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 Sujet du message: sentiments????
Message non luPosté: 19 Déc 2007, 13:48 
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La question qui me taraude l’esprit en ce moment est : qui mieux que nous peuvent comprendre ce qui se passe au fond de nous ?
C’est suite à une conversation avec ma mère que je pose cette question. J’ai beau lui dire et lui redire que je ne pouvais pas continuer à vivre sans que je commence ma transition, rien n’y fait. Elle a le don, comme toujours de vous lancer le genre de petite phrase assassine dont elle a le secret pour vous faire mal. Je ne sais plus comment lui dire que j’ai besoin de parler de ce qui se passe en moi, je crois bien que je vais être dans l’obligation d’espacer les coups de fil.

Après avoir passer la soirée sur un tchat, je me rend compte aussi qu’hormis certaines exception, les mecs ne pensent qu’a une chose : arriver à leur fin par n’importe quel moyens.
Ou sont les sentiments ? la compréhension de l’autre ?
Suis une des rare femme à croire encore au romantisme ?
Ya de quoi ce poser des questions. Ce que les mecs ne comprennent pas c’est que l’amour sans sexe cela existe, mais bon, c’est un peu comme si je lançait des paroles en l’air, ça, j’en suis bien consciente.

Je continue à faire des collages et de la peinture qui ne plais qu’à moi. Parfois je ne fais rien de la journée, juste pensé, ressasser pleins de choses qui ne me font pas avancé, je en sais pas pourquoi je suis comme ça en ce moment, bizarre.

Je suis sûrement trop exigeante vis à vis des autres. C’est un peu comment dire, comme quand vous vous intéresser à un sujet précis comme un pays, un artiste et que quand vous voyez ce pays ou cet artiste vous êtes déçus. Je dois trop vivre dans mes rêves, on me l’a souvent dit, mais c’est aussi les rêves qui m’on fait tenir jusqu’à présent.
Je devrais sûrement me laisser aller un peu plus, mais j’ai trop de méfiance envers les autres, trop de déception jonglent ma vie.

Vous savez, c’est marrant de s’entendre dire : tu as changer. Alors que moi qui me voit chaque jours dans la glace, je me dis : ça n’avance pas vite, mais vais-je vraiment avoir des changements notables ?
Je ne suis plus toute jeune non plus, et parfois, je dois le dire, je me dis : dois-je continuer à vivre ?
Et puis, la vie reprend le dessus et ma conscience me dis : tu ne vas pas laisser tes dettes à ta famille. Je dois un peu trop penser comme à l’habitude de ne pas faire de mal aux autres, en me disant que du fait que je viens d’annoncer que je voulais que mon corps soit celui de la femme en moi, j’en est déjà fait pas mal. Pour une fois dans ma vie je voulais penser à mon bonheur, je pensai que mes amiEs et ma famille pouvaient comprendre cela, mais en fin de compte c’est juste de la compréhension de façade, alors vivre ou mourir, le mal est déjà fait.
Je sais, j’ai pas les idées très vivaces ce matin, mais je pense aussi que c’est la résultante d’une rêverie de plus. Je pensais, à tord, que je pourrais quand même trouver une personne aimable et compréhensive sur le tchat, je ne vais pas dire que ce n’est pas le cas, mais j’ai toujours cette peur au fond de moi qui me dit : tu sais puce, ils dial avec toi, mais au fond d’eux même ils veulent tous la même chose, ton cul. D’ou le fait que je suis toujours un peu réticente à rencontrer quelqu’un, peur de son jugement, peur de son regard, peur de me faire insulter, peur qu’il croit que je ne suis juste qu’une menteuse. comme d’habitude je pense que trop souvent les mecs fantasmes sur le fait qu’il vont coucher avec une femme à queue, c’est aussi ça qui me fait peur. Je recherche peut-être une forme d’amour et de sentimentalité qui n’existe en fait qu’en moi, je devrais continuer à vivre sur mon nuage et ne plus croire aux fadaises que peuvent me raconter les autres.
L’amour existe-t-il ?

J’en suis là de mes pensés, cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit comme je le fais en ce moment, un peu trop prise par le remue ménage qui se passait en moi, je ne sais pas.

En y pensant, je me dis que je dois aimer souffrir, quand je pense que je continuer à voir des personnes qui ne font rien pour me soutenir, qui ne font en fait que me balancer du négatif, suis-je normale ?
En fait je en vois pas trop à qui je pourrais parler, mais même à cette personne je ne dis pas tous ce que j’ai là, au fond de moi. Je crois que mon seul confident est en fait mon clavier, j’arrive plus à exprimer ce qu’il se passe en moi par écrit que par la parole. Je devrais peut-être rester dans ma caverne et n’en sortir que pour les choses courante de la vie, mais il faut aussi que je me dise que l’argent ne rentre pas comme ça sans rien faire.

Trop sentimentale, trop bercée par tous les livres que j’ai pu lire,. Je sais que je me raconte trop d’histoires qui finissent bien, mais aussi et souvent des histoires qui finissent mal et pourtant, je ne suis de nature pessimiste. Je pleure chaque jour qui passe, ais-je trop retenu mes larmes pendant toutes ses années passées que maintenant elles sortent en un flot qui ne veut plus s’arrêter ?
Quand je parle de moi, c’est souvent incontournable, j’ai tellement de passion en moi que je fini souvent en larmes, c’est normal docteur ?
Il faudrait que je me durcisse, mais je l’ai tellement été, dur, avec moi-même pendant toutes ces années que là, j’ai juste envie d’être faible, pour une fois, juste une, juste reposer ma tête sur l’épaule de quelqu’un, ne plus avoir à me battre pour survivre ( larmes), ben oui, j’y peut rien, c’est comme ça, mais pour pouvoir ce reposer sur une épaule il faut toujours un échange et je sais qu ‘avec un mec, l’échange seras forcément le cul, alors je vais continuer à pleurer seule dans mon coin en essayant d’être et d’essayer de rester indépendante. Je en en sais plus trop ce que me réserveras l’avenir, du moins si, je le sais pour ce qui est de mon corps, mais au niveau du cœur, ça je ne le sais pas du tout.
Quand je relis parfois des choses que j’ai pu écrire en début d’année, je me demande en fait comment j’ai pu garder tout cela en moi pendant si longtemps et souvent je pleure devant mes propres écrits. Je trouve mes mots si beau et tellement empreints de souffrances que je me demande comment ce corps et ce faciès à pu écrire des phrases comme ça. Comme quoi, l’apparence de fais pas tout, tout est en nous et cette femme si longtemps bridée peut enfin montrer qui elle est réellement.
Vous allez vous dire : cool, elle se lance des fleurs toute seule.
C’est vrais, mais si je ne le fais pas, qui le feras ?
Souvenir, souvenir d’une époque, d’un passé, j’essaye, en remontant en moi de revivre certains moments de ma vie, des moments de haine, ceux ou je me mettait en fille. Quand j’y repense ce n’étais pas que le plaisir d’être en fille, mais c’étais surtout la haine ne pas avoir le corps de cette femme en moi, la nature n’est pas si bien faite que l’on veut bien le dire, elle devrais nous donner une conscience conforme à notre corps et non pas être aussi aléatoire. C’est bien beau de vouloir contrôler par la médecine tel ou tel aspect, ça ne fais pas tout. Trop de souffrances, trop de fois à ce demander pourquoi moi.

Je chiale, mais ne me demander pas pourquoi, je ne saurais vous répondre et pourtant je devrais être quand même heureuse, mais pour qui, pourquoi ?
Les paroles de mon dermato m’on fait du bien et moi, je suis là, à chialer comme une madeleine ( je en savais pas qu’une madeleine savait chialer), j’essaye de faire de l’humour de façade. Il ne faudrait pas que je me laisse aller, mais je en sais plus vraiment quoi faire pour me remonter le moral, il faut dire aussi que plus je vois ce truc entre mes jambes et plus je me demande si ça vaut le coup de continuer à vivre le temps de pouvoir rassembler l’argent nécessaire pour enfin voir disparaître ce truc. C’est quoi la patience ? Je ne sais pas si je serais capable de patienter, j’ai parfois un peu peur de faire des conneries.
Comment moi j’ai plus un problème de corps plutôt que de paraître ?
Un peu allergique au paraître et ce depuis toujours, qui suis-je ? Un homme ou une femme ? La perception des genres me semble un peu flou.
Bon, quand je me vois je me demande bien comment je pourrais être un jour une femme de visu, mais qu’importe, du moins non, ça importe pas vu que pour l’opération je suis dans l’obligation d’avoir un certificat d’un psy qui diras que je suis prête pour l’opération, quelle connerie, comme tout le monde ce genre de personne ne vas se baser que sur le paraître. Ce doit aussi être un peu à cause de ça que je me demande pourquoi je dois continuer à vivre vu que je dois absolument paraître pour avoir le sésame ( re-larmes), putain de merde, je sens bien que je vais finir par ne plus me nourrir que de café et me laisser mourir à petit feu, juste histoire de pouvoir continuer à écrire tout les bouleversements qui se passe en moi, toute la haine envers les chirurgiens français qui ne font que des opérations de façade et qui osent dire sur leur site du gretis qu’il sont plus ou moins les meilleurs au monde.

On préfère vous donnez des médoc plutôt que d’essayer de comprendre ce qui se passe en vous, plus facile de faire ainsi, l’on se décharge plus facilement quand l’on ne peut comprendre ce qui est là, en vous, qui vous ronge à petit feu et ensuite l’on se demande pourquoi vous avez sauter. (larmes), comment puis-je dire que je suis pas un bout de chairs, qu’en moi il y a un être qui souffre, je ne sais plus comment expliquer pourquoi moi.

En fait je me demande souvent pourquoi qu’en je commence à écrire je commence souvent par un coup de gueule et que je finis inexorablement par une envie de pleurer, la compréhension de l’être humain est sûrement un peu complexe pour moi, je dois être une inadaptée sociale, je vais finir par m’en convaincre et c’est peut-être aussi là le danger.
Me faire passer pour ce que la société ne voit pas en moi, montrer ce que les autres ne voient pas du premier coup d’œil.

