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 Sujet du message: Coldbea épisode 3 saison 1
Message non luPosté: 01 Mar 2016, 14:17 
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3ème post sur le forum bravo bravo ! 3 ans déjà depuis le dernier, ça m'a fait drôle de relire l'ancien.

viewtopic.php?f=3&t=16517&p=356411

Siana l'avais bien dit: "Ne serait-ce pas une lubie que de vouloir changer de sexe?"
Tout mon intérêt fut d'y trouver une réponse.

Malgré ma motivation en 2013, je suis donc resté au stade du doute. J'ai peur que ce désir ne soit qu'un moyen de s'échapper d'un mal-être existentiel, qui lui
se cacherait bien plus profond, dans mon inconscient et dans l'inconscient collectif du rôle féminin.
Mais en grandissant je me suis instruit, j'ai creusé dans les plus crasseux ouvrages d'éthologie humaine ou de psychologie sociale. (Merci Cyrulnik je t'aime).
J'ai mis mon désir à l'épreuve depuis 3 ans, en tentant de relever les défis du quotidien en tant qu'homme, j'ai intégré une grande école
de cinéma et j'ai une famille qui m'encourage à poursuivre des études.
J'ai cessé d'enfiler mes vêtements féminins, la plupart ont fini dans la poubelle. Et il s'est passé 3 ans.
Mon désir lui, n'a plus trop pris de place. Par contre, c'est ma sexualité qui, elle, affectée par l'image véhiculée du trans et du travestis dans le porno, qui a pris un sacré coup. Aujourd'hui j'ai plus trop de libido, et des fantasmes qui me collent encore à la peau ^^ C'est dingue à quel point internet peux être dangereux pour le développement de la sexualité d'un adolescent.

Et pourtant quelque chose ne va pas, au delà de ma sexualité en bordel total (on supporte plutôt bien l'absence de sexualité quand on est passionné par son travail) Mais ce qui est insupportable, c'est de se voir morose sans pouvoir se l'expliquer, c'est de vivre le quotidien comme une souffrance alors que ma vie s'améliore drastiquement. C'est d'avoir la sensation d’être une âme qui flotte, surprise de découvrir un inconnu à chaque rencontre avec un miroir.

L'inconnu (mon corps donc) n'est pas détestable, il est même plutôt beau. Il me rappel que j'ai de la chance de l'avoir et de pouvoir user de ses atouts, mère nature m'a fait un beau cadeau finalement. Mais.. ce n'est pas vraiment le mien, disons que j'ai tendance à me toucher la figure devant un miroir comme si je n'arrivais pas à croire à l'existence de mon propre corps. Ce corps, je joue avec, mais j'ai comme la sensation d'être dans un costume lourd à porter.
Je ne suis donc pas moi, le vrai moi se trouve derrière 75 kilos de chair, 70% d'eau, deux yeux, deux oreilles, un nez une langue et des nerfs. Le vrai moi est celui qui perçoit les informations sensorielles du monde. L'enveloppe est un déguisement.

Je résume donc:
Je ne me reconnais pas dans le miroir (sauf dans mon regard), je sais que c'est mon corps mais il me parait artificiel à ma pensée.
Je ne me travestis plus, je ne vous parle plus au féminin, tout cela relève du paraître et je l'ai mis à l'épreuve pour tester mon désir.
Pourtant, ma vie à beau être radieuse, mes proches fiers de moi, mon quotidien intéressant, je suis inlassablement mélancolique et ne me projette plus dans l'avenir.
Je fume toujours autant (l'herbe), et je n'arrive pas à arrêter, c'est comme si mon existence manquait de quelque chose pour lui donner sa vraie saveur, et que les psychotropes pouvaient remplir temporairement ce vide.

Aujourd'hui, sur un coup de blues, je me tourne à nouveau vers vous. Pensez-vous que je suis condamnée (et donc toutes les personnes dans mon cas aussi) à me morfondre sans cesse sur mon genre? Est-il donc impossible de s'échapper de cette spirale identitaire?


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Message non luPosté: 01 Mar 2016, 14:18 
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Autant pour moi, ça fait deux ans, pas trois.


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Message non luPosté: 01 Mar 2016, 14:35 
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Tout est une question d' acceptation et de confiance en soi et ce n'est pas un sujet spécifique à la transidentité, loin de là.


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Message non luPosté: 01 Mar 2016, 15:26 
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Tu sais j'ai aussi beaucoup parcouru le contenue sur l'identité en général, j'avais soif de réponse, pour au final en déduire que ca na pas grande importance de tout comprendre pour trouver la bonne réponse. La bonne réponse c'est simplement de faire ce que tu es convaincu de te rend heureux. Pose toi juste cette question "qu'est-ce qui te rend heureux" ca peut prendre plusieur année le temps de se chercher mais seul toi connais la réponse, on ne peut pas répondre à ta question.

Juste savoir que, beaucoup de personne on du mal à "comprendre qui ils sont" parceque la société t'impose une binarité dans ton choix qui dans la réalité est plutot un spectre aussi grand qu'ils existe de personne sur terre, lorsque tu comprends que tu n'as pas à t'aligner à se qu'ils t'imposent et que tu peux agir et faire comme bon il te semble, au prix de beaucoup de courage et de volonté.

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Message non luPosté: 01 Mar 2016, 16:36 
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Oui enfin la société qui impose la binarité , ca a bon dos aussi. La binarité sur certains aspects convient aussi à la majorité des personnes moi y compris. Après la majorité ne veut pas dire normalité.


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Message non luPosté: 01 Mar 2016, 17:18 
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Je ne comprend pas ton sursaut, ce n'est pas parceque ca te convient qu'il ne faut pas chercher plus loin, ca pourrait te convenir tout autant si on incluait un plus large spectrum d'identités comme normal. Il n'aurait pas à se poser de question il agirait comme bon lui semble sans avoir peur d'être rejeté pour ce qu'il est convaincu d'être. Il aurait sa place tu aurais la tienne :wink: .

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Message non luPosté: 01 Mar 2016, 20:22 
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il ne faut pas se tromper de bataille non plus ;)
Je te laisse relire ma phrase "la majorité ne veut pas dire normalité" car vraisemblablement tu l'as mal comprise.


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Message non luPosté: 01 Mar 2016, 21:14 
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bonjour,
tu exprimes bien ce que beaucoup ressentent, je m'y retrouve aussi, et je fais partie de celles qui n'ont pas su "sauter le pas".
quand j'étais jeune adulte, je m'ennuyais partout d'être au milieu d'une ambiance festive sans y être vraiment, et j'en devenais acerbe aux autres ,mes amis compris, mes intimes également, et total je partais me coucher plantant tout le monde.
Alors si tu peux et que tu le souhaites, efforces-toi de te donner les moyens nécessaires, sinon la vie peut etre pleine de satisfactions si on réalise des choses, mais il y aura un grand, énorme, manque.
A bien peser.

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jamgie = angelline,angellinne,samyda,cleopotra,suzie-cute,jamie
je garde "ni muse ni soustype" car c'est du Angelline copyright
pour le reste, je garde le 7, mais ici ce sera 1111111
Emprunt « [b][size=85]Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront[/size][/b]. » R.C.
Mon expérience vaut largement celle de tous les charlots du monde et je n'ai QUE des ami(e)s


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Message non luPosté: 02 Mar 2016, 00:30 
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ColdBéa a écrit:



Je résume donc:
Je ne me reconnais pas dans le miroir (sauf dans mon regard), je sais que c'est mon corps mais il me parait artificiel à ma pensée.
Je ne me travestis plus, je ne vous parle plus au féminin, tout cela relève du paraître et je l'ai mis à l'épreuve pour tester mon désir.
Pourtant, ma vie à beau être radieuse, mes proches fiers de moi, mon quotidien intéressant, je suis inlassablement mélancolique et ne me projette plus dans l'avenir.
Je fume toujours autant (l'herbe), et je n'arrive pas à arrêter, c'est comme si mon existence manquait de quelque chose pour lui donner sa vraie saveur, et que les psychotropes pouvaient remplir temporairement ce vide.

Aujourd'hui, sur un coup de blues, je me tourne à nouveau vers vous. Pensez-vous que je suis condamnée (et donc toutes les personnes dans mon cas aussi) à me morfondre sans cesse sur mon genre? Est-il donc impossible de s'échapper de cette spirale identitaire?

ton résumée est biens la reponse a ton questionnement
quant a échapper a cette spirale :
laeti77 a écrit:
Tout est une question d' acceptation et de confiance en soi et ce n'est pas un sujet spécifique à la transidentité, loin de là.

je corrobore!
c'est un moyens pour échapper a ton spirale identitaire, a mon avis ,du moins c'est se que je comprends d’après tes écrits et se que tu résume biens d'ailleurs :idea:

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Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
des peurs.
J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 02 Mar 2016, 00:53 
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Localisation: citoyenne du monde
ps: question herbe essaye de trouver des sativas les indicas font des fois plus psycoter et des fois même se faire des paranos :D
et si tu veux arrêter, il faut juste de la volonté :idea:
mais riens y changeras sur le fond en faite :lol:

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Message non luPosté: 02 Mar 2016, 10:36 
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Ce qui me rend heureux, c'est mon univers, c'est la possibilité de modéliser mon imaginaire à travers la musique, le dessin, l'écrit, la caméra..
Je pourrais mener ma vie ainsi sans me soucier de ma transidentité, mais je deviendrais probablement un vieux fou dans son atelier
qui ne parle à personne. Coupez alors la main droite du vieux fou, et il se laissera mourir.

Mon genre lui, il importe quant à ma vie matériel. Même si je peux m'accrocher à mes passions pour survivre, elles sont liés à mon
imaginaire. Je pourrais très bien supporter de rester un homme, mais cet homme serait une larve qui dormirais constamment pour éviter le plus possible d'avoir à supporter son conditionnement, son emballage charnel sans valeur affective.
Mon rôle social, matériellement déterminé par mon apparence physique, ne fait aucun sens.
Changer de sexe, entamer une transition donnerait donc du sens à mon quotidien, à mes relations sociales, à mon estime de soi.

