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 Sujet du message: [FILM] Transamerica
Message non luPosté: 21 Jan 2006, 19:57 
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Bonsoir,

Comme ça, en passant, j'aimerais vous dire que j'ai regardé, tout à l'heure, le film " Transamerica" !
C'est la première fois que je voyais une histoire où la transsexualitée était montrée de "l'intérieur" , tout simplement et avec beaucoup d'émotion, d'amour , par le soutient mutuel de deux êtres qui vont devoir apprendre à se connaître , dans leurs différences !
Je l'ai regardé en VO, non sous-titré mais je peux vous dire que, avec quelques notions basic d'anglais, on peut parfaitement le suivre et se mettre dans l'histoire . Surtout quand on est concerné par le sujet !

En tout cas, c'est un film que je vous conseille . A vos soft de pear to pear !

Voila, c'est tout , je repars dans mon terrier !

Biz biz
Amélia

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Je n'ai rien à cacher, juste à ... !


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Message non luPosté: 21 Jan 2006, 20:45 
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merci Amelia,

J'appartiens au sexe dit fort et je ne connais rien en ordis. Comment telecharger ce film par exemple dans le concret.

J'aimerais savoir si c'est deja possible sur macintosh, et si oui comment faire. j'ai l'adsl.

Parait qu'il faut coller des morceaux et que ca se fait tout seul sur pc.

Merci a l'avance aux machistes convaincus

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Message non luPosté: 27 Avr 2006, 06:54 
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http://www.liberation.fr/page.php?Article=377556


Cinéma

A l'affiche
Une belle trans de vie
Premier long métrage de Duncan Tucker, «Transamerica» est un éloge comique et poignant de la différence.

Par Didier PERON
mercredi 26 avril 2006



Transamerica
de Duncan Tucker,
avec Felicity Huffman, Kevin Zegers, Fionnula Flanagan. 1 h 43.



emarqué lors du dernier festival du film américain de Deauville où il a reçu le prix du scénario, Transamerica est un road-movie rassemblant dans une même guimbarde pour une traversée de l'Amérique intérieure entre New York et Los Angeles, Bree un transexuel de plus de quarante ans, et Toby un ado perturbé qui rêve de tourner dans des productions pornos gays (bien qu'il soit hétéro). Toby ignore que Bree est son père, qu'il n'a pas connu. Bree prend des hormones depuis des années. Il/elle lui reste encore à subir l'opération chirurgicale qui mettra définitivement son corps en conformité avec son désir de devenir une femme. Quand Toby l'appelle, il est en taule à Manhattan après s'être fait serré en pleine activité de tapinage. L'assistante psychologique de Bree refuse de donner son aval pour l'opération avant qu'elle ait soldé ses comptes avec son passé et renoué les liens avec ce drôle de fils perdu. Elle se présente à lui comme une personne charitable mue par des sentiments très chrétiens, et se propose de le ramener chez son beau-père. Les turpitudes de leurs relations pour le moins compliquées et houleuses alimentent alors en séquences tour à tour comiques et poignantes ce premier long métrage de Duncan Tucker, à la fois scénariste et réalisateur.

Transamerica est un film génériquement encadré et il sacrifie à peu près à tous les épisodes obligés du récit de route : arrêt pause pipi dans des stations-service miteuses, promiscuité de chambres de motel, mauvaise rencontre d'un auto-stoppeur hippie, heureux intermède avec un chaleureux cow-boy (d'origine indienne ! Ici, personne n'est qu'une chose à la fois), chamailleries des protagonistes et grandes scènes d'effusion sentimentale... Mais ce canevas connu n'empêche pas, au contraire, le plaisir de sa reconquête par des nouveaux venus qui savent lui redonner toute sa dynamique. Les angoisses identitaires de Bree qui doit s'affronter constamment au regard méprisant des autres et se justifier encore et toujours auprès de ses parents (les séquences dans la maison familiale sont gratinées), son face-à-face complexe avec ce qu'elle s'apprête enfin à devenir et sa paternité absurde qui se transmue en relation oedipienne avec un ado turbulent, voilà qui ne laisse jamais le spectateur en plan.

