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Message non luPosté: 22 Sep 2016, 13:03 
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Localisation: Paris
Bonjour à toutes et à tous,

Alors voilà je suis à quelques jours de la première pilule magique et ironiquement alors que j'attends ça depuis des années, je suis angoissée à l'idée de perdre tout ce que j'ai construit depuis le début (bon ok j'ai 26 ans mais quand même…).

Notamment mon travail que j'adore, et dont la perspective m'a permis de garder la tête hors de l'eau depuis le lycée. Maintenant que j'y suis, j'avoue que l'idée de le perdre me terrorise, même si je suis résolue à l'idée que y'a pire dans la vie.

Du coup, pour des raisons de respect, confiance et autres notions importantes dans ma profession, je considère sérieusement d'informer mes employeurs dès le début pour éviter les questions gênantes aux premiers changements et surtout de me retrouver à la rue en pleine transition.
Mieux vaut prévenir que guérir.

J'envisage une petite réunion privée avec les trois boss et soit leur remettre une lettre (déjà prête) soit leur dire de vive voix si je ne suis pas paralysée.
Nous sommes une petite équipe de 10 et l'ambiance est assez bonne, mais si je n'ai aucun doute sur l'intelligence de ces derniers, je n'ai aucune idée de leurs convictions personnelles quant à tout ça…

Si certains d'entre vous ont des conseils, avis, j'avoue que je suis preneuse :)

Merci


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Message non luPosté: 22 Sep 2016, 13:15 
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Localisation: livradois mais Sainté y a moyen !
Question qui revient à chaque cas : tu bosses au contact d'une clientèle ou pas ?

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La fem-garoue ! Toujours aussi mal épilée, toujours intenable malgré ses rhumatismes les nuits de pleine lune et les jours de révolution sociale. Et pis aussi, faut bien le dire, quand y a du bon vieux punk-rock raisonnablement mélodique des années 80...


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Message non luPosté: 22 Sep 2016, 14:11 
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Inscription: 22 Juil 2016, 21:47
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Localisation: Paris
Je peux être amenée à les avoir au téléphone, par mail, très rarement et pas obligatoirement en personne s'ils viennent au bureau. Ce sont surtout les associés qui sont l'image du cabinet.
En soit je ne pense pas que le fait de rester en retrait pendant une année sera préjudiciable pour l'activité vu que je peux tout gérer depuis mon bureau et juste m'effacer pour les audiences et rdv clients au besoin.


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Message non luPosté: 22 Sep 2016, 15:42 
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Inscription: 12 Juil 2010, 17:03
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Localisation: livradois mais Sainté y a moyen !
Oui, mais je pense, sauf si tu es chanceuse, que ce n'est pas qu'une question de disparaître et réapparaître. Bref qu'il va falloir te préparer, comme à peu près nous toutes, à une vie transse.

En fait, je ne crois pas qu'il y ait eu d'étude large sur la question. Mais pour le panel de personnes que je connais ou ai connues, c'est très partagé. Un certain nombre de nanas transses en entreprise, guichet, école etc. ont quitté à terme au delà de trois ou quatre ans. En fait, ça passe souvent au début, et puis les conditions se dégradent quand les patrons et les collègues s'aperçoivent des conséquences multiples (et que réellement ils n'ont pas anticipé, et des fois nous non plus) du rejet social massif qu'il y a envers nous et des tous ses aspects - sachant que dans la réalité, nous restons fréquemment perceptibles pour ce que nous sommes (encore un déni à briser, non, la plupart des transses ne sont pas invisibles, inaudibles, indécelables). D'où des procédures d'écartement assez variées (il y a cent moyens de rendre un boulot invivable). Mais il y a aussi des entreprises qui transfèrent vers un poste "moins exposé", quand il y en a de disponibles ; cela dit, c'est moyen pour ce qui est de la promotion et de la mobilité professionnelle. Une vieille amie, qui bosse ainsi dans une boîte depuis bien longtemps, me disait il y a quelques années qu'elle avait l'impression d'être devenue ce qu'on appelle pudiquement "travailleur protégé" (bref, handicapé).

