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 Sujet du message: Trans-identité et entreprises
MessagePosté: 21 Nov 2007, 20:04 
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Inscription: 21 Oct 2005, 13:51
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Localisation: Montpellier
Bonsoir,

Il arrive fréquemment que les termes de trans-identité et de précarité soient associés. Différents témoignages glanés ici et là, au travers des média et du net, viennent illustrer ce constat:

"Pour entamer mon parcours, j'ai préféré quitter mon entreprise"
"Il est plus judicieux de recommencer sa vie professionelle, ailleurs, avec sa nouvelle identité"
"J'ai été mise au placard"
"Je subis des pressions de la part de mes collégues"
" J'ai dû quitter ma région"
"J'ai été licencier" , ...


Avant d'en arriver à s'interroger sur "cette misère sociale", j'ai trouvé judicieux de vous proposer un post traitant une approche socio-économique, des personnes transsexualisées.
Aucune étude (que je sâche) n'a réellement été initiée, afin d'approfondire le sujet suivant:

Comment se passe une transition au sein d'une entreprise ?

C'est pour cette raison que je me permets de vous soliciter, au travers de votre propre vécu.

- Combien d'entres vous ont entamé et finaliser leur parcours au sein même de leur entité économique ?

- De quelles manières votre transition a t-elle été vécue, perçue, dans vos boites respectives ?

- Pouvez-vous nous raconter "vos débuts", votre arrivée en tenue non équivoque ?

- Votre nouveau prénom est-il utilisé en permanence ?

- En fonction de votre ancienneté, précédent votre adéquation identitaire, le "il" ou le "elle" sont-ils toujours utilisés par vos collégues, quand, entres eux, ils parlent de vous ?

- Vous fait-on la bise ou vous sert-on la main ?

- Depuis combien de temps, travaillez-vous en étant en phase avec vous même, dans la "même crémerie" ?

- Etc .


Certains métiers facilitent la transition mais aux travers d'autres, c'est notre transition qui risque de brusquer (Métiers du bâtiment, police, armé, métalurgie , ...) alors, qu'en est-il vraiment ?

Par avance merci

bise

Amélia

_________________
Je n'ai rien à cacher, juste à ... !


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MessagePosté: 21 Nov 2007, 20:19 
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Inscription: 17 Mai 2007, 15:32
Messages: 442
Je travaille en intérim depuis plus de 20ans et j’ai toujours été assez ambiguë dans mes tenues, en ce moment c’est la période hivernale et depuis l’année dernière je ne travaille plus en cette saison.
De toute façon comme je me sens bien dans mes tenues ambiguë et que le fait que l’on m’appelle mr ou madame ne me dérange pas outre mesure.
Pas de soucis pour moi pour l’instant, je te dirais si les choses change ce printemps quand je recommencerais à travailler, là, je crois que je risque d’avoir des questions du fait des changements physique.
Voilà pour moi pour l’instant.
alixia


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MessagePosté: 21 Nov 2007, 21:19 
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Inscription: 26 Fév 2005, 02:24
Messages: 1153
Localisation: Montpellier
Ma transition ne se passe pas dans l'entreprise, mais je vais quand même raconter mon histoire...

Bien avant de commencer ma transition je bossais dans une grande entreprise. J'avais un poste avec pas mal de responsabilités. Je faisais de la technique et étais responsable d’une équipe d’ingénieurs. Mon travail était tout sauf anonyme. Je côtoyais des gens très haut placés dans mon entreprise, mais aussi venant de d’autres boites, en France comme à l’étranger. Bon nombre des personnes que je côtoyais avaient tous accès aux dossiers du personnel de part leur position dans l’entreprise. Un milieu hyper macho, (très, très peu de femmes), carriériste (moi je ne le suis pas), et où les « guerres » de pouvoir était fréquentes. Mon look avait des tendances androgynes, cheveux mi longs, toujours en tee-shirt et jeans alors que je côtoyais des mecs hyper classe, en costard cravate. Pour moi ce n’était pas possible d’adopter ce look. J’étais donc un peu perçue comme « un extraterrestre », à la fois par mon look et aussi ma manière de travailler. L’habit ne fait pas le moine, je gérais bien mon travail et était reconnue comme compétente cela passait… J’ai quand même eu parfois des remarques désobligeantes sur mon look, alors qu’il n’y avait rien de vraiment féminin ! En plus comme j’ai tendance à dire des vérités dérangeantes pour certains, je ne me suis pas faite que des amis…

