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Message non luPosté: 11 Aoû 2005, 09:37 
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D'après une lecture de .../... Lacan
Joël Dor, Structure et perversion, Denoël, 1987



/ Il n'en va plus de même chez le transsexuel, que l'on situe au lieu d'une ambiguïté fantasmatique fondée sur la confusion pure et simple organe/phallus (réel/symbolique), à mi-chemin entre perversion et psychose : le lieu d'un "hors-sexe" radical. Il semble cependant que le transsexualisme masculin s'apparente davantage à une psychose, alors que le transsexualisme féminin reproduit plutôt des éléments de structure perverse. Il est vrai que certaines différences entre homosexuels et transsexuels paraissent structurelles. Il faut auparavant écarter des raisons de façade, comme par exemple le sentiment d'identité que possèderait "depuis toujours" le transsexuel (sa certitude, sa "sincérité" plaidant pour le "naturel" de la cause), au contraire du travesti qui se contenterait de se déguiser et de "jouer" à la femme. D'autres voient un trait distinctif de transsexualité dans le fait d'avoir vécu une liaison fusionnelle avec sa mère, au point d'avoir acquis (ou plutôt gardé) par là-même tous les traits de la féminité, érigée de facto en identité sexuelle primordiale et universelle (Stoller, 1975). D'abord, le sujet transsexuel, en tant que sujet par essence divisé, n'est pas aussi assuré de son sexe, fût-ce mentalement, qu'on le croit. Puis les mères des transsexuels ne sont pas forcément toutes des modèles de sophistication féminine, ce serait plutôt l'inverse. Ensuite il faut considérer la relation symbiotique mère-enfant comme une apparence, derrière la relation de possession phallique qui elle n'est pas contestable (mais qu'il ne faut pas confondre avec la séduction mise en oeuvre par la mère, à l'égard de l'enfant, dans la relation perverse), mais qui implique un rapport initial à l'Autre et donc au manque. Qu'en est-il de la féminité effective du transsexuel adulte ? Rien de naturel, d'originel, ou même d'original : il ne cesse de la réduire à une mascarade où le but n'est pas tant de devenir "une" femme que de faire apparaître "la" femme, idéalisée, tragiquement stéréotypée. Une image pure, un être sans sexe relevant d'une position qu'on peut qualifier d'angélique. Seulement, ce beau rêve se conçoit davantage sous les auspices de la psychose que sous ceux de la névrose, ou même de la perversion. Ces deux dernières structures autorisent un monnayage imaginaire (particulièrement nourri, dans le cas de la névrose) de la fonction phallique, alors que le transsexuel reste captif du réel de son anatomie sexuelle qu'il confond manifestement avec le signifiant phallique, comme il confond castration avec opération chirurgicale. Cela dit, si le transsexualisme peut passer pour une situation médiane entre psychose et perversion, c'est parce que le signifiant de "La femme" fonctionne pour ce sujet comme le Nom-du-père (C. Millot, 1983), lequel fait radicalement défaut au psychotique comme on le sait. Cette identification phallique de fortune, renforçant sans aucun doute l'imaginaire par du symbolique, laisse cependant erratique le réel sexuel du sujet, un réel dont l'obsession évite rarement de tourner au délire, au suicide, ou à l'accident chirurgical (d'autant plus que, dans la pratique, les "opérations" réussies ou non ne changent en rien la tragique insatisfaction de ces sujets). Reste à voir si le transsexualisme féminin obéit ou non exactement à la même logique. Principale différence : alors que pour le transsexuel masculin, les relations sexuelles sont plutôt vécues comme avilissantes, dégradantes par rapport à la pureté qu'ils recherchent, les transsexuelles femmes connaissent une activité amoureuse et libidinale assez soutenue, comparable à celle de leur consoeurs homosexuelles. Au point qu'il est parfois difficile de distinguer les deux comportements, ou d'y reconnaître deux éléments structurels séparés. Dénominateur commun : tous les transsexuels, hommes ou femmes, s'identifient au phallus afin d'incarner l'entre-deux de la différence sexuelle (ce qui est impossible et illogique), et non, comme chez le pervers, afin de boucher le manque dans l'Autre (ce qui est illusoire et utopique). De ce fait, homme et femme sont tous deux "hors-sexe" : l'un à vouloir incarner "La" femme, l'autre à prétendre être "Un" homme. S'il y a bien deux sexes, et s'il n'y a pas proprement d'égalité des sexes, on ne voit pas non plus pourquoi les identifications transsexuelles masculines et féminines devraient être égales et symétriques. Elles ne le sont nullement. L'homme transformé reste dans le domaine de l'être, et paye pour cela le lourd tribut de l'émasculation réelle (non qu'elle soit dramatique fonctionnellement, mais plutôt parce qu'elle remplace à tout jamais l'éventualité d'une castration symbolique). La femme transformée se contente d'en rajouter toujours un peu plus, de collecter, dans l'ordre de l'avoir, les attributs virils (mais de là à en avoir un qui fasse illusion au point d'en arriver à se dire : "ça y est, j'en suis !"…), ce qui la rapproche indéniablement de l'homosexuelle classique, moins revendicative de ce point de vue. Plus globalement encore, il faudrait interroger et remettre en cause sérieusement la symétrie supposée des hommes et des femmes en matière de perversion. Il ne suffit pas de reconnaître que "les hommes" sont davantage et plus souvent pervers que les femmes, il faut se demander si l'appellation de "structure perverse" s'applique réellement aux femmes, même si des éléments ou des traits pervers peuvent apparaître très important, précisément dès lors que la femme adopte une identification masculine, et comme cela culmine dans l'homosexualité et le transsexualisme. Il est possible néanmoins de rétablir une symétrie, une véritable identité entre les différentes composantes de l'identification perverse, homosexuelle, transsexuelle, masculine ou féminine. Elle consiste à placer d'un côté (du même côté) la dialectique phallique de l'être et de l'avoir avec les différents types de déni qu'elle engendre, et de l'Autre le principe même de l'identification en tant que jouissance. En l'occurrence, jouissance de ces identités multiples forcément perverses, et surtout secondaires au regard de l'identité sexuée réelle (sans-sexe et sans-identification).

