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 Sujet du message: LA CRISE
Message non luPosté: 24 Mar 2009, 13:02 
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Petite bible sur la crise
Atilio Boron




Fidel Castro introduit un "résumé indispensable sur la crise du capitalisme", document éclairant qu'il a reçu de son ami sociologue argentin Atilio Boron et qui permet de comprendre la crise sans précédent qui ébranle actuellement le capitalisme.


Une fois conclues les Rencontres de La Havane sur la mondialisation et le développement auxquelles ont assisté plus de mille cinq cents économistes, personnalités scientifiques de renom et représentants d'organisations internationales, j'ai reçu une lettre et un document d'Atilio Borón, docteur en sciences politiques, professeur titulaire de théorie politique et sociale, directeur du Programme latino-américain de télé-enseignement en sciences sociales (PLED), en plus d'autres responsabilités scientifiques et politiques importantes.

Atilio, un ami solide et loyal, avait participé le jeudi 6 à la Table ronde télévisée aux côtés d'autres sommités internationales qui assistaient aux Rencontres. J'ai appris qu'il partirait le dimanche et je l'ai invité à une rencontre le samedi 7 mars, à 17 h. J'avais décidé d'écrire des Réflexions sur les idées contenues dans son document que je vais synthétiser dans ses propres mots.»

« ...Nous nous trouvons devant une crise générale du capitalisme, la première à atteindre une ampleur comparable à celle qui a éclaté en 1929 et à ce qu'on a appelé la "Longue Dépression" de 1873-1896. Une crise intégrale, de civilisation, multidimensionnelle, dont la durée, la profondeur et la portée géographique seront sûrement supérieures à celles des précédentes.»

« Il s'agit d'une crise qui dépasse de loin les domaines financier et bancaire et qui touche l'économie réelle dans tous ses volets. Elle frappe l'économie mondiale et s'étend bien au-delà des frontières étasuniennes.»

« Quelles sont ses causes structurelles : il s'agit d'une crise de surproduction doublée d'une crise de sous-consommation. Ce n'est pas par hasard qu'elle a éclaté aux États-Unis puisque ce pays vit artificiellement, depuis plus de trente ans, de l'épargne extérieure et du crédit extérieur, deux choses qui ne sont pas infinies : les entreprises se sont endettées au-delà de leurs possibilités ; l'État s'est endetté lui aussi au-delà des siennes pour faire face non à une guerre, mais à deux, non seulement sans augmenter les impôts, mais même en les réduisant, tandis que les citoyens sont systématiquement poussés par la publicité à s'endetter pour soutenir une surconsommation effrénée, irrationnelle et gaspilleuse.»

« Mais, à ces causes structurelles, il faut en ajouter d'autres : la financiarisation accélérée de l'économie et la tendance irrésistible à l'incursion dans des opérations spéculatives toujours plus risquées. Une fois découverte la "fontaine de jouvence" grâce à laquelle l'argent rapporte toujours plus d'argent en se passant de la valorisation que lui apporte l'exploitation de la force de travail et compte tenu du fait que l'on peut obtenir des masses énormes de capital fictif en quelques jours ou quelques semaines au plus, le capital, tel un narcodépendant, en arrive à renoncer à tout calcul, et même à n'avoir plus aucun scrupule.»

« D'autres circonstances ont favorisé l'éclatement de la crise. Les politiques néolibérales de dérégulation et de libéralisation ont permis aux acteurs les plus puissants qui pullulent sur les marchés d'imposer la loi de la jungle.»

« On a assisté à une énorme destruction de capitaux à l'échelle mondiale, une sorte de "destruction créatrice" qui, à Wall Street, a abouti à une dévalorisation des sociétés cotées en bourse de presque 50 p. 100 : une société qui détenait un capital de 100 millions n'en a plus aujourd'hui que 50 ! On constate une chute de la production, des cours, des salaires, du pouvoir d'achat. L'ensemble du système financier est sur le point d'éclater. Les pertes bancaires se chiffrent à plus de 500 milliards, et on s'attend sous peu à un billion de plus. Plus d'une douzaine de banques ont fait faillite, et des centaines d'autres courront le même sort. À l'heure qu'il est, la Réserve fédérale a transféré plus d'un billion de dollars au cartel bancaire, mais il en faudra 1,5 billion de plus pour maintenir la liquidité des banques dans les prochaines années. Nous vivons la phase initiale d'une longue dépression, et le mot récession, si à la mode récemment, ne traduit pas dans tout son dramatisme ce que l'avenir réserve au capitalisme.»

« L'action ordinaire de Citicorp a perdu 90 p. 100 de sa valeur en 2008. Dans la dernière semaine de février, elle était cotée à Wall Street à 1,95 dollar !»

« Ce processus n'est pas neutre, car il favorisera les oligopoles les plus importants et les mieux organisés qui déplaceront leurs rivaux des marchés. La "sélection darwinienne des plus aptes" fraiera la voie à de nouvelle fusions et alliances entre entreprises, lançant les plus faibles à la banqueroute.»