A un moment j’ai fait une sévère dépression. J’ai été placée en arrêt de travail, puis longue maladie, puis invalidité provisoire. C’est dans cette situation que j’ai débuté ma transition. J’ai été placée par mon entreprise en « congé non rémunéré ». Compte tenu de ce que j’ai expliqué plus haut, je n’ai pas l’intention d’y retourner tant que je ne serai pas allée jusqu’au changement d’état civil. Pas que cela soit impossible, mais psychologiquement la pression serait trop grande, je ne tiendrais pas le choc. Si ils ne me virent pas d’ici là, car ils le peuvent sans que je ne puisse dire grand-chose, j’y retournerai en commencent par aller voir une assistante sociale de la boite en disant un truc du style : « Coucou, voila la situation, je suis prête à retravailler, on fait quoi ? »…

_________________
" Fais ce que ton cœur te dit de faire – de toutes les façons, on te critiquera.
Tu seras damné si tu le fais, et damné si tu ne le fais pas. "
Eleanor Roosevelt


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MessagePosté: 21 Nov 2007, 21:23 
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Inscription: 19 Juil 2007, 07:37
Messages: 47
Localisation: Marseille
Pour moi, lorsque j'ai commencé mon traitement hormonal, je travaillais dans un restaurant depuis déjà 5 ans, petit, où j'étais la seule serveuse. Pour mes patrons, me connaissant bien, "ma transformation" ne leur posait pas de problème. C' étais très familial, ils étaient très gentils avec moi, ils m'ont connu à 17 ans, et savaient de toute façon que je souhaitais ce traitement... . En parallèle je faisais des études dans le social.

Le problème majeur à était la clientèle, c' étais que des habitués, ils n'étaient pas forcément mechants mais me posaient trop de questions, puis il faut dire que j'étais traquée comme une "chose", je ne pouvais plus travailler en paix.

J'ai quand même supporté un maximum, il faut dire qu'ayant un travail et voyant certaines de mes copines galèrer ça m'a aidé à m' accrocher, c' étais très difficile.

L'avantage, c'est que je connaissais beaucoup de patrons dans cette petite ville, qui m'aimaient bien et appréciaient surtout mes qualités au travail. J'en ai donc profité pour ma transition lorsque j'ai pu m'affirmer, je suis allée travailler pour un ami de mon patron. J'étais Sélinia tout simplement.

J'étais jeune et androgyne alors comme la majorité des gens n'étant pas dans le "milieu", ils ne faisaient pas trop attention à ma personne. Ce nouveau contrat c'est très mal passè finalement avec le patron, à fond dans la cocaïne et violent avec moi, un jour, je suis partie en plein service et ne suis pas revenue. Abandon de poste, pas de chômage, bref j'étais en galère !

C'est là où j'ai vraiment connu la faim, pas de travail, trois mois de retard de loyer, heureusement que mes copines étaient là...

Ensuite ne me voyant pas trop démarcher et afficher ma vie, j'ai écrit un courrier très prenant mais sincère au Maire de cette ville, pour avoir de l'aide, pour essayer au maximum de travailler, de payer mon loyer, d'exister... .

Etant dans le social et pas tout à fait féminine encore, je souhaitais travailler en maison de retraite il était évident que le regard ne serait pas le même. J'ai eu beaucoup de chance, le Maire m'a aidé, il m'a trouvé un remplacement de quatre mois, j'ai pu sortir la tête de l'eau, rembourser mon propriétaire et chercher en parallèle un autre travail pour les mois qui allaient suivre...

Ce que je fis, je me dirigeais plutôt vers la nuit ayant plus de relations. A l'issu de ces quatre mois, j'ai était embauchée en tant que barmaid dans une brasserie.

Je souligne quand même que physiquement j'étais plus crédible et que pendant tout ce temps j'ai pu faire une rhinoplastie, des injections au visage pour le féminiser encore plus et l'épilation laser. J'y suis restée un peu plus d'un an. Puis est venu le RMI pendant un an, l'amour et un déménagement sur Marseille.

Ensuite, plusieurs contrats, trois, dans trois maisons de retraite différentes, étant maintenant crédible et ayant un bon CV on m'a fait confiance, j'ai eu beaucoup de chance, je le sais. La dernière maison était même catholique !