(larmes), est-ce si dure pour les êtres humains de ne pas tout ramener systématiquement au sexe, il peut aussi y avoir une autre forme d’amour, ça fait trop souffrir de ne pas aimer et de ne pas être aimer (crise de larmes), trop de jugements sur mon physique et non pas sur ce qu’il y a en moi, pourquoi le visu est-il si important ?
juste fermer les yeux et sentir une douceur, des paroles douces, tendres, mais c’est juste une vision qui passe, mon faciès est trop dure, comment peut-on savoir qu’il y a autan de tendresse en moi ? Je ne serais qu’une vieille trans qui vit avec un espoir.
J’ai si froid en moi, ou puis-je trouver l’espoir qu’un jour l’on m’aime pour mes sentiments et non pour le sexe, marre.

C’est une journée de tristesse, j’ai sans doute garder en moi un peu trop longtemps mes pensés, mes histoire d’amour, je en sais plus trop depuis combien de temps je n’ai laisser vaguer mon âme sur le clavier, un peu trop longtemps sans doute. Un peu trop de temps à penser, à chialer dans ma cuisine ou dans mon lit, à donner des semblants de bonheur, à retenir mes envie de pleurer au téléphone avec des amiEs qui me sont proche et que j’adore, illes ont d’autres choses aussi à penser qu’a recevoir mes larmes et mes mélancolies en pleine figure. C’est aussi sûrement pour cela que je continue à me cacher, à cacher ce qu’il y a de plus grand en moi.

La solitude, un mot qui commence franchement à me faire peur ( larmes), ne me demander pas pourquoi j’arrive mieux à décrire mes larmes par écrit plutôt que de visu, il ne faut non plus oublié qu’un garçon ça ne pleure pas, « un homme ça ne pleure pas », et pourquoi pas ? Surtout quand ce n’est qu’un homme de façade, vous savez, juste une illusion d’optique, mais bon, je en vais pas faire un pastiche de ce qu’est un homme ( je ne sais pas si c’est le bon mot, et après ?), je cache un peu beaucoup la haine de moi derrière des phrases qui ne veulent sûrement rien dire.
J’écris pour me vider l’esprit, mais je en sais si je vais y arriver, car vous voyez, il y a tellement de choses et de penses en moi qu’un vie ne suffirais pas à tous déverser par des écrits. C’est souvent les mêmes choses qui reviennent sans cesse, mais ça c’est aussi le fait que tant que je n’ai pas trouver la solution cela me hante l’esprit, je pense que c’est une réaction normale de chaque être humain sur cette planète.

Comme le dis delgado, une bonne cuite et tu repars ensuite du bon pied, je ne sais pas si cela est vrais, c’est vrais que l’on peut passer une bonne soirée avec des amiEs, mais ensuite, une fois rentrer, seule avec soi-même, qu’en est-il de la suite de notre vie ? Se battre ? pour quoi ? pour qui ? Je voudrais juste que l’on me donne une bonne raison du pourquoi il faut vivre, je n’ai pas de réponses. J’ai vécu pour faire un peu comme tous le monde, mais en fait je ne vois pas vraiment pourquoi.
L’on peut me donner plein de raisons, ce sont vos envies de tenir à la vie, pas forcément les miennes, toutes idées est toujours bonne à prendre, mais j’ai toujours garder l’espoir de l’amour, mais ce n’est qu’illusion, j’ai vieilli et je suis toujours aussi romantique mais je perd peu à peu l’espoir, qui voudrait d’une vieille femme comme moi ?

Franchement, vous voyez vivre avec moi, dès que l’on me dit une parole douce et tendre, une caresse sur la joue, je me met à chialer, c’est le bonheur pour moi, mais pas forcément plaisant pour la personne qui vit avec moi chaque jour, je suis pleine de tendresse mais ne sait l’exprimer que par mes larmes. Vous comprendrez aisément pourquoi aussi j’ai peur de sortir de chez moi et d’affronter le monde extérieur.
J’ai beau me dire qu’il faut que je soit forte, comme dans le temps quand j’étais travesti en mec, je ne peux plus, je ne peux pas, c’est trop me demander. Je ne sais pas si vous pouvez comprendre, c’est un peu dure pour moi déjà, alors la compréhension des autres……………………….
Je tremble, pourquoi ? La compréhension de moi-même doit peut-être passer par ce que les autres comprennent de moi, je ne sais pas, je ne sais plus, j’ai tellement chercher à essayer de me comprendre que j’en perd ma propre compréhension. Je ne sais plus vraiment qui je suis, si, ya une chose que je suis sur, c’est que je ne suis pas un homme et ce, même si mon corps me dis le contraire. Pour le reste de moi, ma pensé profonde, ça commence à devenir un abîme profond et sans fond.

Je sais qu’hormis les mecs qui fantasmes sur le fait que j’ai encore mon truc entre les jambes, je ne pense pas qu’une lesbienne voudrais de moi, trop de rapport à l’apparence, je le comprend, mais je crois aussi qu’il n’y a pas que ça qui compte dans une relation amoureuse, mais je ne vais pas changer la société qui ne sait se baser que sur les apparence, si je pouvais, c’est sur que je changerais mon corps d’in coup de baguette magique, mais cela n’existe que dans les contres pour enfants, donc inutile de rêver et de croire en cela et comme je ne sais pas QUAND je pourrais avoir le sexe d’une femme ( même si celui-ci est fait avec la peau de mon truc), je crois bien qu’il vaudrait mieux que j’exclu de mon esprit le fait de pouvoir aimer et être aimer, mais j’avoue quand même que c’est trop dure pour moi. Ais-je le droit d’y croire même si cela est sans espoir ?
Et oui delgado je suis en train de me prendre une murge au pinot fais maison par le frère d’un ami et je peux te dire qu’il n’a pas été tendre sur la gnole.
Putain stéfou pourquoi tu m’as laisser cette bouteille chez moi, je ne crois pas que cela vas résoudre mes problèmes existentielles et aussi d’amour.
Juste peur, quand je bois je ne sais plus trop ce que je fais, peur de faire des conneries, je en vais pas dire quel genre, pas envie de faire peur. J’espère que je vais rester assez lucide pour savoir ce que je fais. On verras demain de quoi est fais l’avenir, mais franchement je ne crois plus vraiment à grand chose (larmes)

Celons ce que m’a dit ma mère hier soir, en fait mes grand parents voulait un garçon quand elle est née et dans son enfance ma mère aurait préférée être un garçon, ( larmes), ensuite elle s’est bien faite à sa condition d’être une femme et surtout elle ne le regrette pas. Je regrette d’être née homme, (larmes abondantes), putain de nature. Franchement, pourquoi tu ne nous a s pas donnée le droit de changer de corps une fois dans notre vie si notre psychisme ne correspond pas à notre corps.

Il n’y as pas une personne sur Toulouse capable de me prendre dans ses bras, juste un instant, juste me laisser aller dans ses bras pour me laisser aller à pleurer tranquillement, sans un mot, comme ça, sans aucunes arrière pensés.


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Message non luPosté: 19 Déc 2007, 13:49 
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Je ne demande pas grand choses à la vie, juste d’être aimer d’une personne qui sache voir ce qu’il y a de tendre en moi, c’est trop demander ?je sais aussi rendre la tendresse . mince alors, c’est trop compliquer de ne pas se baser au paraître ? Il faut aussi savoir ouvrir son âme et son cœur, mais je me rend de plus en plus compte que c’est trop dur, désolée de demander trop aux autres.
Je suis d’un pessimiste, c’est pas croyable, mais vous êtes marrant, vous croyez que cela est facile quand vous croyez dur comme fer que l’amour passion existe et surtout qu’il peut durer dans le temps. Je me fais vraiment trop de film et pourtant je ne suis pas une fan de cinéma.
Fais chier, ya pas une personne dans ce monde d’apparence d’aimer sans ce préoccupée de mon apparence mais uniquement sur ce qu’il y a en moi.
Arrête puce, tu rêve un peu trop, il faut bien que je me dise des mots gentils, comment puis-je dire que j’ai besoin que l’on me dise un mot, un seul, c’est trop demander, je sais, (putain de larmes).
Je en me supporte plus, quand je me vois dans la glace j’ai surtout envie de m’exploser la tête dans cette fichu glace et que l’on me refasse un visage à l’image de ce que je suis réellement en moi. Parfois je comprend que certaines personnes nous prennent pour des folles furieuses, mais bon, dois-je me modérer ? Franchement, je en sais plus trop quoi pensée, juste une épaule pour pleurer tranquillement et qui sait, demain seras peut-être un nouveau jour.