« On constate un essor accéléré du chômage. Le nombre de chômeurs dans le monde (environ 190 millions en 2008) pourrait augmenter de 51 millions en 2009. Les travailleurs pauvres (ceux qui gagnent juste deux euros par jour) se monteront à 1,4 milliard, soit 45 p. 100 de la population active de la planète. Aux USA, la récession a déjà détruit 3 600 000 postes de travail. En Union européenne, les chômeurs sont 17 500 000, soit 1 600 000 de plus que voilà un an. On prévoit la perte de 3 500 000 emplois en 2009. Plusieurs États centraméricains, ainsi que le Mexique et le Pérou, seront durement touchés par la crise à cause de leurs liens étroits avec l'économie étasunienne.»

« C'est une crise qui frappe tous les secteurs de l'économie : la banque, l'industrie, les assurances, le bâtiment, etc., et fait métastase à l'ensemble du système capitaliste international. « Des décisions prises dans les centres mondiaux et touchant les filiales de la périphérie engendrent des licenciements massifs, des ruptures de paiements, des chutes de la demande d'intrants, etc. Les USA ont décidé d'appuyer les Big Three (Chrysler, Ford, General Motors) de Detroit, mais uniquement pour qu'elles sauvent les usines du pays. La France et la Suède ont annoncé qu'elles conditionneront les aides à leurs industries automobiles : ne pourront en bénéficier que les usines situées dans le pays même. La ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, a déclaré que le protectionnisme pouvait être "un mal nécessaire en temps de crise". Le ministre espagnol de l'Industrie, Miguel Sebastián, pousse à "consommer des produits espagnols". » J'ajoute pour ma part que Barack Obama promotionne le "Buy American !".»

« On peut citer d'autres sources de propagation de la crise vers la périphérie : la chute des cours des produits de base qu'exportent les pays latino-américains et caribéens, avec ses séquelles récessives et la montée du chômage. "Les envois d'argent des émigrés latino-américains et caribéens dans les pays développés à leurs familles diminuent brutalement. (Dans certains cas, les envois de fonds familiaux constituent la plus importante source de revenus des pays, au point de dépasser les recettes d'exportations.)»

« Le retour des émigrés dépriment encore plus le marché du travail. « Tout ceci se conjugue à une profonde crise énergétique qui exige le remplacement du modèle actuel basé sur une utilisation irrationnelle et prédatrice des combustibles fossiles.»

« Cette crise coïncide avec la prise de conscience croissante de la portée catastrophique des changements climatiques.»

« Ajoutez-y la crise alimentaire, aggravée par la prétention du capitalisme de maintenir son modèle de consommation irrationnel et de reconvertir des terres aptes à la production d'aliments en terres destinées à la production d'agrocarburants.»

« Obama a reconnu que nous n'avions pas encore touché le fond, et Michael Klare a écrit voilà quelques jours : "Si la catastrophe économique actuelle se transforme en ce que le président Obama a qualifié de "décennie perdue", le résultat pourrait en être un panorama mondial gros de convulsions provoquées par l'économie". « En 1929, le chômage avait atteint 25 p. 100 aux USA, tandis que les cours des produits agricoles et des matières premières dégringolaient. Dix ans après, malgré les politiques radicales mises en œuvre par Franklin D. Roosevelt (le New Deal), le chômage restait très élevé (17 p. 100) et l'économie ne parvenait pas à sortir de la dépression. Seule la Deuxième Guerre mondiale avait mis fin à cette étape. Pourquoi devrait-elle être plus brève aujourd'hui ? La dépression de 1873-1896 n'a-t-elle pas duré vingt-trois ans !

« Compte tenu de ces antécédents, pourquoi sortirions-nous de la crise actuelle en quelques mois, comme le pronostiquent des publicitaires et "gourous" de Wall Street ?

« On ne sortira pas de cette crise par une ou deux réunions de G-20 ou du G-7. Si l'on veut une preuve de l'incapacité radicale du système à régler la crise, il suffit de voir la réponse des principales bourses de valeurs du monde à chaque annonce ou à chaque sanction d'une loi portant approbation d'un nouveau sauvetage : la réponse des "marchés" est immanquablement négative.

« Selon George Soros, "l'économie réelle subira les effets secondaires qui prennent maintenant toujours plus de poids. Puisque, dans de telles circonstances, le consommateur étasunien ne peut plus servir de locomotive de l'économie mondiale, l'administration étasunienne doit stimuler la demande. Et comme nous faisons face aux problèmes menaçants du réchauffement de la planète et de notre dépendance énergétique, la prochaine administration devrait lancer un plan visant à encourager les économies d'énergie, à développer des sources d'énergies alternatives et à mettre en place des infrastructures écologiques."»

« Une longue période de tiraillements et de négociations s'ouvre pour définir de quelle façon on sortira de la crise, quels en seront les bénéficiaires et quels seront ceux qui en feront les frais.»

« Les accords de Bretton Woods, conçus dans le cadre de l'étape keynésienne du capitalisme, ont coïncidé avec la stabilisation d'un nouveau modèle d'hégémonie bourgeoise dont la toile de fond nouvelle et inattendue, conséquence de la guerre et de la lutte antifasciste, a été le renforcement du poids des syndicats ouvriers, des partis de gauche et des capacités de régulation et d'intervention des États.»

« L'URSS n'existe plus, dont la simple présence, doublée de la peur de l'Occident de voir son exemple y irradier, faisait pencher la balance en cas de négociations en faveur de la gauche, des secteurs populaires, des syndicats, etc.»

