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Message non luPosté: 07 Déc 2006, 08:32 
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Localisation: la lune
Coucou,
J’ai participé à environ 10 séances avec une psychiatre, (auteur d’une thèse sur le transsexualisme dans le cadre de son diplôme je crois et s’occupant des trans. sur la ville).
Elle semblait m’écouter et ne pas réfuter mon opinion à me considérer plus comme une femme qu’un homme,
Par contre elle m’a demandé d’attendre, attendre environ 3 ans ou pour une durée indéterminée.,
L’attente est quelque chose de difficile lorsqu’on ne sait pas exactement ce que l’on attend. J’imagine qu’elle désirait que j’attende d’être sur, ou que j’attende car un reste de protocole stipulant d’une certaine durée d’attente traîne encore.
Un autre psychiatre de la capitale fort connu m’a reçu ¼ d’heure pour 60 euros, A ce tarif là il s’est senti obligé de me vendre un diagnostic : J’avais sur-signifié ma transsexualité pour me convaincre moi-même. C’est ce qu’on appelle dans le langage psychanalytique, m’a t’il dit, de la sur-signification.

Peu apres j’ai téléphoné à mon médecin généraliste qui était déjà au courrant de ma situation.
Un homme gai et avisé qui n’a pas arbitrairement remis en cause ce que je ressentais.

Je ne lui ai pas dis que je commençais à prendre du CHLORO-6 HYDROXY-17ALPHA METHYLENE-1ALPHA,2ALPHA PREGNADIENE- 4,6 DIONE-3,20 ACETATE car il n’aurait pas compris immédiatement et de plus j’aurais été bien incapable de connaître cette formule.

Non, en réalité je lui ai dit que je commençais à prendre de l’androcure, (ce qui revient au même et fait nettement plus sobre.)

Il m’a reçu en m’annonçant qu’il s’attendait tôt ou tard qu’on en viendrait là.
Il a consulté son ordinateur et un livre sur l’historique et la posologie de la substance.
Sans que je dise quoi que ce soit il m’a spontanément annoncé qu’il existait tout une polémique non fondée autour de cette molécule. Il m’a prescrit un examen sanguin.
Après résultat il m’a informé par téléphone que je pouvais débuter.

Dans le soucis d’avoir un spécialiste j’ai téléphoné à la dernière endocrino en liste de l’annuaire et lui ai annoncé que je prenais ce médicament et que je désirais un suivit médical.

Trois jours plus tard elle me recevait dans son cabinet et me posais des questions, elle sursautait un peu en entendant que j’avais découvert ma véritable identité depuis 7 mois seulement.
Elle me demandait si j’étais suivie par une psy, je lui donnais les coordonnées de ma psy, elle m’annonçait alors qu’elle n’était pas là pour nous empêcher de faire une transition, que chacun était libre de son choix.

Le « nous » m’a fait pensé que je n’étais pas la première à la consulter et que le hasard avait peut être bien fait les choses.

Sans que je demande quoi que ce soit, elle m’annonçait tout de go qu’il était hors de question que je prenne de l’androcure sans traitement complémentaire.
Que dans le cas contraire je serais totalement à plat et déprimée si je ne compensait pas le manque de testostérone par des oestrogènes.
Elle me dit qu’il ne fallait pas charger le foie qui serait déjà mis à l’épreuve par l’androcure, et donc, me prescrivait un œstrogène en gel a raison de 2 pressions ainsi que des analyses de mon dosage hormonal.
Elle m’informait aussi qu’elle écrivait à mon généraliste et à ma psy.

Je sortais contente, me souvenant de cette fameuse histoire de mise à l’épreuve des transsexuels par une prise d’androcure uniquement. Cela provoquait selon toute évidence un dérèglement complet de l’organisme.

Quelques temps plus tard, discutant avec une copine fort célèbre désormais, je recevais des avertissement sans frais sur les dangers de la molécule androcure. Un produit pour les violeurs destiné à rendre les transsexuelles soumises et cancéreuse.

De là j’arrêtais le traitement Androcure, ne prenant plus que des oestrogènes. Je demandais avis a d’autres copines, lisait les postes du forum sur le sujet.
Consultait le Biam.
Je téléphonais ensuite à mon endocrino et lui signifiais mes doutes sur l’androcure.
Elle s’énervait aussitôt me disant qu’elle ne comprenait pas ce qui se passait avec ce produit, qu’il n’y avait rien de fondé pour que cela provoque tant de polémiques. Qu’il s’agissait d’un médicament avec ces risques, mais qu’il y en avait tout autant, voir plus, avec les oestrogènes. Que de prendre des oestrogènes sans réduire la testostérone était inutile.
Une copine de Rennes me disait qu’elle avait pris de l’androcure pendant 2 ans, bien que sermonnée à l’époque par la même copine de Nancy. Et avais finalement dû arrêter en raison d’une baisse de moral, une absence de libido et des problèmes veineux.
Je décidais donc de reprendre le traitement, voulant juger par moi même et favorisant par défaut le milieu médical.