C'est incroyable quand même, parfois je n'arrive pas à comprendre ma détresse. Mon corps ne me dégoutte pas,
en tant qu'homme je suis plutôt séduisant et il est très rare qu'on puisse me manquer de respect.
Je pourrais même être un bon modèle masculin, viril selon les "normes".
Pourtant, je vois le monde comme une agression perpétuelle.
Chaque jour quand je me lève, j'hésite à sortir et à l'affronter, comme si tout le monde allait me juger sans vergogne.
Et pourtant je suis conscient qu'il ne faut pas grand chose pour que je sois un parfait caméléon socialement.
Il y a une inébranlable fragilité en moi, et cette fragilité, c'est vraisemblablement mon identité.


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Message non luPosté: 02 Mar 2016, 19:25 
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J'ai du mal à comprendre que dès qu'il y a un problème d'estime de soi, on en vienne à se dire que "changer de sexe" si je reprends les propos, est la solution. Bah non la solution première c'est de se prendre en main avec l'aide d'un psychologue , psychiatre, ce que tu veux...quelqu'un qui t'aide ... Et ensuite, c'est plus facile de faire la part des choses.


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Message non luPosté: 02 Mar 2016, 22:39 
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laeti77 a écrit:
J'ai du mal à comprendre que dès qu'il y a un problème d'estime de soi, on en vienne à se dire que "changer de sexe" si je reprends les propos, est la solution. Bah non la solution première c'est de se prendre en main avec l'aide d'un psychologue , psychiatre, ce que tu veux...quelqu'un qui t'aide ... Et ensuite, c'est plus facile de faire la part des choses.

meme si se là n'est pas specifique a la transidentité
il y as aussi beaucoup de se là il faut commencer déjà pour avoir l'estime de sois
le respect de sois ,de se qu"on vie.....
c'est le meilleur moyen de faire face :idea:
je ne vois pas en quoi les psys pouvant aider plus que les personnes trans; quant elles connaissant mieux que personne,la transidentité n'est pas une identité juste un état évolutive d'une identité imposer
se que aux yeux des psys se resume a une dysphorie de genre :idea:
peut etre pour mieux cerner la leurs :idea:

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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 01:58 
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laeti77 a écrit:
J'ai du mal à comprendre que dès qu'il y a un problème d'estime de soi, on en vienne à se dire que "changer de sexe" si je reprends les propos, est la solution. Bah non la solution première c'est de se prendre en main avec l'aide d'un psychologue , psychiatre, ce que tu veux...quelqu'un qui t'aide ... Et ensuite, c'est plus facile de faire la part des choses.


C'est fort ambigu ce que tu raconte, mais c'est tout de même révélateur.
Mais tu as raison, mieux vaux un rempart stable pour guider ses questionnements, car l'esprit peux vite s'embrouiller tout seul et tomber dans le marasme.

D'autres questions me viennent:
Est-ce que changer de sexe ne deviendrait-il pas une obsession pour celui qui se sent mal dans sa peau? Une possible échappatoire?
N'y a-t-il pas de possible construction mental d'un tel échappatoire à l'existence vécue ( et subie ) dans le changement de sexe?
Pourquoi par exemple, de nombreux criminels recherchés ont subit ces opérations pour disparaître?
Sont ils capables de se mutiler ( je dis mutiler car c'est contre leur gré, ils n'ont rien à voir avec la transidentité ) pour échapper à leur sort, ou au contraire,
ont-ils créer autour du changement de sexe une possible alternative à l'existence, qui les auraient amenés à développer un réel besoin de changer de sexe? Seraient ils devenus en quelque sorte de réels transidentitaires car l'échappatoire possible qu'ils ont envisagés les ont amenés à psychoter dessus, et à transformer leur désir en réalité?


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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 07:06 
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-Cela peut venir d'un délire obsessionnel.
- j'ai rien compris de bon matin,
- fantasme de la société pour justifier le refus de légiférer le changement d'état civil. Il n'y a pas de "nombreux criminels", ça pourrait être que de l'anecdotique et il faudrait savoir si la motivation première était d'échapper à la justice.
- il y a des cas, de personnes qui à force de trop se travestir ont eu l'idée d'aller plus loin. Souvent cela est catastrophique psychologiquement surtout pour les jeunes personnes, moins pour les personnes ayant "du vécu" . Cela a aussi amené à des théories psychiatriques ( Trans primaire / secondaire) dont je ne parlerais pas ici car chacun a une opinion personnelle là dessus ( positive ou négative ) dont ce n'est pas le débat.

Mon avis personnel est qu'il y a beaucoup de fantasmes de transformation chez les personnes ( souvent homme) que l'on ne le crois et ce n'est pas de la transidentité. Et le mal etre chez ces personnes vient bien souvent du travestisme mal assumé ( peur du regard de la société , culpabilité de faire quelque chose de mal, érotisation de la chose et culpabilisation après s'être fait plaisir ...)


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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 10:43 
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Localisation: citoyenne du monde
Citation:
Pourquoi par exemple, de nombreux criminels recherchés ont subit ces opérations pour disparaître?


c'est vraiment du nawak comme propagande digne de boutin et morano :lol:
les criminels pour disparaître, on besoin plutôt de recourir a des faux papiers ,qu'a une vagino :roll:
la vagino ne change pas les identités elle est une conformation phisyque
d'ailleurs quant on est trans on ne change pas de identité on la mets en conformité
l'identité imposer na jamais était la notre :roll:

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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 11:38 
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Localisation: livradois mais Sainté y a moyen !
Oui, c'est un vieux fantasme, déjà a priori complètement aberrant (les parcours trans' te mettent en hypervisibilité, à commencer par l'élément administratif - chapeau pour la clandestinité), et dont même à la "grande époque" des années 50-60 où on allait ici et là sans ordo, on n'a évidemment jamais eu un seul exemple. Changer d'identité et même de tronche se fait de toutes autres manières et bien plus expéditives.

Et quant à soupçonner une suite logique "mal-être égale transssité", heu, il doit y avoir un cinquième à tiers de la population dans ce pays qui prend des médocs pour l'angoisse et compagnie, et les trans', dans un décompte très audacieux (je suis audacieuse là dessus), on doit représenter au mieux dans les 0,3 pour cent. Pareil. Ca colle pas, c'est le moins qu'on puisse dire. Par contre, je suis effectivement sceptique depuis un moment sur la transidentité comme "déterminisme profond" plutôt que comme mécanisme social, traduit dans les individus. Ce que j'appelle le "glissement de terrain dans le rapport social de sexe". Mais c'est un point de vue et il faudrait le piocher.

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La fem-garoue ! Toujours aussi mal épilée, toujours intenable malgré ses rhumatismes les nuits de pleine lune et les jours de révolution sociale. Et pis aussi, faut bien le dire, quand y a du bon vieux punk-rock raisonnablement mélodique des années 80...


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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 11:51 
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Localisation: citoyenne du monde
Pluplume a écrit:


Par contre, je suis effectivement sceptique depuis un moment sur la transidentité comme "déterminisme profond" plutôt que comme mécanisme social, traduit dans les individus. Ce que j'appelle le "glissement de terrain dans le rapport social de sexe". Mais c'est un point de vue et il faudrait le piocher.

le déterminisme profond en quelque sort ,c'est se qui déclencha le mécanisme social
dans la vie si on est pas déterminés, pour quoi que se sois d'ailleurs,on as très peut de chances de réussir et surtout dans notre "mécanisme social "

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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 12:06 
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Localisation: livradois mais Sainté y a moyen !
"le déterminisme profond en quelque sort ,c'est se qui déclencha le mécanisme social "

Ah moi ma thèse c'est exactement l'inverse ; je pense que c'est le social qui déclenche le ressenti. Mais je nous vois plutôt, y compris pour la sexuation, comme des ensembles d'éléments sociaux (ce qui ne veut pas dire que je ne nous crois pas réelles - pour moi le réel humain est intégralement social). Bref, je suis une "vieille-matérialiste".

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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 12:08 
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Localisation: citoyenne du monde
Pluplume a écrit:
"le déterminisme profond en quelque sort ,c'est se qui déclencha le mécanisme social "

Ah moi ma thèse c'est exactement l'inverse ; je pense que c'est le social qui déclenche le ressenti. Mais je nous vois plutôt, y compris pour la sexuation, comme des ensembles d'éléments sociaux (ce qui ne veut pas dire que je ne nous crois pas réelles - pour moi le réel humain est intégralement social). Bref, je suis une "vieille-matérialiste".

oui quelque part se là peut se inverser, l'un ne va pas sans l'autre

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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 12:25 
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Localisation: livradois mais Sainté y a moyen !
Oui, - c'est ce qu'on appelle chez les dinosaures comme moi la dialectique, pour user d'un gros mot. Les choses et les gentes se font bouger les unes les autres dans un mouvement incessant. Le regretté Feinberg n'était pas très loin de ça quand il disait que nous étions "en devenir". Ce que nous signifions n'est dans cette approche pas plus fixe que la vie humaine en général. Il se passe sans arrêt du nouveau, quoi !

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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 20:11 
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Inscription: 14 Mai 2013, 22:35
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Bon, excusez moi mais j'ai commis une bourde. L'exemple était mauvais, c'était pas à prendre au premier degré.
J'essai de vulgariser en quelque sorte, alors pour mieux me faire comprendre, cette fois ci je vais m'étaler lourdement, bonne chance pour ne pas s'endormir en lisant ça.

Autre exemple donc, plus concret et moins hors sujet:

Si un jeune qui se pose des questions (restons sur la transidentité) trouve une mine d'information (l'effet docteur-clic.. les symptômes donnent forcément quelque chose), il peux se mettre à construire une projection de lui-même à travers les récits qu'ils découvre.
C'est à dire qu'il n'arrivait à la base qu'avec des questionnements, et repart avec des certitudes; que lui ont imposé le besoin d'avoir une réponse et de trouver une solution, qui lui convienne par ailleurs éthiquement.
Le problème, c'est qu'il n'en a pas conscience, il ne sait pas qu'il a transformé une alternative en évidence, profondément encrée chez lui, quitte à remettre en cause son existence elle-même.