« La Chine joue de nos jours un rôle incomparablement plus important dans l'économie mondiale, mais sans atteindre un poids similaire dans l'arène politique mondiale. Malgré sa faiblesse économique, l'URSS était en revanche une formidable puissance militaire et politique. La Chine est une puissance économique, mais sa présence militaire et politique dans les affaires mondiales est faible, bien qu'elle soit en train d'entreprendre une réaffirmation très précautionneuse et graduelle dans la politique mondiale.»

« La Chine peut finir par jouer un rôle positif pour la stratégie de recomposition des pays de la périphérie. Beijing est en train de réorienter graduellement ses énormes énergies nationales vers le marché intérieur. Pour de multiples raisons qu'il serait impossible de discuter ici, son économie doit obligatoirement croître de 8 p. 100 par an, en réponse soit aux stimulants des marchés mondiaux soit à ceux qui découlent de son marché interne immense mais encore partiellement exploité. Si ce virage se confirme, on peut prédire que la Chine continuera d'avoir besoin de nombreux produits originaires des pays du Tiers-monde, comme le pétrole, le nickel, le cuivre, l'aluminium, l'acier, le soja et d'autres matières premières et denrées alimentaires. « Lors de la Grande Dépression des années 30, l'URSS était en revanche très faiblement insérée dans les marchés mondiaux. La Chine est dans une situation différente : elle pourra continuer de jouer un rôle très important et, tout comme la Russie et l'Inde (bien que dans un moindre mesure), acheter à l'extérieur les matières premières et les aliments dont elle a besoin, contrairement à l'URSS durant la Grande Dépression.»

« Dans les années 30, la "solution" à la crise avait été le protectionnisme et la guerre mondiale. De nos jours, le protectionnisme se heurtera à de nombreux obstacles du fait de l'interpénétration des grands oligopoles nationaux dans les différents espaces du capitalisme mondial. Compte tenu de l'existence d'une bourgeoisie mondiale, ancrée dans de gigantesques compagnies qui, malgré leur base nationale, opèrent dans une foule de pays, l'option protectionniste dans le monde développé sera peu efficace en ce qui concerne le commerce Nord/Nord, et les politiques tendront - du moins pour l'instant et non sans des tensions - à respecter les paramètres établis par l'OMC. L'atout du protectionnisme apparaît largement plus probable quand on le jouera, comme cela se fera sûrement, contre le Sud dans son ensemble. Il est pratiquement impossible que des "bourgeoisies nationales" du monde développé prêtes à lutter entre elles pour la domination des marchés déclenchent une guerre mondiale, parce que ce genre de bourgeoisie a été écarté par l'ascension et la consolidation d'une bourgeoise impériale qui se réunit périodiquement à Davos et pour laquelle le choix d'un affrontement militaire constituerait une idiotie monumentale. Ce qui ne veut pas dire que cette bourgeoisie mondiale n'appuierait pas, comme elle l'a fait jusqu'alors pour les équipées militaires des États-Unis en Iraq et en Afghanistan, de nombreuses opérations militaires à la périphérie du système, nécessaires à la préservation de la rentabilité du complexe militaro-industriel étasunien et, indirectement, à celle des grands oligopoles des autres pays.»

« La situation actuelle n'est pas celle des années 30. Lénine disait que "le capitalisme ne chute que si une force sociale le fait chuter". Cette force sociale n'existe pas de nos jours dans les sociétés du capitalisme de la métropole, dont les États-Unis. « Auparavant, les USA, le Royaume-Uni, la France et le Japon vidaient leur querelle pour l'hégémonie impériale sur le terrain militaire.»

« De nos jours, l'hégémonie et la domination sont clairement aux mains des USA, le seul garant du système capitalisme à l'échelle mondiale. Si les USA chutaient, il en résulterait un effet domino qui entrainerait l'effondrement de presque tous les capitalismes métropolitains, sans parler des conséquences pour la périphérie du système. Au cas où Washington serait menacé par une insurrection populaire, tous courraient à son secours parce que les USA sont le soutien ultime du système et le seul qui peut, le cas échéant, secourir les autres.»

« Les USA sont un acteur irremplaçable et le centre incontesté du système impérialiste mondial : ils disposent à eux seuls dans environ cent vingt pays de plus de sept cents missions et bases militaires qui constituent la réserve finale du système. Si les autres options échouaient, la force apparaîtrait dans toute sa splendeur. Seuls les USA sont en mesure de déployer leurs troupes et leur panoplie de guerre pour maintenir l'ordre à l'échelle planétaire. Ils sont, comme le disait Samuel Huntington, "le sheriff solitaire".»

« Cet "étayage" du centre impérialiste bénéficie de la collaboration hors de pair des autres alliés impériaux ou des concurrents sur le terrain économique, voire de la plupart des pays du Tiers-monde qui accumulent leurs réserves en dollars des Etats-Unis. Ni la Chine, ni le Japon, ni la Corée ni la Russie, pour ne parler que des principaux détenteurs de dollars sur la planète, ne peuvent liquider leurs stocks dans cette monnaie parce que ce serait un mouvement suicidaire. Bien entendu, c'est là encore quelque chose à considérer avec beaucoup de prudence."»