Mes conclusions actuelles sont que le produit est dangereux, certes, mais que c’est le plus efficace.
Qu’il ne faut pas compter en prendre à vie et qu’un choix s’impose au bout d’une durée inconnue sur la conservation des organes producteurs de testostérone.

Mon autre conclusion est que les médecins et endocrinos sont honnêtes dans leur prescriptions, il n’y a pas de complot visant à éradiquer les transsexuelles.
Par contre ils se fondent sur des statistiques de gens prenant de l’androcure sur des durées courtes et pour traiter des cas de cancers, de pilosité.
La prise en compte officielle des effets secondaires de ce produit pour les transsexuelles n’est pas sérieusement faite.
Car malgré la gentillesse et le sérieux des médecins, la transsexualité est encore trop extraordinaire à leurs yeux pour qu’ils nous prennent aux sérieux sur nos sensations ou nos ressentis.

Peu après mon traitement je retournais vois ma psy qui m’accueillait avec une froideur terrible.
Je ne parlais pas de mon traitement hormonal.
Elle m’écoutait parler en faisant de grand mouvement de bouche exprimant le doute.

Je souhaite pour elle qu’elle eut conscience de ces gestes car un tel manque de contrôle paraît d’un amateurisme complet pour une professionnelle de l’esprit humain.

Je comprenais rapidement qu’elle était vexée comme une enfant :
j’avais outrepassé son ordre d’attendre et que de plus je ne lui en parlais pas.

Elle se sentait inutile et trahie et désirait me le faire savoir violemment.

Elle ne me laissait guère aller plus loin et suivait son idée, inconsciente qu’elle était que je lisais en elle à livre ouvert.

M’interrompant subitement, elle m’annonçait alors qu’elle ne pouvait rien pour moi et ne pouvait plus m’aider.
Ce qui dans son regard se lisait clairement comme : Je ne veux plus vous aider.
Elle attendait ma réaction, mes questions sur ce revirement.
Ayant évidemment anticiper son mouvement, je me retrouvais une fois de plus à sa propre écoute, j’étais à nouveau dans une situation inverse, la désagréable sensation d’avoir une patiente devant moi.
Je reformulais donc lentement et calmement sa phrase :
« Vous ne pouvez plus m’aider ? c’est cela ? »
Elle confirmait
« J’imagine que vous avez réagit au fait que je débute le traitement seule ? »
Là c’est navrant :
Elle baissait la tête de manière caractéristique avec la tête légèrement sur le côté, comme un enfant boudeur en me rétorquant de mauvaise humeur que chacun était libre de faire ce qu’il voulait. Ses mains repositionnaient alors les papiers de manière bien rectiligne sur le bureau.
Je l’avais déjà vu agir de la même manière à deux reprises et rétorquer à peu près la même chose.
La première fois lorsque je lui avais annoncé mon intention de rencontrer l’un de ses confrères, la deuxième lorsque je lui avais dis que tous ce qui concernait le protocole officiel et la prise en charge secu me laissait sans intérêt.

J’étais triste et déçu de son attitude puérile, effrayée de perdre un petit soutien.

Elle répétait encore, je ne peux pas vous aider.

Je lui répondais que c’était peut être parce que je n’avais pas besoin d’aide.
Elle m’annonça que mon traitement intervenait trop tôt, je la relançais sur la durée légale officielle d’attente.

Elle me surpris en me disant que c’était d’un point de vue personnel elle pensait cela. Elle répéta plusieurs fois le mot personnel, comme si cela la concernait au delà de son métier, la touchait elle, personnellement.

