à la lumière d’un flambeau. Ce devrait être une joie…

- Ils se prétendent musulmans modèles, mais ils profanent tout ce que le Ramadhan a de sacré en se rendant coupables des pires crimes.

- Une trentaine, peut-être une cinquantaine. Qui se dispersent dans le village. En tenue de combat, en civil, une troupe hétéroclite : des barbus, vêtements mal assortis, comme un costume qu’ils auraient enfilé avant de venir ; des visages dissimulés derrière des cagoules ; des costauds muni d’armes blanches, de plus fluets, armes automatiques en mains. Font sauter les portes une à une. A coup de bombonnes de gaz. Et poursuivent leur progression. Impossible de se défendre, illusoire de fuir. Se barricader chez soi en sachant pertinemment que ça ne les empêchera pas d’entrer. Parce qu’ils ont faim. Ils ont faim, alors on leur donne à manger. Jusqu’à ce qu’ils n’en peuvent plus. A peine rassasiés, ils remercient leurs hôtes puis les massacrent tous sans exception. Vieillards et enfants. Derrière les murs. Derrière les murs, on entend les cris de ceux qu’ils égorgent et les pleurs de ceux qui savent que bientôt ce sera leur tour. Presque la nuit entière.
Enfin, le silence. Il fait froid, mais le silence me réchauffe un peu. Le soleil point sur la crête. Pas assez pour faire fondre la neige. Pas assez pour creuser la terre et enterrer les corps. Pendant plusieurs jours, plusieurs semaines, les corps demeureront là où ils les ont laissés. Pendant plusieurs semaines, ils vont se décomposer et se mélanger à la neige, à la boue, ingérés et déglutis par des milliers de bactéries et d’autres micro-organismes. Dont l’activité est invisible à l’œil nu. Pendant plusieurs semaines, j’entendrai le bruit silencieux de leur travail implacable. Pendant plusieurs semaines, anéantie.



Image


CECI EST UN SYMBOLE TOUT DU MOINS UN LOGO CELUI D'UN ORGANISME DEPANDANT DU " DARPA " ORGANISME LUI MEME ATTACHE A LA CIA ET LA NSA IL A ETE REALISE AU LENDEMAIN DU 11 SEPTEMBRE 2001 COMMENDE PAR L AMIRAL POINDEXTER , CET HOMME ETAIT L UN DES PROTAGONISTES DE L IRANGATE DANS LES ANNEE 80 ... ce qui est important ce ne sont pas les symboles mais ceux qui sont derrières car pour eux cela a une grande signification soyez vigilant !!


L'Irangate est un scandale politique survenu au milieu des années 1980 aux États-Unis.
L'administration du président des États-Unis d'alors, Ronald Reagan, a vendu des armes à l'Iran, (un ennemi avoué de ce pays) par l'intermédiaire d'Israël (un autre pays ennemi de l'Iran) .

* Avantages US : financement avec les bénéfices de la vente des armes à l'Iran (un pays officiellement "sous embargo") ,et "hors contrôle du sénat" d'un mouvement d'insurrection anti-communiste au Nicaragua (les "Contras") ,pays dirigé alors par les"sandinistes" .
* Avantage Israélien : Remise d'anciennes versions contre fourniture de nouvelles versions des mêmes armes .
Souvenirs pour services rendus ...


pointbleugros.gif (1317 octets)Détails :



En juillet 1985, le gouvernement israélien propose un plan à l'administration Reagan pour obtenir la libération des otages américains détenus par les terroristes libanais ;ce plan est plein d'avantages pour tout le monde ....

Les Israéliens souhaitent que les États-Unis servent d'intermédiaires en expédiant 508 missiles anti-char TOW à l'Iran en échange de la libération du révérend Benjamin Weir, un Américain détenu au Liban par le Hezbollah, groupe terroriste loyal à l'Ayatollah Khomeini.
Cette entente oblige les États-Unis à remplacer les missiles livrés.
Robert McFarlane, le conseiller aux affaires nationales pour la sécurité, approcha le secrétaire à la défense, Caspar Weinberger, et arrangea les détails.
Les échanges commencèrent pendant les deux mois qui suivirent.
Les premiers otages américains furent relâchés vers la mi-septembre.


En novembre 1985, une autre ronde de négociations commence, cette fois les Israéliens souhaitent expédier à l'Iran 500 missiles sol-air Hawk en échange de tous les otages américains détenus au Liban.
Le major général Colin Powell, assistant militaire de Weinberger, essaie d'obtenir les missiles (pour "rembourser" Israêl ), mais réalise que le contrat doit obtenir l'aval du Congrès des États-Unis, puisque sa valeur dépasse 14 millions de dollar US.
McFarlane répliqua à Powell que le président avait déjà approuvé la vente.
Israël envoya un premier lot de 18 missiles à l'Iran vers la fin de novembre 1985, mais les Iraniens refusèrent ces missiles, et les envois cessèrent.
Les négociations Israël-Iran continuèrent pendant quelques mois, sans résultat.

En décembre 1985, Reagan signe un document secret qui décrit l'échange armes-otages.

En janvier 1986, l'administration approuve un plan proposé par un subalterne de McFarlane: la vente va reprendre,mais via un intermédiaire (Manucher Ghorbanifar), plutôt qu'Israël, vendrait les armes à l'Iran en échange des otages.
Les Iraniens refusent les armes ... Il faut dire que lui et le colonel Oliver North imposent une majoration du prix habituel de 370 % ...
Après d'importantes tractations,les armes sont finalement vendues,mais il reste toujours des otages ....

Le magazine libanais Ash-Shiraa dévoile l'arrangement le 3 novembre 1986 lorsqu’un avion américain, plein de matériel destiné aux contras, s’écrase au Nicaragua. Le pilote, récupéré par les sandinistes, dénonce toute l’affaire.

Le 3 novembre 1986, l’hebdomadaire libanais pro-syrien, Al Shiraa, raconte le voyage de McFairlane à Téhéran. Le 25 novembre, Ronald Reagan, tout en niant avoir été informé de cette affaire, annonce le licenciement de Pointdexter et North. La commission Tower est chargée de faire toute la lumière sur ces évènements.

L’audition du rapport Tower s’éternise pendant des mois, mais il n’en ressort rien de concret. Au contraire de Richard Nixon, déchu par le Watergate, Reagan sort pratiquement indemne de l’Irangate.
George Bush, vice-président, compromis lui aussi dans cette extraordinaire accumulation de forfaitures, n’en est pas moins élu, en novembre 1988, à la présidence des Etats-Unis.


@ bientot

frederique
de temps en temps il ya des manifestations d'islamistes à alger,crois moi ce jour là il n ya personnes dans la rue,ils font tellement peur que touts les gens se cachent dans leurs maisons...

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le trop de quelque chose est un manque de quelque chose...
Si tu n'as pas le temps,c'est que tu es dèjà mort...


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BIEN ... après cette incartade forumesque REVENONS A L INTITULE DE CE POST


Une distraction fatale

Celia Farber

Par Celia Farber. Magazine "SPIN", Juin 1992
(Traduction faite par le Docteur Etienne de Harven, membre de "The Group", La Jolla, Californie)

Dans une conspiration du silence aux conséquences mortelles, les autorités médicales ignorent l'évidence monumentale selon laquelle le VIH ne se transmet pas par les relations sexuelles, et pourrait bien, en fait, être inoffensif. Un exposé de Celia Farber:

On appelle le VIH le virus du Sida, et pour notre génération c'est le symbole de la terreur. Il contrôle nos vies, nos relations sociales, et notre sexualité. Un dictateur microscopique ! Nous avons construit des immeubles, créé des organisations, des conférences et des programmes mondiaux dans l'espoir de le contrôler. C'est un démon que nous respectons dans la terreur.

Mais qu'est-ce, en réalité ? Avons-nous la preuve de ce que ce virus soit mortel, et sommes-nous sûrs qu'il soit la cause du Sida ? La réponse est: non. Nous ne savons pas. La cause, ou les causes du Sida sont inconnues, et plus vous découvrez le VIH, moins vous serez tentés de croire qu'il puisse, à lui seul, être la cause du Sida. Un nombre croissant de scientifiques commence à douter de l'hypothèse selon laquelle le seul VIH serait la cause du désordre immunologique conduisant au Sida. Malgré 10 années de recherche intensive, les chercheurs ne savent toujours pas si le VIH n'est autre qu'une balise sur un système immunitaire en détresse. En fait, des résultats de plus en plus nombreux suggèrent que le VIH n'est pas coupable.