« Le comportement des marchés et des épargnants du monde entier renforce la position des USA : la crise s'aggrave, les sauvetages s'avèrent insuffisants, le Dow Jones de Wall Street chute en dessous du plancher psychologique des 7 000 points - soit moins que la cotisation de 1997 ! - et les gens cherchent pourtant refuge dans le dollar, tandis que les parités de l'euro et de l'or chutent ! « Zbigniev Brzezinski a déclaré: "Je suis inquiet parce que nous allons avoir des millions et des millions de chômeurs, et que des tas de gens sont vraiment dans une très mauvaise situation. Et cette situation se maintiendra pour un temps avant que les choses ne s'améliorent éventuellement.".»

« Nous sommes en présence d'une crise qui est bien plus qu'une crise économique ou financière. « Il s'agit d'une crise intégrale d'un modèle de civilisation insoutenable des points de vue économique et politique sans recourir une fois de plus à la violence contre les peuples ; tout aussi insoutenable du point de vue écologique, parce qu'il détruit, parfois d'une manière irréversible, l'environnement ; et tout aussi insoutenable sur le terrain social parce qu'il dégrade la condition humaine jusqu'à des limites inimaginables et détruit la trame même de la vie sociale. « La réponse à cette crise ne peut donc être seulement économique ou financière. Les classes dominantes feront exactement ça : utiliser un vaste arsenal de ressources publiques pour socialiser les pertes et renflouer les gros oligopoles. Accrochées à la défense de leurs intérêts les plus immédiats, elles ne sont même pas capables d'envisager une stratégie plus intégrale.»

« La crise n'a pas touché le fond », dit Atilio. « Nous nous trouvons devant une crise générale du capitalisme »... aucune n'a été pire. Celle qui a duré de 1873 à 1896, soit vingt-trois ans, a été nommée la Grande Dépression. L'autre crise très grave a été celle de 1929, qui a duré, elle aussi, au moins vingt ans. La crise actuelle est « intégrale, de civilisation, multidimensionnelle ». Et d'ajouter : « Il s'agit d'une crise qui dépasse de loin les domaines financier et bancaire et qui touche l'économie réelle dans tous ses volets. »

Quiconque glisse ce résumé dans sa poche, le lit de temps à autre ou l'apprend par cœur comme une petite bible sera mieux informé de ce qu'il se passe dans le monde que 99 p. 100 de la population dans un monde matraqué par des centaines de publicités et saturé de milliers d'heures d'infos, de romans et de films de fiction vrais ou faux.»

Traduction: JF Bonaldi

Source: socio13.wordpress.com (blog de Danielle Bleitrach)

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LES PHOTOS DE LA RECESSION (A VOIR ABSOLUMENT)
26-27 Mars 2009 : Le télévisions ne montrent que des images lénifiantes de la crise. Mais si vous voulez avoir un choc, regardez bien cette page du Boston News, qui m'a été signalée par un fidèle lecteur de ce blog. Vraiment, vraiment, on a envie de les étriper ces banquiers. C'est hallucinant et déprimant à la fois de savoir qu'on en est arrivés là à cause de la cupidité et de l'avarice des banquiers qui se sont mis des milliards dans la poche. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009



http://www.boston.com/bigpicture/2009/0 ... ssion.html

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Message non luPosté: 29 Mar 2009, 21:46 
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petite vidéo amusante et très didactique sur la crise



http://www.dailymotion.com/video/x7cw1i ... de-la_news


A SUIVRE ....


fred la siphonnée

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http://girlyze.canalblog.com/archives/2 ... 86193.html
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http://www.youtube.com/watch?v=MCxo7bBA ... r_embedded

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Bien une pensée tout de même pour tout ceux qui en soufrent déjà .
Si c'était possible de l'éviter ... :wink:


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Message non luPosté: 06 Avr 2009, 15:33 
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Un économiste déclare que l'effondrement des États-Unis est provoqué par la « fraude » et que Geithner camoufle l'insolvabilité des banques

« La meilleure façon de voler une banque est d’en posséder une. »

Par Stephen C. Webster
The Raw Story (États-Unis d’Amérique)
Le 4 avril 2009


Un économiste déclare que l'effondrement des États-Unis est provoqué par la « fraude » et que Geithner camoufle l'insolvabilité des banques
Dans une interview explosive à l’émission « Bill Moyers Journal » sur les ondes de PBS, William K. Black, professeur d'économie et de droit à l'Université du Missouri, a affirmé que les banques états-uniennes et les agences de crédit ont conspiré pour créer un système dans lequel les soi-disant « prêts menteurs [liars loans] » puissent recevoir la cote AAA et qu’ils ne fassent l’objet d’aucune surveillance, créant une « fraude » gigantesque à l'épicentre de la finance des États-Unis.

Mais pire encore, dit Black, le secrétaire au Trésor du président Barack Obama en la personne de Timothy Geithner, est actuellement engagé dans une opération de camouflage visant à cacher la vérité aux citoyens à propos de l'insolvabilité financière des États-Unis.

L'entrevue, qui a été diffusée vendredi soir, est disponible sur le site Web du « Bill Moyers Journal ».

La dernier ouvrage de Black intitulé « La meilleure façon de voler une banque est d’en posséder une [The Best Way to Rob a Bank is to Own One] », publié en 2005, a été salué par le lauréat du Prix Nobel, l’économiste George A. Akerlof, comme étant « extraordinaire ».