La performance de Felicity Huffman a été justement saluée (lire ci-contre). Qu'elle soit dans le registre du pur comique quand elle tente maladroitement de monter des marches dans un tailleur rose, ou qu'elle trahisse l'ampleur des douleurs accumulées dans des scènes mélodramatiques, elle rend vraisemblable le personnage de Bree et n'a pas besoin d'en faire des tonnes. D'ailleurs, Kevin Zegers, dans le rôle de Toby, n'est jamais ravalé à l'état de faire-valoir. Ils savent que leur personnage peut à tout moment devenir un épouvantail et veille à ne pas franchir la limite. Le plaidoyer pour la tolérance nous est épargné, le film préfère prêcher par l'exemple et on imagine que dans l'Amérique sous domination néoconservatrice, le type de filiation étalée ici relève de la pire insulte à l'ordre divin. Ce qui a évidemment le don de nous mettre en joie.



Raccourci vers : http://www.liberation.fr/page.php?Article=377557



Cinéma

A l'affiche
Tour de force d'une «desperate housewife»
«Transamerica» offre son premier grand rôle à Felicity Huffman, actrice au caractère bien trempé.

Par Emmanuelle RICHARD
mercredi 26 avril 2006



Los Angeles correspondance



endant plus de vingt ans, Felicity Huffman a engrangé du respect sur les planches, dans des petits rôles au cinéma et des séries télévisées avortées. Hollywood l'identifiait surtout comme la blonde athlétique au bras de son mari, William H. Macy, l'acteur de composition au regard de cocker battu, révélé par Fargo des frères Cohen. La célébrité l'a rattrapée d'un coup, à 41 ans, avec le succès planétaire de la série TV Desperate Housewives. Lynette Scavo, la sympathique working mother débordée par ses bambins têtes à claques lui a rapporté un Emmy et un Golden Globe. Quand Felicity Huffman s'est retrouvée nominée aux derniers Oscars pour son tour de force dans Transamerica, dans la peau d'une transsexuelle née homme, on a cru un instant au complot d'une star de la télé, capable de s'offrir son premier grand rôle au cinéma. «Du tout, s'esclaffe-t-elle. Le film s'est monté il y a deux ans, avant Desperate Housewives, à une époque où personne ne m'envoyait de scénario. Le réalisateur Duncan Tucker m'avait repérée au théâtre. Il avait 2 dollars de budget et ne pouvait pas se payer une actrice connue. Ça a été ma chance !»

Grosse préparation. Felicity Huffman est arrivée seule au rendez-vous dans un café de Studio City, dans la banlieue de Los Angeles, sans l'entourage habituel des vedettes de son acabit. Béret et lunettes, jean et sac écarlate, elle a la vitalité et l'humour autodépréciateur de Lynette et des touches d'insécurité comme Bree, la transsexuelle inquiète de Transamerica. Jouer un homme en train de devenir une femme peut sembler acrobatique ? De fait, Felicity Huffman a passé tout le film «comme à monocycle, en équilibre sur une corde, un verre d'eau dans une main, jonglant de l'autre».

Dès le départ, Duncan Tucker voulait une femme dans le rôle principal. Dans une interview sur le site gay Afterelton.com, il compare la star de son troisième film à Meryl Streep ou Frances McDormand, pour son «intelligence pénétrante et sa maîtrise de la scène et de l'image» : «Duncan voulait honorer les transsexuelles : ce vers quoi elles se dirigent, pas là d'où elles viennent, explique l'actrice avec passion. On a vu beaucoup d'hommes habillés en femme au cinéma et Duncan ne voulait pas tourner The Crying Game 2.»

Ne connaissant pas de personnes transsexuelles («Du moins, c'est ce que je croyais...») Felicity Huffman a fait des recherches et fréquenté des conventions pour créer son personnage. La démarche de Bree, son look ou sa coiffure ont été inspirés par des rencontres. Pour diverses raisons, financières en particulier, de nombreux transsexuels entament leur «transition» vers 40 ans, comme l'héroïne du film : «Du jour au lendemain, Bree se met à se maquiller, mais elle est trop coincée et honteuse pour essayer et comparer les produits en magasin.» D'où le fond de teint trop clair, et épais, pour couvrir les poils de barbe naissants. Si Bree paraît mal fagotée dans ses ensembles couleur lavande «ultraféminins pour cacher son corps masculin», c'est parce qu'elle commande tout sur catalogue, sans essayage : «Des transsexuelles m'ont dit qu'elles n'osaient pas faire des courses normalement, dans les boutiques.»