Je connais aussi bien des contre-exemples, où ça marche bien depuis longtemps sans se dégrader. Il y a déjà les "transses invisibles" (et pas trop audibles), qui sont une minorité mais voilà, des fois on a cette chance (plus fréquente quand on transitionne jeune mais ce n'est pas automatique ; une nana de deux mètres attire toujours l'attention). Dans plusieurs cas, aussi, ce sont des personnes qui ont une compétence genre technique bien particulière, et dans un milieu professionnel et commercial très masculin ; elles deviennent un peu mascottes, et par ailleurs on a besoin de leur savoir qui peut ne pas être facilement remplaçable.
Beaucoup se mettent il est vrai à un boulot à domicile et par internet. Ou alors ont un travail dans l'administration et hors public (ça fait du monde d'ailleurs chez nous). Ou encore dans l'économie dite sociale et solidaire (un autre gros employeur de minorités). Une proportion non négligeable enfin sont tout bonnement en arrêt longue maladie prolongé ou en invalidité.

Je sais que c'est pas super optimiste, et j'espère que d'autres ici vont me contredire et apporter de l'eau au moulin de "transses et travail". Mais j'ai souvent vu le schéma où en principe tout va bien au début, super friendly et respect à fond, puis se dégrade plus tard, jusqu'au départ de la personne. Nous ne sommes en réalité pas bien acceptées, et surtout nous faisons peur ; or, le but de l'économie, hélas, n'est au fond d'abord ni de produire et distribuer des biens, ni d'employer des gentes, mais de dégager de la plus value. Et quand on déplaît aux clientEs, bref à la plus value sur pattes, ben... Ca sent le cramé. Il faut bien voir que ce ne nous est pas propre, loin de là ! : des gens se voient non employés ou virés pour des questions raciales, ou validistes ; et il est de notoriété, entre autres exemples, que les magasins de vêtements n'emploient souvent pas les nanas cisses qui sont "trop grosses", ou quoi que ce soit désigné hors norme qui puisse rappeler à la clientèle qu'elle aussi l'est...

Côté droit, évidemment, virer une personne pour transsitude est reconnu dans la plupart des cas (je dis bien la plupart, il y a des exceptions) comme irrégulier et discriminatoire. Mais la preuve est à ta charge, déjà ; et en gros, après des années de procédure, tu te retrouves avec soixante mille euro. ce n'est pas rien mais ce n'est pas une fortune, et tu n'es généralement pas réembauchée. Il paraît que certaines boîtes qui ont des sous préfèrent se débarrasser ainsi de leurs salariés "à problème" et passer ça aux pertes.

Ce que je dis là est spécial nanas transses. Les mecs trans', du fait qu'ils sont, eux, assez irrepérables comme trans', ont généralement des sortes de bonnes bouilles qui plaisent à tout le monde, et par ailleurs bénéficient du référent masculin, ont (en tous cas pareil ceux que je connais) des boulots bien plus diversifiés que ceux des nanas. Ce qui d'ailleurs correspond au rapport social général dans le travail. C'est un autre gros déni à translande : non, il n'y a pas non plus d'égalité h/f chez nous, et à la rigueur le fossé est encore plus profond parce que nous sommes socialement et physiquement illégitimes.

En même temps je suppose que ça bouge, ne serait-ce que parce que nous sommes de plus en plus nombreuses. Donc la question se pose à répétition - mais, il est vrai, dans un contexte où de plus en plus de gentes en tous genres sont non-rentables, donc pas employées d'emblée, ou sous-employées, et pas dans le commercial. Encore une fois, ça serait bien d'avoir une étude.. Mais comme nous ne savons déjà même pas combien nous sommes (les estimations vont à peu près de un à dix...).

Il y a de toute façon un avantage a avoir déjà un taf, juste il faut éventuellement se préparer à un cocktail de rejet pas net et d'hypocrisie. Et, comme toute nana, tirer un trait sur les perspectives optimales de carrière qui sont principalement réservées, socialement, aux hommes.

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Message non luPosté: 22 Sep 2016, 16:07 
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Localisation: livradois mais Sainté y a moyen !
Alors, oui, j'ai un peu vagabondé et négligé ta question première. B'écoute, moi je dirais, il faut compter sur une certaine adhésion, moyenne, d'une bonne partie de la population à des discours on va dire "éducationnistes". Attention c'est fragile, le fond social va directement contre et il n'est jamais loin. Mais la socialisation qui correspond au travail et au contact public peut aider à utiliser ce registre. Bref, utiliser nos catéchismes (identité de genre profonde, intégration croissante dans le social, une transse vaut n'importe quelle autre employée). Essayer de leur vendre (!) la chose comme aussi normalisée que possible (après bien sûr, je te dis, les choses comme elles se passent ne correspondent pas toujours au discours mais c'est du temps gagné).
Je ne sais pas trop ce qui existe actuellement dans la littérature associative là dessus. Il existe une assoce relativement de droite libérale et milieu professionnel, appelée l'Autre cercle, qui promeut l'intégration lgbt - comme souvent je ne sais pas s'ils sont très calés sur le t. Mais ça vaudrait la peine de les joindre. Voir aussi les assoces trans' de ta région (mais là aussi, attention aux mecs trans' qui ont tendance à ramener le niveau des problèmes au leur, et ne perçoivent pas ce que vivent les nanas transses - c'est très flagrant en ce qui concerne la rue et la vie au travail, où encore une fois ils sont loin d'avoir autant de soucis que nous). Je pense cependant qu'il doit commencer à s'y accumuler une expé sur le professionnel.