« Il n'existe personne dans le monde entier, qui comprenne aussi bien comment ces pillages ont été effectués dans les moindres détails et comment les modifications apportées dans la règlementation gouvernementale et dans les textes de lois au début des années 1980 a engendré cette vague de pillage. Ce livre sera un classique, » écrit-il.

Mais ce livre ne couvre que les retombées de la crise de l’épargne et du crédit [Savings & Loan] des années 1980; il contient des informations de première main de Black suite à son implication dans ce scandale où s’en est suivi la liquidation de mauvaises banques.

« Une seule banque, IndyMac, a perdu plus d'argent que la totalité de la crise de l'épargne et du crédit, » a indiqué PBS. « La différence entre aujourd'hui et cette époque, explique Black, est une réduction drastique de la réglementation et de supervision. Nous savons maintenant ce qui se passe quand vous détruisez la réglementation. Vous obtenez la plus grande calamité financière qui soit pour tout ceux qui ont moins de 80 ans. [NDT : Autrement dit, la pire calamité depuis la Grande Dépression] »

Cette calamité financière, a-t-il expliqué, est survenue non par malchance ou par accident, mais seulement après un effort concerté visant à saper et à supprimer toutes les réglementations, permettant un saccage créancier de ce qui était rattaché à la frauduleuse cote de risques pour les mauvais prêts.

«

* a manière de vous y prendre est de faire de très mauvais prêts, parce qu'ils sont plus rentables », a-t-il déclaré à l’animateur Moyers. « Ensuite, vous connaissez une croissance très rapide, autrement dit, vous êtes comme un schème de Ponzi. Et la troisième chose que vous faîtes est ce que nous appelons l’effet de levier

[leverage]. Cela signifie simplement d'emprunter beaucoup d'argent, et la combinaison crée une situation qui vous garantit des profits records au cours des premières années. Cela fait de vous quelqu’un de riche, par le biais des bonis qui a été développés dans la rémunération des dirigeants modernes. Cela rend également inévitable que ce sera une catastrophe à venir.

« ... Tout cela, les trucs exotiques dont vous parlez ont été créé à partir d'éléments tels que les prêts menteurs [liars loans] qui sont connus pour être très mauvais, » a-t-il poursuivi. « De plus, ils ont été cotés AAA. La cote AAA est censée signifier qu'il n’y a aucun risque de crédit. Alors, vous faîtes quelque chose qui est non seulement considérable, vous faîtes quelque chose qui comporte également des risques d'effondrement. C'est la raison pour laquelle il est toxique. Et vous créez cette fiction qu'il n’y a aucun risque. C'est par là même, bien sûr, un exercice frauduleux. Et encore, il n'y avait personne qui cherchait au cours de l’ère Bush. Alors enfin, il n’y a seulement qu’un an, nous avons commencé à avoir une enquête du Congrès sur certaines de ces agences de notation et ce qui en est sorti fut scandaleux. Ce que nous savons maintenant c’est que les agences de notation n'ont jamais regardé un seul dossier de prêt. Lorsqu’elles en ont finalement examinés, après que le marché se soit complètement effondrée, elles ont découvert, et je cite Fitch qui est la plus petite des agences de notation, « les résultats ont été déconcertants, dans la mesure où il y avait apparence de fraude dans presque tous les dossiers que nous avons examinés. »

Il équivaut que l'ensemble du système financier états-unien est un gigantesque « schème de Ponzi » et on donne la responsabilité au secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, comme se fut le cas avant lui pour le secrétaire Henry Paulson, de « dissimuler » la vérité.

« Voulez-vous dire que Timothy Geithner, le secrétaire au Trésor, et que d'autres dans l'administration [Obama], avec les banques, sont engagés dans une opération de camouflage pour nous empêcher de savoir ce qui s'est passé? » demanda l’animateur Moyers.

« Absolument, parce qu'ils sont morts de peur » a-t-il dit. « Compris? Ils sont morts de peur d'un effondrement. Ils ont peur que s'ils admettent la vérité, que la plupart des grandes banques deviendront insolvables. Ils pensent que les états-uniens sont une bande de lâches et que nous allons courir en hurlant vers les sorties. Et nous ne pourrons pas compter sur l'assurance dépôts. Et, à propos, vous pouvez avoir confiance à l'assurance dépôts. Et à ses folies. Compris? Maintenant, cela pourrait être encore pire que cela. Vous pouvez attribuer des motifs encore plus cyniques. Mais je pense qu'ils sont sincèrement et simplement paniqués à ce sujet, « Nous ne pouvons pas laisser les grandes banques faire faillite. » C'est faux. »

En fin de compte, a déclaré Black, la chute financière des États-Unis à la suite des années Bush est due à «la plupart des institutions d’élite des États-Unis engagées dans la fraude ou qui ont facilité la fraude. »

« Quand les états-uniens se réveilleront-ils et tiendront-ils les vrais criminels – les Banksters - responsables de leurs actes, et quand feront-ils des pressions sur le gouvernement pour adopter des changements systémiques pour prévenir d’éventuels abus? » a demandé Mike Garibaldi-Frick , bloggeur au Huffington Post.