http://etudes.lacaniennes.free.fr/Etude ... entite.htm

__________________________________________________________________________


Le 21 février 1976, Marcel CZERMAK présente pour avis à Jacques LACAN un patient “transsexuel” Michel H. qu'il considère comme particulièrement typique[53].

« - Dr Jacques Lacan: Parlez-moi un petit peu, comme ça.
Mettez les choses en train si vous voulez; mettez les choses en train vous-même. Dites-moi pourquoi vous êtes ici. Dites-moi l'idée que vous vous faites de tout cela, si ça ne vous ennuie pas.
(M. H. tremble)
- J. L.: (souriant) C'est tous des médecins, vous savez, ici.
- M. H.: Oui.
- J. L.: Qu'est-ce que vous avez à raconter?
- M. H.: Depuis tout petit, j'ai revêtu des vêtements de fille. Je ne me rappelle pas à quelle date cela remonte, parce que j'étais vraiment tout petit. Je me suis rappelé des événements, c'est qu'étant petit, je caressais les vêtements féminins, principalement les combinaisons, le nylon...
- J. L.: Le nylon, vous avez ajouté le nylon, et les vêtements.
- M. H.: Surtout les sous-vêtements.
- J. L.: Oui.
- M. H.: J'ai continué à me travestir en cachette.
- J. L.: Donc vous admettez que c'est un travestissement?
- M. H.: Oui.
- J. L.: Ils devaient bien savoir, vos parents, ils s'en apercevaient quand même.
- M. H.: Non, je faisais cela tous les matins et tous les soirs dans la salle de bain, quand mes soeurs se changeaient pour se coucher, je mettais leurs vêtements.
- J. L.: A qui?
- M. H.: A mes soeurs, les deux plus jeunes soeurs et des fois, dans la journée, je revêtissais des vêtements.
- J. L.: Pourquoi vous dites «je revêtissais»? On dit d'habitude «je revêtais».
- M. H.: J'ai un très mauvais français, parce que j'ai toujours été très handicapé à l'école, avec mon problème. Dans mon travail, toujours je pensais à ce problème-là, et ça m'a toujours tout gâché dans ma vie, aussi bien que dans mon travail.
- J. L.: Donc, vous reconnaissez que ça vous a tout gâché et vous appelez ça vous-même un travestissement. Donc, cela implique que vous savez très bien que vous êtes un homme.
- M. H.: Oui, ça j'en suis très conscient.
- J. L.: Et pourquoi, à votre sentiment, pourquoi est-ce que vous aviez ce goût? Est-ce que vous avez un soupçon d'idée?
- M. H.: Non, je ne sais pas. Je sais que quand j'ai des vêtements sur le corps, cela me procure le bonheur.
- J. L.: C'est à quel titre que ces vêtements vous procurent ce que vous appelez vous-même le bonheur?
- M. H.: Ce n'est pas sur le plan sexuel; c'est sur le plan... enfin, moi, j'appelle ça sur le plan du coeur. C'est intérieur, ça me procure...
- J. L.: Vous appelez ça...
- M. H.: Ça provient du coeur.
- J. L.: Peut-être vous pourriez essayer, là, puisque nous sommes ensemble et que je m'intéresse à ce dont il s'agit... ça provient du coeur... c'est cela que vous venez de dire.
- M. H.: J'ai déjà tout le caractère d'une femme, aussi bien sur le plan sentimental...
- J. L.: Sur le plan...
- M. H.: Sentimental.
- J. L.: Peut-être vous pouvez m'éclairer ça un peu: sur le plan sentimental.
- M. H.: C'est-à-dire que c'est une qualité, j'appelle ça une qualité, je suis doux.
- J. L.: Dites...
- M. H.: Je suis douce et gentille.
- J. L.: Oui, allez...
- M. H.: Mais je ne vois pas d'autre qualité, à part ça... surtout la douceur, sur le plan sentimental.
- J. L.: Vous avez eu une relation sentimentale?
- M. H.: Avec des hommes puis avec des femmes, pour voir quelle est la personne qui me conviendrait le mieux. Et en fin de compte, je n'en ai aucune. Ni l'un ni l'autre ne m'attirent, aussi bien les femmes, parce que je ne peux pas me ressentir homme vis-à-vis d'une femme et puis avec un homme, c'est plus fort que moi, je ne peux pas avoir des rapports avec des hommes; j'ai essayé deux fois, mais... »[54]