Les médias ont offert au public américain une version très simplifiée du Sida et du rôle joué par le VIH. Dans un tourbillon de fausses informations, de politique et de rhétorique qui a embrouillé la recherche sur le Sida, de nombreux faits fondamentaux et essentiels ont été supprimés ou ignorés.

En 1991, une étude publiée dans le journal médical "Fertility and Sterility" s'adresse à une question de base: trouve-t-on le VIH dans le sperme d'hommes séroposifs ? Les résultats furent très surprenants. Des échantillons de sperme de 25 sujets séropositifs ont été étudiés, et on n'a pu découvrir des traces de VIH que dans quatre cas seulement. Alors que les rapports épidémiologiques montraient très clairement que le Sida se transmet de deux manières - par le sang ou par le sperme - cette observation a jeté un doute considérable sur le rôle du VIH dans la transmission de la maladie. Les auteurs de cette étude, et c'est le moins qu'on puisse dire, admettaient que "...très peu d'information sont disponibles concernant la présence du VIH dans le sperme et les mécanismes impliqués dans sa transmission vénérienne".

Des échantillons de sperme prélevés chez des individus sidéens et chez des contrôles normaux furent alors testés à l'aide d'une technique nouvelle d'une très grande sensibilité, connue sous le nom de réaction de la polymérase en chaîne (PCR), qui mesure la présence de virus beaucoup plus efficacement que les méthodes précédentes. Il est curieux de souligner cependant que des informations semblables à propos du VIH dans le sperme étaient disponibles dès l'époque du premier isolement du VIH, en 1984. Le Dr. Robert Gallo, rétrovirologiste bien connu au National Cancer Institute (NCI), ayant annoncé la découverte récente du VIH comme cause du Sida, publia un article indiquant avoir trouvé le VIH dans le sperme de patients sidéens. Malheureusement, Gallo n'a pas mentionné le nombre de patients étudiés chez lesquels il n'avait pas pu identifier le virus. "Nous ne savons pas chez combien de patients il (Gallo) a recherché le VIH. Il a simplement déclaré l'avoir trouvé dans deux cas", déclarait le Dr. Robert Root-Bernstein, professeur de physiologie à l'Université d' Etat du Michigan qui a passé plusieurs années à analyser les données relatives au VIH et au Sida et qui est devenu une des plus hautes autorités sur le Sida dans ce pays. "En ce qui concerne la critique de ses collègues", dit-il, "ce fut un échec lamentable. Il est difficile d' admettre qu'une telle absence de rigueur scientifique ait pu être tolérée".

Dans une autre étude, publiée à peu près en même temps que celle de Gallo, le sperme de 12 patients sidéens fut examiné et le VIH observé dans un cas seulement. Cette observation importante passa largement inaperçue, et ne fut pas discutée pendant des années. "Ces deux premiers articles ont été les seuls disponibles sur la question du VIH dans le sperme pendant plusieurs années et donnaient une fausse impression", dit Root-Bernstein. "C'était comme si on disait: bref, nous avons examiné ces patients et de toute évidence le VIH est présent dans le sperme, et le sperme peut donc transmettre le Sida. On n'y fit plus attention. En fait, nous ne connaissons toujours pas le mode de transmission du Sida."

De 1986 à 1988, plusieurs nouvelles études furent faites sur le VIH dans le sperme, utilisant des méthodes de détection plus sensibles. Toujours d'après Root-Bernstein, ces études montreraient que 25 à 30% des patients sidéens examinés avaient le VIH dans leur sperme. Mais si l'on y regarde de près, on se rend compte que les auteurs parlent de une à dix "copies" par éjaculat, soit une copie du virus par million d'unité de sperme, ce qui n'est pas assez pour disséminer une infection. Le VIH est présent à ce niveau-là dans la salive, le lait de femme, les sécrétions vaginales qui ne sont pas des modes de transmission. En général, il faut des milliers ou même des millions de particules virales pour transmettre une infection".

Il serait prématuré et dangereux de conclure que le Sida n'est pas une maladie infectieuse, et cependant ces résultats soulèvent des questions sur l'infectiosité du VIH. La question cruciale est un tel tabou que personne n'ose la poser: quel est le mode de transmission du VIH si ce n'est pas le sperme ? Le Dr. Michael Lange, spécialiste des maladies infectieuses au St. Luke's-Roosevelt Hospital à New York, pense que le Sida est transmis par les rapports sexuels, mais est sceptique à propos du rôle du VIH dans la transmission de la maladie; "Je pense qu'il y a un agent infectieux, dit Lange, mais je ne suis pas convaincu que ce soit le VIH. C'est peut-être une combinaison d'agents. Mais le Sida est certainement une maladie infectieuse".

On nous dit que le VIH se transmet par le contact avec n'importe quel fluide corporel. Et maintenant nous apprenons que le VIH, quand il est présent dans le sperme, ne s'y trouve pas en quantité suffisante pour transmettre l'infection. Manifestement, il y a quelque chose qui ne va pas ! "J' ai entendu, dit encore Root-Bernstein, qu'ils sont assez inquiets de tout cela au NIH. Je le serais aussi, à leur place !"

Bien que les chercheurs du NIH aient refusé tout commentaire à ce sujet, un porte-parole du NIH a annoncé, lors de deux conférences tenues sur la question de la transmission du VIH et basées sur les études de sperme, que les chercheurs ne considèrent pas les données de 1991 comme significatives. Ils affirmèrent que, dans une étude de 1992, le VIH avait été identifié dans 28 cas sur 28.

Une autre étude, publiée dans le Journal of Acquired Immune Deficiency Syndrome, confirme, par une analyse poussée, les données de 1991. Le VIH n'a pas été identifié dans 28 cas sur 28; ce sont les anticorps anti-VIH qui ont été détecté dans 7 patients sur 28, ce qui reflète bien les pourcentages observés dans les études antérieures.

Il est important de distinguer les anticorps du VIH, qui ne sont pas infectieux, du VIH lui-même. Les anticorps sont comme des empreintes digitales - indiquant que le corps a été en contact à un moment donné avec le virus. En général, quand l'organisme produit des anticorps l' infection est jugulée. C'est le principe de la vaccination, par laquelle l' organisme est conduit à produire de grandes quantités d'anticorps. Le soi-disant "Test du SIDA" teste la présence d'anticorps, et non celle du virus lui-même, ce qui serait difficile et trop coûteux pour être fait dans la routine du dépistage.

Même chez les patients en phase aiguë du Sida, le VIH est souvent difficile à isoler. Des études de patients sidéens ont montré que, depuis l'isolement du VIH en 1984, 50% seulement des malades ont permis de démontrer le virus, alors que 90% sont séropositifs. Un grand pourcentage des séropositifs peuvent même ne pas avoir de virus.

Plusieurs études ont permis de calculer qu'il faut entre 500 et 1000 rapports sexuels non-protégés avant qu'un partenaire séronégatif ne devienne positif. Et cependant, il y a apparemment eu des cas où un malade jure être devenu malade après un seul rapport sexuel. Bien que les médias mettent volontiers l'accent sur le modèle dramatique, terrorisant, "roulette russe" de la transmission du Sida par le VIH, il faut bien reconnaître que ces cas sont si rares que nous connaissons les victimes par leurs noms. Alison Gertz, par exemple, cette jeune et riche femme hétérosexuelle qui dit avoir attrapé le Sida pour avoir couché une seule fois avec un homme; son portrait a illustré les couvertures des magazines dans tout le pays. Tout d'un coup, les médias ont fait leur affaire de ce qui était en réalité un exemple extrêmement rare, en insistant sur le fait que des cas similaires seraient la règle dans l'avenir.

Comment le VIH se transmet-il ou ne se transmet-il pas est la question la plus brûlante de toute la controverse sur le Sida. Et cependant, à l'heure actuelle, il semble évident que l'explosion du Sida chez les hétérosexuels ne s'est jamais produite. Une récente brassée d' articles dans la presse a réveillé à nouveau l'hystérie, disant que le VIH peut être trouvé chez 1 américain sur 250, suggérant une dissémination rampante. En fait, les chiffres suggèrent l'inverse, si vous prenez votre calculette. Il y a 250 millions d'Américains. Si 1/250 a le VIH, cela fait un million de gens - moins que les 1.5 à 2 millions prédits précédemment.