Pour ces contrats, j'étais en CDD pas forcement à temps plein alors je continuais ma recherche afin d'obtenir un CDI, puisque je travaillais déjà je n'avais rien a perdre. Là encore j'écris au Maire, il me répond par la négative, j'insiste avec plusieurs courriers lui énonçant ma précarité, il fini par me décrocher un entretien dans un grand groupe de maison de retraite.

Je m'y rends, le contact passe très bien avec le directeur alors je lui annonce la bonne nouvelle :shock: . D'abord très surpris, il me dit qu'il n'est pas fermè, qu'il est de gauche et qu'il pense que les personnes dites en marge se bâtent peut être plus que les autres pour faire un bon travail.

Il appelle ma directrice de l'époque pour avoir un avis, celle-ci lui en donne un bon, elle savait ma situation et mise a part le lien professionnel il s'en était tissé un, plus sentimental. Il me fait confiance et m'embauche en CDI.

Un an après, j'ai eu le temps de me faire apprécier et je me fais opérer, absente pour deux mois, il n'y voit pas de problème, me dit même de prendre mon temps. J' y suis toujours...

Sélinia

_________________
Bjr à tous je m'appelle Sélinia, j ai 27 ans, j'ai commencé mon parcourt à 22 ans et je me fais opérer au mois de Septembre par le Dr Morel-Journel à Lyon. J'ai étais suivie par Les Dr Bonierbale, Magaud-Vouland et Mabic équipe de Marseille.


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MessagePosté: 22 Nov 2007, 08:00 
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Inscription: 01 Déc 2006, 22:03
Messages: 246
Bravo Sélinia... Très très beau témoignage...ça prouve que "quand on veux...on peux" :wink: Accroche toi:wink:
Pleins de bisous... i love you

Estelle

_________________
A preuve du contraire... il n'y a que DEUX SEXES sur terre... et NON TROIS ... ALORS BASTA...!!!

__________________________________________

LES MECS... CE N EST PAS LA PEINE DE ME CONTACTER POUR DES RENCONTRES SEXE... JE NE SUIS PAS CÉLIBATAIRE... ALORS MERCI DE LE RESPECTER...!!! PASSEZ VOTRE CHEMIN...!!! JE NE SUIS DISPONIBLE UNIQUEMENT POUR DE L'AMITIÉ...!!! ;)


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MessagePosté: 22 Nov 2007, 11:27 
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Inscription: 09 Fév 2006, 17:18
Messages: 1339
La préoccupation professionnelle que tu soulèves, Amélia, est effectivement l’un des problèmes fondamentaux des transitions les plus délicats.

Je me suis souvent demandée en voyant les gens évoluer autour de moi comment quelques unes arrivaient à vivre ce que j’appelle « la désespérance du lendemain » quand aboutie l’une d’entre nous se trouvait (et se trouve encore) sur le pavé, faute de ne pouvoir justifier d’une vie professionnelle, de revenus ne serait ce que pour manger.

Ceci a été l’un des conducteurs les plus importants de ma vie car durant de nombreuses années, je me suis refusée mes changements par responsabilisation au profit de ma famille, ma femme et mes enfants.
J’ai exercé divers métiers en plus de 30 ans, comptable, commerçant, importateur de fruits et légumes, pour terminer désormais comme éducatrice sportive dans ma situation féminine en effectuant ma transition au sein même de mon activité.

Ce que je sais maintenant, sans pour autant tout ramener à ma longue expérience, c’est que les temps ont changé et que, même s’il existe encore des foyers de discrimination dans l’entreprise, la tolérance est passée de moins quelque chose à plus une certaine valeur variable selon l’activité et l’état d’esprit des gens qui la servent.

Il y a longtemps, dans les années 70 environs, mes deux meilleures amies, deux femmes magnifiques opérées à Casablanca se sont suicidées à tour de rôle de n’avoir pas pu s’intégrer après leur OP faute de papiers féminins donc de travail et par conséquent de subside.
J’étais sur le point de partir aussi, j’ai donc remis mes changements à 40 ans plus tard.
Il y a 20 ans, comme détaillant, quelques âmes bien pensantes avaient persiflé auprès de ma coiffeuse, toujours amie, que leur commerçant avait « l’air bien efféminé » en allant se servir ailleurs.
J’ai travaillé ensuite dans un milieu tellement macho que la seule idée de laisser échapper une attitude, une confidence sur mon identité particulière n’était même pas envisageable dans mes rêves les plus optimistes.