« - M. H.: Le premier, André, je l'ai connu à l'âge de six ans, et Patrick, je l'ai connu à l'âge de treize ans.
- J. L.: Vous l'avez connu comment?
- M. H.: A l'école.
- J. L.: Ecoutez, mon vieux; vous avez quand même de la barbe au menton, vous n'y pouvez rien.
- M. H.: Je fais tout pour la cacher. »[55]

« - M. H.: Dans Paris, il y en a beaucoup des travestis qui sont sur les trottoirs, parce qu'ils sont obligés de faire comme ça. On me bousculait pour me parler, on me disait: viens, etc... Moi, je ne répondais pas, je passais mon chemin.
- J. L.: C'était des gens de quel acabit?
- M. H.: Acabit, qu'est-ce que ça veut dire?
- J. L.: C'était des gens de quel âge?
- M. H.: Vingt-quatre ans, trente ans, c'était des jeunes.
- J. L.: Oui, bon. Alors venons à la dite Monique. Ça a duré combien?
- M. H.: Ça a duré six mois. On se voyait pour le week-end, parce que moi, je travaillais à la campagne. A week-end, on se voyait; on allait au bal, on s'amusait on essayait de se divertir au maximum.
- J. L.: Si je me permets de dire quelque chose, c'est que ce n'était pas un divertissement très divertissant.
- M. H.: On allait au bal, on allait se promener. J'avais une moto à cette époque-là. On allait dans les villages plus loin.
- J. L.: Ça se passait régulièrement tous les week-end? Et alors, qu'est-ce que vous faisiez le reste du temps?
- M. H.: La semaine, je travaillais.
- J. L.: Vous travaillez où?
- M. H.: A la société G., qui fait des antennes pour la télévision, qu'on met sur les toits. »[56]

« - M. H.: Des fois, je m'en irais n'importe où puis je ne reviendrais jamais, pour ne pas poser de ces problèmes-là à mes parents.
- J. L.: Comment envisagez-vous d'aller n'importe où?
- M. H.: Au Maroc.
- J. L.: Au Maroc, ce n'est quand-même pas n'importe où.
- M. H.: Non, ce n'est pas n'importe où; c'est dans le but de pouvoir travailler. Travailler, puis pouvoir...
- J. L.: Pouvoir quoi?
- M. H.: Me faire opérer.
- J. L.: C'est cela qui vous oriente vers le Maroc, parce que vous croyez qu'au Maroc on vous opérera?
- M. H.: Bien sûr.
- J. L.: Comment savez-vous ça?
- M. H.: Je l'ai lu sur des bouquins.
- J. L.: Vous faire opérer, c'est quoi? C'est essentiellement vous faire couper la queue.
- M. H.: Il y a la castration, mais il y a aussi la transformation du corps, les hormones!
- J. L.: Les hormones, ça vous parait fixer spécialement votre espoir. C'est la seule chose qui vous soutienne, pour l'instant?
- M. H.: Il y a ça, bien sûr et principalement c'est mon visage, parce que je ne peux pas le cacher sous des vêtements. Mon visage... il choque dans la rue n'importe qui le verra...
- J. L.: Alors, c'est pour cela que vous allez voir des chirurgiens esthétiques. Qu'est-ce que vous attendez de la transformation de votre visage?
- M. H.: La barbe, déjà. Une épilation, c'est une chose majeure. Puis il y a des opérations qui s'effectuent sur le menton, sur le nez. Obligatoirement, cela peut embellir le visage. Je ne dis pas pour cela qu'on a un visage de femme après une opération comme ça, mais il est un peu arrangé.
- J. L.: Pauvre vieux, au-revoir.
(le patient sort)
- Dr Lacan: Il est bien accroché.
... au Dr Czermak: dites-moi, alors, qu'est-ce que vous comptez en faire.
- Dr Czermak: Je suis dans l'embarras. Je suis plutôt embarrassé. C'est bien pourquoi je vous l'ai montré.
- Dr L.: Il finira par se faire opérer.
- Dr C.: Les chirurgiens de Corentin Celton ont proposé à sa mère de le faire opérer pour quatre millions dans le privé!
- Dr L.: C'est le type même du type qui arrive à se faire opérer. Il arrivera sûrement à se faire opérer, il faut s'y attendre. On appelle ça couramment le transsexualisme. Il faut lire la thèse d'Alby sur le transsexualisme.
- Mme Suzanne Ginestet-Delbreil: Et après, qu'est-ce qui se passera?
- Dr C.: Le devenir ne semble pas très brillant pour un certain nombre d'entre eux.
- Dr Alain Didier-Weil: Mais, Monsieur, est-ce qu'il est vraiment impensable d'espérer qu'on puisse l'aider à envisager une opération analytique?
- Dr L.: On arrivera à rien. On arrivera à rien. Cela a été fait, ça n'a rien donné. Cela date de la petite enfance. Il est décidé pour cette métamorphose. On ne modifiera rien.
- Dr A. D-W.: Cela renvoie à une impuissance pour nous qui est presque aussi insupportable que ce qu'il vit lui-même.
- Dr L.: Je n'ai pas vu le moindre élément qui me permette d'en espérer un résultat. »[57]

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Message non luPosté: 11 Aoû 2005, 12:58 
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On a peine à croire que ce n'est pas un pastiche...