Trouver la voix de Bree a été plus compliqué. Felicity Huffman a consulté pas moins de trois «voice coaches», des professeurs spécialisés dans le positionnement de la voix des transsexuelles. Une odyssée en soi, car «certaines transsexuelles sont toutes petites et féminines comme Kate Moss mais quand elles ouvrent la bouche, elles évoquent James Earl Jones [la voix de Dark Vador dans Star Wars, ndlr]. Mais le résultat sonnait trop faux, ou trop grave.» Finalement, une coach de New York, Katie Bull, a travaillé avec l'actrice pour créer la voix de Bree «de l'intérieur», en fonction de ce qu'elle exprime : avant tout, méconfort et solitude.

Ladies or gentlemen ? Sur le tournage, Felicity Huffman consacrait quarante-cinq minutes à une heure d'échauffement vocal. «Je la gardais ensuite jusqu'au soir. Si je me mettais à parler normalement pendant les pauses ou pour discuter de la scène avec Duncan, la voix était partie pour le reste de la journée.» A la fin du tournage, l'actrice a expérimenté quelques petits troubles identitaires : «En me dirigeant vers les toilettes des femmes, je m'arrête en pensant : "Je ne suis pas censée être ici." Puis je me dis : "Mais si !"... "Mais non !"»

Pour évoluer dans la peau de Bree, elle dit avoir dû réapprendre la féminité comme une langue étrangère. «Cela veut dire quoi, devenir une femme ? dit-elle pensivement. Je crois que c'est quand vous commencez à apprécier et à chérir votre féminité et votre corps.» Sa scène préférée de Transamerica est celle où Bree est dans son bain et contemple son nouveau corps, après l'opération. L'un de ses rares sourires du film. Felicity Huffman n'a éprouvé cette satisfaction qu'à la fin de sa trentaine, après la naissance de ses deux filles, Sofia et Georgia (5 et 3 ans). Pendant des années, cette originaire du Colorado, une fana de ski et de foot ayant grandi dans une famille nombreuse et sportive, a souffert d'anorexie et de boulimie. Macy, son mari et ancien professeur de théâtre à New York, l'a aidée à surmonter la perception négative qu'elle avait d'elle-même.

Anticonsensus. La sexualité de Bree n'est jamais directement évoquée dans Transamerica, car dans l'esprit de Felicity Huffman, «elle est fermée, ses vêtements et son maquillage sont une armure.» Le fils, Toby, un adolescent à problèmes, permet de briser la carapace. Pour sa part, Felicity Huffman estime qu'être mère est «incroyablement difficile... Epuisant et souvent ennuyeux.» Ces derniers mois, l'actrice a élevé la voix dans les médias contre la «tyrannie du consensus» autour de tout ce qui touche à la maternité aux Etats-Unis : «Vous n'êtes censée parler que du positif, dire que vous êtes ravie et transformée.» Elle lève les yeux au ciel au souvenir d'une dame qui lui disait encore la veille qu'être mère devait être «son métier préféré».

Comme chez les Scavo dans la deuxième saison de Desperate Housewives, une inversion des rôles s'est opérée à la maison. Pendant que Felicity Huffman tournait la série et menait campagne pour l'oscar (qui a récompensé finalement Reese Witherspoon), William Macy est devenu père au foyer. Sa femme le consulte régulièrement au téléphone pour des scènes difficiles. Récemment, sur la radio NPR, l'acteur ne cachait pas sa fierté : «Dans Transamerica, c'est comme si Felicity avait effacé son visage pour repeindre par-dessus. C'est elle, mais en un petit peu raté. Parfait.»

http://www.liberation.fr/page.php?Article=377557



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Message non luPosté: 27 Avr 2006, 08:14 
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wolfi a écrit:

J'appartiens au sexe dit fort et je ne connais rien en ordis. Comment telecharger ce film par exemple dans le concret.