Quand certaines personnes me disent qu’ils aiment ma façon d’écrire, c’est indéniable que cela me fais plaisir, mais j’écris surtout pour dire tous les chamboulement qui se passent en moi, pourquoi je réagis ainsi ? Je ne sais pourquoi, je ne pensais pas que les réactions pouvaient être aussi importante. D’avoir lu plein de post qui parlaient de ça aurait pu en fait me prévenir, mais à ce point, non, franchement, je ne pensai pas que le psychisme pouvait réagir de cette manière, d’ailleurs entre autre chose, pourquoi les filles n’en n’on pas parler plus explicitement, d’ou vient le fait que les changements intérieur ne sont pas aussi bien exprimer ? c’est si dur que ça de montrer aux autres les sensations intérieurs ? Ou alors c’est juste une histoire de pudeur du fait de notre éducation judéo chrétienne ? Je trouve pour ma part normale de faire sentir par mes écrits la manière des sensations intérieure. J’avoue que c’est dure, plus dure que je ne pensai, pourquoi se besoin de faire savoir mes sensations ? Je pense que ce n’est pas le fait de s’exhibée, non, c’est juste en fait de faire comprendre à des personnes qui ne sont pas en nous tous les bouleversements intérieur.
C’est à la fois du bonheur mais aussi un mélange d’appréhension. Ce n’est pas vraiment facile à expliquer, j’essaye par ma façon de voir, de penser, de ressentir les choses, de faire comprendre, mais comme j’ai pu le dire sur d’autre textes, il n’y a en fait que nous qui pouvons nous comprendre et oui, comment faire comprendre que notre être profond n’est pas vraiment conforme à notre corps, si vous ne passez pas par cette étapes vous ne pouvez pas comprendre.
Je me sens pas un peu comme si j’étais un être de lumière, un ange, sans sexe précis.
L’on dit que le soleil c’est la vie, là, ce jour, le soleil me fais franchement chier, et oui, il se reflète dans mon écran et je ne vois pas ce que j’écris. D’habitude je suis contente car il me chauffe le corps, mais là, non, pas quand j’ai envie d’écrire.
Ouff ! je en sais pas si je vais faire la sieste aujourd’hui, pas envie en fait, juste l’impression de tourner à la folie, et oui, je sens que je vais devenir folle à chialer sans arrêt. Mais pourquoi moi ???
Regarder la nature à la fenêtre et chialer en ce tenant la figure, c’est la vie ça ? Je crois plutôt que la vie est un jeu cruel, ce n’est que mon point de vue, mais je vais finir par le croire.
La vie est-elle un jeu ???
Je veux juste savoir pourquoi je ne suis pas comme tous le monde, c’est tellement cruelle de se savoir différente, difficile à vivre. Différente des autres, comment font les autres pour vivre comme tous le monde, pourquoi faut-il qu’il y est des personnes qui ne pensent pas comme tous les autres, je me maudit parfois de ne pas pouvoir êtres comme les femmes dans la rue, vivre tout simplement sans me poser de question sur mon genre. Franchement, je me demande si je vais arriver à m’&arrêter de pleurer, tellement envie de me vider de l’intérieur, de n’être plus rien, même pas une poussière qui virevolte dans l’air. Pourquoi je souffre tant en moi ? je veux juste savoir pourquoi je ne suis pas comme tous le monde, c’est si dur que ça de répondre à ma question ?
Je suis en train de me vider de tous ce qu’il y a de liquide en moi, je m’assèche.
Je suis peut-être en pleine dépression, mais je ne veux pas de médoc pour me retaper, juste une épaule, des paroles douces, une tite caresse pour me redonner un ti espoirs dans la vie, pour me faire comprendre que oui, ya des personnes qui m’aiment pour ce qu’il y a de bon en moi.

Pourquoi la vie est si dure avec les personnes comme moi qui aiment du fond d’eux même ?
Là, je voudrais juste que l’on frappe à ma porte et que l’on me dise « je suis là, vient dans mes bras pour pleurer ».


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Message non luPosté: 19 Déc 2007, 14:36 
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Inscription: 04 Aoû 2003, 09:34
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Localisation: Toulouse
Je n'ai pas tout lu.
J'habite aussi à Toulouse et je m'adonne aussi à la peinture.
Peut-être nous nous sommes rencontrées dans une association LGBT ?? je ne sais pas...
Je vais te communiquer mon tél en MP et peut-être nous deviendrons amies.
bises
Camille


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Message non luPosté: 19 Déc 2007, 20:43 
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Localisation: Au pays des tielles et du mistral gagnant
Bise Princesse
La plupart des femmes on besoin de coeur dans cette mayonnaise qu'est l'amour
tu est femme
c'est peut etre pour ca que tu en a besoin comme nous toutes

et je te l'ai dit sur le chat, plein de mec sont des types bien

on est regardé comme on regarde autrui
bisou :P

_________________
«Ce qu'il y a de plus profond dans l'homme c'est la peau.» [ Paul Valéry ]
«Courage is contagious» [ Julian Assange - WikiLeaks ]
«L’homme ne doit pas tenter de dissiper l’ambiguïté de son être mais au contraire accepter de la réaliser.» [ Simone de Beauvoir ]


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Message non luPosté: 19 Déc 2007, 21:15 
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Inscription: 26 Fév 2005, 02:24
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Localisation: Montpellier
Je serais tentée de m'amuser à la petite psychanaliste en herbe avec ton message :wink:
Je pense juste que tu l'as d'abord écrit pour toi sans forcément attendre des réponses à tes questions...
En ce qui concerne l'amour et la tendresse dans notre situation, on en a probablement un peu plus besoin que la moyenne. Après on peut chercher ou attendre que cela nous tombe dessus. Pour ma part j'ai choisi de ne pas chercher, je me contente de faire en sorte d'être au bon endroit pour que cela ne me rate pas le jour où cela tombe (sourire).
Nataschas disait que l'on a aussi besoin d'être "plus fortes", alors que l'on aurait besoin d'une épaule pour pleurer plutôt que de rechercher ces forces en nous. Mais ce n'est pas une question de choix...

Bisous Alixia

_________________
" Fais ce que ton cœur te dit de faire – de toutes les façons, on te critiquera.
Tu seras damné si tu le fais, et damné si tu ne le fais pas. "
Eleanor Roosevelt


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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 09:17 
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princesse_du_noir a écrit:
Pourquoi la vie est si dure avec les personnes comme moi qui aiment du fond d’eux même ?
Là, je voudrais juste que l’on frappe à ma porte et que l’on me dise « je suis là, vient dans mes bras pour pleurer ».



Mais Alexia pourquoi toi tu es si dur (voir violente verbalement)?

Nul besoin de cartonner les forumeuses, les chomeurs voir cautionner les punitions corporelles.

Interessant ton post lorsque j'ai un down je veux recevoir de l'Amour.

On recolte ce que l'on séme parole de paysan.

_________________
Le premier talent, est d'être soi-même ; le second est d'avoir le courage de le rester. Ceux qui y parviennent ne me jugeront jamais" andreacolliaux.canalblog.com


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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 09:48 
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Inscription: 20 Jan 2007, 12:59
Messages: 376
Abigael a écrit:
Je serais tentée de m'amuser à la petite psychanaliste en herbe avec ton message :wink:
Je pense juste que tu l'as d'abord écrit pour toi sans forcément attendre des réponses à tes questions...
En ce qui concerne l'amour et la tendresse dans notre situation, on en a probablement un peu plus besoin que la moyenne. Après on peut chercher ou attendre que cela nous tombe dessus. Pour ma part j'ai choisi de ne pas chercher, je me contente de faire en sorte d'être au bon endroit pour que cela ne me rate pas le jour où cela tombe (sourire).
Nataschas disait que l'on a aussi besoin d'être "plus fortes", alors que l'on aurait besoin d'une épaule pour pleurer plutôt que de rechercher ces forces en nous. Mais ce n'est pas une question de choix...

Bisous Alixia


Interessant Abi.

Ds la theorie de JJ.Créve Coeur il y a cet aspect que tant on aura pas solutionner ds cet vie nos pb, ns reviendrons sur terre pour surmonter cet obstacle.

Notre challenge est de reussir notre parcours qqu'il soit.

Pour cela balancer sur les minorités C couillons au possible car ds une precedente vie C m^ personnes faisaient parti des exclus, homo,.......................

:arrow: C aussi valable vis à vis de nos partenaires et la cupabilité qui en decoule.

:arrow: Le suicide n'est pas une solution puisque on se retrouvera fâce

aux m^ difficultés.


Voila,voilou

@ppo

_________________
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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 10:12 
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Messages: 694
Localisation: Paris
Faites quelque chose, les filles, Princesse est à deux doigts de finir comme moi ! Evitez-lui ça, please.


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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 11:54 
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Inscription: 17 Mai 2007, 15:32
Messages: 442
Toujours montrer que tout va bien, toujours avoir le sourire pour dire bonjours ou au-revoir, je en supporte plus ma vie, ni mon visage d’ailleurs, mais ça, ça ne date pas d’hier et ce, même si certaines femmes me trouvait mignon . entre la pensé et la réalité, quelle haine d’être ce que le corps n’est pas. J’ai du vague à l’âme, ça c’est sur quand vous voyez ma tronche dans la glace ou dans une vitrine en ville, j’ai envie de me raser la tête, comme ça au moins je n’aurais plus d eproblème pour me coiffer. Franchement, je ne ressemble à rien, je en suis même pas à l’image que je suis dans ma tête, comment voulez vous que soit souriante et que je prenne la vie à bras le corps comme si de rien n’étais, la vie n’est qu’une putain de vacherie.

J’ai froid là, tout au fond de moi, comme si je devenais un glaçon sur pied, j’ai beau chercher en moi, je ne trouve pas la solution, y-a-t-il une solution d’ailleurs. Plus rien ne me fais d’effet, que ce soit les paroles réconfortantes des réponses que vous me donner sur les forums. Pleurer est une maladie ? C’est peut-être aussi pour ça que je perd du poids, je ne sais pas, je en sais plus trop comment et pourquoi je réagis comme ça. Ce que je sais c’est que de plus en plus mes sentiments et ma sensibilité deviennent plus aiguës. Comment faites-vous, vous les filles pour résister à tous les chamboulements. Je me pensai forte en mi, mais l’ais-je jamais été.

En regardant par ma fenêtre le vent qui fais bouger les arbres, j’aimerais être ce vent, je fais partie de cette nature, pourquoi avons cette faculté de pouvoir penser et réfléchir , mais il faut une clef pour arriver à ouvrir juste une porte et encore, ce n’est pas forcément la bonne porte. Je sais, ce n’est pas en me laissant aller à la mélancolie que j’arriverai à régler les problème en moi. J’imagine sûrement trop de chose. J’ai sûrement aussi trop confiance aux autres, je m’emballe sûrement un peu trop vite aussi. Je en vais pas refaire ma nature profonde. Et puis, même si certains médecins me disent que je deviens femme de mois en mois, la réponse est quand même en moi, mais ou ?j’ai tellement chercher en moi pour savoir ou étais la case bonheur que je me dis qu’en fait c’est juste une illusion, un de ces truc que la société nous fais croire pour nous faire bosser et consommer.

Je vais vous dire ou est le problème en ce moment, c’est très simple en fait, entre mes mots, ma manière de penser, ma façon d’être en moi et mon apparence, ma manière de parler de visu, rien ne s ‘accorde, pas moyen d’arriver à exprimer à l’oral ce que je peux si bien dire par écrit, drôle de paradoxe, je n’ai plus envie de me rebeller, sauf contre ma voisine qui me gave à faire du bruit jusqu’à point d’heures.