Il y a des perles ahurissantes dans le premier texte:

"Dénominateur commun : tous les transsexuels, hommes ou femmes, s'identifient au phallus afin d'incarner l'entre-deux de la différence sexuelle (ce qui est impossible et illogique), et non, comme chez le pervers, afin de boucher le manque dans l'Autre (ce qui est illusoire et utopique)."


" Elle consiste à placer d'un côté (du même côté) la dialectique phallique de l'être et de l'avoir avec les différents types de déni qu'elle engendre, et de l'Autre le principe même de l'identification en tant que jouissance. En l'occurrence, jouissance de ces identités multiples forcément perverses, et surtout secondaires au regard de l'identité sexuée réelle (sans-sexe et sans-identification). "

C'est vraiment un obsédé du phallus. Et un de ces pseudo scientifiques qui considèrent qu'il faut parler un jargon incompréhensible (probablement pour masquer un néant abyssal) pour paraître scientifique.

Le texte de Lacan contient au moins une remarque positive:

" Elle consiste à placer d'un côté (du même côté) la dialectique phallique de l'être et de l'avoir avec les différents types de déni qu'elle engendre, et de l'Autre le principe même de l'identification en tant que jouissance. En l'occurrence, jouissance de ces identités multiples forcément perverses, et surtout secondaires au regard de l'identité sexuée réelle (sans-sexe et sans-identification). "

Qu moins, Lacan a compris que la psychiatrie ne pouvait pas servir à quoi que ce soit. Mais sinon, quelle incompétence, quelle vanité. Ces gens ont fait beaucoup de tort à la psychanalyse en France.

Jade


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 Sujet du message: Lacan poil a l'inconscient
Message non luPosté: 12 Aoû 2005, 18:27 
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Localisation: Au pays des tielles et du mistral gagnant
Le dedain, la vulgarité, le mepris affiché par lacan vis a vis de la personne qui le visite n'est pas a l'honneur de la psychiatrie francaise.
Que lacan soit incomprehensible , imbu de lui meme, peu respectueux de la largesse d'esprit et du courage de son maitre ( papy freud) et un peu foldingue on le savait mais la c'est vraiment revelateur du peu de cas qu'il fit de la realité et des valeurs morales

Qui se reclame de l'enseignement de ce vieux con ?
levez le doigt ( le majeur evidemment )

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Message non luPosté: 12 Aoû 2005, 19:08 
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Localisation: citoyenne du monde!!!
il devrais ce genre de psy faire une psychanalise! il on eux un sacrée probléme! et franchement il je n'y voix que humiliation et pas un brain d'humanitée, c'et pas cela un medecin il me semble!

_________________


Noubliez pas que vous etes la femmes ou l'homme, de votre vie!!!


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Message non luPosté: 15 Aoû 2005, 15:13 
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Localisation: La Linda, pictes et compagnie
les medecin psychiatre, il faut l'avoué sont tous un peu binbin (traduction: un peu dingue) trops ancré dans leurs dogmes

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Il n'y a pas d'Eveil graduel Ni de moyens.

Sutra de l'Eveil parfait


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Message non luPosté: 15 Aoû 2005, 15:17 
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nadya a écrit:
D'après une lecture de .../... Lacan
Joël Dor, Structure et perversion, Denoël, 1987

.....Voir texte en début de sujet


Pour plus de lisibilité, merci de ne pas citer intégralement les textes longs
Equipe de Modération



ET BIEN c'est pour cela qu'il faut des psy et etc specialisé dans le transexualisme, ça sera plus rapide, ils auront une formation, adapté, et là on dira primaire et secondaire, mais pas pour rien
je sais, j'ai tord,


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Message non luPosté: 15 Aoû 2005, 16:16 
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Localisation: Ile de france
Joël Dor, n'est t'il pas parent avec Xavier Dor (figure de proue des activistes anti-IVG)?

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Petite Soeur,
Je connais ta peine et ta douleur,
Les places qu'elles prennent dans ton Coeur,
J'étais la même Petite Soeur,
Petite Soeur...


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Message non luPosté: 30 Aoû 2005, 04:51 
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Localisation: citoyenne du monde!!!
Citation:
ET BIEN c'est pour cela qu'il faut des psy et etc specialisé dans le transexualisme, ça sera plus rapide, ils auront une formation, adapté, et là on dira primaire et secondaire, mais pas pour rien
je sais, j'ai tord,


J'en enlever consiament l'auteur de ce post !

PRIMAIRE et SECONDAIRE ne veux absolument RIENT DIRE c'et les psy qu'y veul nous métre dans leur propre case! un jour on dira thérsieriére! une trans et une trans au méme niveaux que blanc black beur pas de supériorité ni dans les éthenis brefff entre étre tout étre humain :!:

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 Sujet du message: psy
Message non luPosté: 05 Jan 2007, 16:50 
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Localisation: la lune
Nadya, Suite à notre conversation téléphonique, j’ai tenté de combler mon inculture en matière de psychanalyse Lacanienne.

Comme je te le disais, ma précédente psy m’a abandonnée en me disant froide comme un Roc, et cruelle comme un Dragon (ça c’est pour que les sœurs de transition Nantaises ait un indice pour la reconnaître)
1) Elle ne pouvait rien faire pour m’aider
2) Qu’elle ne me recommandait à aucun de ces collègues car ils ne pourraient rien faire pour moi, elle en était certaine.