Peut-on réellement dire que son désir est légitime? (C'est quand même là tout le combat de tout les "différents", de devenir légitime aux yeux des autres ! ) La société en générale dira non parce qu'elle observé la situation d'un oeil extérieur, c'est ce qui explique le scepticisme dans le monde médical.

Mais pourtant, nous sommes tous constamment influencé non pas par ce qui nous arrive, mais par ce que nous interpréterons de ce qui nous est arrivés par le passé (ça concerne aussi les valeurs inculquées). La situation est la même pour un enfant qui se met à rêver de devenir tel ou tel métier, ou pour un type qui décide de se suicider, ou tout simplement pour une personne qui décide de choisir un tee-shirt plutôt qu'un autre. Pourquoi a-t-il choisi l'un plutôt que l'autre? Pourquoi le type a-t-il choisi de vivre ou de mourir? Parce que face au dilemme, la décision s'est construite par une analyse du passé, sous forme inconsciente. Et quand on a pas le temps pour la moindre réflexion, cela devient une pulsion.
Si la personne souffre et cherche une solution, elle fera un travail rapide et donc plus inconscient sur sa décision,
Au contraire de celui qui prendra le temps de réfléchir, et qui abordera la chose avec de ce fait, plus de contrôle sur sa décision.

C'est pourquoi je me teste toujours..
C'est pourquoi on doit tourner sept fois la langue dans sa bouche avant de parler: pour que ce qui sorte de notre bouche soit plus conscient est donc plus contrôlée.
J'ai beau partir très loin ,j'en arrive à des choses très simple, et pourtant si complexes.

Revenons à moi, parce que sinon autant créer un nouveau topic hein :)

Me tester sur le long terme permet de mieux contrôler ma décision. Le soucis, c'est qu'en se mettant trop de bâton dans les roues, on fini par douter soi-meme de ces convictions.
En prenant autant un regard extérieur sur ma transidentité pour mieux la comprendre (et trouver ses origines), j'en arrive parfois à ne plus "être" une femme, mais à me voir comme quelqu'un qui croit l’être.. et qui n'est donc pas forcément trans.
Au delà de ça je me dis que peut-être je souffre d'un dédoublement de personnalité. Une personnalité sceptique d'une part qui se construit sur la voie tracée par son existence, et qui s'avère être le "moi social". D'autre part la personne convaincue d’être une femme, et qui souffre de l'emprise du moi social sur sa condition.

C'est vraiment une mauvaise idée de se prendre comme cobaye à sa propre réflexion des choses, ça ne fait que recouvrir la chose d'une couche de déni.
J'ai donc enfin compris pourquoi les psys existaient, non pas pour
en savoir plus que vous sur ce que vous êtes, mais pour arbitrer le conflit psychique chez un individu, pour éviter qu'il ne provoque un dédoublement de personnalité. Le psychiatre prend donc la place du sceptique, car il possède les outils et les connaissances pour légitimer ou non telle ou telle réflexion, et permet à l'individu de ne faire plus qu'un.
Le psychologue fait pareil, mais il voit la chose d'un oeil moins scientifique. Il prend d'avantage la place d'un ami qui relativise pour vous. Tout simplement parce que sa vocation est sociale et non médicale.
Sauf que dans nos sociétés moderne, la science se prône comme une religion. C'est pour ça que les psychiatres (rattachés à la science par leurs études) prennent les décisions graves, mais au fond ils font généralement comme les psychologues.

D'ailleurs j'en ai vu un ce matin, ça c'est bien passé. J'ai parlé de mes études, de mon enfance, de mes parents, mais pas encore du reste. J'ai eu peur évidemment et j'ai été bloqué, mais j'avais surtout besoin de voir qui c'était, et aussi qu'il sache qui je suis avant de rentrer dans le vif du sujet.

Si tu as fini de lire ceci merci, bravo, c'est incroyable, même moi qui l'ai écrit j'ai eu la flemme de le relire.
J'espère au moins que tu l'as compris, voir plus, qu'il te fasse réagir.
C'est avant tout à moi que ça fait un bien fou de pouvoir parler de tout ça, je pourrais supprimer ce message et ne pas le poster, car déjà le fait de l'écrire remet de l'ordre dans mon esprit (parce que c'est pour ça que je suis venu vous parler hein, pas pour montrer que je réfléchis, mais pour que vous vous manifestez sur ma réflexion :) )


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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 20:13 
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ColdBéa a écrit:
Ce qui me rend heureux, c'est mon univers, c'est la possibilité de modéliser mon imaginaire à travers la musique, le dessin, l'écrit, la caméra..
Je pourrais mener ma vie ainsi sans me soucier de ma transidentité, mais je deviendrais probablement un vieux fou dans son atelier
qui ne parle à personne. Coupez alors la main droite du vieux fou, et il se laissera mourir.

Mon genre lui, il importe quant à ma vie matériel. Même si je peux m'accrocher à mes passions pour survivre, elles sont liés à mon
imaginaire. Je pourrais très bien supporter de rester un homme, mais cet homme serait une larve qui dormirais constamment pour éviter le plus possible d'avoir à supporter son conditionnement, son emballage charnel sans valeur affective.
Mon rôle social, matériellement déterminé par mon apparence physique, ne fait aucun sens.
Changer de sexe, entamer une transition donnerait donc du sens à mon quotidien, à mes relations sociales, à mon estime de soi.


J'ai souvent pensé à arrêter ma transition également, par confort, par simplicité, pour ne faire souffrir les autres. Mais entamer cette transition était pour moi vital. Car il faut bien se dire que l'on vit pour soi et non pour les autres. Certes, en entrant dans un parcours transidentitaire, on ne choisit pas la simplicité, mais je pense que c'est le prix à payer si on espère être un jour heureuse.
Je pense que la question essentielle à te poser est "est ce que je me sent vraiment femme?"
Si la réponse est oui, je pense qu'il faut que tu saches faire les bons choix car tu dis pourvoir être heureux grâce à l'univers que tu tes créé mais au final tout cela n'est que virtuel et tu risque de vivre toute ta vie frustré. Comme tu le dis toi même il y a de quoi devenir fou.


ColdBéa a écrit:
C'est incroyable quand même, parfois je n'arrive pas à comprendre ma détresse. Mon corps ne me dégoutte pas,
en tant qu'homme je suis plutôt séduisant et il est très rare qu'on puisse me manquer de respect.
Je pourrais même être un bon modèle masculin, viril selon les "normes".
Pourtant, je vois le monde comme une agression perpétuelle.
Chaque jour quand je me lève, j'hésite à sortir et à l'affronter, comme si tout le monde allait me juger sans vergogne.
Et pourtant je suis conscient qu'il ne faut pas grand chose pour que je sois un parfait caméléon socialement.
Il y a une inébranlable fragilité en moi, et cette fragilité, c'est vraisemblablement mon identité.


C'est la que ta pensée est ambigüe, tu dis que ton corps ne te dégoûte pas, que tu te trouves séduisant, hors quand on est une femme transsexuelle, on rejette absolument tout ce qu'il y a de masculin en nous, on ne supporte pas notre corps et nous n'avons qu'une envie, c'est de pouvoir le modifier afin d'être plus en accord avec notre esprit.


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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 20:15 
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Autre exemple donc, plus concret et moins hors sujet:

Si un jeune qui se pose des questions (restons sur la transidentité) trouve une mine d'information (l'effet docteur-clic.. les symptômes donnent forcément quelque chose), il peux se mettre à construire une projection de lui-même à travers les récits qu'ils découvre.
C'est à dire qu'il n'arrivait à la base qu'avec des questionnements, et repart avec des certitudes; que lui ont imposé le besoin d'avoir une réponse et de trouver une solution, qui lui convienne par ailleurs éthiquement.
Le problème, c'est qu'il n'en a pas conscience, il ne sait pas qu'il a transformé une alternative en évidence, profondément encrée chez lui, quitte à remettre en cause son existence elle-même.

Peut-on réellement dire que son désir est légitime? (C'est quand même là tout le combat de tout les "différents", de devenir légitime aux yeux des autres ! ) La société en générale dira non parce qu'elle observé la situation d'un oeil extérieur, c'est ce qui explique le scepticisme dans le monde médical.

Mais pourtant, nous sommes tous constamment influencé non pas par ce qui nous arrive, mais par ce que nous interpréterons de ce qui nous est arrivés par le passé (ça concerne aussi les valeurs inculquées). La situation est la même pour un enfant qui se met à rêver de devenir tel ou tel métier, ou pour un type qui décide de se suicider, ou tout simplement pour une personne qui décide de choisir un tee-shirt plutôt qu'un autre. Pourquoi a-t-il choisi l'un plutôt que l'autre? Pourquoi le type a-t-il choisi de vivre ou de mourir? Parce que face au dilemme, la décision s'est construite par une analyse du passé, sous forme inconsciente. Et quand on a pas le temps pour la moindre réflexion, cela devient une pulsion.
Si la personne souffre et cherche une solution, elle fera un travail rapide et donc plus inconscient sur sa décision,
Au contraire de celui qui prendra le temps de réfléchir, et qui abordera la chose avec de ce fait, plus de contrôle sur sa décision.

C'est pourquoi je me teste toujours..
C'est pourquoi on doit tourner sept fois la langue dans sa bouche avant de parler: pour que ce qui sorte de notre bouche soit plus conscient est donc plus contrôlée.
J'ai beau partir très loin ,j'en arrive à des choses très simple, et pourtant si complexes.