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Message non luPosté: 22 Sep 2016, 18:43 
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Inscription: 22 Juil 2016, 21:47
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Localisation: Paris
Merci beaucoup pour cette réponse et analyse passionnante à lire. Certes pas la plus joyeuse mais qui a du sens.

Je ne suis pas salarié donc tout ce qui touche aux prud'hommes c'est mort et à la rigueur je ne comptes pas dessus. Je suis " avocat collaborateur" (libéral) donc en gros ils peuvent me dire au revoir quand il veulent, sans motif particulier, quoique je c'est régulièrement sanctionné devant nos instances ordinales, et trois mois plus tard plus de travail ni revenu.

L'avantage c'est que je suis déjà mon propre employeur en quelque sorte mais travail à temps plein pour un cabinet, tout en ayant la possibilité de développer ma propre clientèle et sous quelques années pourquoi pas créer ma propre structure. Ce qui pourrait être accéléré en cas de rejet, mais financièrement (très) bancal...

Sans doute ne saurons-nous ce qu'il en est qu'une fois le sujet posé sur la table.


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Message non luPosté: 22 Sep 2016, 19:35 
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Inscription: 13 Avr 2012, 21:10
Messages: 6158
Localisation: pres de Jyon Grrrr
bonjour,
je souscris à l'analyse de Plume
notamment sur
"(encore un déni à briser, non, la plupart des transses ne sont pas invisibles, inaudibles, indécelables). D'où des procédures d'écartement assez variées (il y a cent moyens de rendre un boulot invivable). Mais il y a aussi des entreprises qui transfèrent vers un poste "moins exposé", quand il y en a de disponibles ; cela dit, c'est moyen pour ce qui est de la promotion et de la mobilité professionnelle. Une vieille amie, qui bosse ainsi dans une boîte depuis bien longtemps, me disait il y a quelques années qu'elle avait l'impression d'être devenue ce qu'on appelle pudiquement "travailleur protégé" (bref, handicapé).

Je connais aussi bien des contre-exemples, où ça marche bien depuis longtemps sans se dégrader. Il y a déjà les "transses invisibles" (et pas trop audibles), qui sont une minorité mais voilà, des fois on a cette chance (plus fréquente quand on transitionne jeune mais ce n'est pas automatique ; une nana de deux mètres attire toujours l'attention). Dans plusieurs cas, aussi, ce sont des personnes qui ont une compétence genre technique bien particulière, et dans un milieu professionnel et commercial très masculin ; elles deviennent un peu mascottes, et par ailleurs on a besoin de leur savoir qui peut ne pas être facilement remplaçable."

Je suis toujours persuadée que par les temps qui courent, il faut se proteger professionnellement aussi longtemps que possible. J'ai commencé tard à le mettre en pratique (inhibitions fortes) mais je suis plutot dans l'idée de progressivement bouger l'image globale (en restant certes dans une limite qu'on aimerait surement dépasser mais qu'on peut dépasser hors travail) et habituer l'entourage de travail à cette image en restant tres pro et efficace dans sa fonction, faire en sorte que les relations soient essentiellement pro, et que si d'aventure des allusions viennent elles soient renvoyées gentiment hors du champ pro (et laisser jaser dans le dos si certains le veulent). A 10 c'est peut etre plus difficile que dans une grande société mais pas impossible.