Certains médecins finissent par oublier que l’objectif principal de leur profession est d’aider les gens.
Là elle aurait aussi bien pu me dire : « débrouillez vous seule, je m’en tape ».
Ou bien :« Vous avez besoin d’aide ? sautez par la fenêtre ou avalez tous vos somnifères »
J’ai pourtant trouvé une autre psy qui n’a pas pu cacher son étonnement face à ce comportement de sa collègue, une attitude contraire à toute éthique professionnelle selon elle.
Les souffrants sont partout et pas forcément ou l’on s’y attend.

Nadya tu me demandais, comme Stéphanie : Mais pourquoi as tu besoin d’une psy ?
Confronter des opinions, entendre d’autres façons de penser, avoir la sensation de prendre soin de moi en allant voir un médecin, exprimer mes peurs, mes colères, m’entendre en parler et pouvoir reflechir à nouveau, vider mon sac à d’autres qu’à ceux que j’aime et que je désire préserver de pollutions mentales ou de soirées à se prendre la tête.

Mais je ne suis pas passive par rapport à un psy.
Non, l’androcure ne m’a pas encore amolli le cerveau (ni autre chose d’ailleurs à mon grand étonnement contrairement à ce qui se dit)
Je suis méfiante et faussement naïve, bien qu’ayant fait des études artistiques, ma formation commerciale tardive me met a l’abri de certaines manipulations de base.
Bref c’est sans importance içi,
M’a nouvelle psy m’a annoncé qu’elle faisait partie de l’école lacanienne.
A cela, Nadya, tu as un peu réagi en comblant mon ignorance sur ce poète et doux personnage qu’était ce monsieur Lacan.
Effectivement c’est affligeant.

J’ai lu l’interview de cette pauvre fille face a la horde des psychiatres sauvages et du Gourou LACAN
J’ai pas pu m’empêcher de pleurer lorsqu’elle explique que s’habiller avec des vêtements féminins n’est pas une sensation sexuelle mais du bonheur en son cœur.

Aucun médecin ne peut comprendre alors ce qu’elle veut dire. Et mes larmes c’est parce je ressens au plus haut point ce qu’elle tente d’expliquer par cette image, mais les spécialistes de la pensée en face ne comprenne rien.

« Cela provient du cœur », dit elle, « de l’intérieur. »
J’ai ressenti ce qu’elle voulait dire, ce bonheur de se sentir enfin soi, du plus profond du cœur, de l’intérieur, tout au fond de son être, la base de soi même qu’on ne voyait plus. Ce vrai soi même qui respire pour la première fois en hurlant et veux pas retourner au fond.

C’est pas un truc l’on ressens tous les jours après coup.

C’est comme prendre les premières bouffées d’air sur la plage que l’on aime après avoir respiré dans le même sac plastique depuis des années.

Ouvrir ses bras et montrer qui on est, plus forte, prête à envahir le monde de sa joie.

Bon je m’emporte un peu sur ma plage avec les violons, mais j’en pense pas moins.

Ma psy étant donc de l’école Lacanienne, j’ai hâte de la tester Lundi prochain pour effectivement lui poser quelques questions.

Tu me disais Nadya de ne peut être pas y retourner, que son enseignement risquait peut être de lui dicter l’attitude suivante :
Quelqu’un qui désire changer de sexe est un malade mental à qui il faut cacher des choses et surtout pas lui dire : vous êtes un malade mental.
Qu’elle allait peut être me mentir et me manipuler.
Que l’école Lacanienne était sans doute la pire qu’il soit en France.

A la lecture survolée en jet turboréacteur des écrits de Lacan, je crois effectivement renifler un passéisme flagrant. Tout cela sent la poussière et la moisissure pas noble. Avec un zest de sauvagerie cruelle propre à ceux qui connaissent leur pouvoir de manipulation mentale et en jouissent sur les êtres à résistance fragile ou en difficulté.
Ces Maîtres de la pensée qui se complaisent dans leurs théories élaborées par des certitudes que l’age et l’expérience ont renforcés de convictions inébranlables (ce que je j’appelle communément : la vieillesse) bénéficient du noble statut de médecins, ils savent diagnostiquer les peurs, les angoisses, les lubies selon un dictionnaire de pathologies humaines qu’ils ont crées ou appris. Ces maladies sont répertoriées et rangées dans des ouvrages hermétiques et étanches aux ignorants de cette science.
Mais comme la nature est vivante, la mettre dans des bocaux est impossible. La vie en bocal s’est figée pendant que la réalité a évolué. La photographie que l’on a faite est fausse dès qu’elle est prise, les choses sont déjà transformées, la transsexuelle est déjà arrivée.
Méfiez-vous des gens qui vous veulent du bien disait l’autre.



Mais très évidemment, ma nouvelle psy, ce n’est pas M. Lacan non plus, et je n’ai pas du tout ressenti de choses négatives dans son discours.

Son idée principale est que mon choix est désormais fait et qu’il est inutile de revenir la dessus. Elle dit vouloir plutôt de m’aider à vivre ma transition au quotidien.
Cela ne ressemble pas vraiment à Lacan.

Je ne juge jamais les gens sur leur pedigree.
Nadya, je pense que la suite va être intéressante, j’aurais peut-être des choses à raconter sur ses réactions, ses rapports à la psychanalyse Lacanienne, son expérience en matière du passage transsexuel.
Peut être tout le monde sera surpris et finalement nos préjugés à nous tomberons aussi.

