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Sexologie : fondements et bases théoriques
Les transfuges du corps

S. Chrisment, JC Penochet

Publication

Il fuit son corps pour un autre corps idéaliste, stérile. C'est parce qu'il met en question les racines de notre identité que ce transfuge nous interroge.
La large diffusion de l'information par les médias et les progrès de la médecine ont propulsé le transsexuel sur la scène des phénomènes de société.
Le transsexuel facine: il est l'objet total du désir. "L'homme prostitué en femme a beaucoup de succés sur les trottoirs" (Welzer-Lang). Cependant lorsque le vraitranssexuel se prostitue, c'est la plupart du temps afin de réunir les sommes nécessaires à sa transformation.
Le transsexualisme, ainsi lié au désir et à l'argent, est en effet une pathologie mentale rare qui relève de la psychiatrie. Il s'agit de la conviction intime qu'éprouve un sujet, génétiquement, anatomiquement et biologiquement normal, d'appartenir à l'autre sexe. Le transsexualisme concerne également le champ social puisqu'il pose un problème juridique, médico-légal et étique. Le concensus est loin d'être réuni actuellement sur ces trois aspects. Le transsexuel, est, avec légèreté, assimilé à "l'homosexuel, le pervers, le prostitué", ce qui favorise son rejet et augmente sa souffrance.

Jusqu'au 19è siècle, le syndrome transexuel n'était pas situé dans le champ médical. Les problèmes d'identité sexuelle et de comportement sexuel déviant relevaient de la compétence des autorités juridiques et religieuses. C'esy d'ailleurs sous la pression du législateur, lors d'expertises, que le psychiatre a été amené à s'intéresser non plus seulement aux actes déviants mais à la personnalité agissante.
Ainsi, Jacques Lagrange nous rapporte le cas des sujets hermaphrodites pour lesquels la loi canonique, selon la formule du juriste romain Ulpien, déclare que "les hermaphrodites pourvus de l'un et de l'autre sexe doivent choisir un sexe et jurer qu'ils ne se serviront jamais de l'autre." Ceci illustre que pendant des siècles les problèmes de l'identité posés par l'incertitude du sexe aient pu être gérés en dehors d'un appel à la vérité somatique, alors même que les discours médicaux en fournissaient des éléments.
C'est, à notre connaissance, Jean Esquirol qui décrivit le premier cas de transsexualisme (en 1838) et le classa dans les monomanies. Richard Kraft-Ebing le classe dans les perversions sexuelles (1869). Félix Abraham présente une classification des travestis et parle de "travestis extrême" renvoyant sans doute par ce terme à la pathologie transsexuelle (Les perversions sexuelles, 1931). Il semble qu'Abraham soit le premier à avoir fait opérer des patients qu'il considérait comme appartenant à cette catégorie.
En 1953, le terme de transsexualisme apparaît dans la nosographie psychiatrique, introduit pas l'américain Harry Benjamin.
La même année, le cas de Georges Christine Jorgensen, publié dans le Daily News, eut un retentissement considérable dans le public et le monde médical. Le cas de cet ancien héros de l'armée américaine, devenu Christine à la suite d'un traitement hormonal et d'interventions chirurgicales par l'équipe Hamburger, Sturup et Dahllversen à Copenhague, a marqué le début d'un intérêt renouvelé des psychiatres pour cette pathologie, ainsi que l'accroissement de demandes de transformation de sexe.
A partir de 1964, le psychanaliste Robert SToller commence à publier ses travaux sur les problèmes d'identité de genre. Ses idées novatrices font autorité dès 1968. Il fut un des premiers psychanalistes à admettre le traitement hormonochirurgical des patients pour changer ce qu'ils vivent comme "une erreur de la nature" et mettre "leur corps en harmonie avec leur âme". L'identité de genre se fonde en effet sur les trois composantes biologique, anatomique et comportemental. Stoller élabore un modèle psychodynamique du transsexualisme s'écartant des théories freudiennes. Pour lui, l'identité du genre repose sur un noyau primitif qui s'organiserait sans conflit, de façon définitive chez l'enfant lors des trois premières années de vie. Cette empreinte précoce, au sens éthologique du terme, permet ainsi à l'enfant de trouver définitivement son identité masculine ou féminine. Le transsexualisme, dysphorie de genre, serait donc un erreur de l'empreinte comportementale.