J'aimerais savoir si c'est deja possible sur macintosh, et si oui comment faire. j'ai l'adsl.

Parait qu'il faut coller des morceaux et que ca se fait tout seul sur pc.


Plus simple :il suffit d'aller voir le film dans une bonne salle :D

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_g ... 08597.html

Transamerica aide


Date de sortie : 26 Avril 2006 Les films sortis à cette date...
Réalisé par Duncan Tucker

Voir tout le casting...


Avec Felicity Huffman, Kevin Zegers, Fionnula Flanagan


Film américain.

Genre : Drame


Durée : 1h 43min.

Année de production : 2004




Film projeté dans 65 salle(s). Voir les séances




Synopsis
Bree, devenu transsexuel, travaille jour et nuit afin d'avoir assez d'argent pour payer une intervention chirurgicale qui fera définitivement de lui une femme. Un jour, elle reçoit un appel téléphonique d'un adolescent en fuite qui recherche son père. Elle comprend avec effarement qu'il est le résultat d'une liaison hétérosexuelle sans lendemain qui a eu lieu alors qu'elle était encore un homme...


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 Sujet du message: Transamerica
Message non luPosté: 27 Avr 2006, 13:05 
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Bonjour !!!
Pour revenir, deux secondes, sur ce film, qui vient juste de sortir, sur les écrans français, je vous invite, si vous en avez la possibilité, à le visionner, en VO sous-titré car les voix ont également leur importance !

Bonne séance !

Biz biz
Amélia

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Message non luPosté: 27 Avr 2006, 13:23 
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J'ai l'impression qu'il n'est sorti qu'en VO de toute manière?...
Ce dont je suis super content, j'en rajoute une couche sur l'importance des voix originales.


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Message non luPosté: 27 Avr 2006, 16:05 
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wolfi a écrit:
merci Amelia,

J'appartiens au sexe dit fort et je ne connais rien en ordis. Comment telecharger ce film par exemple dans le concret.

J'aimerais savoir si c'est deja possible sur macintosh, et si oui comment faire. j'ai l'adsl.

Parait qu'il faut coller des morceaux et que ca se fait tout seul sur pc.

Merci a l'avance aux machistes convaincus

Sur Mac, par le biai du canal Bittorrents tu peux le récupérer en VO, en Allemand ou en Espagnol (pas trouvé en French) : fichier DivX, XviD ou SVCD (http://www.mininova.org/search/?search=transamerica)
Télécharges d'abord le logiciel Bittorrent pour récupérer le fichier (http://www.zdnet.fr/telecharger/mac/fiche/telecharger/0,39033959,12211224s,00.htm)

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Message non luPosté: 27 Avr 2006, 19:12 
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Pour une fois que c'est un bon film, autant encourrager à aller le voir en salle.... et puis le télécharger, après pour le revoir :wink:


:twisted: Schastar :twisted:

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Seule la mort peut guérir la stupidité. ( Proverbe Japonais )

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Message non luPosté: 22 Mai 2006, 06:34 
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Bonjour "Eve rit beau dit",

Juste pour pour signaler que je viens de récupérer Transamérica, en français.
Par contre, pour moi, qui l'a visionné, en V.O. , cela devient un peu gênant, m'étant habituée aux voix originales.

Biz biz

Amélia

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Message non luPosté: 26 Mai 2006, 12:25 
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ma tres chere AMELIA je te remecie encore

ce film est tres beau tres encouragant

bizz bizz

fred

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LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 21 Juin 2006, 15:43 
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Je vous signale en passant, et a propose de rien, qu'un des producteurs de ce film est un Francais de NYC.


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Message non luPosté: 23 Déc 2006, 00:13 
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Message non luPosté: 23 Déc 2006, 19:55 
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Je viens récemment de voir ce film et c'est absolument à voir! Très bon film parlant du transsexualisme!