J’étais usée d’être à son écoute.
Un silence profond se fit, puis je reformulais différemment, pour elle, pour la soulager, je disais d’une voie très calme :
« Non, pas d’un point de vue personnel, mais en tant que praticien et professionnelle vous en êtes venue à cette conclusion et je la comprends et je la respecte. »
elle acquiesça avec bonheur qu’une patiente la comprenne et la respecte.
C’était plus fort que moi, il fallait que je la soutienne, qu’elle ne sente pas que son attitude était dictée par un ridicule sentiment de frustration qui n’avait pas sa place pour une professionnelle.
J’avais honte de moi, honte d’elle. J’étais lâchée par une béquille tordue. Je m’en voulait de ressentir de la douleur pour ce rejet.
Ais-je déliré ?, ais-je projeté sur elle mes propres sentiments ?
A sa défense je constatais que peu après si je disais quelque chose elle prenait encore des notes. Elle n’avait pas complètement lâché l’affaire et malgré son désir de ne plus me voir, elle avait eu le courage de noter jusqu’au bout.
Ou étais-ce une liste de course ?, je ne le saurais jamais.
Je vais tenter une autre psy
Pourquoi une psy ?
Je sais plus au fait
Ha oui, la prise en charge secu

Et puis, si cela va mal, quelqu’un à qui parler.

Un mot sur mes sensations : je me prends enfin en main, je suis heureuse sauf au travail ou je suis rejetée. Mais j’imagine ne pas être la seule.

J’ai pris contact avec une autre Psy :
Au téléphone, elle me demande vous êtes Madame ?
Ma voix passe au téléphone et cela me remplie de joie. Je lui explique que je suis transsexuelle, nous prenons rendez vous.
Elle conclue en me disant au revoir Monsieur.
Cela commence bien !

Christie

PS
Voici le texte du Biam sur l’Androcure :

Identification de la substance
Formule Chimique :
CHLORO-6 HYDROXY-17ALPHA METHYLENE-1ALPHA,2ALPHA PREGNADIENE- 4,6 DIONE-3,20 ACETATE
Ensemble des dénominations
autre dénomination : ACETATE DE CYPROTERONE
autre dénomination : SH 714
bordereau : 2464
Classes Chimiques
· ACETATE ESTER
· PREGNADIENE
Molécule(s) de base : CYPROTERONE
Regime : liste I
Proprietés Pharmacologiques
1. ANTIANDROGENIQUE (principale certaine)
2. PROGESTATIF (principale certaine)
Mécanismes d'action
1. principal
Le mécanisme reste à confirmer: inhiberait par compétition la testostérone au niveau des récepteurs.
La composante progestagène permettrait d'éviter l'élévation du taux plasmatique de testostérone dûe à l'élévation du taux des gonadotrophines.
Effets Recherchés
1. ANTIANDROGENE (principal)
Indications Thérapeutiques
1. CASTRATION CHIMIQUE (principale)
2. PARAPHILIE (principale)
Ensemble des déviations sexuelles chez l'homme.
3. CANCER DE LA PROSTATE (principale)
Controverse, l'association acétate de cyprotérone-castration chirurgicale ou médicale (leuproréline) n'améliorerait pas la survie par rapport à la castration seule :
- Lancet 1995;346:265-269.
4. ACNE (secondaire)
En association avec l'éthinylestradiol :
- Pharmacol Ther 1985;24:533-534.
Effets secondaires
1. STERILITE MASCULINE (CERTAIN FREQUENT)
Réversible à l'arrêt du traitement.
2. GYNECOMASTIE (CERTAIN FREQUENT)
En général réversible à l'arrêt du traitement.
Un cas non réversible à l'arrêt du traitement , nécessitant une mastectomie bilatérale chez un homme traité également par la clozapine et la clomipramine:
- Breast 1997;6:306.
3. GALACTORRHEE (CERTAIN FREQUENT)
Réversible à l'arrêt du traitement.
4. DEPRESSION (CERTAIN RARE)
Réversible à l'arrêt du traitement.
5. CEPHALEE (CERTAIN RARE)
Réversible à l'arrêt du traitement.
6. ANEMIE (CERTAIN RARE)
Réversible à l'arrêt du traitement.
7. NAUSEE (CERTAIN RARE)
Réversible à l'arrêt du traitement.
8. VOMISSEMENT (CERTAIN RARE)
Réversible à l'arrêt du traitement.
9. DOULEUR EPIGASTRIQUE (CERTAIN RARE)
Réversible à l'arrêt du traitement.
10. INSTABILITE TENSIONNELLE (CERTAIN RARE)
Réversible à l'arrêt du traitement.
11. SOMNOLENCE (CERTAIN FREQUENT)
Réversible à l'arrêt du traitement.
12. HYPERTENSION ARTERIELLE (CERTAIN )
Condition(s) Exclusive(s) :
FORTES DOSES

