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 Sujet du message: la mémoire courte!!
Message non luPosté: 28 Jan 2013, 12:22 
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Des fans israéliens protestent contre le recrutement de footballeurs musulmans


AFP | 27/01/2013 | 14h52


Alors que dans le monde on célèbre la journée internationale de l'holocauste....

Une équipe de foot de Jérusalem a essuyé la colère de ses supporteurs, qui ont fustigé le projet du propriétaire du club de recruter deux joueurs musulmans, affirmant que l'équipe devait rester "pure".




Les médias israéliens ont rapporté samedi qu'Arkady Gaydamak, propriétaire russo-israélien du Beitar Jérusalem, avait décidé de recruter deux joueurs tchétchènes de l'équipe russe Terek Grozny.

Lors d'un match samedi soir, certains fans ont scandé des slogans racistes tels que "Aucune arabe ne marchera ici", agitant des banderoles "Beitar -- pur pour toujours".

Le Beitar est réputé pour avoir un noyau dur de supporteurs farouchement anti-arabes, dont le comportement a par le passé entraîné des sanctions à l'encontre du club, et nombre de ses fans estiment qu'aucun arabe ne doit jouer dans l'équipe.

En mars, 16 supporteurs du Beitar avaient été arrêtés après avoir investi un centre commercial à l'issue d'un match aux cris de "mort aux Arabes". Selon des images vidéos visionnées par des médias israéliens, ils avaient craché sur des femmes arabes et agressé des hommes arabes tenant de venir à leur secours.

Mais M. Gaydamak a confirmé dimanche sa volonté de recruter les deux joueurs qui seraient selon la presse Zaur Sadaev et Dzhabrail Kadaev.

Il est "évident que la grande majorité des partisans du Beitar et de la population israélienne en général est opposée à la provocation anti-musulmane qui est le fait d'un tout petit groupe de supporteurs", a-t-il déclaré à la radio de l'armée israélienne depuis Moscou.

La police a arrêté trois fans du Beitar à la suite des incidents de samedi, a indiqué le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld.

Le président du Parlement israélien, Reuven Rivlin, lui-même fan du Beitar, s'est dit choqué par ces incidents. "Imaginez ce qui se passerait si des groupes en Angleterre ou en Allemagne décidaient qu'un Juif ne pouvait pas jouer chez eux", a-t-il souligné, rappelant que dimanche était la journée internationale de l'Holocauste.

Selon les médias israéliens, les deux Tchétchènes seraient les premiers musulmans à jouer pour le Beitar. Mais selon le site internet du club, trois footballeurs de confession musulmane y ont joué dans le passé, deux dans les années 80 et 90, et un troisième en 2005, Ndala Ibrahim, qui n'a joué que trois mois.

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 Sujet du message: Re: la mémoire courte!!
Message non luPosté: 15 Fév 2013, 10:58 
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Economie
L'Algérie, une solution à la crise industrielle française
Rédigé par Maria Magassa-Konaté et Hanan Ben Rhouma | Jeudi 27 Décembre 2012


L'Algérie au chevet des industries françaises ? 50 ans après son indépendance, l'ancienne colonie ne connaît pas la crise : ses dettes payées, elle dispose de plus de 200 milliards de dollars de réserves de changes grâce à son pétrole et son gaz. De quoi faire rêver la France, en crise, qui fait les yeux doux au gouvernement algérien pour encourager l'entrée d'investissements privés dans l'Hexagone et ainsi sauver des entreprises françaises en difficulté.

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L'Algérie, une solution à la crise industrielle française
L'industrie française est en bien mauvaise posture comme en témoigne la détresse des salariés de l'aciérie de Florange qui se battent pour le maintien de leurs emplois. Le déterminisme du ministre du Redressement productif Arnault Montebourg pour éviter les fermetures d'usines est bien vaine sans l'aide d'investissements privés.

La solution se trouve fort probablement de l'autre côté de la Méditerranée, en Algérie. Contrairement à la France, le marché algérien est en pleine forme. Les 200 milliards de dollars (152 milliards d'euros) de réserves de changes du pays, alimentés par les revenus du pétrole et du gaz, font rêver.