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Nathalie,
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Message non luPosté: 24 Déc 2006, 10:05 
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Bonjour Nathalie,

Moi aussi je l'ai vu il y a 15 jours. Je l'ai bien aimé mais ce qui m'a fait hérisser les poils c'est le rôle de prostitué du fils, habile tranposition pour montrer que la prostitution fait parmi de notre vie.

Bises, joyeux noël Tu y crois ? Nataschas


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Message non luPosté: 24 Déc 2006, 10:38 
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Bonjour tout le monde, puisque l'on reparle de ce film, j'y vais de mon petit commentaire :

Effectivement, c'est un film que j'ai vu avec pas mal de plaisir et d'émotion, notamment grâce à l'empathie du réalisateur pour ses personnages.

Nataschas a relevé un cliché (je suis d'accord avec elle), j'en ai relevé également un autre : quand Bree fait pipi derrière la voiture : une fille TS ne se "lèverait" pas parce que une voiture arrive.

Bon cela n'enlève rien à la qualité générale du film. :)

J'en profite pour rajouter le très bon article de Télérama : Le respect dont Louis Guichard fait preuve dans l'écriture de son article est rare et donc je trouve intéressant de le remarquer. A lépoque, j'avais fait le tour de la presse, et c'était le seul journal qui avait employé un ton et des tournures de phrases respectueuses à notre égard.

L'article :
Citation:
Transamerica
Un drôle de road-movie, porté par la performance de Felicity Huffman, géniale en transsexuelle.

Une traversée de l’Amérique en voiture, prétexte à une réconciliation parent-enfant… On voit, on a même l’impression d’avoir déjà vu. Mais qu’une variable change dans cette équation, et un film inédit, inattendu et incongru prend corps : la femme au volant est en fait le père du passager adolescent. Transamerica, film indépendant qui a accumulé les récompenses entre le dernier festival de Deauville et les Golden Globes (meilleure actrice), est ce prototype, un road movie tragi-comique dont l’héroïne se trouve être une transsexuelle.

Encore fallait-il que le coup de force ne tourne pas au gadget à sensations. C’est là qu’il faut mentionner la deuxième caractéristique la plus déterminante. Le rôle de Bree la « trans » est joué par celle que les nombreux fans de la série culte Desperate Housewives connaissent sous les traits d’une cadre dirigeante devenue mère au foyer débordée, Felicity Huffman. Sa composition confine au grand art. Là où la solution de facilité aurait consisté à travestir un homme, l’actrice parvient à suggérer en même temps que Bree est psychiquement une femme et qu’elle lutte contre un reste de masculinité corporelle. D’un côté, le perfectionnisme Actors Studio d’une transformation physique calculée au cheveu près, de l’autre une finesse, une sobriété de jeu à l’européenne. En tout cas une silhouette et un visage (plus une voix) immédiatement crédibles et émouvants, dévoilés dans l’intimité d’une maisonnette dérisoire, presque un cabanon de plage, en Californie.

Lorsque le récit commence, Bree, ex-Stanley, dame en rose très solitaire, n’a plus qu’un « détail » de son changement de sexe à régler. Après des années de traitement hormonal, elle est à une semaine de l’opération décisive, pour laquelle elle multiplie les petits boulots. Mais un coup de fil l’informe à la fois qu’elle a un fils, que ce dernier est en prison à New York pour détention de drogue et que la mère biologique du garçon est morte. Bree a beau expliquer à sa psychothérapeute que cet enfant résulte d’une idylle de campus sans lendemain et qu’elle s’occupera du problème après l’opération, la spécialiste lui intime de tirer cela au clair. Sans quoi, pas de certificat d’aptitude au grand saut chirurgical, irréversible.