Pour enfin aboutir à mon métier d’aujourd’hui dans le sport et l’animation de jeunes.

Sincèrement je ne l’ai pas choisi en fonction de perspectives particulières mais avant tout pour recoller à d’anciennes passions d’adolescence qui me faisaient espérer une carrière d’enseignant d’éducation physique, avortée car mes parents se sont débarrassés de moi en m’expédiant à l’armée à juste mes 18 ans.
Paradoxalement au cours de mes formations, c’est mon âge de plus de 45 ans qui a été un handicap et il m’a fallu atteindre certains niveaux d’excellence pour me faire ma place.

J’ai donc commencé éducateur pour finir éducatrice, nonobstant un cheminement professionnel géré au millimètre près pour passer de l’un à l’autre en gardant toute ma crédibilité professionnelle.
Avec un risque calculé malgré tout compte tenu de l’extrême proximité de ma retraite pour pouvoir me rattraper. J’ai mes 60 ans en avril 2008…. Dans quelques mois !

J’ai transité au grand jour, aux vues et sus de tous, en essayant modestement mais infailliblement de témoigner de qui j’étais et qui je voulais être.

Est ce qu’il y a une recette spéciale pour ce genre de réussite ?
Je ne le crois pas !
Il y aurait tout de même, je pense, un état d’esprit particulier à acquérir destiné à gagner le crédit humain de l’environnement par un positionnement de vie irréprochable.
« Se montrer digne de la confiance qu’on nous accorde…malgré notre différence ! »

Je pense que c’est le raisonnement fondamental de la société qui nous accueille qui exige de nous, plus qu’à d’autres, dans ce que j’appelais plus haut l’excellence notamment dans un métier comme le mien, qui me place directement en rapport avec des jeunes, dont l’encadrement doit se montrer garant.

Moralement se montrer irréprochable en étant socialement bien intégrée !
Professionnellement pouvoir afficher une excellente obligation de résultat !
Dans les deux, encore plus que le pékin moyen arrivant sur le marché du travail !

Cet été, je pense, du moins les résultats me le prouvent, j’ai pu me faire un nouveau prénom, le mien : Michèle.
Dans la perspective de mon changement d’identité, j’ai demandé à des clients, qui sont potentiellement mes employeurs réels des témoignages de notoriété.

L’un d’eux que j’ai reçu hier 21 novembre 2007 dit en substance :
« Au cours de la saison, dans le cadre de sa nouvelle situation, dans cette étape de son parcours transsexuel, le travail et le naturel de Michèle…. m’ont donné pleine satisfaction !
Elle s’est investie avec sérieux et professionnalisme…
Enfants et adultes lui ont très vite reconnu une autorité bienveillante…(sécurité oblige)
Michèle a gagné la confiance de tous ! »

Je me suis endormie hier au soir, le cœur en fête, avec la satisfaction d’avoir accompli le nécessaire pour enfin être moi : Michèle, éducatrice sportive !

D’autres options que la mienne sont également possibles comme celle d’intégrer son emploi directement au féminin dans l’anonymat du genre.
C’est là, et j’e t’en suis reconnaissante Amé, que les témoignages prennent toute leur utilité.
Il n’y a pas qu’un seul chemin pour parvenir à ses fins : Tous ceux qui sont marqués de réussite sont bons et sont une espérance pour celles qui débutent.

Michèle-Aubeline.

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MessagePosté: 22 Nov 2007, 16:05 
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Inscription: 25 Sep 2007, 21:00
Messages: 227
Localisation: Marseille
moi j'ai ete embauchée il y a 2 ans et demi, et je n'ai aps encore ce que je susi physiquement aujourd'hui, malgres tout cette année j'ai subit de grands changements entre chirurgie et injections... qui m'ont aider a me feminiser.
Quelques personne dont ma directric eet ma responsable avait ters bien compris ce qui se passait sans m'en parler mais me laisser faire, par liberté, ca je ne l'ai appris qu'il n'y a qqjrs...
De plus, les clientes (je travaille en charia.com) m'appelait madame ou amdemoiselle et cela ne semblait gener personne.
J'ai tout annoncer a a ma direction il y' a plus d'un mois car ce n'etait plus logique de continuer comme ce la alors que physiquement j'avais aboutie a ce que je souhaitais (ce que certaines personnes ne voulaient pas croire, elle se reconnaitra...).
Je me susi absentée pour 3 semaines, operée la semaine derniere de la poitrine et je reprends le 4 Decembre avec un nouveau prenom, nouveau statut, changement de vestiaire etc.
Tout le monde me soutien meme au niveau de la direction regionale.
Voila, je susi donc tres heureuse de prendre ma vie à 100%, ma transition a ete longue, mais sure... j'en suis plus forte aujourd'hui
n'en deplaisent a celle qui ne veux pas le croire...