Signe de sa bonne santé financière, l'Algérie, désendettée, s'est octroyée le luxe cette année d'effacer les dettes d'une dizaine de pays africains devenus insolvables, pour un total de 3 milliards de dollars, selon El Watan. Plus encore : elle a accordé, en octobre 2012, un prêt de 5 milliards de dollars (3,8 milliards d'euros) au Fonds monétaire international (FMI). La France lui envie cette richesse et souhaite désormais que les fonds algériens soient investis dans ses entreprises en difficulté.

La rumeur, qui a couru fin novembre selon laquelle l'Algérie pourrait devenir actionnaire de PSA-Peugeot Citroën, avait secoué le monde de l'automobile. Une entrée dans le capital du constructeur français - qui a annoncé la suppression de plus de 11 000 emplois dans les deux ans - a depuis été démentie par Jean-Pierre Raffarin, l'envoyé spécial du président Hollande pour les relations économiques entre la France et l'Algérie, mais la rumeur n'a pas pour autant été dissipée. Elle en dit surtout long des opportunités économiques dont dispose l'ex-colonie.

Doux bientôt remplumé par l'Algérie ?
Investir en France : l'idée plaît bien aux hommes d'affaires algériens comme Issad Rebrab, patron de Cevital, le premier groupe privé algérien (12 800 salariés, 3,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012). Le patron du conglomérat ne cache pas son ambition d'investir dans des entreprises françaises et de reprendre des sociétés en grande difficulté, aidé en cela par le gouvernement français. Il a en effet déjà rencontré Stéphane le Foll, ministre de l’Agriculture, et Arnaud Montebourg, ministre de Redressement productif.

« Nous regardons plusieurs dossiers, dans l’agroalimentaire en particulier, mais aussi dans le textile (la maison de lingerie de luxe Porthault selon des sources, ndlr). Et nous sommes prêts à examiner d’autres secteurs », précise-t-il au Parisien. Doux a perdu bien des plumes mais pourrait ainsi se faire remplumer grâce à Cevital, intéressé par le rachat de l’ancien leader de la volaille en Europe, en redressement judiciaire depuis juin 2012.

Les négociations sont toujours en cours entre les industriels, qui ont signé un accord de confidentialité. « Nous sommes un candidat très sérieux pour le volailler Doux », insiste Farid Belkacemi, un ancien célèbre trader devenu depuis conseiller en France du PDG de Cevital. Issad Rebrab compte ainsi renforcer sa présence en France et espère transférer le savoir-faire de Doux en Algérie, où il veut se lancer dans la production industrielle de la volaille. Cevital pourrait déjà bien prendre 80 % du volailler Duc sous peu.

L'Algerie réticente mais plus pour longtemps
Si les hommes d'affaires algériens se disent prêt à investir dans l'Hexagone, les réticences viennent du gouvernement algérien qui interdit les sorties de capitaux du pays, exception faite à la compagnie pétrolière nationale Sonatrach. Mais cette situation pourrait changer après le voyage d'Etat de François Hollande en Algérie.

Lors de sa visite officielle, les 19 et 20 décembre, il était accompagné d'une petite armée de chefs de grandes entreprises (Alstom, Areva, Bouygues, Orange, Lafarge, RATP…), tous venus faire des affaires avec l’Algérie avec pour objectif non-dit de l'éloigner de la Chine, qui a ravi à la France la place du premier fournisseur depuis 2011.

Cette visite diplomatique, mais surtout économique, a déjà permis à Renault de finaliser un accord pour la création, près d’Oran, d’une usine de montage qui permettrait la création de 25 000 véhicules pour un marché exclusivement local.

Ce n'est que le début. Ainsi, Total et Sonatrach négocient la réalisation d’un projet de 5 milliards de dollars (3,8 milliards d'euros) portant sur la construction d’une usine pétrochimique à Arzew, dans la région oranaise. En outre, Saint-Gobain pourrait s'allier avec le groupe algérien Alver et Lafarge pour la construction d'une cimenterie quand Sanofi espère créer une usine de médicaments dans le pays.

Les différents projets sur la table pourraient permettre la création de 20 000 emplois directs et indirects dans l'ancienne colonie française. 50 ans après son indépendance, l'Algérie apparaît comme un acteur économique incontournable aux yeux d'une France marquée par la crise économique.
http://www.saphirnews.com/L-Algerie-une ... 15947.html
voilà il as suffi de faire toute un cirque de repentance pour aller exploiter ailleurs le gaz de schiste
pour les français c'est dangereux mais pas pour les algeriens destroy! destroy! destroy! panpan enculer enculer enculer

_________________
Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
des peurs.
J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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