J’espère qu’elle sera à la hauteur de mes espérances, qu’il ne s’agit pas d’une manœuvre de contournement pour endormir ma méfiance. Mais c'est inutile car je devine assez vite les motivation des gens.

Une seule chose m’a paru étrange dans son comportement :
Elle ne m’a pas fait payer la première séance.

J’irais avec mes gardes du corps.


Christie


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Message non luPosté: 05 Jan 2007, 17:49 
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Que Lacan se permette de dire "mon pauvre vieux" a qui que ce soit, c'est vraiment le monde a l'envers, quand on connait les activites politiques et esotericistes de cet individu.

Un jour, probablement tres bientot, la verite sur Lacan sortira au grand jour, et bien des "academiques" seront navres.


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 Sujet du message: Transsexualité et psychiatrie
Message non luPosté: 05 Jan 2007, 19:07 
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Coucou Christie :P

Des gens se sont reclamé de l'eglise de Jesus, on ete des gens tres bien, on suivi dans la lettre et dans le fond l son enseignmement et au final on fait le bien autour d'eux.

D'autre gens se sont reclamé du même jesus, se sont proclamé soldats du christ, ont occis et torturé sous toutes les inquisitions possibles et ont laissé derriere eux malheur et hemoglobine

J'essaye d' etre le moins manicheenne possible. Alors, je pense qu'une personne peut te dire qu'elle a suivi une formation lacanienne et etre neanmoins quelqu'un de bien, attentif au bonheur des gens qu'elle " traite".


En raisonnant par contre en terme statistique, il est vrai, qu'assez rarement un homme votant FN adore les homosexuels et les arabes
Et qu'a moins d'avoir pas lu reellement Lacan, une personne se reclamant de son enseignement, pense rarement et sincerement que la transsexualité est un processus normal et sain pour certains individus d'accorder leur genre interne et leur genre vecu.

C'est dans cette optique que je t'ai demandé pourquoi tu avais besoin de voir une psy lacannienne.

L'etiologie ( j'utilise volontairement ce terme car il est teinté de pathos et fait plaisir aux psy lacaniens ) d'un desir de transsexualisation exprimé devant un psy le renvoie toujours a une pathologie mentale. C'est son conditionnement à lui :)

Mais nous, nous savons que pour de plus en plus de gens et d'auteurs la transsexualisation est un objet multi factorielle, complexe, holistique, social, humain et participe d'une dizaine de disciplines ou d'explications scientifique et ne peut etre reduit a la seule psychopathologie.

De même que les pensionnaires des goulags sovietique n'etaient pas reductibles a la seule psychiatrie mais parrticipaient d'autre discours au premier rang desquelle la politique ou les droits de l'homme

Donc tu vois ma pensée essaye d'etre nuancée
la copine avec laquelle tu me compare est par contre souvent plus categorique que moi :)

Ce que je dit c'est:
1 ) Les psy ne sont pas bon ou mauvais
il y a des bons et des mauvais selon leurs qualités perso intrenseques et la religion a laquelle ils se rattachent.
2 ) La transsexualité n'est pas une maladie mentale, donc on ne doit pas systematiquement penser psychiatrie quand on l'evoque.
3 ) Tout comme pour un accouchement, la preparation d'un voyage exceptionnel ou un quelconque evenement existenciel fort, on peut eprouver le desir d'etre suivi ou preparé dans ce parcours et c'est legitime.
4 ) En france et pour l'instant, le passage devant un psy "specialisé et officiel" peut faciliter les choses d'un point de vue pratique

bibises tres fort

J'espere que les filles de Nantes ou des environs t'enverront un petit mot pour contact



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Message non luPosté: 07 Jan 2007, 15:09 
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MichaelANewYork a écrit:
Que Lacan se permette de dire "mon pauvre vieux" a qui que ce soit, c'est vraiment le monde a l'envers, quand on connait les activites politiques et esotericistes de cet individu.

Un jour, probablement tres bientot, la verite sur Lacan sortira au grand jour, et bien des "academiques" seront navres.



ESOTERISTE LACAN ??

pouurai tu m eclairee la dessus cela m interresse beaucoup etant branchee mind control et autre mkultra monarch doc cameron
etc

thank 's :wink:

fred

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Message non luPosté: 07 Jan 2007, 23:26 
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Frederique a écrit:
MichaelANewYork a écrit:
Que Lacan se permette de dire "mon pauvre vieux" a qui que ce soit, c'est vraiment le monde a l'envers, quand on connait les activites politiques et esotericistes de cet individu.

Un jour, probablement tres bientot, la verite sur Lacan sortira au grand jour, et bien des "academiques" seront navres.



ESOTERISTE LACAN ??

pouurai tu m eclairee la dessus cela m interresse beaucoup etant branchee mind control et autre mkultra monarch doc cameron
etc

thank 's :wink:

fred


As-tu lu "Femmes" de Philippe Sollers ? il parle de Lacan et d'autres tels qu'Althusser et Jean Hedern-Hallier sous des pseudos, ça vaut le détour !


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Message non luPosté: 07 Jan 2007, 23:47 
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nadya a écrit:
D'après une lecture de .../... Lacan
Joël Dor, Structure et perversion, Denoël, 1987
[...]


Découvrant ce texte que je n'avais pas lu à l'époque, je n'ai aucune honte à déclarer que je n'y ai strictement rien compris. Ainsi, c'est ça, le génie de la psychanalyse, un autre escroc à la Freund (Lisez donc "Le livre noir de la psychanalyse...)