Si fabriquée cette dramaturgie soit-elle, elle s’incarne naturellement quand apparaît le fameux fils, le vif-argent Toby (excellent Kevin Zegers, 19 ans), ex-tapin aux penchants homos, libéré contre une caution de 1 dollar et embarqué par Bree, qui se présente à lui comme une bénévole religieuse. Elle espère s’en débarrasser au plus vite, entre de bonnes mains, mais les événements en décideront autrement. Transamerica regorge de rebondissements et de coups de théâtre qui en font un premier film vraiment alerte, et bizarrement joyeux. C’est que l’auteur, Duncan Tucker, ne porte jamais un regard dubitatif ou apitoyé sur le choix de vie de son héroïne. Toute sa mise en scène, relayée par Felicity Huffman, témoigne d’une empathie, d’une adhésion totales à la détermination de Bree. Du coup l’humour vachard est possible, et omniprésent, quant aux innombrables difficultés pratiques qu’elle rencontre – fonte des précieuses économies au fil du périple, hormones disparues dans un vol de voiture, occasions multiples d’être démasqué(e), etc.

Pas une seconde le film ne devient un dossier sur la transsexualité. Là est justement la véritable audace : qu’il reste une comédie d’aventures, familiale pour ainsi dire. Et notamment au sens où il montre une vraie famille – les parents et la sœur de Bree, qu’on découvre dans la seconde heure. Ils semblent d’atroces bourgeois texans, conservateurs et normatifs, à la source d’un festival de gags grinçants. Mais l’humeur est trop chaleureuse pour qu’on en reste à ces apparences : tout le monde aura sa chance. A l’arrivée, la réussite est donc aussi d’ordre politique. Duncan Tucker promeut l’utopie d’un société déniaisée et dessalée, où l’émancipation et l’épanouissement des uns, si extrêmes soient leurs modalités, cessent d’être une agression pour les autres. Et où un père radicalement défaillant est susceptible de devenir une mère formidable.

Louis Guichard


Je vous souhaite un joyeux noël à tout le monde.
i love you Dany


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Message non luPosté: 24 Déc 2006, 11:54 
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Oui et il y a bien d'autre, je pense que le fils est la personnification de ce que pense la société à propos des trans ou la partie "visible" des trans. Viol dans l'enfance, drogue, prostitution.

Merci pour l'article du télérama.

Joyeux noël Dany Tu y crois ?

i love you Nataschas


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Message non luPosté: 24 Déc 2006, 14:06 
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J'ai aimé ce film parce qu'il jette un regard –à sa manière– sur notre monde qui a encore tout un bout de chemin à faire avant d'arriver à la Terre Promise. Mais comme je vis à un jet de pierre de nos charmants voisins, j'y ai reconnu (dans le comportement de la mère hystérique) tout le fardeau des préjugés judéo-chrétiens qui obstruent le regard de cette société dysfonctionnelle et excessive. C'est tout à fait différent du comportement de la société québécoise, plus permissive, plus tolérante, plus évoluée au niveau des mentalités (ce qui n'exclue pas la méchanceté de bien des gens eu égard aux différences, même si le mariage entre personnes du même sexe et la rétribution de sexe sont bénis par nos lois et protégés par les Chartes des Droits canadienne et québécoise).

Trait de caractère social à remarquer. À l'exception d'une ou deux personnes qui passent en coup de vent, tout va de travers : le père, la mère, la soeur, le fils et le chien, sans omettre évidemment le peace & love anachronique et totalement débile qui vole la bagnole et le petit butin de cette pauvre héroïne qui risque de manquer le rendez-vous de sa vie.

Ce qui est bien rendue, c'est la souffrance de cette dernière, toujours la même, qui est proportionnelle au comportement de sa société. Comme vous toutes, j'y ai remarqué quelques anomalies ; celle qui m'a fait sourire est ce moment tendu où elle sombre dans l'abîme parce qu'elle n'a pas ses hormones à gober avant le petit déjeuner et qu'elle trouve son salut en volant celles de sa maman parce qu'elle à peur de voir ressortir un poil ou deux de sa poitrine (ouash !). Le jeu de l'actrice qui personnifie l'héroïne du film est effectivement superbe.

Joyeux Noél (prononciation à la québécoise)...

Aurore


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Message non luPosté: 24 Déc 2006, 14:57 
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Salut, aurore boréale

Elle m'a bien fait rire aussi cette scène, mon compagnon m'a même demandé si ce n'est pas moi qui ai donné l'idée de cette scène. mdr

Joyeux noél Tu y crois ?

i love you Nataschas


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Message non luPosté: 24 Déc 2006, 17:19 
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Aurore Boréale a écrit:
Joyeux Noél (prononciation à la québécoise)...