Quel que soit le nombre de gens séropositifs, le nombre de cas de Sida auquel on peut s'attendre dans la communauté hétérosexuelle apparait comme devant se limiter par soi-même car, contrairement à ce qui se passe avec la plupart des maladies vénériennes, le Sida ne se transmet pas facilement dans les deux sens entre hommes et femmes, ce qui limite la contagion hétérosexuelle. A New York, par exemple, il n' y a eu, en 1990, qu'un seul cas de transmission de la femme à l' homme. Aucun n'a été relevé en 1991. Depuis 1981, parmi le total des 30,943 cas d' hommes atteints du Sida à New York, onze seulement ont pu être prouvés comme résultant d'une contagion femme-homme.

La situation est pareille en Europe. Un rapport récent paru dans le journal médical anglais The Lancet indique que parmi 4,097 femmes soignées dans des maternités londoniennes, une seulement fut trouvée séropositive parmi celles qui n'appartenaient pas à un groupe de haut risque de Sida, tels que les hémophiles et les drogués intraveineux. En Allemagne, et depuis que le virus est recherché, on n'a identifié que quatre cas de transmission hétérosexuelle du VIH, en dehors des groupes à haut risque.

La question non résolue d'une éventuelle épidémie de Sida parmi les hétérosexuels est restée très controversée pendant des années entre deux camps opposés - ceux qui disaient que cela allait arriver et ceux qui n'y croyaient pas. Question non résolue malgré toutes les données démontrant que le Sida ne se développe pas chez les hétérosexuels. L'immense campagne de presse visant à convaincre les hétérosexuels que "Le Sida ne discrimine pas" était politiquement correcte mais en fait a ruiné les ténors du Sida. Dix ans après l' apparition des premiers cas de Sida, la maladie reste pour la plupart des cas, confinée aux groupes-à-risques initiallement reconnus.

Le Dr. Joseph Sonnabend, un pionnier de la recherche sur le Sida et le fondateur de la "Américain Foundation for AIDS Research", a quitté cette organisation qu'il avait créée, principalement parce qu'il refusait de participer à ce qu'il considérait comme une campagne frauduleuse basée sur la terreur. . "La Fondation Médicale du Sida envoyait des notes à la grande presse disant que tout le monde est exposé au risque, que tout le monde allait être contaminé, etc, etc"-se rappelle le Dr. Sonnabend. "Quand j'ai entendu cela, j'ai totalement paniqué. C'était tellement fou. Je les ai appelé pour leur dire:"Est-ce que vous vous rendez compte de ce qui va arriver comme résultat de vos agissements ? Vous allez plonger les hommes hétérosexuels dans la panique, vous allez détruire des relations, des mariages. En plus vous allez promouvoir la violence parmi les hommes homosexuels. Les gens vont dire que cette maladie est comme la peste et que cela vient des homosexuels. Ils vont les passer à tabac au hasard". Toutes choses qui se sont en fait révélées vraies.

Et cependant, à ce moment-là, Terry Beirn qui était directeur des relations publiques de la Fondation Américaine et qui depuis est mort du Sida n'avait aucunement l'intention de laisser Sonnabend, ou n' importe qui d'autre, gêner la collecte de fonds qui battait son plein. "Je ne peux pas me battre avec Terry" disait Sonnabend. "Il allait de l' avant. Il était pourtant déjà clair à ce moment-là que le Sida n'était pas une menace importante pour les hétérosexuels. Il savait que toute cette histoire du Sida chez les hétérosexuels était une blague, mais il disait en avoir besoin pour récolter des sous. Et en fait, on peut penser que les politiciens mâles et hétérosexuels de Washington devaient être convaincus du fait que le sexe peut vous tuer si on voulait qu'ils approuvent des budgets importants". Ma réponse à tout cela était: "si vous récoltez des fonds sur la base d'un mensonge, cet argent-là ne servira à rien de bon. En fait c'est exactement ce qui s'est passé. Les crédits ont été approuvés pour protéger les hommes hétérosexuels d' une maladie qu'ils n'allaient pas attraper de toute façon. Qu'avons nous reçu pour ces centaines de millions de dollars ? Rien. L'éducation relative au Sida ? Tout ce que je vois c'est la terreur et la confusion. Et l'AZT, qui est un désastre.

"Mais d'un autre côté, je trouve qu'il est utile de parler de transmission, surtout pour protéger les femmes. Car les femmes attrapent le Sida des hommes, et non l'inverse. Et les hommes vont faire usage de préservatifs seulement s'ils se sentent eux-mêmes exposés au risque de la maladie".

L'épidémiologiste anglais Gordon Stewart a déclaré:" la seule chose intéressante dans n'importe quelle maladie est d'apprendre comment la contrôler". Stewart, auquel l' Office Mondial de la Santé (OMS) avait demandé un rapport sur les aspects sociaux et comportementaux des maladies transmissibles, y compris le Sida, est maintenant à la retraite comme professeur émérite de l'Université de Glasgow. Il a fait des prédictions statistiques sur le Sida pendant plusieurs années. Ses prédictions sont basées sur les faits de transmission tels qu'ils ont été observés, et non pas sur ce qui aurait pu se passer dans un "scénario-catastrophe". Alors que les prévisions faites par l' OMS et par d'autres organisations de santé publique ont été terriblement exagérées, des dizaines ou parfois des centaines de milliers de fois au-delà de ce qui fut effectivement observé, les prédictions de Stewart ont été remarquablement précises, les erreurs ne dépassant pas un très petit nombre de cas.

"Personne ne veut voir les faits en face au sujet de cette maladie", ajoutait Stewart. "C'est la chose la plus extraordinaire que j'aie jamais pu voir. J'ai envoyé d'innombrables lettres à des journaux médicaux, soulignant les non-sens épidémiologiques, mais ces lettres furent toutes ignorées. Le fait est que toute cette histoire du Sida chez les hétérosexuels est une farce".

Les prostituées, qui représentent évidemment le groupe le plus exposé aux maladies vénériennes, plongent les chercheurs du Sida dans la perplexité. Le VIH ne se propage pas chez les prostituées américaines, bien que la plupart d'entre elles n'emploient pas de préservatifs. Et même si elles avaient commencé récemment à en employer, le nombre de cas aurait sûrement dû être élevé, correspondant aux années qui précédèrent la prise de conscience du public au sujet du Sida. Mais toutes les études sur les prostituées arrivent à la même conclusion: le VIH se trouve principalement chez les prostituées qui font également usage de drogues intraveineuses.

Stewart ne peut croire à cette histoire selon laquelle le Sida serait causé uniquement par le VIH. "Mon idée la dessus n'est pas très populaire, mais j'ai toujours affirmé que le Sida était une maladie du comportement. C'est une maladie multifactorielle, causée par plusieurs déficiences simultanées du système immunitaire - drogues pharmaceutiques et récréationnelles, maladies vénériennes, infections virales multiples".

Le Sida a été mis dans la tête du public comme une maladie sexuellement transmise, et rien d'autre. Et cependant aucune autre maladie vénérienne ne lui ressemble. La blennorragie, la syphilis, l' herpès et les verrues génitales, par exemple, se transmettent toutes rapidement et sans discrimination, et les microorganismes responsables se retrouvent en abondance dans le sperme.

"Les virus fonctionnent exponentiellement", déclare Peter Duesberg, un généticien moléculaire, chef de file du débat sur le VIH depuis 1987. "Leur but est d'infecter autant de gens que possible en une période de temps brève. Ils se développent jusqu' à ce qu'ils atteignent un plateau". Et cependant, le taux du VIH aujourd'hui est le même que ce qu'il était en 1985, quand on l'estimait à peu près à un million (de sujets contaminés). D'après Duesberg, le fait que le VIH ne se développe pas exponentiellement suggère une autre possibilité très intéressante: le VIH n'est pas un nouveau virus, mais existe depuis bien longtemps, bien avant l'apparition du Sida. Dans ces conditions, pourquoi ce virus ne causait-il aucune maladie dans le passé ?

Quand les premiers cas de Sida sont apparus vers l'année 1980, parmi des homosexuels de New York et de San Francisco, il fallut attendre quelques années avant qu'on y fasse vraiment attention. Mais comme le nombre de cas augmentait, le public a commencé à s'intéresser au problème. L'annonce que la maladie était causée par un microorganisme contagieux et mortel déclencha aussitôt l'attention passionnée des chercheurs.