Revenons à moi, parce que sinon autant créer un nouveau topic hein :)

Me tester sur le long terme permet de mieux contrôler ma décision. Le soucis, c'est qu'en se mettant trop de bâton dans les roues, on fini par douter soi-meme de ces convictions.
En prenant autant un regard extérieur sur ma transidentité pour mieux la comprendre (et trouver ses origines), j'en arrive parfois à ne plus "être" une femme, mais à me voir comme quelqu'un qui croit l’être.. et qui n'est donc pas forcément trans.
Au delà de ça je me dis que peut-être je souffre d'un dédoublement de personnalité. Une personnalité sceptique d'une part qui se construit sur la voie tracée par son existence, et qui s'avère être le "moi social". D'autre part la personne convaincue d’être une femme, et qui souffre de l'emprise du moi social sur sa condition.

C'est vraiment une mauvaise idée de se prendre comme cobaye à sa propre réflexion des choses, ça ne fait que recouvrir la chose d'une couche de déni.
J'ai donc enfin compris pourquoi les psys existaient, non pas pour
en savoir plus que vous sur ce que vous êtes, mais pour arbitrer le conflit psychique chez un individu, pour éviter qu'il ne provoque un dédoublement de personnalité. Le psychiatre prend donc la place du sceptique, car il possède les outils et les connaissances pour légitimer ou non telle ou telle réflexion, et permet à l'individu de ne faire plus qu'un.
Le psychologue fait pareil, mais il voit la chose d'un oeil moins scientifique. Il prend d'avantage la place d'un ami qui relativise pour vous. Tout simplement parce que sa vocation est sociale et non médicale.
Sauf que dans nos sociétés moderne, la science se prône comme une religion. C'est pour ça que les psychiatres (rattachés à la science par leurs études) prennent les décisions graves, mais au fond ils font généralement comme les psychologues.

D'ailleurs j'en ai vu un ce matin, ça c'est bien passé. J'ai parlé de mes études, de mon enfance, de mes parents, mais pas encore du reste. J'ai eu peur évidemment et j'ai été bloqué, mais j'avais surtout besoin de voir qui c'était, et aussi qu'il sache qui je suis avant de rentrer dans le vif du sujet.

Si tu as fini de lire ceci merci, bravo, c'est incroyable, même moi qui l'ai écrit j'ai eu la flemme de le relire.
J'espère au moins que tu l'as compris, voir plus, qu'il te fasse réagir.
C'est avant tout à moi que ça fait un bien fou de pouvoir parler de tout ça, je pourrais supprimer ce message et ne pas le poster, car déjà le fait de l'écrire remet de l'ordre dans mon esprit (parce que c'est pour ça que je suis venu vous parler hein, pas pour montrer que je réfléchis, mais pour que vous vous manifestez sur ma réflexion :) )


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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 20:16 
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Je l'ai remis sans les couleurs


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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 20:32 
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C'est la que ta pensée est ambigüe, tu dis que ton corps ne te dégoûte pas, que tu te trouves séduisant, hors quand on est une femme transsexuelle, on rejette absolument tout ce qu'il y a de masculin en nous, on ne supporte pas notre corps et nous n'avons qu'une envie, c'est de pouvoir le modifier afin d'être plus en accord avec notre esprit.[/quote]


Justement je n'aborde pas la chose de la même manière. Mon apparence physique ne me convient pas, mais j'en profite tant qu'elle est là.
Si je suis une femme dans un corps d'homme, ce corps n'est donc pas le mien. Néanmoins j'ai des critères esthétique et je ne peux pas négliger
que mon corps d'homme puisse être beau, puisse plaire tel qu'il est perçu par les autres.

Et c'est pour ça que je doute autant à m'engager sur cette voie, parce que ce n'est apparemment pas conventionnel de penser comme ça.
Parce que tu as raison, normalement je suis censé le détester ce corps, mais à partir du moment où je ne me reconnais plus dans mon apparence physique,
n'est elle donc pas utilisable sans vergogne cette apparence physique, vu qu'elle n'est pas en adéquation avec mon esprit? Cela ne m'affecte donc pas d'avoir un rôle social d'homme tant que j'en serais un physiquement, puisque celui-ci est vécu comme un masque, il n'ébranle pas la femme qui est en moi.
Ce qui l'ébranle c'est de s'imaginer toute sa vie considérée comme un homme, dans ses relations sexuelles, par son entourage, par tout ce qui est extérieur à son enveloppe corporelle. comme si le masque lui collait à la peau. Et à y réfléchir, elle préfère enlever le masque plutôt que d'avoir à le porter tout sa vie.


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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 21:07 
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quel est le problème alors? fait ce que tu as a faire, peu importe si tu profite de ta condition actuel ou pas. Tu as besoin de notre aval pour commencer ou quoi?

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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 21:10 
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Commencer quoi ?


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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 21:30 
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merci coldbea (c'est en effet mieux sans les couleurs surtout le vert et le jaune), je trouve que ce que tu écrit a un fort côté... sioux. Bon, laisse passer, je me comprends.
Mais j'apprécie de lire ce type de réflexion approfondie sur la dualité de personalité qui peut s'entremêler avec les problématiques transidentitaires. C'est tellement rare.
Et merci de prendre le temps de développer ainsi.
merci quoi.

_________________
jamgie = angelline,angellinne,samyda,cleopotra,suzie-cute,jamie
je garde "ni muse ni soustype" car c'est du Angelline copyright
pour le reste, je garde le 7, mais ici ce sera 1111111
Emprunt « [b][size=85]Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront[/size][/b]. » R.C.
Mon expérience vaut largement celle de tous les charlots du monde et je n'ai QUE des ami(e)s


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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 21:35 
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être une personne transidentitaire c'est savoir faire la part des choses ,de tout se qu'on vois avec netiquette trans, comme: prendre conscience que la sexualité des pornos, ne représente que cette industrie et non pas les trans ou travestis ....la réalité est tout une autre et inclus pour les personnes trans et trav travaillant dans ses industries
se mot trans héberge toutes différences,classes social et politiques, autant de différences que d'individus, il n'est pas une identité,il désigne un parcours
un parcours qui nous amène vers un combat pour revendiquer une identité, celle de sois ,celle qu'on est,en de hors de tout préjugés et complexes sexistes ,misogynes,ségrégationnistes
on existe depuis la nuit des temps ,la psychiatrie est le principal bourreau de ses personnes,qui ne demande qu'a être elles même

quant on sais qui on est la seule reconnaissance qu'on cherche est parmi notre entourage nous géniteurs,parents...tout le reste n'est qu'ego et donc poussière
ors se n'est pas a un psy de me donner un feux vert
feux vert qui n'est qu'une carote car le moment ou vous passez en table d’opération par exemple,se n'est pas le psy qui signe la décharge au chirurgien
c'est vous :idea:

donc mieux veut prendre conscience d'un tel acte et l'assumer avec toutes responsabilités et connaissance
car pour ma part, je ne suis pas là pour influencer qui que se sois ,juste informer , écrire se que je pense ,dans se genre de débat

_________________
Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
des peurs.
J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 03 Mar 2016, 21:38 
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Lynn a écrit:
quel est le problème alors? fait ce que tu as a faire, peu importe si tu profite de ta condition actuel ou pas. Tu as besoin de notre aval pour commencer ou quoi?

:lol: mdr non se lui des psy je crois mdr

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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 12:06 
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Merci, jamgie :) moi je m'insupporte quand je dois relire tout ça. Je préfère quant tout tiens en une phrase.

Lynn a écrit:
quel est le problème alors? fait ce que tu as a faire, peu importe si tu profite de ta condition actuel ou pas. Tu as besoin de notre aval pour commencer ou quoi?


J'ai déjà "commencé" hier chez le psy.
Et oui d'ailleurs, j'ai besoin de l'aval du psy, pas comme autorité supérieure, mais comme intervenant à ma réflexion.
Je me dote d'outils pour me défendre aussi, pousser la réflexion permet de remettre en cause celle d'autrui. Si je suis tombé sur un mauvais psy,
qui m'exposera son avis tranché sur la question, ça m'évitera de partir en pleurant, car j'aurais déjà un grand panel d'arguments pour répondre à sa vision des choses, et a la remettre en question.
Au fond on en revient à ça: la différence se doit d’être légitimée aux yeux des autres, sinon elle sera considérée comme une tare.
On peux choisir de vivre dans son monde, ou de faire avancer le monde en prouvant qu'il est aussi le notre.


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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 12:44 
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ColdBéa a écrit:
Merci, jamgie :)
On peux choisir de vivre dans son monde, ou de faire avancer le monde en prouvant qu'il est aussi le notre.

là encore riens de spécifique a la transidentité
j'ai mon monde, je ne l'impose a personne ,je n'aie riens a prouver autre qu'a moi même ,et se il y as des certitudes dans ma vie,c'est que se monde m’appartiens a moi aussi ,c'est clair nette et précis :lol: mdr

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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 15:23 
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Ton monde, c'est ton théâtre psychique intime dans lequel s’entremêle émotions, souvenirs et analyse.
C'est le monde que l'homme ne doit pas tenter de conquérir. C'est la seule dimension qui permet à chacun de ne pas devenir un monstre.
Beaucoup de scientifiques utilisent le terme de "continent inexploré", ce qui sous entend cette volonté de conquérir cette dimension psychique encore méconnue. L'homme est un explorateur sans limites, alors il faut lui en imposer.

Tu as donc ton monde, oui, mais tu fais aussi parti d'un monde physique dans lequel tu vis avec tes semblables.
Tu ne peux pas dire qu'en faisant une transition, tu ne prouve pas quelque chose, tu n'impose pas ton identité/ta projection psychique au sein de ce monde physique.
Ton corps physique ne t'appartient pas, désolé pour ceux/celles qui pensent encore que "c'est mon corps j'en fais ce que je veux.." Il ne t'appartient pas à partir du moment où il est soumis chimiquement à son environnement. La notion de liberté n'existe pas dans ce monde physique (mais seulement dans ce monde psychique, donc la seule liberté qui existe réellement, c'est celle de penser).
Tu vis à une époque et dans un pays où tu as des droits, mais pour ce qui est de ta liberté, cela reste une utopie.