Aurore


lol! C'est en effet vari qu'on prononce à peu près de cette façon, mais l'écriture demeure: Joyeux Noël! ^^

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Nathalie,
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Message non luPosté: 03 Avr 2007, 01:12 
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Je viens de voir Transamerica. En VF, j'essayerai de le revoir en VO.

J'ai quand même un petit peu "tiqué" sur la scène, ou le fils, bisexuel, prostitué et acteur de porno, s'apprete à comettre à son insu un acte incestueux avec son père, transsexuelle !
Ca fait quand même un peu "lourdingue" non ? :roll:

Sinon trés joli film, avec plein d'émotion et une excelente interprétation de Felicity Huffman.

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" Fais ce que ton cœur te dit de faire – de toutes les façons, on te critiquera.
Tu seras damné si tu le fais, et damné si tu ne le fais pas. "
Eleanor Roosevelt


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Message non luPosté: 09 Avr 2008, 09:23 
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Abigael a écrit:
Je viens de voir Transamerica. En VF, j'essayerai de le revoir en VO.

J'ai quand même un petit peu "tiqué" sur la scène, ou le fils, bisexuel, prostitué et acteur de porno, s'apprete à comettre à son insu un acte incestueux avec son père, transsexuelle !
Ca fait quand même un peu "lourdingue" non ? :roll:

Sinon trés joli film, avec plein d'émotion et une excelente interprétation de Felicity Huffman.



J'arrive vraiment en retard...
Hier soir j'ai regarde "Transamerica"
et a part quelques longueurs je ne vois pas de failles a ce film
sauf la fin "expediee"comme dans beaucoup de films
C'est un film qui se laisse regarder avec plaisir
et l'on ne s'ennuie pas(comme souvent dans les films americains)
Enfin la transsexualité y est decrite avec pudeur et realisme.
Bref j'ai bien aimé.
Mais j'avais adoré "wild side"
que je vais revoir ce soir
et je vous dirai si ma premiere impression etait la bonne.


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Message non luPosté: 09 Avr 2008, 12:21 
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Abigael a écrit:
Je viens de voir Transamerica. En VF, j'essayerai de le revoir en VO.

J'ai quand même un petit peu "tiqué" sur la scène, ou le fils, bisexuel, prostitué et acteur de porno, s'apprete à comettre à son insu un acte incestueux avec son père, transsexuelle !
Ca fait quand même un peu "lourdingue" non ? :roll:
Sinon trés joli film, avec plein d'émotion et une excelente interprétation de Felicity Huffman.


C lourdingue a souhait puis ca joue tres efficae-t contre la cause Trans.:(

Ceci a un nom : La desinformation.

Ceci dit il faut bien remplir les salles.....pour cela un zest de souffre ne peut pas nuire ds 1 pays grugé par les puritains :P

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Le premier talent, est d'être soi-même ; le second est d'avoir le courage de le rester. Ceux qui y parviennent ne me jugeront jamais" andreacolliaux.canalblog.com


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Message non luPosté: 09 Avr 2008, 14:47 
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Appolinaire a écrit:
Abigael a écrit:
Je viens de voir Transamerica. En VF, j'essayerai de le revoir en VO.

J'ai quand même un petit peu "tiqué" sur la scène, ou le fils, bisexuel, prostitué et acteur de porno, s'apprete à comettre à son insu un acte incestueux avec son père, transsexuelle !
Ca fait quand même un peu "lourdingue" non ? :roll:
Sinon trés joli film, avec plein d'émotion et une excelente interprétation de Felicity Huffman.


C lourdingue a souhait puis ca joue tres efficae-t contre la cause Trans.:(

Ceci a un nom : La desinformation.

Ceci dit il faut bien remplir les salles.....pour cela un zest de souffre ne peut pas nuire ds 1 pays grugé par les puritains :P



Bon d'accord ce n'est pas ni Bergman,ni du Jim Jarmush ni du Tarkovski
mais de la a dire que c'est lourdingue...
Disons que c'est un petit "road movie" sans pretention.