Mais le plus beau c'est sans aucun doute le passage où Lacan demande à MH, qui parle des gens qui l'accostaient: "c'étaient des gens de quel acabit" et qui, MH ne connaissant pas ce terme, lui explique que cela veut dire "de quel âge"... COmme chacun sait, "acabit" signifie "caractère, nature ou qualité".

Le génie fumeux de la psychanalyse, aux théories incompréhensibles et à l'esprit confus, ne savait même pas parler français...


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Message non luPosté: 08 Jan 2007, 10:26 
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JE ne connais pas ce bouquin certe je ne ne suis pas branchee solers et toute l equipe d apostrophe (qui me gonflaient a l epoque) neanmoins ...

ce que je sais de lacan c est qu il a pompe pas mal de "ses" idee au groupe surrealiste de breton et les autre dont il s est approche a l epoque notament antonin artaud et salvador dali qui avait deja devoile son approche personnelle de la paranoia ! la paranoia critique

le processus est le meme lacan a t il change les images par des mots ,?

reste qu a l epoque des gens comme lacan tres tres arriviste ont tout fait pour etre connu et approcher les grands de ce monde ce type est une ordure de premier plan il a meme pompe des idees a des etudiants a ce stade il etait capable de tout
c est pourquoi des gens comme lui m interresse dans le sens ou ce sont de parfais manipulateur egocentrique et dangereux et la societee mediatique dans les annees soixante travaillait sur le control mental a l epoque les images subliminales etaient a la mode et largement utilisee

voir un exellent film culte de carpenter " invasion los angeles " qui evoque bien le sujet et la main mise des groupes mediatique americain a l epoque sur ces techniques !!

depuis l inconcience collective n est plus a demontrer

irak : 3000 soldat americains tues

1ere guerre mondiale 17 millions de morts avec : de l alcool et des menaces d execussion
aujourd huit c est plus soft plus "feminin" mais le resultat est le meme

frederique

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 Sujet du message: SOS PSYCHIATRE en detresse
Message non luPosté: 08 Jan 2007, 11:17 
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DE QUOI SOUFFRENT LES PSYCHIATRES ?

Je rappele a nos amis psychiatres lacanistes que nous tenons des permanences " le divan " ou ils peuvent exprimer leur mal-etre et mettre en place les conditions d'une catharsis salutaire.

pour le reglement des honoraires nous avons mis en place des facilités de paiement pour les psychiatres desargentés

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Message non luPosté: 08 Jan 2007, 16:00 
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Citation:
ce que je sais de lacan c est qu il a pompe pas mal de "ses" idee au groupe surrealiste de breton et les autre dont il s est approche a l epoque notament antonin artaud et salvador dali qui avait deja devoile son approche personnelle de la paranoia ! la paranoia critique


Je me souviens que Lacan etait tres copain avec Philippe de Cherisey, un sacre farceur avec son compere Pierre Plantard... Lacan etait aussi un complice de Louis Vazart, du "Cercle Dagobert II"...

Il y a certaines manipulations mediatiques qui ressemblent a s'y meprendre a des experimentations de labo psy.


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Message non luPosté: 19 Jan 2007, 04:22 
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Message non luPosté: 27 Juil 2007, 23:09 
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:shock: J'avais entendu dire que certains psys etaient transphobe mais je ne savais pas que c'etait a ce point la.

On croirait entre roger le docker (et encore je suis mechant avec ce pauvre roger). L'attitude de Lacan lors de l'interview est choquante, indecente. Un medecin est cense ne pas juger ses patients (ou au moins ne pas le laisser paraitre). :?


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Message non luPosté: 30 Juil 2007, 11:15 
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Localisation: Au pays des tielles et du mistral gagnant
Un psy est tout d'abord un homme ou une femme comme les autres ( ca parait stupide mais c'est utile de le repeter) donc sujet a betise, erreur, ou faute tout comme capable de bien faire son metier.

C'est ensuite un commercant qui tout comme nous doit remplir son frigo, mefions nous donc des rendez vous a rallonge

Lacan c'est special, il etait reellement zinzin et on le voit plus haut peu deontologique

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Message non luPosté: 30 Juil 2007, 14:31 
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nadya a écrit:
Un psy est tout d'abord un homme ou une femme comme les autres ( ca parait stupide mais c'est utile de le repeter) donc sujet a betise, erreur, ou faute tout comme capable de bien faire son metier.

C'est ensuite un commercant qui tout comme nous doit remplir son frigo, mefions nous donc des rendez vous a rallonge

Lacan c'est special, il etait reellement zinzin et on le voit plus haut peu deontologique
Oui :? Pendant que le forum etait en panne, j'ai trouve un peu de lecture sur le net. J'ai realise que les psys sont entraines a beaucoup de choses mais ne sont pas prets a etre mis face a ses propres questions de genre.

Donc pour peu que le psy essaie de se mettre a la place de son patient, il risque d'avoir une reaction negative (peur de la castration pour les hommes, de la masectomie pour les femmes ou je ne sais quoi d'autre).

Il faut donc s'assurer avant que le psy est pret a aborder les questions de genre.