En remontant en moi , ça me faisait marrer quand étant plus jeune l’on m’appelait mademoiselle ou madame, je pense que j’aurais m’y prendre à ce moment-là, maintenant et ce même si le traitement et mon corps réagisse très bien : « ça vaut le coup ? »juste envie de dormir. (larmes), comme toujours je m’émeu toute seule, suis-je trop émotive ? Trop faible mentalement ? pas assez dure avec moi-même ? J e n’ai aucunes réponses. L’agressivité cache une faiblesse, je ne pense pas que je suis toujours agressive, je cherche juste à comprendre certaines choses, certains comportements. Trop solitaire, j’attend sûrement trop des autres, je ne sais pas.

Ecrire peut faire du bien mais aussi du mal, je ne sais pas trop si je fais bien d’écrire ce que je ressent ? Et pourquoi ce besoin de le mettre en pâture aux autres, à vous tous et toutes. Je ne suis en fait qu’une pauvre vieille nana complètement à la ramasse qui chiale à grosses larmes devant vos réponses, plus trop envie de réagir, ne plus être qu’un esprit sans corps et encore je trouverais le moyen de dire que ça ne me va pas.

Un mot, juste un mot, mais à dire comme ça, pour faire plaisir, je rêve trop. J’ai rendez-vous cet après-midi, comment vais-je fair epour ne pas chialer, je ne sais pas, franchement.
J’ai toujours été à l’écoute des autres toutes ma vie, essayer d’aider avec ce que je j’avais de plus fort en moi : mon optimiste de façade. Jamais montrer qu’en fait j’étais encore plus faible que la personne face à moi en pleine déprime, toujours là à essayer de remonter le moral et maintenant qui est là pour moi ? C’est sur, je ne pensais pas un jour pouvoir craquer, mais il ne faut « jamais dire jamais », maintenant j’en suis, il faudrait que je me mette des coups de pieds aux cul, mais pas le courage, pas envie, plus envie, juste me laisser aller, ne plus avoir à m’occuper de ceci, de cela, tranquille sans toutes les obligations, mais je rêve.

Je pensai qu’aujourd’hui ça irait mieux qu’hier, mais c’est exactement pareil, juste un recommencement. Ce matin en ville je pensai et si je me foutais en l’air, qui pleurerais ma perte, pas grand monde, je suis trop chieuse pour qu’il y est quelqu’un qui me pleure et puis, de toute façon je ne serais pas là pour le voir. Je ne manque à personne.

Ou est la lumière au bout du tunnel et surtout est-ce qu’elle existe ? Je le voit si long et tortueux ce tunnel, existe-t-il vraiment ?


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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 12:50 
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"princesse, m'accorderez vous cette dance ?
posez donc votre tete sur mon epaule,
et laissez vous bercer par cette musique ...
oubliez les soucis pour ces quelques instants,
oublions a quel point nous souffrons de notre solitude
fermez les yeux ... rappelez vous tous vos reves de bonheur"



il y a un an j'ai demissionne de mon travail
je me suis enferme chez moi, j'ai ferme tous les ponts
que ce soit mes amis, ma famille, je n'ai pas donne de nouvelles
j'ai vecu cette derniere annee dans une extreme solitude, que j'avais choisi
il y a peu, j'ai repris internet, apres des annees d'absence
j'y ai rencontre quelqu'un qui m'a incite a ecrire ce que je ressentai en moi
je me suis donc mis a la poesie ... la femme et l'homme peuvent ainsi s'exprimer en toute liberte
je vais meme jusqu'a publier mes ecrits ...
moi aussi je pleure comme une madeleine, et je n'en eprouve pas de honte, je suis juste un etre vivant
avec mes doutes, mes souffrances et un coeur ...

continue a ecrire, liberes toi
et pourquoi pas de la poesie, toi aussi ?
et si tu as envie de les partager: ( http://www.jepoeme.com - c'est gratuit )


bises
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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 19:52 
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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 22:07 
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je voulais remercier cami encore une fois pour son acceuil, ça fait du bien de trouver une personne à l'écoute et qui ne vous fais pas de réflexion négatives.
encore merci à toi avec toute l'émotion qui est en moi et aussi avec les larmes aux yeux.
c'est sur qu'entre mon physique et mes écrits il y a un gouffre c'est moi qui le dir car je sais aussi parfois être lucide.


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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 22:12 
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Appolinaire a écrit:
princesse_du_noir a écrit:
Pourquoi la vie est si dure avec les personnes comme moi qui aiment du fond d’eux même ?
Là, je voudrais juste que l’on frappe à ma porte et que l’on me dise « je suis là, vient dans mes bras pour pleurer ».



Mais Alexia pourquoi toi tu es si dur (voir violente verbalement)?

Nul besoin de cartonner les forumeuses, les chomeurs voir cautionner les punitions corporelles.

Interessant ton post lorsque j'ai un down je veux recevoir de l'Amour.

On recolte ce que l'on séme parole de paysan.



tu vois, je vais te dire un truc et sans aucune animosités, c'est sur qu'il est toujours plus facile de critiquer les écrits des autres que de soit-même pouvoir s'exprimer.
tu ressemble un peu à tous ces critiques jaloux de ce que les autres font, écrivent. pas envie de me batre contre des personnes comme toi qui préfère se cacher derrière un pseudo que tu ne mérite même pas.
ce que j'écris l'est à un moment donner suivant ce qui se passe en moi, mais bon, vu ce que tu peux écrire ici.................................................


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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 22:14 
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Michele_Anne a écrit:
Faites quelque chose, les filles, Princesse est à deux doigts de finir comme moi ! Evitez-lui ça, please.


merci michele-ange, cami s'est occupée d emoi.

bises


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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 22:19 
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Abigael a écrit:
Je serais tentée de m'amuser à la petite psychanaliste en herbe avec ton message :wink:
Je pense juste que tu l'as d'abord écrit pour toi sans forcément attendre des réponses à tes questions...
En ce qui concerne l'amour et la tendresse dans notre situation, on en a probablement un peu plus besoin que la moyenne. Après on peut chercher ou attendre que cela nous tombe dessus. Pour ma part j'ai choisi de ne pas chercher, je me contente de faire en sorte d'être au bon endroit pour que cela ne me rate pas le jour où cela tombe (sourire).
Nataschas disait que l'on a aussi besoin d'être "plus fortes", alors que l'on aurait besoin d'une épaule pour pleurer plutôt que de rechercher ces forces en nous. Mais ce n'est pas une question de choix...

Bisous Alixia


tu sais abi, mes textes sont juste écrit pour les faire lire car au fond de moi je pense qu'il bon de faire lire ce qui se passe en moi, pourquoi faut-il tout analyser......................................

bises a toi abi


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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 22:31 
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Athleann a écrit:
{{met un disque de Otis Redding sur la platine ...}}

"princesse, m'accorderez vous cette dance ?
posez donc votre tete sur mon epaule,
et laissez vous bercer par cette musique ...
oubliez les soucis pour ces quelques instants,
oublions a quel point nous souffrons de notre solitude
fermez les yeux ... rappelez vous tous vos reves de bonheur"



il y a un an j'ai demissionne de mon travail
je me suis enferme chez moi, j'ai ferme tous les ponts
que ce soit mes amis, ma famille, je n'ai pas donne de nouvelles
j'ai vecu cette derniere annee dans une extreme solitude, que j'avais choisi
il y a peu, j'ai repris internet, apres des annees d'absence
j'y ai rencontre quelqu'un qui m'a incite a ecrire ce que je ressentai en moi
je me suis donc mis a la poesie ... la femme et l'homme peuvent ainsi s'exprimer en toute liberte
je vais meme jusqu'a publier mes ecrits ...
moi aussi je pleure comme une madeleine, et je n'en eprouve pas de honte, je suis juste un etre vivant
avec mes doutes, mes souffrances et un coeur ...

continue a ecrire, liberes toi
et pourquoi pas de la poesie, toi aussi ?
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bises
Athy ( pas trans, juste bigenre )

:)


ah que oui que veux bien danser avec toi, danser avec tes mots aussi, ma tête sur ton épaule et pleurer de joie.
mais bon, les mots ne sont que des mots, il me servent à essayer de faire passer des émotions, mais pas grand monde en fait ne sait vraiment apprécier.
alors, comme souvent
souvent je crois à l'amour,
mais c'est quoi l'amour?
juste
juste une union entre deux êtres.

je ne parle pas de genres.

gros bisouus Athleann


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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 22:35 
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nadya a écrit:
Mourir c'est se tromper encore une fois
Parler ou ecrire c'est ouvrir une porte pour faire entrer
Faire sortir


gros bisous à toi nadya, je te remerci de tes messages, aç fait du bien là, au fond de moi.

alixia


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Message non luPosté: 20 Déc 2007, 23:20 
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Même si parfois je peu passer de bon moments avec des amiEs, quand je pars, je me retrouve toujours aussi seule avec moi-même, c’est, je pense cela le plus dur, savoir qu’en entrant chez soi, personne ne seras là, à m’attendre. Mais comme le dit une amie « change ton caractère », oui, c’est vrais, mais est-ce si facile que ça de changer de caractère ? est-ce si facile que ça de tout changer comme ça du jour au lendemain ? Avant je pouvais changer de région et d’amiEs comme ça, sur un coup de tête, la donne à changer, maintenant que je peu enfin devenir « moi ».

Pourquoi je sombre ? je ne sais pas trop en fait, si, « solitude », je suis sûrement plus femme en moi que bien des femmes, ce qui me fais le plus peur, c’est le gouffre qui existe entre mon physique et mon « moi »


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Message non luPosté: 21 Déc 2007, 01:39 
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Les femmes ont pourtant bien des moyens (ouf) pour tenter de combler le gouffre entre leur féminité et la féminité qu'elles voudraient avoir...
Il faut savoir en user non ?
Bisous

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Tu seras damné si tu le fais, et damné si tu ne le fais pas. "
Eleanor Roosevelt


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Message non luPosté: 21 Déc 2007, 10:46 
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C’est comme qui dirait une impression de déjà vu, se lever avec la bouche pâteuse, comme si je m’étais pris une cuite la veille et puis, toujours cette envie de vivre qui me fais peur.