Je ne vois pas en quoi ça joue contre la cause trans
puiqu'elle va jusqu'au bout(on aurait pu penser qu'a cause de son fils elle ait abandonné...mais non....)
Ce qu'elle vit est semblable a ce que vous avez vecu ou vivez,alors en quoi c'est de la desinformation???


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Message non luPosté: 09 Avr 2008, 19:40 
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ilitchelovek a écrit:
Appolinaire a écrit:
Abigael a écrit:
Je viens de voir Transamerica. En VF, j'essayerai de le revoir en VO.

J'ai quand même un petit peu "tiqué" sur la scène, ou le fils, bisexuel, prostitué et acteur de porno, s'apprete à comettre à son insu un acte incestueux avec son père, transsexuelle !
Ca fait quand même un peu "lourdingue" non ? :roll:
Sinon trés joli film, avec plein d'émotion et une excelente interprétation de Felicity Huffman.


C lourdingue a souhait puis ca joue tres efficae-t contre la cause Trans.:(

Ceci a un nom : La desinformation.

Ceci dit il faut bien remplir les salles.....pour cela un zest de souffre ne peut pas nuire ds 1 pays grugé par les puritains :P



Bon d'accord ce n'est pas ni Bergman,ni du Jim Jarmush ni du Tarkovski
mais de la a dire que c'est lourdingue...
Disons que c'est un petit "road movie" sans pretention.

[b]Je ne vois pas en quoi ça joue contre la cause trans
puiqu'elle va jusqu'au bout(on aurait pu penser qu'a cause de son fils elle ait abandonné...mais non....)
Ce qu'elle vit est semblable a ce que vous avez vecu ou vivez,alors en quoi c'est de la desinformation??
?[/b]


Semblable ?

Qui connait une histoire pareils en life ?

Qui a caressé un tel fantasme ?

Le fils est "bisexuel, prostitué et acteur " comment se fait-il q les enfants de Trans ne peuvent pas avoir d'enfants ds la norme ?

Nos enfants ont ils ce profil ???

C'est la même discrimination qu'ont connu les autres minorités..

Lourdingue co-e Fils & pere qui ne se reconnaitraient pas :roll:

Ah Christine tu es irremplacable co-e une Stolnichaya :)

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Message non luPosté: 09 Avr 2008, 21:26 
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Qu'est ce que c'est une stolnichaya?
Tu veux peut etre parler de la Stolitchnaya,la meilleure vodka sans ce bas monde...
Quand a l'histoire"pareille en life",ne me fais pas dire ce que je ne voulais pas dire.Je parlais du parcours et pas de l'histoire avec le fils.
Et puis etre bi,prostitué et acteur,ce n'est pas une tare...
Il y a eu plein de bisexuels et prostitués au cinema et pas gosse de transsexuel...alors faudrait arreter la parano...

Bref,c'est bien la premiere fois que je defends un film tres moyen...

Au fait,si tu n'avais jamais vu ton pere tu le reconnaitrais?


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Message non luPosté: 09 Avr 2008, 22:40 
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Olala, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit :wink:


J'ai trouvé ce film tout à fait sympathique, pas plus, pas moins.
Quand j'ai dit que je trouvais une scène "lourdingue" c'était par rapport à sa forte improbabilité. Mais finallement n'est ce pas un des rôles du Cinéma que de créer ce genre de situations ?
La situation de transsexuelle n'est pas banale quoi qu'on en dise. Dans le film la situation du fils n'est pas non plus banale du tout, sans être pour autant condamnable. La rencontre de ces deux personnages est déjà pas banale et en plus ils se retrouvent dans certaines situations particulières.

Aussi improbable que puisse paraitre une rencontre et ce qui peut en découler, il faut se rendre à l'évidence que rien n'est impossible...

Bisous

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Tu seras damné si tu le fais, et damné si tu ne le fais pas. "
Eleanor Roosevelt


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Message non luPosté: 10 Avr 2008, 10:47 
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Citation:
J'ai trouvé ce film tout à fait sympathique, pas plus, pas moins.


Me too et le debat semble etre clos.


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