- Scand J Urol Nephrol 1978;12:115-118.
13. TRANSAMINASES(AUGMENTATION) (CERTAIN RARE)
Un cas décrit et trois cas dans la littérature :
- Gut 1990;31:556-557.
14. HEPATITE MIXTE (CERTAIN TRES RARE)
Un cas après trois mois de traitement :
- Rev Med Int 1992;13:245.
15. HEPATITE FULMINANTE (CERTAIN TRES RARE)
- Gastroenterol Clin Biol 1991;15:772-773.
Un nouveau cas décrit, cinq autres cités :
- Therapie 1994;48:153.
Deux cas fatals chez des sujets âgés :
- Ann Pharmacother 1995;29:634.
Un cas fatal :
- Gastroenterol Clin Biol 1996;20:915-916.
Deux cas fatals chez des sujets âgés :
- Dig Dis Sci 1999;44:1362-1363.
16. HEPATITE CYTOLYTIQUE (CERTAIN TRES RARE)
Onze cas recueillis par les CRPV :
- Concours Med 1993;115:3294-3298.
17. THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE (A CONFIRMER )
Un cas après 5 mois de traitement :
- Lancet 1990;336:509.
18. ENCEPHALOPATHIE HEPATIQUE (A CONFIRMER )
Un cas chez un sujet âgé :
- Gut 1990;31:556-557.
19. CANCER DU FOIE (A CONFIRMER )
Carcinome hépatocellulaire, un cas :
- Am J Clin Oncol 1994;17:390-392.
Trois cas décrits de carcinomes hépatocellulaires :
- Lancet 1994;344:1567-1568.
La cyprotérone possèderait une hépatotoxicité et pourrait être à l'origine de rares cas de cancer du foie (notion contestée par certains auteurs) :
- Reactions 1995;534:2.
Un cas décrit de carcinome hépatocellulaire:
- Presse Méd 2000:29:1983
20. ACUITE VISUELLE(DIMINUTION) (A CONFIRMER )
Un cas rapporté :
- Br Med J 1992;305:159.
21. PNEUMONIE (A CONFIRMER )
Un cas après 4 mois de traitement chez une femme jeune.
Réversible à l'arrêt du traitement, reprise lors de la réintroduction.
- Southern Med J 1997;90:1048-1049.
22. ERUPTION CUTANEE (A CONFIRMER )
Un cas d'éruption fixe après 2 mois de traitement:
- Allergy 1998;53:813.
Effets sur la descendance
1. FEMINISATION D'UN FOETUS MASCULIN
Risque majeur.
Pharmaco-Dépendance
1. NON
Précautions d'emploi
1. DIABETE
Contre-Indications
1. GROSSESSE
En raison du risque de féminisation d'un foetus de sexe masculin, produit formellement contre-indiqué chez la femme enceinte. Il est nécessaire de s'assurer de l'absence de grossesse avant de commencer un traitement.
2. ALLAITEMENT
Passe dans le lait maternel.
3. TUBERCULOSE
En raison des propriétés antianaboliques et asthéniantes.
4. SYNDROME DEPRESSIF
5. INSUFFISANCE HEPATOCELLULAIRE SEVERE
6. ANTECEDENTS THROMBOEMBOLIQUES
7. PORPHYRIE
8. ENFANT
Voies d'administration
- 1 - ORALE
Posologie et mode d'administration
Dose usuelle par voie orale chez l'adulte:
* Castration chimique:
Cent à deux cents milligrammes par jour.
La réduction de posologie sera très progressive (de vingt à cinquante milligrammes par intervelles de 3 à 4 semaines).

* carcinome prostatique:
Jusqu'à quatre cents milligrammes par jour.
Pharmaco-Cinétique
- 1 - DEMI VIE 42 heure(s)
- 2 - ELIMINATION voie rénale
- 3 - ELIMINATION voie fécale

Absorption
10 à 30% de la dose administrée sont résorbés par le tractus gastro-intestinal.
Répartition
Importante fixation au niveau du tissu adipeux.
Demi-Vie
42 h
De 36 à 48 h.
Elimination
Voie rénale.
Voie fécale.
Spécialités
Pour rechercher les spécialités contenant cette substance, consultez le site www.vidal.fr
Principe actif présent en constituant unique dans les spécialités étrangères suivantes :
Attention ! Données en date de janvier 2000.
· ANDROCUR (ITALIE)
· ANDROCUR (ANGLETERRE)
· ANDROCUR (AUSTRALIE)
· ANDROCUR (BELGIQUE)
· ANDROCUR (SUISSE)
· ANDROCUR (ALLEMAGNE)
· ANDROCUR (PORTUGAL)
· ANDROCUR (ESPAGNE)
· DIANE (SUISSE)
· DIANE (ALLEMAGNE)
· DIANE (AUTRICHE)
· DIANE 35 (ESPAGNE)
· DIANE-35 (AFRIQUE DU SUD)
· DIANETTE (ANGLETERRE)

et voila
bise


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