Comme, comment penser à autre chose, plus de rêves, plus d’envies, juste dormir, et après ? le réveil seras toujours aussi dur, la glace, le café, la clope, s’asseoir et essayer de ne plus penser, voir l’avenir en rose ? cela pourrais être une bonne option, je voudrais que tout soit déjà finit.
Comment dire, comment faire, quoi dire, quoi faire ? quelles solution ?
Et pourtant je ne peu pas dire que je ne la trouve pas belle la vie, ma vie, chacune son tour, on doit toute passer par là, n’est-ce pas ?
Juste une petite parenthèse dans la vie, une continuation, je ne crois pas que cela soit une nouvelle vie qui commence, pas dans mon esprit. Une rectification de la nature, mais dans ce cas elle devrais pouvoir se faire naturellement, ce qui n’est pas le cas. Le pouvoir de l’esprit sur le corps, dois-je y croire encore ? Ben oui, j’y crois encore, tiens, d’ailleurs, je pense que cela doit être ça qui me fais encore tenir. Ça c’est sur que beaucoup vont me prendre pour une folle furieuse, mais pourquoi ne pas y croire ? Au moins cela me donne une raison de vivre et même si cela ne peu se faire, il faut parfois laisser les gens avec leurs croyance si cela ne dérange pas les autres.
Je me suis toujours motivée dans la vie en me disant « chaque problèmes à sa solution », je connais la solution de mon problème, mais bon, entre le désir et la réussite………………………

C’est quand même la première fois de ma vie que j’ai peur de retournée travailler et pourtant, il va falloir que j’y retourne, même si cela ne m’enchante guère. Garder l’espoir qu’il peut y avoir des lendemains qui vont chanter, maintenant il faut juste savoir sur quel air.

Juste la voir dormir
Lui caresser la peau
M’émouvoir de la voir près de moi
Là,
Sentir sa douce chaleur.
Un frôlement, un baiser furtif

Je me laisse trop aller au romantisme, mais qui puis-je, je suis née comme ça.
Et même si j’arrivais à mettre en page ce que j’ai écrit jusqu’à présent, je ne vois pas qui cela pourrais bien intéresser, mes lecteurs et lectrices c’est vous.

J’ai sûrement l’esprit trop tortueux, je voudrais bien avoir une vie simple sans avoir la tête pleine de textes, de musiques, d’histoires à dormir debout, pas facile de faire le vide. Ok ! vouloir c’est pouvoir, mais que serais-je sans tout ce qui trotte dans ma tête. Que serais ma vie sans mes livres, mes histoire ?

L’amour passion. J’en est eu de ses passions qui vous consume sur place, cela fait mal quand vous retomber sur vos deux pied en prenant la vie réelle en pleine figure.

En fait je préfèrerais que ce soit quelqu’un d’autre qui puisse faire une mise en page, moi, je ne peux, je vous laisse imaginer, rien que le fait de me relire je chiale, suis-je normale de pleurer sur mes propres écrits ?

Ce matin cela en fait des questions, oui, je ne sais trop quoi dire et quoi mettre comme mots pour faire quelque chose de structuré, j’en suis là depuis trois jours à être entre deux vie, oui je sais abi qu’utiliser les artifices que les femmes utilisent pourrais rendre un tant soit peu ma vie meilleure et ensuite, est-ce que cela va changer la perception de « moi » en « moi » ? J’en doute. Le problème n’est pas là, il est simplement en moi. Un jour je me trouve belle, un jour je me trouve moche, cela peut même changer en cours de journée, juste « être » au naturel. Cela ne se peut, j’en doute, même si quand je vois les photos de ma mère jeune, je lui ressemble un peu. C’est moi qui décide si oui ou non je veux que les autres me perçoive comme une femme ou pas, cela peut marcher parfois. Mais la question essentiel est « c’est quoi une femme ? ».
Chacune d’entre nous à sa propre perception de ce qu’elle est. Là, je me regarde dans la glace et je me dis : tu pourrais être une belle nana, un peu masculine, mais ça pourrais le faire.
Je ne me suis jamais prise la tête avec les apparences, après tout je suis comme je suis, mais bon, il faut quand même que je me rende à l’évidence et je pense que celles d’entre qui m’on vu le reconnaîtront, je fais quand même plus mec que fille, alors oui, je resterais sûrement queer, même après l’opération et pour y arriver, oui, je saurais convaincre le psy que je suis sur la bonne voie.

Ce serais bien de convaincre les autres par le mental pour leur faire dire ou faire ce que nous, nous voudrions qu’ils soient ou qu’ils fassent. Tiens, cela me rappel un livre.

L’on m’a souvent dit que j’étais une grande rêveuse, qui sait, je suis peut-être en train de vivre un de mes rêves en ce moment. Je n’arrive pas à m’enlever de la tête qu’il y a un truc qui cloche dans ce rêve, juste un petit truc qui me ramène à ma triste réalité. Juste un petit truc qui gène certains de mes mouvements. Vous savez, c’est juste un truc en trop, une abomination pour moi, pour ma nature profonde. Je vois ce truc plusieurs fois dans la journée et je me dis souvent : « tu sais puce, juste un bon scalpel et hop ! finit, plus rien et la vie reprendras son cours, comme si de rien n’étais, comme si tu avais toujours été comme ça ».
Larmes, on dirait qu’il n’y as vraiment que cela qui fonctionne bien chez moi, elles coulent le long de mes joues, me piquent les yeux, c’est comme le truc, je sais que cela est présent, pas moyen d’y faire abstraction. Beaucoup disent que ce n’est pas cela qui fais la femme, mince alors, avec mon expérience, je n’ai pas encore vu de femme à truc. Moi cela me dérange, alors non, c’est sur, vous ne me verrez pas maquillée ni me présentée en tant que femme avec ce machin entre les jambes. C’est sur, ça me fais mal en « moi », je vais voir si la vie veux quand même de moi jusqu’à ce qu’il disparaisse, quand ? Comment ? Je n’ai aucunes réponses.

Trop de pudeurs, mais non, je m’attend à chaque nouvelles rencontres que cette personne va me prendre dans ses bras, trop de pudeurs, l’on me voit et l’on se dit : « non, elle simule son désespoirs par des mots couchés sur le papier, mais quand vous la voyez, elle n’a pas l’air si désespérer que ça », vous connaissez quoi de l’âme humaine ? C’est sur que parler fait du bien, mais j’attend trop des autres, je m’illusionne trop de ce que les autres pourrais se laisser aller, je croyais……………………………………………………………………….. pour l’instant, il n’y que mes amies qui me prennent dans leurs bras quand elles sentent que cela ne vas pas, les élans du cœur, c’est trop pudique de la part de certaines. Je suis trop critique et j’attend toujours trop, je sais, je viens juste de le dire, mais en fait je ne dit que la vérité.
Entre « être » vraiment du fond de soi et « paraître » ce que l’on veut montrer. Grosse différence, je pense « être » trop femme en moi c’est sans doute cela qui me retiens aussi de le montrer.
Toujours aussi peur du « paraître », pourquoi les humains ne se base que sur le paraître, l’on devrait pouvoir s’aimer et vivre l’amour avec les mots, avec ce que nous avons au fond de nous et non sur une éventuelle apparence, après tout ce n’est qu’une enveloppe.
Aller faire comprendre ce genre de chose. Je tombe souvent et de plus en plus amoureuse des mots, mais j’ai l’impression qu’il n’y a que moi, suis-je seule au monde à ne pas me préoccuper de l’enveloppe ? Qu’importe le physique, la musique des mots est si belle quand ces mots vous vont droit au cœur, quand, en vous………………………………………

Son parfum
Son odeur après l’amour
Juste une illusion
Une image fugace
Juste ses mots
Qu’importe ses formes
Qu’importe son physique
Juste être bien
Serrées
S’aimer
Ecrire
Parler
Qu’importe le son de sa voix
Juste le ton
Le bon ton pour dire
Juste dire les mots
Les mots qu’il faut
Les mots pour le dire
Les mots pour sentir
Les mots pour ressentir
Les mots pour s’aimer

L’harmonie entre deux « être » passe par les mots, avec les mots l’on peut s’aimer, s’apprécier, l’on peut aussi se haïr, se détester, mais c’est indéniable que l’amour passe tout d’abord par les mots.
Qui ne c’est pas attendris devant un texte, un poème ?
J’aime les livres ou l’auteur sait faire passer un certains nombres de sensations, de sentiments. Je ne sais pas vous, mais un bon livre pour moi c’est aussi des textes qui me font pleurer, ben oui, trop romantique, trop sentimentale, trop de ceci, trop de cela.
Si j’arrive parfois à faire passer un certains nombre d’émotions ou de ressenti dans ce que je peux écrire, ce n’est pas le cas dans ma peinture, ma peinture est cassante, dure, trop dure, c’est un peu l’envers du décor, une autre personne qui s’exprime, l’autre face de moi, celle qui peu être cassante, sèche, intolérante, mais dans l’ensemble, je ne suis pas du tout comme ça, c’est juste une impression que je donne, juste histoire d’ »être » un peu comme tous le monde, juste histoire en fait de ne pas trop s’exclure de la société.
Juste un peu trop de tendresse en moi, parfois je ne demande pas grand chose, mais cela est beaucoup trop pour bon nombre de personnes. « et si moi aussi je me laissai aller en même temps qu’elle, oh ! non, non, je dois montrer que je suis plus forte qu’elle », je sais ce que c’est, moi aussi j’ai pleurer quand une personne qui n’allait pas trop bien se réfugiait dans mes bras pour pleurer, est-ce indécent de se laisser aller, est-ce impudique de montrer que nous aussi nous pouvons être aussi faible que la personne qui se laisse aller dans vos bras ?

Juste une lassitude, froid,
Froid en moi
Combien de temps ?
Je ne sais plus
Plus de bruit
Plus de cris
Plus de pleurs
Ne plus pleurer,
Seules,
Seules avec mes pensés noires
Mes pensés de mutilations
Juste un sourire
Une parole d’amour
Qui me touche
Juste là
Là ou ça réchauffe

Peur, peur d’affronter cette vie seule, les amies ne font pas tout, juste être aimer pour ce qu’il y a en moi. C’est récurent chez moi. C’est marrant quand même, avant quand j’avais une relation amoureuse, je me basait déjà sur les mots, mais elles, elles ne sortaient avec moi pour mon apparence « tu es un bel homme » quel merde, elles ne se sont jamais préoccupée de qui était dans l’enveloppe.
Voilà ou j’en suis, juste l’impression d’être seule à pensé comme ça. d’ou ma solitude. Après tout comme on le dit parfois « mieux vaut être seule que mal accompagnée », l’on dirait que c’est la solitude qui pousse à écrire de belles choses et aussi parfois très triste, mais e n’est pas vraiment une vie de rester seule.
Juste un peu de douceur.
Mince, c’est un peu trop demandé.