Le domaine de la rétrovirologie est né en 1970 d'un groupe de virus capables de convertir leur ARN en ADN grâce à un enzyme appelé transcriptase inverse. Bien que les rétrovirus soient communs chez les animaux, ils n'avaient jamais auparavant été reconnus comme responsables de maladie chez l'homme. Robert gallo, un ambitieux rétrovirologiste du NCI, avait découvert, en 1980, le premier rétrovirus humain qu'il appela HTLV-1, et qu'il essaya d'incriminer comme la cause d'une certaine forme de leucémie au Japon. Quand cette hypothèse ne fut pas acceptée, Gallo fut très irrité. Dès 1983, il publia des articles dans l'espoir de convaincre ses collègues que ce virus était également la cause du Sida.

Gallo, qui travaillait dans le tout-puissant NIH dont le NCI est une partie, fonçait dans le processus scientifique à coup d'intimidation, comme un rouleau compresseur, et rencontrait en fait fort peu de résistance. "Toute cette histoire concernant HTLV-1 et le Sida était ridicule, mais personne n'osait dire un mot à Bob Gallo", se souvient le Dr. Sonnabend. "Quand quelques collègues et moi-même avons tenté de prouver que le HTLV-1 n'avait rien à voir avec le Sida, tous les journaux scientifiques ont refusé de publier nos articles".

Le 23 avril 1984, lors d'une conférence de presse où il y avait grande foule à Washington, DC, Gallo, qui eut du mal à se hisser sur l' estrade vu le nombre des reporters et des opérateurs de télévision, fit sa déclaration historique: La cause du Sida a été découverte. Les flashs de caméra crépitaient furieusement. C'était un nouveau rétrovirus, isolé apparemment dans le laboratoire de Gallo; il l'appelait le HTLV-III, pour insinuer que c'était un membre de cette famille de soi-disant rétrovirus leucémigènes qu'il avait découverte precédemment.

Ce que Gallo omit de mentionner c'est que ce même virus avait été isolé en France près d'un an auparavant, et identifié par les lettres LAV(Lymphadenopathy Associated Virus). Le groupe de recherche français à l'Institut Pasteur, dirigé par le Dr. Luc Montagnier, avait isolé ce virus et l'avait envoyé à Gallo, lui demandant de l'étudier. Les Français étaient prudents - n'étant pas du tout prêts à dire que ce nouveau virus était la cause du Sida. Leur seul argument était la forte corrélation qui existait entre ce virus et les patients atteints du Sida. La plupart, mais pas tous les patients sidéens avaient des anticorps contre ce virus. Le virus vivant pouvait être isolé chez la moitié d' entre eux. Et au laboratoire, ce virus semblait tuer les cellules T, ce même système immunitaire qui est détruit chez les patients sidéens. Le nombre de cellules tuées était cependant fort bas.

Mais Gallo était convaincu. Comme un chef de file notoire et agressif du domaine nouveau de la rétrovirologie, Gallo voulait à tout prix prouver qu'un rétrovirus pouvait causer une maladie mortelle. N'ayant pourtant jamais été accepté comme un grand champion dans la communauté scientifique, Gallo paradait sur la scène grande ouverte des recherches sur le Sida, déterminé à masquer l'histoire du HTLV-1 ainsi que plusieurs fausses nouvelles et erreurs scientifiques qui avaient caractérisé sa carrière mouvementée. Depuis plusieurs années il avait essayé d'être accepté à la prestigieuse Académie Nationale des Sciences, mais à cause de sa faible réputation scientifique parmi ses collègues, l'Académie continua de le refuser. Mais maintenant, prétendant avoir découvert le virus du Sida, il semblait que l'heure de gloire de Gallo avait sonné.

Dans son introduction, Margaret Heckler, qui était Secrétaire d' État à la Santé, mentionna " d'autres découvertes aux quatre coins du globe" soulignant cependant que la médaille d'or revenait à l'Amérique. " Aujourd' hui, nous avons un autre miracle à ajouter au long tableau d' honneur de la médecine et de la science américaine" disait-elle en souriant aux caméras de télévision, avec Gallo à son côté. Elle fit alors une grande déclaration supplémentaire. Elle promit que la découverte du virus allait ouvrir le champ de recherche du vaccin du Sida, et qu'un tel vaccin devrait être disponible vers 1986.

Le Dr. Sonnabend se souvient fort bien de la période qui suivit la déclaration de Gallo. Il devenait évident pour lui, comme pour beaucoup d'autres chercheurs, que ce que Gallo annonçait comme sa propre découverte était en réalité le virus découvert par les Français. " J'en était malade" dit-il, " Je voulais protester mais tous mes collègues me disaient de la boucler. Et aucun des reporters scientifiques présents ne semblait comprendre ce qui se passait". Les images publiées ultérieurement du HTLV-III de Gallo étaient identiques à celles du LAV de Montagnier, et la seule manière d'expliquer cette identité était de penser qu'ils venaient tous les deux du même patient.

Montagnier avait en fait envoyé des échantillons du LAV à Gallo deux fois. La seconde fois, en septembre 1983, il envoya aussi un contrat stipulant que le laboratoire américain ne pouvait pas utiliser cet échantillon à des fins commerciales. Or, le jour-même de la conférence de presse de Washington, une demande de brevet au Etats-Unis fut introduite, relative au test diagnostic du virus développé par Gallo. Le profit de la vente d'un tel test du Sida était estimé à 100 millions de dollars par an.

La guerre éclata. Le gouvernement français poursuivit le gouvernement américain en réclamant les droits de ce brevet et la reconnaissance de la découverte du virus qui pourrait éventuellement être appelé VIH, virus de l'immunodéficience humaine. Toute l'affaire se calma très rapidement; le président Ronald Reagan et le premier ministre français Jacques Chirac se rencontrèrent pour arriver à un arrangement. Les deux pays pourraient partager les profits de la vente du test du Sida, et les deux scientifiques, Montagnier et Gallo, seraient considérés comme les "co-découvreurs" du VIH.

Rétrospectivement, que le VIH soit la cause du Sida restait cependant très loin d'être prouvé d'une manière concluante. Mais à cette époque, étant donné l'intensité des pressions, la terreur du public, la nouveauté de tout cela, et la gloire d'une nouvelle découverte, la communauté scientifique américaine semblait accepter. La déclaration était faite. Une industrie était née. Et toute une génération de rétrovirologistes trouvait soudainement une raison d'être.

"Gallo était certainement en train de commettre ouvertement une fraude scientifique flagrante" dit Sonnabend. "Mais ce n'était pas le moment d'accuser Gallo. C'était nous - nous les membres de la communauté scientifique qui l'avons laissé faire. Rien de tout ceci n' était secret. C'était en plein jour, mais personne n'osait dire un mot contre Gallo. Cela avait beaucoup à voir avec une certaine forme de patriotisme - l'idée que cette grande découverte avait été faite par un Américain".

Le Dr. Lange faisait échos au regret de nombreux médecins praticiens du Sida. " J'étais loin d'être convaincu par les résultats qu' ils avaient obtenus à l'époque et je ne suis toujours pas convaincu" dit-il. "On nous a tous forcé à croire en une explication très dogmatique et simpliste des causes du Sida. Aujourd'hui, je pense que même les plus ardents défenseurs du VIH ne croient plus que ce virus est capable à lui seul d'endommager le système immunitaire. Il doit y avoir d' autres facteurs. Mais, à cause de l'hypothèse VIH, très peu ou aucune recherche n'est poursuivie pour les identifier.

"J'étais très en colère" poursuivait Lange. "La cause du Sida avait été découverte par un décret gouvernemental. J'y travaillais à l' Institut Pasteur depuis six mois, mais la déclaration a été faite à une conférence de presse. A mon avis, dès ce moment-là, la recherche sur le Sida s'est transformée en une magouille politique criminelle, monstrueuse, et est restée dans cet état depuis".

Le Dr. Kary Mullis, un biochimiste qui est l'inventeur de la technique de la réaction en chaîne de la polymérase (PCR) hoche la tête et dit: "Pourquoi ont-ils fait une chose pareille ? Je ne parviens pas à comprendre. Personne avec un peu de bon sens ne sauterait la-dedans comme ils l'ont fait. La Secrétaire à la Santé, annonçant au monde entier que cet homme, Robert Gallo avec ses lunettes noires, avait découvert la cause du Sida. Cela n'avait rien à voir avec la science comme nous la respectons. Il y avait des patients souffrant du Sida, et d'autres qui avaient le VIH, même pas tous. Il y avait donc une corrélation. Et après ?".