L'intégralité de l'interview (anglais) peut être visionnée ici : http://www.pbs.org/moyers/journal/04032009/watch.html

Traduction libre de Dany Quirion pour Alter Info

Source : http://rawstory.com/news/2008/Economist ... _0404.html

Lundi 06 Avril 2009

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http://www.lemonde.fr/opinions/article/ ... _3232.html

'est en 1985 qu'il est entré chez Lehman. Là, ce mathématicien de formation élaborait pour feu la célèbre banque d'affaires des produits boursiers très novateurs. Après quelques années, il vivait bien : 125 000 dollars de bonus annuel. Mais les traders, eux, "se faisaient plusieurs millions". Un jour, il a demandé à son chef de "passer au trading, où on faisait le gros pognon". Le boss a refusé en ces termes : "Mike, es-tu capable de trouver des gens plus idiots que toi afin d'en tirer profit ? Le trading, c'est de ça dont il s'agit."

D'accord, pas d'accord ? Réagissez à l'article que vous venez de lire
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Son nom est Michael Osinski. Il raconte dans le New York Mag comment, passé chez Kidder Peabody, il a "conçu les programmes qui ont transformé les emprunts hypothécaires en titres boursiers". Dans les banques d'affaires américaines, plusieurs équipes oeuvraient alors en ce sens. Mais sa longue confession est une première. Elle est intitulée : "Mon "projet Manhattan" : comment j'ai aidé à construire la bombe qui a fait exploser Wall Street." Le "projet Manhattan", c'était la fabrication de la bombe A. Mike est à la finance ce que fut Robert Oppenheimer à la physique nucléaire après Hiroshima.

Il était si fort qu'il s'est vendu ailleurs, mieux rémunéré. Là, il a conçu le top du top, le programme qui connectait toutes les opérations possibles sur les titres de dette hypothécaire. "Tout ça m'excitait." Un jour, un type lui a demandé s'il pourrait aussi modéliser la titrisation des emprunts subprimes. "Je voulais lui plaire, je lui ai dit que dans un mois il l'aurait." En 2001, à 45 ans, riche et fatigué de ce travail, il s'est retiré pour se consacrer à l'ostréiculture. "C'est plus difficile et frustrant" que titriser, mais ça lui plaît énormément.

Evidemment, il n'a "rien anticipé". D'ailleurs, il ne pense toujours pas que la titrisation est en soi une mauvaise chose : "Faite correctement et avec prudence, elle augmente l'efficacité des banques à prêter de l'argent." L'atome ne peut-il pas aussi fournir lumière et chaleur plutôt que de vitrifier des humains ? A l'époque, il ne se posait même pas la question. Après la première obligation qu'il avait conçue, nommée CMO, il en avait imaginé d'autres, encore plus sophistiquées, plus rentables. "Je montais dans la salle des marchés et je regardais mon programme mis à l'oeuvre sur une mer d'écrans. Un programmateur n'admire pas tant sa création pour ce qu'elle fait que pour la manière dont elle le fait. Ce truc était beau, élégant."

Ce "truc" a fait exploser Wall Street, puis la planète finance. Il parle désormais du "monde pervers des obligations", du "processus de titrisation qui fournissait de plus en plus de viande au hachoir". Il décrit des jeunes de 30 ans qui maniaient des milliards comme d'autres une fourchette à table et pariaient 100 dollars en allant aux toilettes pour voir qui urinerait de plus loin dans la cuvette. Michael Osinski en est aujourd'hui malade. Son voisin, un enseignant à la retraite, lui a dit avoir perdu la moitié de ses économies en Bourse et vu sa pension réduite d'autant. "J'ai contribué à cet échec monumental. Pour cela, je dois faire mea culpa."

Certains se confessent, d'autres choisissent de se racheter. Ainsi Stanford Kurkland, l'ex-numéro deux de Countrywide, la grande caisse de crédit américaine qui s'est effondrée la première. Plus que quiconque, celle-ci avait poussé ses brokers à placer des subprimes à tout-va, sans se soucier de la solvabilité des emprunteurs, engrangeant ainsi des bénéfices fabuleux. Countrywide est haï par des centaines de milliers de foyers menacés d'expulsion. M. Kurkland a été le type idéal du "prédateur". Aujourd'hui, certaines victimes le considèrent comme leur bienfaiteur.

Licencié avec de grasses indemnités contractuelles, il a créé, avec une douzaine d'ex-cadres de sa banque et de gros investisseurs, une nouvelle caisse de crédit, PennyMac. Un organisme "modèle" en Californie. Il rachète par paquets entiers aux banques, à bas prix, des appartements de propriétaires insolvables menacés d'expulsion dont elles veulent absolument se défaire. Les autres, en général, se débarrassent des occupants pour revendre. Pas lui. Il négocie alors avec les familles un refinancement de leur emprunt. Exemple : s'il a racheté une villa à 30 % de son prix initial, il offre une réduction de moitié du remboursement du prêt. La différence plus les intérêts du nouvel emprunt sont pour lui. Il engrange à nouveau des millions de dollars, mais des centaines de familles qui se voyaient déjà à la rue pleurent de bonheur.