Et c'est justement très spécifique à la transidentité..
C'est l'une des rares situations où le monde psychique remet totalement en question le monde physique, qui appartient pourtant à des lois chimiques, voir plus spécifiquement biologique. C'est donc normal qu'il soit si difficile pour les autres de comprendre la transidentité, pour cela, il faut creuser très profond, et c'est ce que je cherche à faire, pour savoir l'expliquer et lui donner sa légitimité aux yeux des autres.

On a pas vraiment le choix, l'humain est par nature un curieux qui se doit de comprendre les choses avant de les accepter. "Il faut le voir pour le croire" ne lui suffit pas, comme je l'ai dit auparavant l'intelligence est un dilemme constant, entre d'un coté le résultat d'un phénomène, et de l'autre la raison du phénomène. c'est cette "méthode" de raisonnement qui est la notre, et qui a permis à notre espèce d'évoluer jusqu'à aujourd'hui.

Bon j'ai encore largué un pavé, désolé.


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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 16:03 
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Localisation: citoyenne du monde
ColdBéa a écrit:
Ton monde, c'est ton théâtre psychique intime dans lequel s’entremêle émotions, souvenirs et analyse.
C'est le monde que l'homme ne doit pas tenter de conquérir. C'est la seule dimension qui permet à chacun de ne pas devenir un monstre.
Beaucoup de scientifiques utilisent le terme de "continent inexploré", ce qui sous entend cette volonté de conquérir cette dimension psychique encore méconnue. L'homme est un explorateur sans limites, alors il faut lui en imposer.

Tu as donc ton monde, oui, mais tu fais aussi parti d'un monde physique dans lequel tu vis avec tes semblables.
Tu ne peux pas dire qu'en faisant une transition, tu ne prouve pas quelque chose, tu n'impose pas ton identité/ta projection psychique au sein de ce monde physique.
Ton corps physique ne t'appartient pas, désolé pour ceux/celles qui pensent encore que "c'est mon corps j'en fais ce que je veux.." Il ne t'appartient pas à partir du moment où il est soumis chimiquement à son environnement. La notion de liberté n'existe pas dans ce monde physique (mais seulement dans ce monde psychique, donc la seule liberté qui existe réellement, c'est celle de penser).
Tu vis à une époque et dans un pays où tu as des droits, mais pour ce qui est de ta liberté, cela reste une utopie.

Et c'est justement très spécifique à la transidentité..
C'est l'une des rares situations où le monde psychique remet totalement en question le monde physique, qui appartient pourtant à des lois chimiques, voir plus spécifiquement biologique. C'est donc normal qu'il soit si difficile pour les autres de comprendre la transidentité, pour cela, il faut creuser très profond, et c'est ce que je cherche à faire, pour savoir l'expliquer et lui donner sa légitimité aux yeux des autres.

On a pas vraiment le choix, l'humain est par nature un curieux qui se doit de comprendre les choses avant de les accepter. "Il faut le voir pour le croire" ne lui suffit pas, comme je l'ai dit auparavant l'intelligence est un dilemme constant, entre d'un coté le résultat d'un phénomène, et de l'autre la raison du phénomène. c'est cette "méthode" de raisonnement qui est la notre, et qui a permis à notre espèce d'évoluer jusqu'à aujourd'hui.

Bon j'ai encore largué un pavé, désolé.

mon monde n'est pas un theatre,na riens de theatral les masques se sont ecoulés depuis fort long temps
ma liberté je l'ai comprise a l'age de 18ans ou je n'avais plus de comptes a leur rendre
mon monde est mon intimité, il fait partie de celeux avec qui je partage dans mon intimité
je ne leurs impose pas ,ils son libres de partir :lol:
question scientifique il y as pas si long temps on etait limitée a deux chromosomes
depuis on découvert que en faite il y on as certainement qui son a découvrir
oui le monde évolue et nous ne devons pas rester figés sur des théories que a la base son plutôt évolutives
un scientifique a toujours soif d’apprendre du pourquoi il passe sa vie dans les recherches scientifiques
tu veut conaitre la cause de la transidentité, ou quelque chose qui puisse la légitimer
débarrasse toi de ta transphobie ,intérioriser,c'est un premier pas qui nous éclaire vraiment
tu as plain de gens non trans qui cherche a legitimer leurs identités
moi la mienne, je la connais mieux que personne, en venant au monde en tant que etre humain je n'ai pas a me justifier de avoir un parcours différent ,je ne cherche a que personne se justifie non plus de leurs différences,si la personne le partage volontairement,je suis capable d’être a l’écoute
alors les arguments scientifiques qui non jamais trouver la cause de la transidentité ,pour me justifier ????
je suis trans comme votre mére votre soeur votre boulangére :idea:
je crois que c'est assez claire net et précis mdr
maintenant oui c'est biens que tu te pose des questions sur ton identité ,de là a vouloir trouver un modèle pour généraliser ou en faire une spécificité scientifiquement tu passeras toute a vie dans se genre de recherches :roll: folish
tu en as des trans qui vont même chercher a se apitoyer en disant que c'est une maladie,une souffrance une dysphorie
pour moi c'est plutôt une euphorie,et je me sent privilégier...tc
la transidentité n'est pas une identité juste un état évolutive et psichique comme phisyque
tel est le cas de tout adolescent ,car personne naisse homme ou femme :idea:

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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 16:10 
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Et tu continue encore à parler de légitimité comme si tu le devais aux autres. Encore une fois si tu dois répondre à quelqu'un c'est à toi même pour ton propre bonheur psychologique, tu n'as pas à te justifié au monde extérieur. Si tu demande à quelqu'un pourquoi il ou elle est homo, on va te regardé du genre "c'est quoi cette question stupide". Arrete de te cacher derrière le fait que tu dois le prouver aux autres et assume ta propre pensée et ce que tu es convaincu te rendra plus heureux.

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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 16:28 
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Lynn a écrit:
Et tu continue encore à parler de légitimité comme si tu le devais aux autres. Encore une fois si tu dois répondre à quelqu'un c'est à toi même pour ton propre bonheur psychologique, tu n'as pas à te justifié au monde extérieur. Si tu demande à quelqu'un pourquoi il ou elle est homo, on va te regardé du genre "c'est quoi cette question stupide". Arrete de te cacher derrière le fait que tu dois le prouver aux autres et assume ta propre pensée et ce que tu es convaincu te rendra plus heureux.


Je suis bien d'accord ;)

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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 16:30 
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pour legitimer la transidentité j'ai une vieille photo de moi qui est aussi une preuve scientifique etr non du saint esprit :lol:

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tout se là a beaucoup evouluée vous vous doutez biens mdr

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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 16:31 
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Lynn a écrit:
Et tu continue encore à parler de légitimité comme si tu le devais aux autres. Encore une fois si tu dois répondre à quelqu'un c'est à toi même pour ton propre bonheur psychologique, tu n'as pas à te justifié au monde extérieur. Si tu demande à quelqu'un pourquoi il ou elle est homo, on va te regardé du genre "c'est quoi cette question stupide". Arrete de te cacher derrière le fait que tu dois le prouver aux autres et assume ta propre pensée et ce que tu es convaincu te rendra plus heureux.

oui moi aussi completement d'acord
je corrobore :lol:

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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 16:36 
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Tu es très joli sur ta photo Alexia :oops:

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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 16:39 
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Lynn a écrit:
Image
Tu es très joli sur ta photo Alexia :oops:

:D mdr merci mdr

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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 16:52 
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Message non luPosté: 04 Mar 2016, 21:36 
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:lol: a refaire le parcours,quand le psy ma demander des photos de moi,pour mettre un visage sur le dossier, aujourdhui j'aurai placer celle là mdr

_________________
Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
des peurs.
J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 05 Mar 2016, 00:18 
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Merci de réagir comme ça, c'est sympa.
Je vais tenter de répondre à tout ce qui m'interpelle.

Alexia a écrit:
mon monde n'est pas un theatre,na riens de theatral les masques se sont ecoulés depuis fort long temps :idea:


C'est une métaphore, rien avoir avec les masques, tu as fait ce genre de rapprochement mais moi j'ai rien dit hein.
Pourquoi un théatre? Parce que quand tu te remémore ton passé, que tu imagine quelque chose ou que tu réfléchis à une situation, à l'intérieur de ta tete c'est comme une scène sur laquelle va défiler tes souvenirs, tes avis.. Enfin bref, tout ce qui tourne autour de l'information que tu traite.
Et pourquoi comparer l'esprit à un théâtre? Parce qu'on ne joue qu'une scène à la fois. On ne traite pas plusieurs informations à la fois, on le fait toujours dans un ordre précis. Lorsque tu t'invente par exemple un mensonge, une excuse, tu n'en invente pas deux à la fois.


Alexia a écrit:
débarrasse toi de ta transphobie ,intérioriser,c'est un premier pas qui nous éclaire vraiment :idea:


C'est bizarre de dire ça car c'est un paradoxe.. Il n'y a pas de transphobie chez moi. mais une phobie de la transphobie des autres, c'est ce qui me fait le plus peur si je m'engage. Là où je comprend ce que tu veux dire, c'est dans l'influence que cette transphobie largement répandue peux avoir sur mon auto-jugement. Mais là encore, on parle d’être influençable, pas d’être transphobe.

Alexia a écrit:
maintenant oui c'est biens que tu te pose des questions sur ton identité ,de là a vouloir trouver un modèle pour généraliser ou en faire une spécificité scientifiquement tu passeras toute a vie dans se genre de recherches :roll: folish :idea:


Bien sur, creuser ne mène souvent à rien, mais parfois au hasard en creusant, on trouve un trésor de pirate, des pierres précieuses.. Bref, quelque chose qu'on ne s'attendais pas à trouver en creusant. Creuser c'est chercher désespérément à se surprendre.
Je ne cherche pas à dresser un schéma de la transidentité. Mais il ne faut pas se cacher qu'il y a des similarités chez chacun d'entre nous malgré nos différents parcours. Les scientifiques appelleraient ça betement des symptômes, moi j'appel ça des coïncidences intriguantes.