C'est en 1987 que le biologiste moléculaire Peter Duesberg lança sa première attaque violente contre la théorie VIH-Sida dans le journal Cancer Research. Duesberg, un scientifique de réputation mondiale et membre de longue date de l'Académie Nationale des Sciences, était dans une position idéale pour s'occuper du Sida. Il avait découvert les oncogènes (les gènes qui causent le cancer), et avait contribué à l' établissement de la carte génétique des rétrovirus. Gallo lui-même avait déclaré que son ami d'alors et collègue Duesberg "en connaissait plus sur les rétrovirus que n'importe qui d'autre au monde". Duesberg était l'un de ces 23 scientifiques des USA reconnu comme méritant la prestigieuse "Outstanding Investigator Grant" qui stipule que le récipiendaire "a ouvert de nouveaux champs de recherche, dirige de la recherche de pointe, et pose des questions créatrices".

Eh bien oui, Duesberg a fait tout cela. Il a demandé comment le VIH, un virus latent, un rétrovirus inactif, pouvait tuer des billions de cellules alors qu'il n'en infectait que quelques unes. Comment ce virus pourrait-il causer une maladie mortelle alors qu'il est très difficile de l'isoler chez les patients, même au stade terminal de la maladie ? Comment comprendre qu'il y ait des patients sidéens sans aucune trace de VIH ? Et comment se fait-il qu'il n'y ait aucun modèle pour le VIH chez les animaux de laboratoire ? En d'autres termes, pourquoi les animaux injectés n'attrapent-ils pas le Sida ??

Duesberg lut tous les articles écrits sur le Sida et sur le VIH et passa 9 mois à rédiger son article paru dans Cancer Research, article dans lequel il conclut que, très loin d'être un virus mortel, le VIH est inoffensif. "Cela me laisserait indifférent d'être contaminé par ce virus, dit-il carrément, car il est inoffensif".

D'abord ce fut le silence, une sorte de silence embarrassé et choquant. Quand des journalistes et quelques éditeurs de journaux médicaux demandèrent à Gallo de répondre aux critiques que Duesberg faisait à sa théorie, Gallo éclata simplement pour dire que les arguments de Duesberg étaient trop ridicules pour qu'il perde son temps précieux à y répondre. Et le reste de la communauté scientifique emboîta le pas, tout simplement ignorant Duesberg.

A cette époque, l'idée que le VIH était la cause irréfutable du Sida était tellement ancrée que Duesberg apparaissait comme un intrus, une sorte de pilote kamikaze s'écrasant sur la façade d'un immeuble. La première réaction aux idées de Duesberg fut celle d'un choc, suivi de colère et peut-être un peu de pitié. Voilà un scientifique, brillant et respecté, avec un prix Nobel à portée de la main pour sa découverte des oncogènes, qui, tout d'un coup et d'une façon inexplicable, se met à dérailler. Et cependant, malgré tous les efforts de ses détracteurs, ceux-ci ne pouvaient mettre en doute le fait que Duesberg était une des plus grandes autorités mondiales sur les rétrovirus. Duesberg était connu comme un faiseur de trouble; dans les années 1970, après la découverte des oncogènes, il changea de cap et prétendit qu'un autre type de gènes, les oncogènes cellulaires, ne pouvaient être la cause du cancer. Bref, ce n'était pas la première fois qu'il créait des problèmes, sciant la branche sur laquelle lui et ses collègues étaient assis.

Il ne lui fallut pas longtemps pour être excommunié: il n'était plus invité à parler aux conférences scientifiques, ou s'il l'était, c'était avec la promesse qu'il ne parlerait pas du VIH. Pour la première fois en 25 ans de carrière scientifique, il ne parvenait plus à publier ses articles. Et puis vint le coup mortel: en octobre 1990 Duesberg fut informé que son crédit annuel de recherche de 350.000 dollars se terminerait en 1992. Duesberg, qui est né en Allemagne, avait reçu tous ses crédits de recherche du gouvernement américain depuis plus de 20 ans, mais après la cessation de ses crédits il était pratiquement réduit au silence. Il fit appel à la décision, plaidant le conflit d'intérêt. Le comité qui prit la décision de cesser ses crédits comprenait le Dr. Flossie Wong Staal, la maîtresse de Gallo et la mère d'un de ses enfants, et le Dr. Dani Bolognesi, détenteur d'un brevet sur les tests de détection des anticorps VIH. L'appel fut rejeté, malgré le fait que plusieurs membres du gouvernement cherchaient à défendre Duesberg, et notamment les membres du Congrès Ron Dellums et William Dannemeyer.

Pendant des années, les officiels de la recherche contre le Sida ont gardé le silence sur la controverse, en lançant la même réponse à ceux qui s'inquiétaient. Leur réponse n'en était pas une, c'est le moins qu' on puisse dire: "Tout scientifique intelligent, nous affirmait-on, est convaincu que le VIH est la cause du Sida".

Et cependant, ce n'est pas vrai. L'année passée un groupe de 40 scientifiques, qui comprenait un grand nombre d'éminents rétro- virologistes, d'épidémiologistes et d'immunologistes se sont coalisés sous le nom de "The group for the scientific reappraisal of the HIV-AIDS hypothesis". Fondé par un biologiste de Harvard, le Dr. Charles A. Thomas, Jr. qui avait suivi le débat depuis 1987 quand le premier article de Duesberg fut publié, le groupe a pour objectif de s'assurer que la question de l'étiologie du Sida soit soumise à une enquête scientifique et exposée à une étude critique. Comme on lui demandait ce qui l'avait motivé pour former ce groupe, le Dr. Thomas répondit :"Je pense que, pour un scientifique, garder le silence devant un doute aussi important est équivalent à une négligence criminelle".

Dès 1990, même le Dr. Montagnier, le Français qui fut le co-découvreur du VIH, battait en retraite sur la question de savoir si le VIH pouvait, à lui seul, causer le Sida. Montagnier a stupéfait ses collègues lors de la conférence internationale sur le Sida qui s'est tenue à San Francisco en 1990, lorsqu'il a annoncé que le VIH ne pouvait causer le Sida sans l'intervention d'un cofacteur. Il proposa comme cofacteur un agent bactérien connu sous le nom de mycoplasme qui, d' après le Dr. Shyh-Ching Lo du Armed Forces Institute of Pathology, lorsqu'il est injecté à des singes cause une maladie ressemblant au Sida et provoque la mort. Cette brève communication du Dr. Montagnier fut reçue avec une explosion de colère par ses collègues américains. Montagnier quitta la conférence rapidement pour rentrer à Paris.

L'an passé, John Maddox, l'éditeur d'un des journaux scientifiques du monde le plus célèbre, "Nature", fit frémir la communauté scientifique, tant aux USA qu'en Grande Bretagne, quand il publia un éditorial essentiellement pour s'excuser de n'avoir pas donné plus d' attention aux opinions de Duesberg. Ce qui le détermina à écrire cet éditorial, entre autres choses, était une étude qui prouvait que des souris, injectées avec leurs propres lymphocytes (cellules du système immunitaire dont les cellules T font partie) peuvent devenir séropositives alors qu'elles n'avaient jamais été exposées au VIH. Maddox écrivit:" Il y a maintenant des arguments qui confortent la longue bataille de Duesberg contre les officiels du Sida (parmi lesquels il compte avec regret son propre journal). Il conclut son article, en spéculant que le Sida pourrait être une maladie auto-immune, et en disant que si de toute façon le VIH n'est pas sans rapport avec le Sida, les travaux récents démontraient que le Sida était infiniment plus complexe que ce que les théories initiales avaient laissé supposer. Il écrivit: "Duesberg va me dire: je vous l'avais bien dit". Son éditorial ayant été accueilli avec choc et rage, Maddox publia une rétraction partielle le mois suivant, rassurant la communauté scientifique en disant qu'il n'était pas d'accord avec Duesberg à propos du VIH, mais, comme il déclara dans un interview peu après: " Il y a plus à comprendre à propos du Sida que ces histoires infantiles qu'on nous a serinées depuis des années".

Du nouveau, cependant: une enquête judiciaire contre Gallo est en cours depuis près de trois ans. En 1989 un journaliste du Chicago Tribune, John Crewdson, révéla avec des détails accablants comment Gallo s'était approprié le virus que lui avait envoyé Montagnier, ce qui expliquait comment ils avaient tous les deux découverts des virus identiques !