Cliniquement, la conviction d'appartenir au sexe opposé chez le transsexuel est une idée fixe qui dépasse la shère génitale et accapare le champs de la conscience. C'est le corps entier qui set remis en question.
Cette idée obsédante se manifeste dès l'enfance, entre deux et trois ans, par des conduites de travestissement et une adoption du rôle et de manières du sexe opposé qui dépasse le champ ludique. Puis l'adolecence affirme de manière plus intense cette différence, avec l'apparition de comportements homosexuels qui ne sont pas vécus comme tels, et d'un travestissement plus ou moins permanent qui est le premier pas vers la transformation de l'apparence.
La diffusion médiatique des possibilités hormonales et chirurgicales permet souvent aux parents de "s'auto-diagnostiquer", et d'exprimer au médecin la demande de mettre en harmonie leur corps et leur âme.

L'anamnèse apparaît artificielle, stéréotypée, apprise avec une mémoire lacunaire construite autours de souvenirs allant dans le sens exclusif de leurs convictions. Les souvenirs contraires sont sources d'angoisses et rejetés. De même, les organes génitaux suscitent volontier leur dégoût. Les patients ont, en règle générale, une vie sexuelle assez pauvre. Leur demande de "traitement hormono-chirurgical" s'accompagne d'une demande de changement d'état civil.
La proportion de transformation homme vers femme est d'environ trois pour une demande femme vers homme. L'incidence de cette pathologie est difficile à évaluer (1/50 à 100 000). Pour Ira Pauly, spécialiste du transsexualisme aux USA, il semble que la très grande médiatisation de la pathologie et des possibilités de prise en charge hormono-chirurgicale ait créé un certain nombre de "vocations". Pauly évoque même à ce sujet la notion de pathologie iatrogène.
Le manuel de classification des maladies mentales de l'association américaine de psychiatrie, le DSM4, répertorie le transsexualisme dans le chapitre "sexual and gender identity desorder". Il met davantage l'accent sur l'aspect trouble de l'identité de genre que sur le problème sexuel. Il le différencie bien entendu des perversions sexuelles.
A côté du transexualisme primaire, "type Benjamin", décrit plus haut, apparaissant tôt dans l'enfance, il faut faire une place, discutée, au transsexualuisme secondaire d'apparition beaucoup plus tradive.

De façon générale, les états transsexuels, primaires ou secondaires, sont à distinguer:
- des homosexuels masculins ou féminins travestis, prenant du plaisir à utiliser leur organe génitaux dans les activités hoosexuelles;
- des convictions transsexuelles qui peuvent apparaître lors de certains syndromes psychotiques;
- ainsi que des personnalités psychopatiques et antisociales avec prostitution.
En outre, ils se distinguent assez aisément des cas d'amiguité sexuelle d'origine chromosomique (vrai et faux hermaphrodite) et des maladies endocriniennes (hyperandrogénisme d'origine surénalienne, testicule féminisant).