Alexia a écrit:
tu en as des trans qui vont même chercher a se apitoyer en disant que c'est une maladie,une souffrance une dysphorie
pour moi c'est plutôt une euphorie,et je me sent privilégier...tc :idea:


Sois tu ne te souviens pas de l'état d'esprit que tu avais avant d’entamer la moindre démarche (c'est pas grave, si ça fait des années je comprend).
Sois tu as de la chance d'avoir eu des conditions adéquates pour que rien ne te fasse obstacle.

Alexia a écrit:
la transidentité n'est pas une identité juste un état évolutive et psichique comme phisyque
tel est le cas de tout adolescent ,car personne naisse homme ou femme :idea:


La transidentité est un problème qui touche à l'identité, mais le terme n'est pas une identité en soi effectivement.
Au fond dans le meilleur des mondes, on aurait pas besoin d'appeler ça la transidentité, c'est juste que comme le phénomène n'est pas banal, les hommes lui ont trouvés un nom, afin de le désigner. Mais au fond on ne désigne rien quant on dit "transidentité", on évoque juste des choses.

Lynn a écrit:
Et tu continue encore à parler de légitimité comme si tu le devais aux autres. Encore une fois si tu dois répondre à quelqu'un c'est à toi même pour ton propre bonheur psychologique, tu n'as pas à te justifié au monde extérieur. Si tu demande à quelqu'un pourquoi il ou elle est homo, on va te regardé du genre "c'est quoi cette question stupide". Arrete de te cacher derrière le fait que tu dois le prouver aux autres et assume ta propre pensée et ce que tu es convaincu te rendra plus heureux.


Parce que dans ma situation, je tiens à des personnes qui ne me comprennent pas, et que je ne veux pas perdre. Mes parents inclus.
Alors au delà du fait de s'affirmer, c'est le fait de trouver les bons mots pour savoir l'expliquer à l'autre, et le convaincre.
C'est ça où les perdre.


Tiens je reviens sur un truc que tu as dit plus tot Alexia:

Alexia a écrit:
la psychiatrie est le principal bourreau de ses personnes,qui ne demande qu'a être elles même :idea:


Il y a des psychopathes qui ne demandent qu'à être eux mêmes, ce sont aussi des bourreaux.
Surtout le prend pas au premier degré, c'est juste un exemple frappant.
La psychiatrie c'est bien plus que ça. si tu te renseignais sur le sujet, tu découvrirais que ce qui est mauvais dans la psychiatrie, c'est l'héritage freudien qui demeure encrée chez les plus académiciens des psychiatres. Certains psychiatres (qui sont généralement de ce fait moins bête sur la question transidentitaire) cherchent à faire évoluer les choses, car la psychiatrie Freudienne se base sur des théories viellent de plus d'un siècle, et ne prend pas en compte, par exemple, les progrès effectués dans la neurochirurgie, neuropsychiatrie.
Après je sais pas ce que Freud pensait des trans. Je sais surtout que c'est un gros mysogine ^^ Rendez vous compte à quel point, je vous laisse une de ces fameuses citations à vomir de rire :)

« Le secret de l’imbécillité physiologique des femmes réside dans le fait qu’elle est une conséquence du refoulement sexuel. Comme on leur interdit de penser à ce qu’il y a de plus valable pour elles, l’activité de la pensée en général n’a plus de valeur du tout. » Freud


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Message non luPosté: 05 Mar 2016, 02:20 
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hello!
ColdBéa a écrit:
C'est bizarre de dire ça car c'est un paradoxe.. Il n'y a pas de transphobie chez moi. mais une phobie de la transphobie des autres, c'est ce qui me fait le plus peur si je m'engage. Là où je comprend ce que tu veux dire, c'est dans l'influence que cette transphobie largement répandue peux avoir sur mon auto-jugement. Mais là encore, on parle d’être influençable, pas d’être transphobe.



c'est exactement ça nous peurs nous phobies ,nous peurs
un moment il faut biens les confronter,les identifier,et le faite de affronter celle des autres ,nous donne se courage qui n'est pas l’absence de peur,la capacité de la vaincre
c'est la même peur de toute personne discriminé ,chez nous les unes retrouvant se courage très tôt et d'autres beaucoup plus tard
on ne peut pas cautionner la transphobie d'ou quelle vienne et non plus nourrir la notre intériorisée, qui nous empêche en faite de libérer celle qui on est réellement

Citation:
Sois tu ne te souviens pas de l'état d'esprit que tu avais avant d’entamer la moindre démarche (c'est pas grave, si ça fait des années je comprend).
Sois tu as de la chance d'avoir eu des conditions adéquates pour que rien ne te fasse obstacle.

non ne va pas croire que j'ai toujours eu cette assurance que j'ai aujourd’hui, se là na pas était facile non plus pour moi,du tant plus que je suis passer par des chemins qui m'amène de très très loin ,et si aujourd’hui je menne la vie tant rêver, j'ai due passer par cette transition et au débuts j'ai raser les murs comme nous toutes,mais, je ne suis pa du genre a me apitoyer sur mon sort c'est tout le contraire,sans tout se là je ne serais certainement pas la femme que je suis aujourd’hui ,allors meme si je ne vie pas avec le passer ,se là m'est plutôt agréable le regarder ,je me dit wawwww ta fait du chemin,une sorte de fierté en faite ,j'ai même eu droit a un prénom de la part de mon père une reconnaissance qui ma donner l'assurance pour la vie
tout se là as prix beaucoup ,beaucoup d’année, le moment venue décisive trois avec des psys n'etait riens du tout comparer a tout le vécue que j'avais déjà

Citation:
Parce que dans ma situation, je tiens à des personnes qui ne me comprennent pas, et que je ne veux pas perdre. Mes parents inclus

je crois que personne echape a cette situation,mais les parents c'est la peur de nous perdre qu'ils on aussi,des fois il faut leurs laisser le temps de digerer,et des fois se là peut etre trés trés long ,mais une foi que ils vois que en faite tu le vie biens,que tu est une perssonne responsable,integrée...tc leur peur s'estompe et là ils se pose des questions et des fois se sentant trés mal de ne pas avoir était là ,mais il y as des perssonnes qui perd efectivement pratiquement toutes leurs famille,oui c'est grave ,la transphobie est trés grave
quant a freud et tout ses intellos transphobes je leurs dit dans ton cul
se ne sont pas des références pour moi ,je n'ai pas attendue un psy pour vivre en tant que moi meme
Citation:
« Le secret de l’imbécillité physiologique des femmes réside dans le fait qu’elle est une conséquence du refoulement sexuel. Comme on leur interdit de penser à ce qu’il y a de plus valable pour elles, l’activité de la pensée en général n’a plus de valeur du tout. »

que veut tu que je te dise?
dire que on lui continue sa propagande......c'est se là qui me désole que on prenne se genre de charlatans comme références
mais va voir d'ou les origines de la psychiatrie, tu comprendras encore mieux en les situant dans son époque :idea:

_________________
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des peurs.
J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 05 Mar 2016, 09:03 
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Et des phrases courtes en allant à l'essentiel c'est possible ?


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Message non luPosté: 05 Mar 2016, 10:43 
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Bla bla bla...
ce n'est pas que...
peut-être est- ce que je deviens vieille !!!
Mais je suis d'accord avec la Dame qui est intervenue juste et justement avant moi... :wink:


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Message non luPosté: 05 Mar 2016, 12:24 
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Citation:
Parce que dans ma situation, je tiens à des personnes qui ne me comprennent pas, et que je ne veux pas perdre. Mes parents inclus.
Alors au delà du fait de s'affirmer, c'est le fait de trouver les bons mots pour savoir l'expliquer à l'autre, et le convaincre.
C'est ça où les perdre.

Ouais bah moi je te le dis d'expérience si tu n'es pas pret à perdre meme momentanément les gens qui te sont chère alors tu n'es pas pret et tu ne le sera jamais. Les gens qui t'aime si ils t'aiment vraiment, la seul chose qu'ils ont besoin de savoir, c'est de te savoir heureux, pas de te connaitre une pathologie qui t'oblige à être trans, comme tu veux le prouver. Mais c'est ok si tu veux vivre pour les autres en sacrifiant ta propre vie c'est ton problème. Quand tu en aura marre un jour tu jettera tout en l'air et tu commencera à penser à toi.

Tu as peur de la transphobie? tu as peur de quoi que les gens te prenne pour un gros pervert? je vais te donner un scoop, oui la majorité même si ils ne te le diront pas penseront que tu es un fantasmeur un pervert et aucun de tes mots, comprend bien ca, aucun de tes mots leur prouvera le contraire. Ce qui leur prouvera le contraire c'est le fait que tu changes et qu'ils te trouve plus épanoui et heureuse dans ta transidentité. Et seulement après de long mois et année tu aura prouver au gens comme tu veux tellement le prouver, que c'était légitime pour toi.


Tu veux le beurre et l'argent du beurre. Mais tu es tout simplement pas prêt, alors continue de voir ton psy, arrete de nous rabacher que tu veux une raison légitime d'etre trans (des gens plus intelligent que toi et moi l'on fait avant nous et n'ont rien trouvé), et revient quand tu aura compris que si tu n'es pas heureux toi même tu ne rendra personne heureux....et pas l'inverse.

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(v)(*^_^*)(V)


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Message non luPosté: 05 Mar 2016, 13:59 
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Heureusement que tu n'as pas à me convaincre que tu as un "soucis de genre" , ColdBéa parce que là, ça serait raté.


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Message non luPosté: 05 Mar 2016, 14:40 
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Merci encore hein, de réagir à tout ça plutôt que me rentre dans le lard ^^

laeti77 a écrit:
Et des phrases courtes en allant à l'essentiel c'est possible ?


Pas quand on développe, désolé. Je peux pas synthétiser une réflexion en pleine évolution.
C'est pour ça que je m'excuse toujours quand j'écris des pavés, mais il vaux mieux que la réflexion soit fraîche pour la faire avancer.

laeti77 a écrit:
Heureusement que tu n'as pas à me convaincre que tu as un "soucis de genre" , ColdBéa parce que là, ça serait raté.