Le premier mars de cette année, le New York Times publia une enquête du NIH concluant à des erreurs dans l'article que Gallo avait publié en 1984 dans le prestigieux journal "Science", un de ces quatre articles que Gallo publia à cette même époque sur le rôle du VIH dans l' étiologie du Sida. L'enquête conclut que ces hypothèses étaient basées sur des interprétations tendancieuses et frauduleuses. Par la suite, Gallo ayant admis qu'il avait peut-être par erreur contaminé ses propres expériences avec le virus de Montagnier (l'autre possibilité, toujours dans les mains de la justice, étant qu'il avait tout simplement volé le virus), le gouvernement français demanda la pleine reconnaissance pour la découverte du virus, poursuivant les USA et réclamant à peu près 20 millions de dollars perçus comme intérêts dans la vente des tests VIH, ainsi que pour les centaines de milliers de dollars empochés personnellement par Gallo dans cette opération. Peter Duesberg hausse les épaules en disant: " A mon avis, toute cette affaire n'est rien de plus qu'une histoire de savoir qui a volé les faux diamants. Le fait que tout le monde semble ignorer est que tous les articles que Gallo a écrit au début sur VIH ont été reconnus comme frauduleux. Et cela ne vous fait vraiment pas douter de l'hypothèse VIH, vraiment ? L'hypothèse VIH était entièrement basée sur ces articles".

L'hypothèse VIH peut essentiellement se résumer comme ceci: quand une personne est infectée par le VIH, le virus dévore les cellules T avec voracité, détruisant peu à peu le système immunitaire, laissant le patient exposé à une panoplie d'infections, finalement mortelles et que le système immunitaire aurait dû normalement être capable de juguler.

L'argument principal de Duesberg, que peu de membres de la communauté scientifique se risque à contredire, est que le VIH infecte et tue seulement un nombre insignifiant de cellules T, approximativement une sur 10,000, et que l'organisme remplace les cellules beaucoup plus rapidement que cela.

C'est comme si on disait que vous allez conquérir la Chine en tuant trois soldats par jour, disait Duesberg. Ca prendrait une éternité...

De nombreux chercheurs admettent tout cela, mais évoquent "des mécanismes inconnus" responsables de l'activité cytolytique du virus. Leur raisonnement repose sur d'étranges prémices: puisque les cellules T disparaissent et que le VIH est présent, c'est que le VIH tue les cellules T. Et ils ont élaboré des spéculations très divergentes pour tenter d'expliquer ce phénomène. Récemment, dans le New York Times, trois théories très différentes furent proposées. Et le Dr. Fauci, directeur du service des maladies allergiques et infectieuses du NIH et un des chercheurs les plus chevronnés du gouvernement en matière de Sida, conclut simplement que ces trois théories étaient toutes les trois plausibles....

Aux Etats-Unis, on estime qu'il y a un million d'Américains séropositifs. Trois pour-cent d'entre eux seulement, soit environ 30.000, développent des symptômes de Sida chaque année. Alors que 75 % des hémophiles ont été exposés à du sang contaminé par le VIH, 1 % seulement d'entre eux est diagnostiqué comme sidéen par an, et dans beaucoup de cas la maladie semble résulter plutôt de la déficience immunitaire causée par l'administration régulière de facteurs de coagulation qui sont immunodéprimants. En 1989, une étude publiée dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology compara les déficiences immunitaires dans deux groupes d'hémophiles, les uns séropositifs et les autres séronégatifs, avec des résultats identiques dans les deux groupes. Une autre étude, parue en 1985 dans le American Journal of Haematology, rapporta des résultats similaires. "Les résultats de notre étude, de même que ceux d'études antérieures, disent les auteurs, nous permettent également de formuler l'hypothèse selon laquelle l'administration prolongée de protéines sanguines peut rendre les hémophiles immunologiquement déficients, endommageant leur système immunitaire à chaque administration de facteur de coagulation".

Bien que l'on ait dit que certains patients transfusés avec du sang contaminé par le VIH mourraient du Sida causé par le VIH, une étude parue dans le New England Journal of Medicine en 1989 compara ce taux de mortalité avec un groupe de patients transfusés qui n'avaient pas été exposés au VIH et conclut que les taux de mortalité dans les deux groupes étaient similaires. Alors que 41% de ceux connus pour avoir été exposés au VIH mourraient dans l'année qui suivait la transfusion, 50% de ceux qui n'avaient pas été exposés au virus mourraient également dans l'année. Les auteurs ont également tiré la conclusion selon laquelle les transfusés devenus sidéens avaient reçu un plus grand nombre de transfusions que ceux qui n'avaient pas développé le Sida. "Les poly-transfusés sont peut-être exposés à d'autres cofacteurs viraux, ou peuvent souffrir d'affections médicales plus sévères."

Tragiquement, aucune étude n'a jamais été faite pour déterminer, en dehors du VIH, quels sont les facteurs que les malades du Sida ont en commun. On a raconté, au passage, les témoignages de médecins soignant beaucoup de sidéens ainsi que ceux de groupements de lutte contre le Sida qui s'accordent à dire que les malades atteints du Sida, tout comme les hémophiles et les poly-transfusés, ont en commun, à part les anticorps anti-VIH, un large spectre de facteurs immunodépressifs.

Beaucoup de malades sidéens semblent avoir de multiples antécédents de maladies vénériennes, et avoir utilisé des doses énormes d'antibiotiques et de drogues récréationnelles. Le Dr. Sonnabend et d'autres ont même émis une théorie selon laquelle l' exposition à des spermes différents pourrait gravement compromettre le système immunitaire. On a également pensé que des nouveau-nés peuvent en quelque sorte hériter des accoutumances de leurs mères, suggérant que si la mère est intoxiquée par la drogue l'enfant naîtra avec un système immunitaire défaillant, avec ou sans VIH.

Comme le VIH est considéré comme mortel, nous sommes engagés dans une confusion du type "qui a commencé de l' oeuf ou de la poule". En cas de maladie ou de mort, si le VIH est présent il est tenu pour responsable. La possibilité qu'un scénario identique pourrait s'observer en l'absence du VIH n'est que rarement considérée pas plus que le fait de voir apparaître d'elles-mêmes les maladies associées au Sida, en particulier chez des sujets dont le système immunitaire est déjà compromis. Plusieurs études ont fait état de douzaines de cas typiques et avancés de Sida chez lesquels on n'a pas pu identifier la moindre trace du VIH. Comment est-ce que les avocats du VIH expliquent ces cas-là ? Leur réponse est simple, et non-scientifique. Le virus se cache quelque part... Chaque résultat en contradiction avec la théorie officielle sur le rôle du VIH dans le Sida est aussitôt balayé sous le tapis, avec des remarques d'après lesquelles ce virus est mystérieux, cause ses dégâts dans le silence, invisiblement, inexpliquablement.... Et tout cela malgré l'évidente absence du virus. Les officiels de la recherche médicale ont dépensé, en dix ans, 2 milliards de dollars, étudiant, découpant, cultivant ce virus, tout cela sans avoir fait le moindre progrès. Comment, par ailleurs, ce virus pourrait-il être si complexe et actif et causer des symptômes aussi multiples que ceux que l'on voit dans le Sida ?

Alors que la majorité des chercheurs semblent admettre confortablement que le VIH est tout simplement très nouveau et très mystérieux, d'autres chercheurs insistent sur le fait que le VIH est un virus ordinaire. Kary Mullis est parmi ces derniers. Alors que la technique du PCR, inventée par Mullis, est maintenant utilisée dans pratiquement toutes les études sur le VIH, ironiquement, Mullis est un membre du "Group for the Reappraisal of the HIV-AIDS Hypothesis". "Le mystère de ce maudit virus, dit Mullis, fut engendré par les milliards de dollars consacrés chaque année à son étude. Prenez n'importe quel autre virus, dépensez 2 milliards de dollars dessus, et vous allez fabriquer de grands mystères à son sujet également".

L'invention de Mullis lui a valu l'admiration du monde scientifique et l'a hissé au rang d'un candidat pour le prix Nobel. Avec la technique du PCR, une sorte d'amplificateur moléculaire, les chercheurs sont maintenant capables de voir dans les cellules des particules virales qu' on aurait jamais pu voir auparavant. Comme un phare géant braqué sur le monde mystérieux des organismes, la technique du PCR permet cependant aux virus de se cacher. Ironiquement, lorsque cette technique fut appliquée pour la première fois à la recherche du VIH en 1989, les chercheurs prétendirent avoir mis le point final aux objections de Duesberg qui pensait que le virus était très difficilement identifiable dans les cellules. De nombreux articles claironnèrent la nouvelle d' après laquelle le PCR rendait le VIH 100 fois plus facilement détectable. Malheureusement, même aujourd'hui, Mullis ne voit pas le rapport qui pourrait exister entre son invention (PCR), le VIH et le Sida.