Chez le foetus, les étapes de la différenciation sexuelle, génétique et hormonale sont désormais bien connues grâce aux travaux de Jost.
Après la naissance, cette différenciation sexuelle sera complétée sous l'influence de facteurs comportementaux permettant ainsi à l'enfant vers l'âge de deux ans et demi de "se vivre comme un garçon ou une fille".
Chez le transsexuel, on ne retrouve pas d'anomalie du caryotype ni des sécrétions hormonales. Nous avons vu que pour Stoller les influences comportementles précoces, et notamment les injonctions parentales, seraient tout à fait déterinantes chez l'enfant dans la création du "noyau d'identité de genre".
Dans le cas du transsexuel homme vers femme, il s'agirait d'un échec du processus de désidentification à la mère et d'identification paternelle pour le petit garçon. La dynamique familiale est donc essentielle dans la constitution du syndrome transsexuel avec "trop de mère" pour le transsexuel homme vers femme, "trop peu de mère et trop de père" pour le transsexuel femme vers homme.
Cette certitude acquise tôt d'appartenir au genre masculin ou féminin a conduit certains auteurs (Zuger, 1984; Green, 1987) à étudier les garçons très efféminés et les petites filles garçons manqués. Dans l'étude menée par Green sur les garçons efféminés, 75% des patients sont homosexuels ou bisexuels à l'âge adulte et un seul est transsexuel. L'étude faite sur "les filles garçons manqués" porte sur un nombre moins important de cas, mais l'évolution paraît moins inquiétante avec une disparition quasiment totale des troubles à l'adolescence.
A propos de la femme transsexuelle, transfuge vers le sexe mâle, Colette Chiland pose comme hypothèse fondamentale que "c'est sa manière d'interpréter les messages consients et inconscients ambigus et complexes que ses parents que d'être parvenue à la conviction qu'elle n'aurait de valeur que tant qu'elle serait un garçon". Autrement dit: "le transsexualisme femelle est essentiellement un trouble du système du self... provenant d'une personnalité border line et de troubles narcissiques" (Lothstein, 1983).
On sait que dans l'ontologie psychanalytique, le développement de l'identité sexuée est conflictuel chez tout le monde, et aboutit "normalement" à un choix d'objet hétérosexuel. La dynamique transsexuelle s'égare, là, dans les aléas de ce développement conflictuel, en conduisant à l'élaboration d'une structure soit pervers, soit de type psychotique. En bref, la psychanalyse placerait le transsexuel dans l'alternative perversion/psychose.

Les travaux récents de Zhou et Hofman (1995), reposent la question d'une étiologie biologique au syndrome transsexuel. L'étude post-mortem du noyau sexuel situé dans l'hypothalamus postérieur, intervenant dans la commande des comportements sexuels, montre une différence de taille significative entre les hommes et les femmes. Ces différences anatomiques permettent à ces auterurs de formuler l'hypothèse que l'identité de genre s'acquiert durant la période foetale par une interaction entre le hormones sexuelles et les structures cérébrales en cours de développement.

Il n'existe pas de "traitement" véritable de la dysphorie de genre. Ces sujets sot en général peu sensibles à la psychothérapie. Le changement de sexe est une rocédure de convenance, au même titre que l'IVG ou la chirurgie esthétique (Bourgeois, 1994). Il soulage néanmoins la souffrance de ces patients, il leur permet une meilleure insertion sociale.
Dans la majorité des cas, le patient arrive avec son auto-diagostic "je suis transsexuel", et l'indication thérapeutique qu'il a posé lui-même: la demande de changement de sexe réel et symbolique, c'est à dire de son état corporel et de son état civil. La prise en charge se fait alors par une équipe multidisciplinaire: le rôle de la psychiatrie consiste, de façon un peu paradoxale, à attester qu'il n'existe par d'obstacle psychiatrique à l'entreprise de changement de sexe; le chirurgien modifie l'anatomie (castration et néovagien ou ablation des seins et phalloplastie), dans une imprégnation hormonale nouvelle contrôlée par l'endocrinologue; le juge va enfin inscrire le changement de sexe à l'état civil. L'étapre d'observation clinique avant le chirurgie dure en moyenne deux ans.
Face à la demande de changement de sexe l'état civil, certains Etats d'Europe ont élaboré ne législation spécifique (Suède, Allemagne, Italie, Pays-Bas). La France fait partie des pays où il n'existe pas de texte réissant la matière. C'est donc le Tribunal de Grande Instance qui rend son verdict, après avoir pris connaissance d'un dossier argumenté et déposé par la requérant.
Cependant, depuis décembre 1992, la cour de cassation a reconnu aux transsexuels européens le droit de modfier leur état civil à la suite de l'arrêt de mars 92 de la cour européenne des droits de l'homme ayant condamné la France à payer une indemnité à un transsexuel à qui elle refusait un changement d'état civil depuis 1979. Après des années de bataille juridique, la France s'aligne donc sur d'autres pays européens et , en théorie, rien ne s'oppose plus désormais au mariage des transsexuels et à la possibilité pour eux d'engager des procédures d'adoption.

En définitive, la souffrance du sujet transsexuel qui vit son corps comme "monstrueux" conduit la société, plus conciliante mais non moins perplexe, à des solutions empiriques "radicales", objectivement peu satisaisantes mais sujectivement thérapeutiques. L'enjeu est ici tel que la représentation prime sur la fonction. Les transfuges du corps demeurent absents au plaisir dans un corps comme dans l'autre.