« vient ma puce, vient dans mes bras, pose ta tête contre moi, laisse-toi aller, pleure autan que tu veux, je vais juste sécher un peu tes larmes avec ma bouche, juste te faire un bisou, juste pour que tu sache que même si je ne suis pas ta petite amie, qu’au moins je suis là pour te consoler »

merde, c’est trop dur à dire, à faire, putain de merde, mais vous êtes quoi ? des robots sans sentiments, sans aucunes tendresse, juste préoccupée à savoir comment dans votre conscient ou comment les autres vont le prendre. Putain, réveillez vous. Sachez de temps à autres vous laissez aller.

Aller, je vais me recoucher avec ma solitude, mes états d’âme qui ne font pleurer que moi.


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Message non luPosté: 21 Déc 2007, 13:36 
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Mets toi au travail pour mettre en forme le livre dont tu m'as parlé...il est déjà écrit, articule tes écrits épars, raconte une histoire, remets toi à l'ouvrage, ça te feras du bien.
bises
Cami


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Message non luPosté: 21 Déc 2007, 14:26 
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Les rumeurs, les rancœurs, les ont-dit des autres. « tiens, Alixia est en trains de péter les plombs. Enfin ça fait du bien, au moins elle morfle et j’en suis bien contente ». je ne sais pas si je suis en train de péter les plombs, je ne pense pas, je laisse juste aller mes mains sur le clavier, comme ça, pour le fun, pour vraiment laisser une trace.
Vous savez, chaque fois que je pense à me laisser aller dans les bras de quelqu’un ça me fait pleurer.
Bon, je sais que vous vous en foutez, mais c’est quelque chose que je voulais dire, simplement, doucement, ma tête sur son épaule, sentir son odeur, sentir sa main dans mes cheveux. Il faudrait que j’arrête, mais cette vision m’obsède, j’en tremble, comme si c’étais la première fois, le premier baiser, ses yeux, son sourire.
Ça passe et repasse devant moi comme si la réalité étais enfin là, contre moi, tout contre moi.
Mince, le ciel est toujours bleue, le vent souffle toujours. Toujours ce rêve qui vient et ne s’en va pas. Pourquoi ce besoin de tendresse qui me chavire le cœur, pourquoi ce besoin d’attention envers moi.
Ce sont les mystère de l’enfance, pas de tendresse, pas de bisouus, pas d’histoire au pied du lit, se réfugier dans ses rêves pour croire qu’un jour et qui sait pour la vie, l’on sauras m’aimer pour la personne qui est en moi.
La réalité de la vie est trop dure, le temps passe et rien ne viens, personne pour moi, pour celle qui en moi reste là, seule avec ses rêves, avec ses illusions perdues.
Comment faites vous, vous les filles pré-op ou même post-op pour arriver à cela ? Oui, dites moi pourquoi j’ai l’impression que votre cœur est si dur, est-ce un restant de votre passer ?
Depuis le début j’ai cette mélancolie qui me traîne, qui me colle à la peau, dans la peau, dans moi, dans mon « moi », vous voyez, dans le fin fond de mon cerveau.
Je n’arrive pas à le faire comprendre oralement, pas moyen en fait de dire les mots avec toutes les ponctuations qu’il faut, la tendresse qu’il faut, l’émotion. Quand je veux le dire oralement ma voix est faussée, émue, souvent je pleure et je ne peux plus rien dire, ne sors que mes sanglots, ses sanglots que je ne sais plus arrêter.
Comment le dire, comment parler ?
C’est si facile parfois pourtant pour d’autres.
Une rose, qu’importe la couleur, une rose, offerte comme ça, pour rien, juste pour le plaisir.
Bof ! le romantisme à disparue, ne reste que la vie, la vie ??
C’est écrit comme ça, cela sort juste de moi, sans calcul, sans contrôle.
C’est quoi le contrôle de soi ? il ne suffirait pas de vivre simplement sans se cacher, sans cacher ce qu’il y a en nous. Une vie de valeurs ouvertes, sans cachotterie avec des paroles simples, douces, tendres et belles.
Je vis dans un monde qui n’existe qu’en moi, mais c’est quoi ce monde ? tout me rappel à la vie réelle, est-ce ça la vraie vie, se battre, abattre les autres, faire mieux que l’autre, jalouser ce que possède l’autre ?

Sors, bouge, voit du monde. Oui, je suis d’accord, mais, car en fait il y a toujours un mais. on danse, on rit, on chante, on se congratule, mais……
Mais…..
Le lit est froid, l’on met son linge de nuit, l’on voudrais pouvoir se blottir l’une contre l’autre, l’on touche à coter…………………….. la place est vide, comme toujours d’ailleurs, la fête étais belle et voilà, les larmes arrivent, l’on se dit que ce n’est pas grave, que la prochaine seras meilleure et puis……………………le temps passe, l’on se dit » je ne suis pas vraiment belle, c’est normal que l’on ne veuille pas de moi » que, « ça doit être de ma faute, je ne fais rien pour être attirante » et puis, et puis je crois toujours en l’amour par les mots, mais, toujours ce mais, lancinant mais qui peut être un moteur pour avancer, un mais dans le vide, juste un mots de plus, juste pour soi, mais.

La vie doit continuer, un jour, qui sait, un mots juste un, comme ça, qui passe, qui vous fais sourire et voilà, la vie commence, avec sa passion, sa folie, les rires, les baisers et d’un coup, plus rien, juste le vide, le vide de ses mots.
Garder espoir, l’espoir de quoi en fait. je cherche, je cherche mais, « tien il revient celui-la »entre mes « mais » qu’y a-t-il en fait, un rien, un petit de bonheur qui reste, des souvenirs, souvenirs……………… ;;;
Tenir, tenir encore, juste de quoi voir venir, l’avenir est radieux, ah bon !
Pleurer. Et oui, je suis une fontaine, pas celle de jouvence, je le saurais, du moins je crois.
Personne.

Se laisser aller, doucement, tout doucement, comme ça, pas forcément par envie, juste comme ça.
Ne plus avoir, ne plus avoir quoi en fin de compte, ne plus avoir cette haine, haine de soi, de ce que l’on est.

Facile, toujours facile de dire, de dire quoi en fait, juste de dire que ça va passer, que tu es entre deux eaux, « le cul entre deux chaises », oui, c’est vrais, mais, mais qui sait en fait de quoi demain seras fait, une vie meilleure dans le bon corps ? Oui, sûrement, mais.
Mais voilà, il n’y a pas que ça, il y a bien autre chose que d’être dans le bon corps, ça va me donner l’amour, les gestes tendres, les mots doux ?
Je désespère, le désespoirs ne fait pas vivre. Je le sais, mais.

Lles « mais », les « si », les « ça iras mieux demain »les « ………………………… ;; » ne sont que des mots pour redonner un peu d’espoir.
Plus de réponses, c’est plus facile de laisser les autres s’enfoncer que de leurs tendre les bras. C’est toujours plus facile d’aider les autres loin de chez soi en envoyant un chèque à une association que de regarder les perditions de l’âme d’une personne en bas de chez soi. Je sais, je connais la musique, donner le peu que l’on a pour un sourire, redonner un peu d’espoir à une personne plus mal loti que vous, je connais, j’ai donner, pas pour des personnes à l’autre bout de la planète, non, juste au personnes qui dormait sous un porche devant chez moi.
Je donne, pas toujours je l’avoue, mais je donne le peu que j’ai parfois.
Alors, ne venez pas me parlez de gens qui souffre plus que moi.

Je me réveille un peu de temps à autre, un peu l’impression d’être un peu trop agressive dans mes propos.
Je remarque souvent qu’il plus facile pour certaine de répondre par un post que par un coup de fil « non, non, vous ne comprenez pas, l’entendre chialer au téléphone, j’ai d’autres chats à fouetter ».
Mince, moi qui pensait avoir des amies. Je me suis encore planter, comme d’habitude, ça ne change pas.
Si, il y a une chose qui à changer, c’est une partie de mon corps, le reste, mes sentiments………………. ; eux sont toujours là.

Si j’étais, ça commence souvent comme ça, cela commençait souvent comme ça, maintenant que je commence à être……………………..
De toute façon j’en serais pas au même point si je n’avais pas pris ma décision, en fait je ne serais même plus pour vous ennuyez avec mes écrits, donc……………………… ;;

J’écris, mais au fond de moi je me demande ce que mes écrits peuvent apporter de plus aux autres, quoi ? Ah ! vous pensez pouvoir comprendre en m’analysant comme le ferais un psy ? Ah bon ! ben allez-y, ça à l’air de vous plaire de faire ce genre d’exercice.
Je voulais juste faire comprendre par ma façon d’écrire que tout n’est pas si rose que cela en à l’air. Ben oui quoi. Ce n’est parce-que vous devenez ce que vous vouliez toujours être que cela change votre psychisme profond, c’est juste un petit bonheur, un petit bonheur au commencement, mais jusqu’à quand ? car ou est le fin en fait ? tout est une histoire d’argent, tout est ramener à l’argent, pour ceci, pour cela.

Oui cami, j’aimerais bien m’y mettre au travail, comment faire pour me relire sans pleurer, je voudrais un sésame.

Juste un sésame pour ouvrir la voie, mais elle ou ? il y a tellement de routes, le carrefour est trop grand. Comment faire ?
Je ne peux pas le jouer à pile ou face.


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Message non luPosté: 22 Déc 2007, 10:06 
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Ouf !, je ne vais pas dire que je m’en suis sortie, c’est trop tôt en fait pour le dire, mais c’est quoi s’en être sortie ? Et oui, encore une question, je me demande juste pourquoi c’est aussi dure d’être « soi », il y a une règle ? Une manière de faire pour se sentir bien ? Si il faut suivre les règles de la société alors là, je en suis pas encore sortie d’affaire, j’ai vraiment de la peine à faire comme tous le monde, du genre métro, boulot, dodo et pourtant, je fais en quoi en ce moment ? rien, ah si ! j’écris, je dors, c’est tout.
Je me matte dans la glace et voilà, j’essaye de me dire « mais oui tu es belle » c’est vraiment du n’importe quoi, je voudrais juste pouvoir me réveiller un jour et dire » enfin, et ben tu vois, c’est de mieux en mieux », mais voilà, rien, rien de rien, un grand vide.