"Le PCR permet d'identifier plus facilement le virus (VIH) chez les sujets infectés" dit Mullis, " et certains de ces patients développèrent les symptômes du Sida. Mais cela n'apporte même pas le début d'une réponse à la question de savoir si le VIH est la cause de la maladie. Les êtres humains sont contaminés par d'innombrables rétrovirus. Des centaines, des milliers, ou plus encore. Nous avons seulement commencé à les rechercher récemment. Mais ils n'ont jamais tué personne. Les humains ont toujours survécu aux rétrovirus".

Et ceci nous ramène à un des arguments classiques de Duesberg d' après qui les rétrovirus n'ont jamais causé de maladie chez l'homme. "En fait, dit Duesberg, les retrovirus ne tuent pas les cellules, au contraire, ils favorisent souvent leur croissance. Les rétrovirus n'ont jamais été une menace pour les humains. A mon avis, le domaine de la rétrovirologie est superflu. Pas étonnant qu'ils soient si obsédés avec le VIH ! C' est tout ce qu'ils ont à se mettre sous la dent pour tenter de justifier leur travaux !"

Harvey Bialy, éditeur du journal Bio/Technology avait des doutes depuis le début. D'après lui: "le VIH est un rétrovirus ordinaire, et rien ne permet de le considérer comme unique. Tout ce qu'on découvre à propos du VIH se retrouve chez d'autres rétrovirus qui ne causent pas le Sida. Le VIH contient seulement une fort petite quantité d'information génétique qui ne pourrait permettre en aucune façon de faire tout ce qu' on lui attribue".

Et Bialy d'ajouter, sur un ton indigné:"Une hypothèse importante doit permettre d'expliquer et de prédire. Je vous demande simplement ceci: quel sorte de chercheur scientifique s'accroche à une hypothèse qui ne parvient ni à expliquer, ni à prédire ? Nous avons accepté de mettre l'immunologie cul par dessus-tête".

Il y a quelques années, vous vous souvenez probablement que les femmes qui étaient enceintes et séropositives étaient instamment priées de subir un avortement, car, disait-on, 100 % de ces enfants allaient certainement naître avec le Sida et mourir peu après leur naissance. En fait, de tous les enfants nés de mères séropositives, tous sont effectivement nés avec des anticorps anti-VIH, mais 15 à 18 mois plus tard les 2/3 d'entre eux sont devenus séronégatifs. L'explication qui fut donnée est que ces enfants ne présentaient pas leurs anticorps à eux, mais avaient en fait hérités des anticorps de leur mère. Si un enfant né d'une mère séropositive peut éliminer le VIH de son organisme, comment peut-on encore soutenir que la présence d' anticorps n'est pas très différente du Sida lui-même ? Mais quand on demandait si ce phénomène pourrait s'observer chez les adultes, un médecin spécialiste des enfants sidéens au New York Hospital répondait qu'on avait jamais vu d'adultes passer du stade séropositif au séronégatif.

Root-Bernstein, après avoir épluché la littérature, n'est pas d' accord. Il affirme avoir trouvé trois douzaines de cas de patients séropositifs devenus séronégatifs. En plus, il y a les cas des patients transfusés avec du sang contaminé et qui n'ont toujours pas développé d'anticorps anti-VIH.

Et comme pour accroître la confusion, même le test le plus précis pour la détection des anticorps anti-VIH, le "Western Blot", produit une réaction croisée chez les sujets atteints d'affection auto-immune telle que l'arthrite rhumatoïde et le lupus. En d'autres termes, les patients présentant des anticorps dans ces maladies-là peuvent être testés séropositifs pour VIH, même s'ils n'ont jamais été en contact avec le virus ! La malaria est une autre maladie qui peut occasionnellement présenter une réaction croisée avec le VIH. Ceci pourrait-il expliquer le nombre croissant de séropositifs dans certaines régions d'Afrique ?

La question la plus importante pour quelqu'un qui doit faire face à une réaction séropositive est de connaître la probabilité qu'il a de rester en bonne santé ou de tomber malade. Au début, on affirmait que la période de latence de la maladie ( qui variait selon la personne interrogée) était devenue beaucoup plus longue, un phénomène que Duesberg appelait "déplacer les piquets du goal" et qu'une personne pouvait vivre 30 ans avec le VIH sans tomber malade.

Une discussion rationnelle sur ces questions ne pourrait prendre place avec suffisamment de sérénité parmi la population, les médias, et les spécialistes du VIH. Lorsque le problème du Sida fut pris en charge par les médias et les organisations contre le Sida, un ensemble d'implications politiques, sociales et morales s'établit, consolidé par une extraordinaire sûreté de soi et par une bonne conscience qui ne pouvait tolérer aucune question.

Après examen, il apparut que les conférences sur le Sida ne faisaient autre chose que de brouiller les pistes. Appeler le VIH " le virus du Sida" impliquait par exemple qu'il n' y avait aucun doute sur le fait que le VIH est la cause du Sida. "L'épidémie du Sida" impliquait que le Sida se transmettait d'une manière incontrôlable, ce qui est loin d' être admis par tous. Plusieurs statisticiens affirment que le Sida a atteint son point culminant aux USA et en Europe et est en fait maintenant sur son déclin. Le nombre de nouveaux cas de Sida croit lentement d'année en année, un fait qui n'est pas claironné par les médias et par les 16,000 associations anti-Sida du pays.

Serait-il excessivement cynique de suggérer que nous avons affaire à une industrie qui cherche essentiellement à survivre, et pas tellement à réaliser son but, car ceci conduirait à sa disparition ? Il est bien connu que d'innombrables chercheurs se sont engagés dans la recherche sur le Sida comme dans une opération de sauvetage, en quittant le navire naufragé de la recherche sur le cancer. Soutenus par des milliards de dollars et ne devant rendre compte à personne, la recherche sur le cancer fit exactement ce que fait aujourd'hui la recherche sur le Sida: couper la parole à tous ceux qui s'écartent de l' orthodoxie, et refuser les crédits de recherche à tous ceux qui s' intéressent à des formes nouvelles de traitement . Comme disait Duesberg: " Je pourrais les comprendre quand ils me présentent comme un être horrible et irresponsable si leurs théories avaient produit le moindre résultat, mais jusqu'ici ils n'ont pas sauvé une seule vie humaine. Après dix ans, nous n'avons toujours pas de vaccin, et le seul traitement est l'AZT qui, à mon avis, ne fait qu'aggraver la maladie."

Pour Kary Mullis: "Nous sommes des scientifiques, et les scientifiques n'ont pas de croyance; ils cherchent l'évidence. Nous ne croyons pas comme des chrétiens, et nos âmes ne sont pas en jeu. Franchement, je n'ai jamais rien vu de pareil. Je pense que la plupart de ceux qui se sont engagés dans l'hypothèse VIH ont fait cela sans malice. Ils ne sont pas méchants, mais ils essayent tout simplement de faire leur boulot. Je pense que la plupart des virologistes sont névrosés. Ils se sont embarqués depuis longtemps dans un système très vaste et très complexe. Et ce système leur fournit des informations qui sont devenues de moins en moins fiables. Ils appellent " faits" leur propres publications, et le tout est devenu de plus en plus trouble et névrosé."

"Comme je voyage beaucoup ces temps-çi, j'ai l'occasion de parler avec beaucoup de scientifiques, parmi les meilleurs, ceux du CDC, du NIH, etc, et de leur poser beaucoup de questions. Je leur dit généralement ceci: excusez-moi, mais en tant que scientifique indépendant, je dois souvent écrire des articles sur le Sida pour une compagnie pour laquelle je travaille. La première phrase qui me tombe sous la plume est souvent: Le VIH est la cause du Sida... Et maintenant je voudrais pouvoir donner une référence soutenant cette affirmation"

"Une référence" me demande-t-on ?

"Oui, vous savez bien, une référence bibliographique. Est-ce que vous pourriez me donner les références qui vous viennent à l'esprit ? Après les avoir lues, je serai plus en paix avec mon affirmation. Car, vous comprenez, je ne veux pas que cela apparaisse comme mon idée"...