Peut-être Michael Osinski et Stanford Kurkland agissent-ils ainsi pour pouvoir se regarder plus facilement chaque matin dans la glace. Une confession personnelle et une initiative individuelle ne sont qu'une goutte d'eau face à la situation générale des victimes des subprimes : quatre millions de familles restent menacées aux Etats-Unis, et les prédateurs de logements saisis pullulent. Le 8 mars, un millier de personnes se pressaient au Jacob Javits Convention Center, à New York, où avait lieu une vente aux enchères d'appartements saisis. "Des occasions en or", disait la publicité. Brusquement, quelques personnes expulsées de chez elles se sont levées et ont hurlé aux gens : "N'achetez pas ! Les saisies sont un crime. Un jour, ils prendront aussi votre maison." Un service d'ordre les a rapidement... expulsés de la salle.
Sylvain Cypel

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Samedi 11 avril 2009, le journal économique La Tribune publie un éditorial explosif en page 7 : « Banques : le grand mensonge ».

Cet éditorial de Philippe Mabille est tellement compromettant pour les banques qu’il n’apparaît pas sur le site internet de La Tribune. Les autres éditoriaux de Philippe Mabille sont tous sur le site de La Tribune, y compris son éditorial du mercredi 15 avril 2009, mais l’éditorial du 11 avril a été censuré.

Je recopie donc la fin de cet éditorial censuré :

« Banques : le grand mensonge.

Par un curieux retournement du destin, le climat boursier est, dans le même temps, redevenu favorable pour les banques. Un exemple frappera les esprits : le cours de la Société Générale s’est apprécié de 45 % par rapport au cours de 24,5 euros qui avait été proposé pour le plan de stock-options qui a tant scandalisé l’opinion. En déduire que la crise financière est derrière nous serait toutefois une grave erreur. Bien au contraire, le pire est encore à venir.

Le calcul est assez simple à faire : en janvier 2009, le Fonds Monétaire International prévoyait 2 200 milliards de dollars de pertes mondiales pour les bilans bancaires. Ce chiffre a été réévalué à 4 000 milliards de dollars, dont un tiers seulement a été comptabilisé. La conclusion coule de source : les banques ne disent pas la vérité sur la réalité de leur situation. Et les autorités financières sont complices de ce grand mensonge, pour éviter de créer la panique.

On le voit avec la forte tension qui règne aux Etats-Unis à propos des « stress tests » réalisés sur la solidité des banques américaines. Mentir pour la bonne cause, on retrouve là un peu le même scénario que celui du Crédit Lyonnais, où la Commission Bancaire et le Trésor avaient été accusés d’avoir fermé les yeux sur les comptes truqués de la banque publique.

Mais, cette fois, ce n’est pas une seule banque qui est en cause, mais toutes les banques mondiales en même temps. De sorte que celle qui saura masquer ses pertes le plus longtemps sortira grande gagnante du jeu de poker menteur qui va maintenant succéder au théâtre du G20. »

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Message non luPosté: 27 Avr 2009, 10:17 
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Par Pierre Jovanovic.
Note: les liens vers les journaux étrangers sont en couleur et ouvrent un autre navigateur. PS: pardonnez-moi les coquilles...

LA PRAVDA: IL SUFFIT DE BOMBARDER LES BANQUES POUR METTRE LES USA A L'AGE DE PIERRE
Du 24 au 26 Avril 2009 : Papier "total délire" dans la Pravda, au point que je l'ai relu, pas certain d'avoir vraiment compris !!! Mais si mais si. Sergei Malinin écrit qu'il n'y a pas besoin d'une guerre nucléaire pour mettre les USA à genoux, non, non, il suffit d'envoyer des missiles bien choisis sur 4 ou 5 banques, comme la FDIC qui garantit tous les dépôts des Américains, et hop, c'est la panique générale dans tout le pays.

Ils veulent quoi les russkofs de la Pravda ??? Donner des idées aux dingues et autres terroristes ? En fait c'est une réponse aux Américains du "Minimum Nuclear Deterrence (targeting missiles against Russia's 12 key enterprises Gazprom, Rosneft, Rusal, Nornikel, Surgutneftegaz, Evraz and Severstal)". Donc les Russes ont fait la même liste partant du principe que le FMI a fait bien mieux avec sa politique qu'une bombe nucléaire en Argentine ! Voici la liste des Russes:

FDIC
General Electric
Freddie Mac
Fannie Mae
US Treasury
Federal Reserve

Ben là, j'en ai le souffle coupé !!! Maintenant, c'est plus la guerre avec des cibles militaires choisies, mais les banques !!! Et si les Russes commençaient simplement par Wall Street ? C'est étonnant qu'ils ne l'aient pas mentionné... Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009



LA PRAVDA




By Sergei Malinin

While US scientists put forward the new doctrine of the Minimum Nuclear Deterrence (targeting missiles against Russia’s 12 key enterprises), Bigness.ru decided to draw a map of a limited strike that could paralyze the US economy. It turns out that the United States is much more vulnerable than Russia at this point. An attack against only five targets in the USA will throw the US economy back into the Stone Age.


Russia’s nuclear attack on U.S. may start with major banks
Russia’s nuclear attack on U.S. may start with major banks


BREAKING NEWS
Estonian fascists desecrate monument to Soviet Warrior
USA and Russia begin talks on START-1 Treaty
Relations between Russia and USA get into Cold War spirit again


Audi conquers underwater world
More...


US scientists put forward an idea to focus targets on 12 key objects of the Russian economy: enterprises of Gazprom, Rosneft, Rusal, Nornikel, Surgutneftegaz, Evraz and Severstal. The suggestion became an absolutely new approach to the deterrence doctrine. The USA currently has the Mutual Assured Demolition Doctrine, which stipulates an attack of some 200 targets on Russia’s territory.