Ah c’est sur, si je le voulais je pourrais me réveiller tous les jours avec une personne dans mon lit, mais voilà, ils ne s’intéresse pas à moi, je parle bien de ce qu’il y a en moi. La seule chose qui leurs plais, c’est juste le fait que je suis pas une femme comme les autres de corps. Ces personnes ont sûrement plus un grain dans la tête que moi. Moi, je me sens bien en moi, du moins, ça dépend des jours, ce n’est toujours pas un jour avec aujourd’hui.
Et puis, je ne dis rien sur les femmes qui bien sur ne veulent pas sortir avec une femme à queue, certaines fantasme sur des femmes comme moi, mais ce ne sont pas des lesbiennes, juste des hétéros qui demande en premier lieux si je bande toujours. Ben non, je ne bande plus et c’est vraiment un grand soulagement d’ailleurs, voir ce truc durci qui me gène entre les jambes. Je me demande d’ailleurs comment j’ai fais pour le supporter aussi longtemps. Maintenant, je ne demande pas grand chose, juste un scalpel pour l’enlevé, est-ce trop demander ? C’est pas ça qui fait la femme, j’en suis consciente, mais cela y contribue beaucoup.

Juste une impression, comme ça, que si je me met en jupe, maquillée et tout et tout, j’en reviendrais en fait à être une travestie, pas envie de ça, j’en ai assez souffert toute ma vie, je ne vais pas recommencer dans ce genre de scénario. Je veux juste être une femme simple, comme je le suis en moi.
Je dois avouée une chose, le fait d’être queer m’arrange pas mal, mais me dérange aussi, dans un sens tu as un peu raison célia, ce n’est en fait qu’un passage, je ne sais pas de quoi seras fait l’avenir, mais rien qu’en moi il est déjà douloureux (larmes).

Je pleure comme toujours en pensant à des moments heureux, à mes histoire que j’écris rien que pour moi, je en pense pas que cela puisse intéresser d’autres que moi de lire des histoire d’amour romantique pleines de passions amoureuse et de toute façon je ne connais rien à l’édition et de ses méandres.

Ce n’est qu’une impression, mais l’on dirait que je prend un peu plus de poitrine, j’ai mal au seins, c’est du bonheur, mais aussi pas tant que ça, surtout quand le reste ne suit pas forcément. Je suis là à me plaindre alors que d’autre n’ont pas eu ma chance et oui, c’est aussi ça la vie, quand on obtiens quelque chose on veut toujours plus, en fait cela ne s ‘arrête jamais, si, dans la mort.

Trois jours s’en aller au toilettes et tout ça car je voudrais arrêter de fumer, je sais, c’est psychologique, mais bon, j’avais un cycle bien rodé. Je vous raconte ça, mais vous vous en foutez. Bon, c’est aussi peut-être lier à mon mal être, de toute façon il y a une raison à chaque chose, du moins je pense.

C’est étrange comme je peux laisser divaguer mon esprit, tellement de choses à dire, à vivre, à faire, le temps passe trop vite. Je ne voudrais pas passer à coter de certaines choses qui me tiennent à cœur, mais entre les obligations de la vie, mes peines de cœur, d’âme…………..
Je voudrais. En fait, je voudrais quoi ? Je voudrais simplement être morte, mais bon, pour l’instant je suis ici avec mes doutes, mes craintes, mes envies d’aimer, d’être aimer pour moi pas pour la vision que je peux donner, j’arrête, je me répète et cela en deviens lancinant et lassant. Je sais que je peux lasser les gens à force.

Espoirs perdus, cela pourrais être un titre de livre, je commence pleins d’histoires, mais je n’arrive pas à les terminer, un peu comme dans ma vie de tout les jours, à chercher le parfait qui n’existe pas l’on essaye de se contenter de ce que l’on à en essayant de ne pas le perdre. La plus belle histoire que j’ai pu écrire, c’est celle que vous lisez en ce moment, c’est la seule en fait ou j’arrive à mettre une pierre de plus chaque mois, mais ce n’est pas vraiment une histoire, juste les pensés d’un folle. Je me dis peut-être ce que beaucoup doivent penser, et voilà que je me fais encore des idées, je suis trop sure de moi sur ce que les autres peuvent penser de moi.
Il faudrait que je relativise, mais je n’en vois pas vraiment la raison.

Je deviens une femme ménopausée, avec au moins pas loin d’une dizaine de bouffée de chaleur par jour, même si j’ai un peu froid parfois, le reste du temps ce n’est pas vraiment le cas, cela doit juste être un effet secondaire auquel je devrais m’habituer.

Je me dis « tiens, si j’y croie vraiment, mes poils finiront par disparaître tout seul, que mon corps finiras par me faire un vrais sexe de femme » voilà ou j’en suis en ce moment, (larmes). Voilà ou me porte en fait mes pensés, pas beau à voir de vouloir croire à ce que la nature va pouvoir rectifier l’erreur qu’elle à pu faire à ma naissance, quel gâchis.

Essayer de croire quand on vous dit » mais tu es belle ma puce », bien sur et la marmotte met le chocolat dans le papier alu. Je vous jure, parfois j’ai envie de donner mes lunettes aux personnes qui me disent ce genre de phrase. Je suis sûrement belle en moi, mais pour le reste…………………………
Je fais un peu trop une obsession de l’image que je voudrais de moi. On m’a dit que j’étais un beau mec alors que moi je me suis toujours trouver moche, la donne ne change pas. Il faudrait que je change l’image que j’ai de moi. Je me sens vraiment belle en moi avec mes mots, ma sensibilité, ma tendresse, ma manière de dire « je t’aime ».
P.O.S.I.T.I.V.E.R
Super mot, mais, mais voilà, il y a des moments comme ça ou l’on ne sait plus trop ce qu’il veut dire. C’est un moment qui dure dans le temps, un temps qui ne s’arrête pas, il faudrait pourtant qu’il s’arrête, un jour peut-être.
Un sourire, une caresse.
Pas de « ça va, ça t’à plu », ben non, ça ne me plais pas, ça ne me plais plus. Pas un mec ne pourras me donner ce que j’attend, je le sais, je en vais pas tous les mettrent dans le même sac, mais ils n’auront jamais l’odeur d’une femme, la peau douce d’une femme, la sensibilité d’une femme, la tendresse d’une femme, la manière de dire « je t’aime ». j’en suis là, encore et encore, avec mes larmes, à chercher un bonheur, quel bonheur ?
Je ne trouve pas le corps d’un homme beau, ne me demander pas pourquoi, je ne trouve pas qu’il harmonieux.
Je m’égare, pourquoi ?
Juste savoir pourquoi une femme ne veut pas de moi et pourquoi je suis dans ma certitude que je ne trouverais jamais l’harmonie de l’amour dans les bras d’une femme. et encore moins dans ceux d’un hommes.
Voilà en fait ce qu’est d’être seule, l’on se fait pleins de film et d’histoires sur ce qu’est l’amour, mais il est aussi un fait que quand on l’à ( l’amour ), l’on ne sait pas forcément comment faire pour le garder. L’on se dit « la passion va durer » et puis, les habitudes s’installent, la routine quoi et quand un élan du cœur nous dit de retourner dans ses bras, il y a refus, ce n’est plus dans les habitudes, c’est du hors routine. Ah non ! ça ne se fais pas, pas à notre ages de faire un bisous dans la rue, je t’aime mais pas au point de m’exhiber. Satané pudeur.


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Message non luPosté: 22 Déc 2007, 10:36 
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Inscription: 18 Déc 2006, 14:29
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Tu sais, Alixia, si ça peut te rassurer, nous avons toutes connues un commencement, je veux dire par là, que quel que soit notre crédibilité à "terme", bien que l'on soit constamment en évolution, et qu'on ne fini vraiment jamais de continuer à se transformer, nous avons toutes fait comme toi, tu décris le fait que tu te regardes dans la glace pour voir si les choses bougent, avançent, si on est la plus belle en ce mirroir, et l'impression que l'on a de soi à cette époque n'est jamais à la hauteur de ces espérances!

Personnellement, j'ai plus à me plaindre de ma crédibilité, bon! comme 100% des femmes, il y a des jours ou je me trouves jolie et des jours ou je me trouves moche, mais je sais à présent que le doute sur mon identité est inexistante aujourd'hui, je suis une femme, et ne me sens pas plus différente que celles que je croise dans la rue, ou dans mon entourage, je les ai rejoint, à présent, je suis à la mème hauteur, et pourtant, tout comme toi, je ne trouvais jamais que cela avançait!

Certes, la nature ne m'a jamais doté d'un physique massif, et pas trop de virilité sur moi, peu de stigmates masculins, des épaules pas trop larges, des mains fines, un visage ovale, des pieds dans la moyennes des autres femmes, etc, mais malgré tout, j'ai aussi souffert comme toi, de ne pas ètre suffisamment, assez ceci ou cela, car il y avait les poils, j'ai eu une barbe mème, à une époque, il y a encore 10 ans de ça, car je voulais à tout prix contrer la femme en moi!

Ne t'en fais donc pas Alixia, ton témoignage chacune d'entre nous s'y retrouves, les mèmes questionnements, les mèmes tortures, les mèmes frustrations, les mèmes dégouts, mais les mèmes joies aussi, tu verras ça un peu plus tard!

Finalement tu es comme nous toutes, Alixia, et ton besoin de te différencier des autres, de t'en distinguer, finira par se calmer, quand toi aussi tu découvriras que tu peux avoir une apparence comme toutes les autres femmes, certes des femmes plus grandes que la moyenne, mais ce qui est réconfortant c'est qu'il y a une quantité non négligeable, souvent plus grandes que toi et moi, moi du haut de mes 1,78m, je ne rougis pas de ma taille au contraire j'en fais un atout, et c'est ce que tu dois faire aussi!