Mot d'ordre, ne pas se "fusiller" par principe (c'est un avis qui est loin de faire unanimité, je le sais, je le donne d'autant plus utilement, je crois)

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jamgie = angelline,angellinne,samyda,cleopotra,suzie-cute,jamie
je garde "ni muse ni soustype" car c'est du Angelline copyright
pour le reste, je garde le 7, mais ici ce sera 1111111
Emprunt « [b][size=85]Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront[/size][/b]. » R.C.
Mon expérience vaut largement celle de tous les charlots du monde et je n'ai QUE des ami(e)s


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Message non luPosté: 23 Sep 2016, 08:32 
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Inscription: 12 Juil 2010, 17:03
Messages: 1848
Localisation: livradois mais Sainté y a moyen !
Ah - oui ; effectivement c'est une situation rentable mais précaire, que de faire partie d'un bureau d'avocats. mais bon, hé, c'est une profession dont, dans le genre de monde que nous nous sommes concoctées, on a toujours besoin. Il est vrai que l'appauvrissement général limite les ressources du judiciaire, aussi (d'où le problème, les minorités ont besoin de personnel juridique, mais ça paye mal). Mais si jamais tu es spécialisée, je pense franchement que même transitionnée tu peux arriver à te maintenir une clientèle, y compris fortunée. C'est le cas "compétence", qui joue ne notre faveur. Vois donc avec l'autre cercle, je pense que tu peux y (ou via eux) trouver des collègues. Nous avons je crois déjà d'autres collègues qui ont réussi dans la partie.

Ca m'amuse. Quand j'étais môme, ma mère me disait, vu ma rhétorique, que je deviendrais sans doute avocat - mais avocat marron ! C'était méchant. Finalement je n'ai pas fait dans le juridique, mais dans l'idéologique, qui est une autre manière de couper les cheveux en quatre (et de dénicher le moindre côté bancal chez l'adversaire). Mais ça ne m'a pas enrichie.

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Message non luPosté: 23 Sep 2016, 09:16 
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Messages: 264
Localisation: Paris
Jamgie: c'était ma politique aussi à la base mais je me rends compte que plus ça devient concret, plus ça me prend la tête et donc moins je suis performante. moins performante = moins rentable = échangeable :(
Début octobre est encore à quelques jours, ça me laisse le temps de trouver une solution pour me sortir ça de l'esprit et gagner du temps.

Pluplume: rentable c'est vite dit quand on débute j'ai pas mal de connaissances qui gagnent le SMIC voire moins une fois toutes les charges déduites en début de carrière. Par contre effectivement c'est normalement voué à progresser constamment si on s'en donne les moyens (et les compétences).
Je m'attelle à développer ma clientèle perso (mon pôle emploi perso si fin de collab) et monter un site internet, maintenir mon réseau, mais je vais me rapprocher de l'autre cercle, sait-on jamais ça peut être une bonne aide. merci


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Message non luPosté: 23 Sep 2016, 10:14 
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Inscription: 12 Juil 2010, 17:03
Messages: 1848
Localisation: livradois mais Sainté y a moyen !
Af ! Rentable commence à là où tu dégages du surplus pour vivre (la plus value), c'est éminemment relatif. Ainsi, il y a bien des gentes pour qui quinze cent euro c'est la misère, et bien d'autres (dont je suis) pour qui ce serait un paradis, d'ailleurs impossible à atteindre. Je dis quinze cent euro parce que c'est le revenu dispo par personne qu'une étude assez intéressante d'une agence d'état considérait, il y a deux ans, le minimum indispensable pour avoir une vie à peu près présentable, matériellement et socialement, en hexagonie aujourd'hui. Je crois qu'une énorme proportion de la population a moins ou beaucoup moins.

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Message non luPosté: 24 Sep 2016, 19:52 
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Inscription: 13 Avr 2012, 21:10
Messages: 6158
Localisation: pres de Jyon Grrrr
les professions libérales permettent en effet d'imaginer amener sa (une) clientele vers soi, tout en évoluant assez librement.
Il y a des exemples de médecins
probablement que les avocats aussi le peuvent

quant aux ressources nécessaires
il faut séparer le "reste à vivre" de tout ce qui est "obligé"
cet obligé est compressible si on le réduit à soi
sinon il englobe tout ce qui peut dépendre de soi et dont on se soucie
et là je vois que j'évacue tous les impondérables, les surcouts, qui n écessitent d'avoir de la marge.

Qu'est ce qui suffit pour vivre?
cela dépend aussi de ce que vivre signifie pour chacun

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pour le reste, je garde le 7, mais ici ce sera 1111111
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Message non luPosté: 24 Sep 2016, 20:07 
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Inscription: 06 Jan 2015, 13:34
Messages: 3160
Localisation: lyon 69006
[quote="jamgie"]
Qu'est ce qui suffit pour vivre?
cela dépend aussi de ce que vivre signifie pour chacun[/

suis du même avis , question d'objectif

_________________
Longue vie et prospérité.


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