J'ai pas compris ce que tu voulais dire.
Je ne cherche justement pas à convaincre, d'ailleurs si tu remarque, je ne parle pas au féminin. Parce que beaucoup d'entre nous qui se trouvent encore au stade du questionnement vont parler au féminin par mimétisme des autres transidentitaires. (Généralement les plus jeunes, qui doivent redoubler d'effort pour être crédible).
Moi je préfère pas, parce que c'est quelque part déjà s'aliéner dans sa décision, se mettre dans une case, homme ou femme, alors que l'identité elle, est bien plus complexe.
Si j'avais tenté de vous convaincre, j'aurais tout mis en place, dans mon récit, pour être crédible.. Si tu lis le post de 2013, tu te rendras compte que tout était fait pour crédibiliser mon désir à vos yeux.

Alexia a écrit:
que veut tu que je te dise?
dire que on lui continue sa propagande......c'est se là qui me désole que on prenne se genre de charlatans comme références
mais va voir d'ou les origines de la psychiatrie, tu comprendras encore mieux en les situant dans son époque :idea:


C'est difficile de dire que Freud est un charlatant, disons plutôt qu'il est vaniteux.
Malgré toutes les conneries qu'il a pu dire, comme par exemple que rêver d'un immeuble (un gratte ciel à NY pour exemple) à une signification phallique,
C'est lui qui a définit l'inconscient: Le ça, le moi et le sur-moi. Et cette théorie est plausible et totalement valable.
C'est cette théorie qui est l'origine de la psychanalyse. Puisqu'elle amène l'individualisme au cœur du débat. Avant cette époque, on considérait d'avantage la masse plutôt que l'individu, à la manière du communisme, plus précisément de la "collectivisation".

Lynn a écrit:
Tu as peur de la transphobie? tu as peur de quoi que les gens te prenne pour un gros pervert? je vais te donner un scoop, oui la majorité même si ils ne te le diront pas penseront que tu es un fantasmeur un pervert et aucun de tes mots, comprend bien ca, aucun de tes mots leur prouvera le contraire. Ce qui leur prouvera le contraire c'est le fait que tu changes et qu'ils te trouve plus épanoui et heureuse dans ta transidentité. Et seulement après de long mois et année tu aura prouver au gens comme tu veux tellement le prouver, que c'était légitime pour toi.


Je vis pas pour les autres, je suis juste conscient que l'on ne peux pas vivre sans les autres.
ça me rappel d'ailleurs la fin d'Into The Wild, je ne spoil pas mais c'est à peu près la morale du film.

Tu as plus que raison sur le fait de s'épanouir pour prouver ensuite aux autres.
Toute cette réflexion que je fait c'est avant tout pour moi, je cherche à saisir les déterminismes, pour être capable de dire si c'est mon choix ou non.
Tout ça m'amène à remettre en question l'enfance, la relation maternelle, la construction sociale.





Je pense en tout cas avoir trouvé ma réponse après ces quelques jours:

Il n'est pas possible de faire ce choix d'assumer sa transidentité ou non, si l'on se trouve dans une "zone de confort".
La zone de confort en question pour moi, c'est ma chambre, ma maison et ma mère avec qui je vis.
C'est seulement en étant largué dans l'inconnu, en vivant un changement brutal, comme emménager loin de sa famille, partir à l'étranger, découvrir une autre culture, que l'on peux être capable de saisir si ce sentiment d’être une femme est propre à nous mêmes, et non à l'environnement qui aurait pu le déterminer.

Et d'ailleurs je le conseil à tout ceux/celles qui se poserait la question de "Qui suis-je?"
La seule manière de le savoir, c'est d'expérimenter son identité dans différents environnements, contextes, afin de mieux saisir l'influence qu'à pu avoir l'environnement (familial, social) sur nous même et sur nos décisions.
Une fois que l'on a perdu ses repères, on est d'autant plus apte à cerner ce qui nous caractérise en tant qu'individu.

Et je finirais là-dessus: Quelque soit notre décision, il vaux mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets.


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Message non luPosté: 05 Mar 2016, 16:05 
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Je pense en tout cas avoir trouvé ma réponse après ces quelques jours:

Il n'est pas possible de faire ce choix d'assumer sa transidentité ou non, si l'on se trouve dans une "zone de confort".
La zone de confort en question pour moi, c'est ma chambre, ma maison et ma mère avec qui je vis.
C'est seulement en étant largué dans l'inconnu, en vivant un changement brutal, comme emménager loin de sa famille, partir à l'étranger, découvrir une autre culture, que l'on peux être capable de saisir si ce sentiment d’être une femme est propre à nous mêmes, et non à l'environnement qui aurait pu le déterminer.

Et d'ailleurs je le conseil à tout ceux/celles qui se poserait la question de "Qui suis-je?"
La seule manière de le savoir, c'est d'expérimenter son identité dans différents environnements, contextes, afin de mieux saisir l'influence qu'à pu avoir l'environnement (familial, social) sur nous même et sur nos décisions.
Une fois que l'on a perdu ses repères, on est d'autant plus apte à cerner ce qui nous caractérise en tant qu'individu.

Et je finirais là-dessus: Quelque soit notre décision, il vaux mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets.[/quote]
mais tu fait exprès????
quant on est transidentitaires se n'est pas des choix qui se impose ...mais des décisions ,on assume c'est pour se là aussi que on nous a attribuée cette étiquette :idea:
quant a partir loin pour fuir sa famille ,là encore mon pauvre, je te conseille pas (l'herbe n'est pa plus verte ailleurs) en disant se là tu ne dois pas avoir l'idée de se qu'est être déraciner,avoir non seulement a afronter la transphobie mais aussi le racisme......tc
a coter de tout se là se révéler en famille ,c'est une libération ,même si dans un premier temps,tu te trouve face a l'incompréhension de leurs part ,voir même des récalcitrant
je suis a l’étranger au départ c’était pour mieux gagner ma vie,pouvoir être indépendante et cette soif de aventure et découverte qu'on ma donner depuis mon enfance
il y as pa de baguettes magique !des formules toute faites ,des modèles a suivre ...tc

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Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
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J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 05 Mar 2016, 22:22 
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Oui mais bon,
J'ai peur de prendre cette décision, je sais plus quoi faire aujourd'hui.
J'ai le sentiment d'avoir besoin de vivre des expériences, au delà du ressenti.
Je suis pas maniéré, ni efféminé, et personne ne m'a jamais vu sous cet "aspect" sauf quand j'étais enfant.Mais là encore, j'étais innocent, ça ne dérangeait pas trop.
Après avoir vécu un an chez mon père, qui est sacrément étroi d'esprit, il y a eu un déclic et j'ai complètement refoulé ce que je ressentais. Je me suis "mal" cherché entre guillemet, et j'ai considéré ce que je ressentais comme une tare.
J'ai pas d'amies réellement, socialement je suis vraiment coincé dans le rôle du mec, j'ai juste l'air d'un type un peu taciturne, et au niveau de la gestuelle (qui en dit beaucoup sur notre identité finalement) je suis plutôt le genre un peu vide avec les mains dans les poches, c'est tout. Je suis très stoïque.
Si je parle de grand changement, c'est pour échapper à cette situation. C'est pour reconstruire quelque chose ailleurs, car j'en suis incapable dans ma vie de tout les jours (beaucoup de travail, journées de 12 heures en semaine, je me sens piégé) Et encore j'ai 4 ans d'études à faire, alors c'est probablement encore 4 ans coincé dans ma situation: je m'explique, mon père paye une partie de mes études, si je le "déçoit" je vais flinguer mon avenir professionnel, sachant que mes études coûtent 800 euros par mois (j'ai pas le choix, c'est un secteur uniquement privé) .

Je fais quoi? J'attend 4 ans? ça serait la plus sage décision, il suffit d’être patient, mais forcément je pense aux effets de la testostérone à terme..
Le problème c'est que je n'arriverais pas à tout prendre sur moi même éternellement, je me suis déjà mis en danger pendant cette semaine où je suis resté chez moi pour commencer à voir un psy et en parler, encore un pas de travers et je me ferait renvoyer.


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Message non luPosté: 06 Mar 2016, 00:04 
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moi je pense que... mais je l'ai déjà beaucoup dit, en général ça énerve :D .
Sinon, moi non plus je n'ai jamais été maniéré ni effeminé.
On est féminin, plus ou moins visiblement aux autres, ici on le cache, là on le montre.
On peut aussi être gauche dans sa féminité, normal si on a grandit selon des codes contraires.
C'est handicapant, forcément.
Si le montrer ici ou là est préjudiciable à une certaine époque de sa vie et bien peut-être que différer un temps est préférable.
Là il faut peser le pour et le contre. C'est surement ce qui est le plus dur.
Le risque est que l'on peut différer, différer, et mourir sans jamais avoir arrêté de différer.
Maintenant, si on a quand même fait des choses durant tout ce temps, ce sera moins dur.
Tous les parcours sont singuliers (et respectables)

_________________
jamgie = angelline,angellinne,samyda,cleopotra,suzie-cute,jamie
je garde "ni muse ni soustype" car c'est du Angelline copyright
pour le reste, je garde le 7, mais ici ce sera 1111111
Emprunt « [b][size=85]Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront[/size][/b]. » R.C.
Mon expérience vaut largement celle de tous les charlots du monde et je n'ai QUE des ami(e)s


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Message non luPosté: 06 Mar 2016, 00:06 
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Mais tu attends quoi de nous la ?
On t'a répondu et tu nous reviens avec tes mêmes réflexions qui ont ni queue ni tête. Ce n'est pas la quantité des mots dans une phrase qui fait d'elle une réflexion pertinente.
On est pas psy ici et on va pas prendre de décisions à ta place. Fait ce que tu veux, c'est ta vie, pas la notre. Mon avis, tu l'as , tu as un problème d'estime de toi c'est tout ca va pas plus loin.