Bibliographie

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Quoi de neuf sur le transsexualisme?
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Soubrieux M.J.
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Welzer-Lang D, Mathieu L.
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Zhou JN, Hofman MA, Gooren L, Swaab DF
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Nature 1995; 378: 67


http://www.aihus.fr/prod/system/main/ma ... nsfuge.asp

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Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
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J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 24 Fév 2012, 00:37 
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on peut parler de trans phobie
moi je parlerais de mauvaises informations non pas véhicules par certaines qui se présente face a eux et préfère tourner le dos et les culpabiliser que debatre avec eux et les informer
j'ai piquer des "colères" avec cordier
et j'ai eu beaucoup de ironie par fois avec lui est toujours su rester moi même sans aucune crainte de lui
mon premier débat avec lui c’était par rapport a mon coter punck extravagant vestimentaire "il fut une epoque chignons en petard se genre trés decomplexer et foutiste petit ex :
Fichier(s) joint(s):
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en me disant " avouer quand même que vous avez une apparence très excentrique "
je lui est répondue et alors vous en connaissez pas d'autres femmes excentriques j'en aie même des amies encore plus excentriques que moi
ou encore quant on as parler de sexualité est que il est venue avec la question piege en me demandant si metre des jupes me exciter je lui est répondue comme n'importe qu'elle autre vêtement même faire du choping me excite msr
sauf que lui parler de excitation sexuel est moi de l'excitation que on as toutes a faire les boutiques et là il as essayer de retourner et revenir sur la question pendant deux ou trois rdv
ma derniere as etait des mon dernier rdv ma poitrine ayant evoluer mais un petit B un peut decevant a l'epoque je lui est parler pour une mamoplastie ça reponse etait un peut sec mais vous n'avez pas besoin il y as des femmes qui on des poitrines comme vous
et là j'ai monter aux créneaux en lui disant que se là me était important autant que la vaginoplastie de avoir des seins et non pas des échantillons de poitrine
c’était vraiment mes dernières mots avec lui aprés ça il ma dits on peut en discuter dans un prochains rdv je lui est dit non merci je me débrouillerais je suis déterminer et vous le savez trés biens là il ma conseiller une amie que j'ai toujours cette ordonnance en forme de recommandation
mais pensser que j'ai le syndrome de stockolme si vous voulez car je les defend pas
mais quand je vois certaines perssones qui se refugie sur des syndromes de klinefelter ou aromatase denigrer celles qui se dise syndromiques de benjamin là il y as problème
entre les psys et celles qui défend le syndrome de benjamin et d'autres qui se invente d'autres syntomes pour justifier leurs trans identités je me demande se elles ne contribue autant que ses psys a nous qualifier de malades mentales
bon pour l'image que la plupart des couseurs donne dans les médias si non toutes d'ailleurs certes avec les meilleurs des intentions la plupart je pense que les psys qui les voie en tire des conclusions aussi désastreuses nous concernant
se si ne engage que moi ma pensée et ma façon réaliste de voir les choses :idea:
je pense que se ils me lise des fois quand je déconne moi aussi je contribue a leurs incompréhensions :shock: :wink: :idea:

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Message non luPosté: 04 Mar 2012, 17:36 
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Inscription: 27 Déc 2009, 17:54
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Boff , à lire leurs niaiseries quel est le constat? Rien de probant, que de la théorie et dans la pratique rien de vérifiable par l’expérience et la contre expérience.

Bref je veux bien qu'il y a des cas vraiment patho, mais bon... Je suis d'avis et ça n’engage que moi, que seule une personne trans-identitaire qui souhaitant entamer un processus de transition, ne peu s'y engager que si elle est consciente des limites, des possibilités de la science actuel , consciente des conséquences du aux changements dans sons aspect sa vie etc qui sont irréversibles, que c'est un non retour en somme(surtout si la génitoplastie est désiré ou quelle a été pratiqué) . genre consentement éclairé avec témoin/autre et tout pour éviter les poursuites envers les médecins qui ont suivi les patients. Et bien sur pris en charge par la sécu bien évidemment.


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