According to various estimates, Russia’s doctrine stipulates attacks against about 100 targets on the territory of the United States. The destruction of those targets will cause critical damage to the USA.

There is no need to destroy the whole planet in order to paralyze a country and push it back into the Stone Age. The IMF can serve a very good example at this point: the organization pushed several countries into the economic abyss without the use of military force.

Leonid Ivashov, the vice president of the Academy for Geopolitical Sciences, believes that Russia would first need to attack USA’s largest banks. A successful attack would paralyze the entire dollar-dependent economy. “This is the number one goal in case of war. We would need to destroy large banks in London as well,” the Colonel-General said.

Inga Foksha, an analyst with IK Aton, did not hesitate to name five targets, the destruction of which would jeopardize the USA’s existence.

The first strike should be made against the offices of the Federal Deposit Insurance Corporation in Washington, Dallas and Chicago. “This company handles depositors’ funds. If it disappears, and if banks have no guarantees, the people will panic and will rush to cash their deposits,” Foksha said.

A company of the real sector of economy with diversified business, General Electric, for example, can become an object of the second strike. The death of the company that stands on the crossroad of several economic sectors will paralyze the activities of thousands of adjacent companies, and millions of people will lose their jobs.

The third nuclear strike will be made against Freddie Mac and delgado Mae. “These two agencies currently devour a great amount of state funds,” Inga Foksha said.

The US Treasury and the Federal Reserve System would also make important targets to strike, the analyst believes.

We can see today that the Americans are following a different path now. It is not likely that the USA will strike a massive nuclear blow,” Leonid Ivashov said.

Economist Yevgeny Nadorshin believes that any of such subjects are insane. “The difference between the moment when they paralyze the nation’s economy and the moment when it comes to our lives, is measured in hours. No matter what kind of targets they might choose, a nuclear blow will not pass unnoticed. I am against this concept, I believe that it is nonsense,” the expert told Bigness.ru.

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ilitchelovek a écrit:
Soupir.
A te lire
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allons allons ce n est pas tres serieux , c est sans doute du second degré (enfin j espere) :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

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je me repond a moi meme ah ah ah je suis vraiment barge

Crise immobilière : Après l’entrée, le plat de résistance…

Nous ne reviendrons plus sur la crise immobilière liée aux prêts subprimes qui a débutée aux USA, avec toutes les conséquences qu’elle a engendrées dans la finance mondiale. Après notre gouvernement qui avait minimisé l’ampleur au 3ème trimestre 2008, il n’y a peut-être plus que des martiens qui ne sont pas encore au courant.

A tous ceux qui prétendent, que nous avons déjà absorbé le pire des dégâts, je tiens à les rendre attentifs, que notre système, nos très chères banques à qui nous avons déversé des milliards d’euros pour sauver leur peau (et pour maintenir leur train de vie, alors que la populace boit la tasse), sont en train de dissimuler les dégâts liés aux actifs toxiques dans leurs bilans. Le FMI parle de 4 000 Milliards d’Euros supplémentaires !!! Le très sérieux hebdomadaire Allemand Stern a déjà mis le doigt sur la quote-part allemande : 800 Milliards d’Euros !!! Cela nous donne une idée des futures “affaires” que les banques nous réservent en France.

Pourtant, tout ceci n’était que l’entrée, une mise en bouche de ce qui nous attend. La future crise liée aux LBO, celle des entreprises de Cartes de Crédit US (American Express and co) ? Pas encore.

En fait, nous n’en avons même pas encore fini avec la crise immobilière :

Voici, une étude poussée sur la Californie, véritable baromètre de la situation immobilière aux USA. Faisons court. On pensait avoir déjà bu la grande tasse au 4ème trimestre 2008, lorsque le nombre de mises en demeure des emprunteurs pour défaut de paiement avait atteint les 121 000 (Avec toutes les saisies qui en suivirent). Pourtant, ce triste record vient d’être battu au 1er trimestre 2009, avec 135 000 mise en demeure. Mais attention, il ne s’agit plus d’emprunteurs qui avaient souscrits des prêts “subprimes” (ce morceau de la crise, nous l’avons digéré sous forme d’une belle indigestion mondiale), mais des emprunteurs qui avaient contracté des emprunts dits“Alt-A” tout à fait standards, et qui n’avaient même pas à justifier de leurs ressources tellement les dossiers étaient réputés sûrs. Ce sont donc des personnes touchées par les conséquences de la crise des “subprimes”, se trouvant maintenant en situation de défaut de paiement. Par ailleurs, dans ce chiffre, il y a également des emprunts dits “Pay-Option ARM”, les pires des emprunts, ceux dont les remboursements, actuellement, ne payent même plus l’intégralité des intérêts, sans parler de l’amortissement. En somme, leur dette ne fait qu’augmenter au fur et à mesure qu’ils payent !!!

nod-and-foreclosures

Voilà donc la nouvelle vague qui nous attend, et qui, chiffres à l’appui, sera pire que la première. Bienvenu au plat de résistance de la crise, celle qui fera passer la crise de 1929 pour “un amuse-gueule”.

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Message non luPosté: 18 Juin 2009, 21:42 
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http://www.conspiration.cc/crise/geab_no36_fr.pdf

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