_________________
En couple, donc pas de messages privés pour la drague, c'est une perte de temps!!!


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MessagePosté: 22 Nov 2007, 16:25 
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Inscription: 29 Mar 2007, 15:49
Messages: 1036
EmmaNice a écrit:
n'en deplaisent a celle qui ne veux pas le croire...


Kikoo

Pourquoi voudrais-tu que l'on ne te croit pas, pourquoi mettrions-nous en doute ta parole?

Kiss

Cathy


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MessagePosté: 22 Nov 2007, 17:23 
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Inscription: 09 Fév 2006, 17:18
Messages: 1339
Citation:
De plus, les clientes (je travaille charia.com) ) m'appelait madame ou amdemoiselle et cela ne semblait gener personne.


Un choix judicieux quand on envisage d'aller jusqu'au bout et que l'on passe déjà!

Biiiiiiisous
Michèle.

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MessagePosté: 22 Nov 2007, 18:10 
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Inscription: 23 Sep 2004, 14:59
Messages: 301
Localisation: agathé tiché (agde)
EmmaNice a écrit:
moi j'ai ete embauchée il y a 2 ans et demi, et je n'ai aps encore ce que je susi physiquement aujourd'hui, malgres tout cette année j'ai subit de grands changements entre chirurgie et injections... qui m'ont aider a me feminiser.
Quelques personne dont ma directric eet ma responsable avait ters bien compris ce qui se passait sans m'en parler mais me laisser faire, par liberté, ca je ne l'ai appris qu'il n'y a qqjrs...
De plus, les clientes (je travaille en charia.com) ) m'appelait madame ou amdemoiselle et cela ne semblait gener personne.
J'ai tout annoncer a a ma direction il y' a plus d'un mois car ce n'etait plus logique de continuer comme ce la alors que physiquement j'avais aboutie a ce que je souhaitais (ce que certaines personnes ne voulaient pas croire, elle se reconnaitra...).
Je me susi absentée pour 3 semaines, operée la semaine derniere de la poitrine et je reprends le 4 Decembre avec un nouveau prenom, nouveau statut, changement de vestiaire etc.
Tout le monde me soutien meme au niveau de la direction regionale.
Voila, je susi donc tres heureuse de prendre ma vie à 100%, ma transition a ete longue, mais sure... j'en suis plus forte aujourd'hui
n'en deplaisent a celle qui ne veux pas le croire...









QUE DE BONHEUR dans ce post félicitations Emma ca fais vraiment du bien de voir des filles heureuse.

_________________
http://karine34agde.skyrock.com/


KARINE L'HERAULTAISE

Rien de plus difficile que de n'être pas soi-même ou que de ne l'être que jusqu'où l'on veut
(P VALERY)


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 Sujet du message: reprise du travail
MessagePosté: 22 Nov 2007, 19:03 
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Inscription: 19 Sep 2006, 17:04
Messages: 57
Bonjour,

Après 1an1/2 suite dépression et aussi un NON à ma vie masculine, je devais reprendre sous Carine. MAIS ils ne me trouvent pas de poste dans un autre site (c'est une grosse entreprise tertière) sachant que tout le monde est d'acord pour un non retour sur le site ou j'étais en H. Après le changement de prénom, cela n'avance pas beaucoup malgrés le super soutien du médecin du travail. Alors je reste chez moi alors que je suis prête à travailler magrés que l'opération ne soit pas planifiée.

Carine

PS: je connais aussi une personne qui travaille chez charia.com)


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 Sujet du message:
MessagePosté: 25 Nov 2007, 15:32 
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Inscription: 25 Sep 2007, 21:00
Messages: 227
Localisation: Marseille
merci merci... Hier j'ai fait mon coming back au boulot d'ailleurs, et ca a été un vif succés, je souhaite ce genre de petits plaisirs a tout le monde!

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