"Je n'ai jamais reçu, d'aucun virologiste, une réponse claire à ma question. Ils me disent tous: oui, oui, bien sûr, dès mon retour dans mon bureau je vous envoie ça." Et je les rappelle, et ils n'ont rien trouvé pour moi. Car en fait, les références que je cherche n'existent pas. L' hypothèse est sortie des rapports des journaux, de bavardages, d' arrangements faits dans les couloirs de labos de virologie, ou de tout ce qui se dit quand dix mille d'entre eux se réunissent en Europe pour leur grand congrès annuel sur le VIH. Cette hypothèse n'a rien à voir avec la rigueur scientifique. Le seul individu qui m'ait jamais renvoyé quelque chose était un virologiste d'une compagnie appelée Diagnostic Products. Et imaginez-vous ce qu'il m'a envoyé ? Il m'a envoyé cet article que Robin Weiss a écrit contre Duesberg dans "Nature"! Tout ce que l'on disait là-dedans était que Peter Duesberg était fou, qu'il n'est pas nécessaire de regarder le virus, ni de s'attarder sur les résultats expérimentaux, ni sur la transmission du Sida.... J'avais peine à croire mes yeux ! (entre parenthèse, Robin Weiss détient le brevet britannique du test-VIH).

Oui, cela parait difficile à croire. Presque tous les scientifiques travaillant sur le Sida croient que le VIH en est la cause, et pourtant aucun d'entre eux ne peut donner la moindre référence scientifique qui leur permettrait de conclure qu'il en est bien ainsi. Plusieurs scientifiques ont, au cours des dernières années, admis qu'en effet la preuve que le VIH est la cause reste à faire, mais que la corrélation entre le VIH et le Sida, qui est tellement frappante, peut tenir lieu de preuve. Une telle corrélation pourrait en effet suggérer la nécessité de nouvelles recherches, encore que, dix ans plus tard l'hypothèse ne parvient toujours pas à répondre aux questions les plus essentielles.

L'excuse des tenants du VIH est à peu près la suivante: le fait que nous ne puissions pas voir ce virus tuer les cellules ne veut pas dire qu' il ne le fait pas. C'est un lenti-virus, un virus lent. Cela peut lui prendre des années avant de faire des dégâts, et pourtant il y arrive. Il y arrive, comme ils disent, après avoir arbitrairement allongé la période de latence de 15 à 30 ans. On déplace la cible....

Duesberg réplique avec son style typique: "Il n'y a pas de rétrovirus lents, il n'y a que de lents rétrovirologistes". Duesberg est resté tout-à-fait incrédule, se demandant ce qui est passé par la tête de ses collègues, amplifiant leurs concepts scientifiques comme si leur projet était une création abstraite... En tant que scientifique, vous ne modulez pas vos théories d'après vos hypothèses; vous n'assumez rien du tout et vous laissez les faits prendre place là où ils peuvent. Vous pouvez éventuellement avoir une théorie. Dans ce cas, votre devoir de chercheur est de la lancer dans la cage aux lions de la critique scientifique c'est-à-dire la critique de vos collègues ("Peer review"). Si votre théorie est bonne, elle prévaudra; si non, elle mérite de s' écrouler".

Le téléphone n'arrête pas de sonner dans le labo de Peter Duesberg ces jours-çi. Dans sa blouse blanche de laboratoire, il accueille un groupe de cinéastes allemands, s'interrompt pour aider un stagiaire à comprendre un problème, répond aux coups de téléphone. Son assistante, Jane Byrd, parait épuisée. Le téléphone sonne à nouveau, elle le regarde fixement. "Est-ce que je t'ai dit que le bureau de Barbara Walter est intéressé à ce que nous faisons ? dit-elle avec un petit sourire. "Même ceux-là commencent à se réveiller".

"Ce qui était, il y a quelque temps, une petite flaque d'eau devient maintenant un déluge. Les gens en ont marre de la fraude, et ils sont décidés à aller jusqu'au fond de tout ceci. On se sent comme au milieu d' une tornade..."

Et le téléphone sonne à nouveau.

NOTE DU TRADUCTEUR

L'article de Celia Farber constitue une bonne introduction pour tous ceux qui désirent comprendre l'origine de la grande controverse qui secoue actuellement l'opinion médicale et qui porte sur l'étiologie du Sida. Le mérite de Celia Farber est d'avoir été, en tant que journaliste du magazine américain "Spin", la première à oser exposer au grand public américain, en 1992, les raisons pour lesquelles la thèse officielle sur l'origine du Sida est inacceptable.

Il est important, toutefois, de souligner que cet article fut publié en 1992 et que, par conséquent, il est loin d'être à jour. En effet, plusieurs données importantes ont été publiées depuis et rendent la controverse encore beaucoup plus profonde.

En 1992, Celia Farber ne savait pas encore que: 1) les travaux du groupe australien (Papadopulos et al.) ont clairement établi, en 1993, que le test ("Western blot") de la séropositivité n'est pas spécifique pour le VIH. 2) il se révèle pratiquement impossible d'isoler le VIH de la plupart des patients atteints du Sida. 3) l'existence même du virus VIH est très sérieusement mise en doute. 4) les "marqueurs" utilisés pour tenter d'identifier le prétendu virus du Sida, en particulier l'enzyme transcriptase inverse (RT), manquent de toute spécificité. 5) la technique du PCR ne permet en aucune manière de "voir les particules virales", ni de mesurer la "charge virale" dans les conditions utilisées actuellement.

Bref, si Celia Farber devait réécrire son article aujourd'hui, ses conclusions seraient certainement encore beaucoup plus dramatiques.

Je n'ai pas essayé de présenter une traduction très littéraire, cherchant à préserver le ton de l'article de Celia Farber qui ressemble plus à des notes émanant de diverses interviews qu'à une page de littérature. J'ai employé sans explication les sigles suivants:

NIH, pour "National Institute of Health", à Bethesda, Md, les laboratoires centraux du ministère de la santé des USA;

NCI, pour le "National Cancer Institute", partie du NIH, à Bethesda.

CDC, pour le "Center of Disease Conrtrol", à Atlanta, Georgia, l'institution la plus importante pour le contrôle des maladies contagieuses aux USA.

HTLV-1, pour "Human T cell Leukemia Virus", un virus isolé par Gallo et que ce dernier tenta d'impliquer dans l'étiologie des leucémies et du Sida.

Le Dr. Kary B. Mullis a effectivement obtenu le Prix Nobel de chimie en 1993 pour sa découverte de la réaction de la polymérase en chaine ("PCR").

Barbara Walter est une très célèbre journaliste de la télévision américaine qui succéda à Walter Cronkite sur la chaîne CBS.

N'hésitez-pas à photocopier cette traduction pour la communiquer à des collègues intéressés.

Si vous avez accès à Internet, le site:

http://www.virusmyth.com

et

http://perso.wanadoo.fr/sidasante/
(en français)

vous donneront les dernières informations provenant du monde entier sur cette immense controverse qui secoue de plus en plus la conscience médicale.

Je suis, bien entendu, à votre disposition pour toute information complémentaire que vous pourriez désirer.

Docteur Etienne de Harven Membre du "Group for the Scientific Reappraisal of the HIV/AIDS Hypothesis", La Jolla, California, USA Professeur Émérite (Anatomie Pathologique) de l'Université de Toronto, Ontario, Canada, Adresse: "Le Mas Pitou", 2879 Route de Grasse, 06530 Saint Cézaire sur Siagne, France. Téléphone et FAX: (33) 4 93 60 28 39. e-mail: Pitou.Deharven@wanadoo.fr


http://pagesperso-orange.fr/sidasante/j ... uceli1.htm

@ bientot

frederique

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Message non luPosté: 12 Nov 2009 19:13 
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Enquête sur le sida: les vérités muselées
Par Renaud Russeil


http://books.google.fr/books?id=r2rTy86 ... rg&f=false


ahhhhhh les BIG PHARMA

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Message non luPosté: 13 Nov 2009 00:33 
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Citation:
Beaucoup de malades sidéens semblent avoir de multiples antécédents de maladies vénériennes, et avoir utilisé des doses énormes d'antibiotiques et de drogues récréationnelles.



Tres sympa pour les malades!

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Message non luPosté: 13 Nov 2009 00:41 
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ilitchelovek a écrit:
Citation:
Beaucoup de malades sidéens semblent avoir de multiples antécédents de maladies vénériennes, et avoir utilisé des doses énormes d'antibiotiques et de drogues récréationnelles.



Tres sympa pour les malades!


la science n a pas a être "sympa" ce n est pas un parti politique ni une religion

il y a des faits a étudier et des faits factuel , donc des choses a découvrir sans considération aucune

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