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Message non luPosté: 30 Juil 2007, 16:14 
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Il faut aussi faire attention, à la réputation que certains lobbys trans, veulent faire passer vis à vis de certains psy, qu'ils accablent des pires horreurs, comme des monstres quasi-sanguinaires, des tortionnaires, des gestapistes, j'ai déjà entendu tout ça, et nottamment, vis à vis du Dr Bonierbale, de Marseille, qui m'a aidé avec beaucoup d'humanité, et de respect à franchir les étapes jusqu'au bout, avec respect et de tact!

Donc attention, à ces trans frustrés, qui ont été éjectés des cabinets de ces psy , qui estimaient qu'ils n'étaient pas dans une problématique transsexuelle, et qui le leur font payer, à ces psys, en les descandant sur les forums, des réunions, des conférences, dans des associations, dans des manifs, etc!

Tout le monde n'est pas à mettre dans le mème panier!

Célia

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Message non luPosté: 30 Juil 2007, 19:03 
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Localisation: Au pays des tielles et du mistral gagnant
steph35ca a écrit:
Oui :? Pendant que le forum etait en panne, j'ai trouve un peu de lecture sur le net. J'ai realise que les psys sont entraines a beaucoup de choses mais ne sont pas prets a etre mis face a ses propres questions de genre.

Donc pour peu que le psy essaie de se mettre a la place de son patient, il risque d'avoir une reaction negative (peur de la castration pour les hommes, de la masectomie pour les femmes ou je ne sais quoi d'autre).

Il faut donc s'assurer avant que le psy est pret a aborder les questions de genre.


Tout a fait Steph
un(e) psy est un h ou une f comme nous tous
il a ses propres non-dits, ses propres fantasmes, ses nevroses non assumées et ses peurs infantiles
Un ami charia.com: oups FTM me racontait etre allée chez une psy femme et avait evoquée sa transsexualité.
Pendant tout le dialogue la femme psy tenait ses bras serrés sur sa poitrine comme pour la proteger du bistouri. Et c'est idem pour un praticien homme face a une trans. Pour lui , mec, comme la plupart tres attaché a ses organes genitaux, la vue d'une trans surtout si elle a un discours equilibrée et normé evoque la castration, SA castration a lui .

Si elle diverge grave il pourra toujours se persuader qu'elle est boder-line, fou ou folle, ca le protegera, mais s' il pense que cette personne est aussi normale que lui, ca peut le destabiliser .


S'il n'est pas en regle avec l'image de son corps ca peut eveiller un comportement de rejet, d'evitement, de peur que certains prendront pour de la transphobie. :oops:

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Message non luPosté: 30 Juil 2007, 19:43 
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"un ami FTM" Nad, non ?
C'est juste pour éviter l'impair de la dernière fois :P

nataschas :wink:


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Message non luPosté: 30 Juil 2007, 19:52 
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Nataschas a écrit:
"un ami FTM" Nad, non ?
C'est juste pour éviter l'impair de la dernière fois :P

nataschas :wink:


LOL tu ne perds pas le NORD Nataschas :) :) :) :D :D :D :D

Bises...

Cathy


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Message non luPosté: 30 Juil 2007, 19:57 
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Ben oui, j'ai pas envie qu'on nous la fâche notre concierge aux gants de velour, parce que pour décaper elle a ses gants en caouchou. 8)

Bises :D


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Message non luPosté: 30 Juil 2007, 22:17 
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Sévillane13 a écrit:
Il faut aussi faire attention, à la réputation que certains lobbys trans, veulent faire passer vis à vis de certains psy, qu'ils accablent des pires horreurs, comme des monstres quasi-sanguinaires, des tortionnaires, des gestapistes, j'ai déjà entendu tout ça, et nottamment, vis à vis du Dr Bonierbale, de Marseille, qui m'a aidé avec beaucoup d'humanité, et de respect à franchir les étapes jusqu'au bout, avec respect et de tact!

Donc attention, à ces trans frustrés, qui ont été éjectés des cabinets de ces psy , qui estimaient qu'ils n'étaient pas dans une problématique transsexuelle, et qui le leur font payer, à ces psys, en les descandant sur les forums, des réunions, des conférences, dans des associations, dans des manifs, etc!

Tout le monde n'est pas à mettre dans le mème panier!

Célia
Comment ca ejectees ? au sens ou elles ne pouvaient pas avoir acces au TSH comme elle le desirait (pas de probleme pour moi : la TSH n'est pas une solution que j'envisage pour l'instant), ou bien qu'on leur avait suggere l'internement (j'espere que ca n'arrivera pas) ou simplement qu'on ne leur a apporte aucun soutien (pourvu que ca ne m'arrive pas) ?


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Message non luPosté: 30 Juil 2007, 23:13 
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Tu n'auras jamais un psy, qui va exiger l'internement, steph, ça se sont les scénarios catastrophes que tu te fais dans la tète, et les films que tu as pu voir!

En fait, il arrives que certains psy, je parles des spécialistes de la question, savent au premier coup d'oeil, d'entrée, qu'ils ne sont pas devant un cas de transsexualité, tout sauf de la transsexualité, soit par le comportement de la personne, ce qu'elle émane, etc!

Célia

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Message non luPosté: 02 Aoû 2007, 12:09 
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Localisation: Vernouillet
La seule chose désagréable que mon psy m'ait dit c'est que mon envie d'avoir des enfants était incompatible avec un traitement hormonale.
J'ai du tomber sur un bon.

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Spécial coucou à Luna. ^^


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