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Message non luPosté: 06 Mar 2016, 00:42 
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ColdBéa a écrit:
Oui mais bon,
J'ai peur de prendre cette décision, je sais plus quoi faire aujourd'hui.
J'ai le sentiment d'avoir besoin de vivre des expériences, au delà du ressenti.
Je suis pas maniéré, ni efféminé, et personne ne m'a jamais vu sous cet "aspect" sauf quand j'étais enfant.Mais là encore, j'étais innocent, ça ne dérangeait pas trop.
Après avoir vécu un an chez mon père, qui est sacrément étroi d'esprit, il y a eu un déclic et j'ai complètement refoulé ce que je ressentais. Je me suis "mal" cherché entre guillemet, et j'ai considéré ce que je ressentais comme une tare.
J'ai pas d'amies réellement, socialement je suis vraiment coincé dans le rôle du mec, j'ai juste l'air d'un type un peu taciturne, et au niveau de la gestuelle (qui en dit beaucoup sur notre identité finalement) je suis plutôt le genre un peu vide avec les mains dans les poches, c'est tout. Je suis très stoïque.
Si je parle de grand changement, c'est pour échapper à cette situation. C'est pour reconstruire quelque chose ailleurs, car j'en suis incapable dans ma vie de tout les jours (beaucoup de travail, journées de 12 heures en semaine, je me sens piégé) Et encore j'ai 4 ans d'études à faire, alors c'est probablement encore 4 ans coincé dans ma situation: je m'explique, mon père paye une partie de mes études, si je le "déçoit" je vais flinguer mon avenir professionnel, sachant que mes études coûtent 800 euros par mois (j'ai pas le choix, c'est un secteur uniquement privé) .

Je fais quoi? J'attend 4 ans? ça serait la plus sage décision, il suffit d’être patient, mais forcément je pense aux effets de la testostérone à terme..
Le problème c'est que je n'arriverais pas à tout prendre sur moi même éternellement, je me suis déjà mis en danger pendant cette semaine où je suis resté chez moi pour commencer à voir un psy et en parler, encore un pas de travers et je me ferait renvoyer.


nous on peut te informer ,on peut t'aider dans ta reflexion,mais nous a na pa le drit de te dire fait si fait sa
tu sais pourquoi?
parce que c'est toi qui va le vivre et devoir assumer
et dans se cas là, nous prenons nous responsabilités et les conséquences de ses parcours qui on etiquette de trans
c'est se là aussi être femme :wink:
ps: j'ai horreur de gens manierés :idea:

_________________
Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
des peurs.
J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 06 Mar 2016, 12:52 
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De toute façon tout est plus clair pour moi depuis lundi, depuis que je vous bassine sur ce topic ^^
Je cherche pas à ce qu'on me suggère tel ou tel décision, j'ai juste fait toute cette réflexion pour moi remettre au point
ce que je ressens, et maintenant je sais.
Faut me comprendre, j'ai tout fait pour m'éloigner de la chose pendant des années, si j'avais besoin d'en parler, c'est parce que j'étais très mal, je cherchais du soutient.
J'ai retrouvé le moral, suffisamment pour reprendre ma vie laissée en plan depuis une semaine, et je pense pas que j'aurais pas pu y arriver sans en avoir parlé sur ce forum.

=
laeti77 a écrit:
Mais tu attends quoi de nous la ?
On t'a répondu et tu nous reviens avec tes mêmes réflexions qui ont ni queue ni tête. Ce n'est pas la quantité des mots dans une phrase qui fait d'elle une réflexion pertinente.
On est pas psy ici et on va pas prendre de décisions à ta place. Fait ce que tu veux, c'est ta vie, pas la notre. Mon avis, tu l'as , tu as un problème d'estime de toi c'est tout ca va pas plus loin.


"On"? Heureusement qu'il n'y a pas de on, mais plusieurs "je" et que d'autres personnes m'ont apporté des choses plus constructives que ça,
J'expose mes problèmes et je suis face à un dilemme, c'est pas pour autant que j'ai demandé qu'on prenne la décision à ma place.
Mais après tout tu as raison, ça sert à rien de tergiverser, mais c'est important de pouvoir en parler quand on a personne à qui se confier, histoire de faire le tri dans ses idées.
Et puis désolé si je te vexe, mais si la discussion t'énerve, pourquoi tu continue à répondre?

Et d'ailleurs, un problème d'estime de soi, c'est forcément lié quand on se sent mal avec son corps non?
Si je manque de confiance en moi c'est normal, et ça fait pas de moi un cas différent des autres.


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Message non luPosté: 06 Mar 2016, 13:39 
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bla bla bla, que du vent...


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Message non luPosté: 06 Mar 2016, 15:57 
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Désolé si t'es plutôt du genre frileuse,
Moi j'ai besoin de vent pour prendre mon envol :wink:


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Message non luPosté: 06 Mar 2016, 17:55 
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Inscription: 11 Oct 2011, 17:32
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À votre place, je méfierais d'une tornade ou d'un cyclone.... vite monter, pour la descente, je crains une crise de chute... Sans parachute... Dixit Robert... :shock:


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Message non luPosté: 06 Mar 2016, 20:38 
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Inscription: 14 Mai 2013, 22:35
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Je sais pas comment le prendre :(
Je tomberais pas plus bas, à moins de descendre avec les asticots.

Mais au delà de ça je comprend pas pourquoi je vous dérange.
Si le problème c'est juste que mes phrases sont trop longues..
Bah oui j'intellectualise beaucoup, mais c'est ma défense face à la frustration que je ressens.
Comme je l'ai déjà dit, développer c'est aussi mettre de l'ordre dans ma tete.

Alors moi qui me sent à nouveau sur pieds, c'est un peu dommage de partir comme ça dans de mauvais termes :(
J'ai tout raconté au psy hier, On verra bien comment ça se passe par la suite, pour l'instant il n'a rien dit, il m'écoute.
Sans rancune hein? Bonne soirée en tout cas :)


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Message non luPosté: 06 Mar 2016, 23:26 
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Hello,

j'ai lu toute la discussion, et je dois dire qu'elle me rappelle pas mal d'étapes par lesquelles je suis passée. J'ai aussi comme toi une tendance à fortement intellectualiser, et à remettre cent fois le même sujet sur l'établi pour en vérifier la moindre des coutures.

Si je peux te donner deux conseils :

-ne fais rien tant que tu n'es pas vraiment convaincu d'avoir quelque chose à faire. Toute cette réflexion qui semble de loin tourner en rond produit en fait des itérations avec à chaque fois un petit progrès, un ou deux mots de plus, qui construisent ta pensée. Continue à aller voir ton psy, il va t'aider à faire ça justement. La plus grande invention de Freud, à côté de ses concepts, c'est cette méthode, cette progression clinique par la parole, qui permet de construire la pensée sur soi. Chez certains ça prend des années. S'il faut les prendre, et bien prends les. Et ne craint pas de perdre du temps : à quoi bon te presser si c'est pour faire quelque chose que tu ne sens pas vraiment ? ça ne t'apporterais je pense pas ce que tu cherches.

-tu disais qu'il fallait s'extraire de l'environnement habituel pour vraiment savoir ? ça veut peut-être dire que tu as un fort besoin de quitter ton environnement pour aller voir ailleurs ce qui s'y passe. ça pourrait te permettre de voir comment tu évolues en dehors justement de ta "zone de confort" comme tu dis. la question trans n'est pas l'alpha et l'oméga de nos vies, on peut être concerné.e.s par elle, et avoir aussi d'autres choses à résoudre dans sa vie. Par exemple vivre l'expatriation, qui est une expérience très formatrice, qu'on soit homme, femme, cis ou trans. Et tu as peut-être envie et besoin de vivre en premier cette expérience.


Voilà, je ne sais pas si ça t'aide, mais tu peux me contacter en MP si tu veux. Les recherches alambiquées m'ont toujours plu !!

Tout le meilleur,
Naomi


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Message non luPosté: 06 Mar 2016, 23:27 
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En fait tu as raison de faire d'une transition FtM.


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Message non luPosté: 07 Mar 2016, 09:38 
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Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
des peurs.
J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 07 Mar 2016, 10:23 
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j'adore xd xd xd


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Message non luPosté: 07 Mar 2016, 14:30 
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mdr mdr

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Stéphanie


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Message non luPosté: 08 Mar 2016, 19:12 
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:lol: Bonne Journée Bea et ne oublie pas, que nous droits,notre combat est loin d’être gagner :lol:

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Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
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Message non luPosté: 08 Mar 2016, 21:50 
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Bonne soirée à toi et merci :)

laeti77 a écrit:
En fait tu as raison de faire d'une transition FtM.


Bravo c'est très fin, mais bon moi j’arrête de répondre à ça, ça n'en vaux vraiment pas la peine.


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Message non luPosté: 08 Mar 2016, 23:22 
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Messages: 6158
Localisation: pres de Jyon Grrrr
ColdBéa a écrit:
Je sais pas comment le prendre :(
Je tomberais pas plus bas, à moins de descendre avec les asticots.

Mais au delà de ça je comprend pas pourquoi je vous dérange.
Si le problème c'est juste que mes phrases sont trop longues..
Bah oui j'intellectualise beaucoup, mais c'est ma défense face à la frustration que je ressens.
Comme je l'ai déjà dit, développer c'est aussi mettre de l'ordre dans ma tete.

Alors moi qui me sent à nouveau sur pieds, c'est un peu dommage de partir comme ça dans de mauvais termes :(
J'ai tout raconté au psy hier, On verra bien comment ça se passe par la suite, pour l'instant il n'a rien dit, il m'écoute.
Sans rancune hein? Bonne soirée en tout cas :)


tu ne déranges pas tout le monde, sur un forum tu dérangeras forcément une partie
c'est parfois la plus ... tonitruante
mais les majorités sont silencieuses ici aussi

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jamgie = angelline,angellinne,samyda,cleopotra,suzie-cute,jamie
je garde "ni muse ni soustype" car c'est du Angelline copyright
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