La voix aussi est capitale, travailles la bien, et mets toute ton énergie à te construire, et non pas te détruire, s'il te plait, Alixia!

Tu as quand mème pas commencé ce long chemin, pour baisser les bras maintenant, soit une combatante, une battante, et pas une chiffe molle, une loque!

Bises à toi!

Célia

_________________
Tout ce qui ne me tue pas, me rends plus forte!


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Message non luPosté: 22 Déc 2007, 17:40 
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Inscription: 17 Mai 2007, 15:32
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Quand j’y repense, comment j’ai pu être comme ça avant, les hormones m’ont fais un bien fou, reposée, tranquille, plus de questionnement sur la recherche du plaisir à tout prix et dans des lieux hyper craignos.
Pourquoi je n’ai pas pris ma décision avant ?
C’est quand même bizarre la vie.

Bon, j’ai encore subi les regard interrogateurs dans la rue tout à l’heure, ben oui, un mec vêtu avec des fringues de fille avec des soupçons de barbe et la poitrine en avant, loll, je me sentais bien, c’est ça le principal. C’est peut-être aussi ça ma vie, un rien de provoc, je ne sais pas.
Je vis sur une autre planète même dans la rue, je suis bien en moi, je vois le regard des autres, mais je vie en moi.
Ok ! c’est pas vraiment une vie, mais pour l’instant je fais avec, pas le choix en fait, si ?? Vous croyez que j’ai fait le bon choix ? Vous avez sûrement raison, mais « la raison a ses raisons que la raison n’atteint pas ».
Si je parle de rien, le rien, juste un rien qui peut faire beaucoup.
J’ai comme l’impression que le laser ne m’a pas fait que du bien cette fois, comme l’impression que j’ai plus de poils qui repoussent qu’avant, c’est fou tout les petits détails que l’on voit quand l’on ne vas pas trop bien, comme si l’on voulais se mettre plus bas que terre, pour se dire en fait que l’on n’est pas grand chose, juste une illusion que notre cerveau nous fais passer devant les yeux. Je dis ça comme ça, est-ce vraiment ce que je pense dans mon moi profond ? Non, je le sais ce qui se passe au fond de moi, mais je ne veux pas trop en parlez, pas trop envie de faire encore et encore souffrir d’autres personnes comme sur certains post que j’ai pu mettre. Pas envie, plus envie de me faire incendier et brûler sur place.
Les raisons du cœur, les raisons du corps.
Plus rien ne bouge, juste un silence de plomb, comme si, comme si la vie n’étais plus, mais c’est étrange, moi je vie, je vie pour moi, je crois que c’est cela qu’il faut faire, mince je ne sais plus comment on fait, l’ais-je sus un jour ?
Vous avez quel temps dans votre coin, ici il fait bon, pour une fois, cela faisait longtemps que j’attendais un temps comme celui-ci. Pas encore en t-shirt, mais il fait bon quand même. Quand même en t-shirt chez moi sans chauffage. Hum ! merci soleil de réchauffer mes vieux os, ma vieille carcasse. Je ne suis rien qu’une vieille nana avec de la barbe au menton, dommage que les foires n’existe plus, je pourrais installer une cabane et faire payer pour voir une femme à barbe, délire.
Je ne pleure plus, c’est déjà ça de pris, pour combien de temps ?
Je sais, si j’y pense, ça va sûrement revenir, mais qui vous dit que cela ne fais pas partie de ma nouvelle vie.
S’attendrir, pleurer sur une image, une photo, un film, un bon livre, mes écrits.
Il faut que je positive, je ne fais que ça.
Il va falloir que je pose la question à mes toubibs, « c’est normal de pleurer sans arrêt dés que l’on est tendre et douce avec moi docteur ? » ils vont me prendre pour une folle.
Mais déjà pas mal doivent me prendre pour une dingue de mettre mes pensés en pâture.

Ça vous fais quoi de me lire, je retire ça, j’ai déjà poser la question et je n’ai pas eu de réponses, si de nadya et de célia et je ne me rappel plus de qui ; mais c’est des réponses positives et non pas du genre « ……… » je ne dis rien, je l’ai déjà dit.
De quoi une personne qui ne vas pas bien a-t-elle besoin ? Juste quelques mots d’amour comme :

Je sais que tu as confiance en toi :

Tu sais ce que tu es
tu sais ce que tu as été
tu sais montrer tes faiblesses
tu sais parler de toi, en pensant aux autres
tu te laisse le droit de changer
tu assume tes erreurs
tu sais rire de toi
tu sais pleurer de toi
tu sais panser tes pleurs
tu sais expliquer aux autres
tu sais que tu peux être aimer, que tu le mérites.
Tu sais juste que tu ne l'as pas encore trouvé, et qu'il ne t'as pas encore trouvée.

Tu sais que nous, nous t'aimons.

JJ

Cela vient d’un autre forum ou je post.

Parfois il suffit d’un petit rien pour vous redonner un espoir. Je ne comprend toujours pas pourquoi je pleure en me relisant, trop d’émotions, ça m’arrive même quand je vais bien, y a-t-il tant d’émotions que ça dans ce que je peux écrire ou c’est juste moi qui suit trop sensible.

Faire à manger, je vous raconte ma routine, pas très folichon comme choses à lire, bof, quoi dire, quoi pensé, quoi faire ?

Parfois comme ça, si j’avais encore une voiture je partirais, comme ça, pour le fun, au bord de la mer, emmitoufler dans une doudoune, assise sur la plage à regarder les vagues. Je ne vais pas dire la suite, j’en pleure déjà d’avance rien que d’y penser, inutile d’accentuer ce qui est déjà en moi.
Merde, pas de sortie. Comme une porte que l’on ouvre sur nulle part, ça n’existe que dans les films.
Oter le gilet (bouffée de chaleur), remettre le gilet ( frissons). Ma mère m’a dit qu’elle n’avait pas eu ce genre de phénomène pendant sa ménopause. Mon amie gusty, elle, à du arrêter ses hormones, hémorragie dû au traitement. Chaque personne réagit différemment à un traitement donné.
Je voudrait juste savoir pourquoi moi j’ai juste l’impression de ne pas réagir de la même manière, bon, c’est juste en fait un point sans aucunes importances.

Ok, je sais, je raconte un peu n’importe quoi, un peu l’impression d’être une gamine.

Juste une histoire, l’histoire banale d’une femme pas comme les autres, dans une société pas comme les autres, une histoire qui finit mal ou bien, l’on ne sait pas trop qui elle est, ce qu’elle fais pour vivre, c’est juste une femme avec ses doutes, ses peurs…………………………………. Juste une histoire. Juste une femme qui n’aime pas la foule mais qui de temps en temps va en ville pour voir si la vie continue, voir si le monde ne c’est pas écroulé sur lui-même. Juste une femme simple qui s’est retirée de la vie trop bouillonnante pour elle. Juste une femme qui ne veut que la paix, paix du monde, paix de son âme. Elle se cherche sans arrêt pour savoir pourquoi elle est née, pourquoi dans sa tête sa bouge sans arrêt, pourquoi son corps est comme il est ?
Juste une femme qui parfois peut écrire des choses comme :

« J’aimerais pouvoir aimer un jour,
Aimer à en mourir.
J’aimerais pouvoir m’aimer un jour,
M’aimer pour vivre.
Enfin m’aimer.
Aimer mon corps,
Qu’il soit doux et soyeux !
Aimer ma poitrine,
La bichonner,
L’aimer.
J’aimerais pouvoir vous aimer un jour,
Vous aimer, vous ma belle.
J’aimerai un jour,
Etre une femme un jour.
J’aimerais, j’aimerais.
Etre enfin moi, un jour.
J’aimerais un jour,
Etre femme dans vos jours,
Etre femme dans vos nuits.
J’aimerais un jour,
Etre câline, satine, soyeuse, doucereuse,
Entre vos bras sensuels.
Un jour sûrement,
Je serais femme,
Mais plus qu’un jour.
Je m’aimerais bientôt,
Je vous aimerais ma belle.
Vous aimerais à en mourir.

Un petit bout de femme, quand même grande pour une femme, avec des mains de paysanne, mais bon, elle ne vas pas renier non plus le fait que ça famille est comme elle est.
Souvent trop mélancolique, toujours une pointe d’émotion dans la voix quand elle parle d’un sujet qui la touche au fond d’elle. Elle à fait une partie de sa vie dans l’industrie, un peu comme sa mère. Ses émotions peuvent parfois la plonger dans un abîme ( pas sans fond non plus). Ne me demander pas pourquoi, mais quand je lis ses textes, je suis toujours émue.

Comme :

«
Il est toujours un jour, une heure ou l’on est plus à même de savoir ce qui est bon pour nous. Mais savoir pourquoi ce jour et cette heure précisément.
Je ne vais pas débattre d’un sujet philosophique, ce n’est pas du tout mon genre.
Mon genre est celui que j’ai choisi, il me plait, mais il ne plait pas forcément aux autres. Que dois-je faire ?
Faire que mon nouveau genre se fonde dans la société, je ne veux pas crier sur les toits « eh ! Ho ! J’ai changé de genre » non, je veux juste faire comprendre aux gens que ma vie qui, entre autre à été bien charger, à aussi été un gâchis du coté de mon identité.
Identité d’un autre genre, trans-identité, un mot que bien des gens ne connaissent que par les médias.
Nous ne sommes pas des malades, nous recherchons juste à mettre en relation notre « moi » le plus profond en réelle corrélation avec notre corps. Nous avons deux identités : celle de notre « moi » et celle de notre corps. Vous avez vu en nous notre corps, une représentation tel que la société voulait qu’il soit. Vous ne chercher pas à gratter pour voir le « moi » qui est en nous. Ce moi qui nous fait peur, qui nous angoisse, mais ce « moi » qui nous fait du bien quand nous le laissons s’exprimer librement. Et qu’il est bon de se sentir « moi » une heure, un jour.
Je ne vais pas vous dire que je suis désolé, se serais faut. Je ne suis pas désolé, pour mon bien-être, j’ai un besoin de faire que le « moi » et mon corps ne fasse qu’un. Une seule et même personne, bien dans tous les sens du terme.
J’estime que la société de par ses préjugés m’a suffisamment fait souffrir. Je ne vais pas mettre la faute sur tout ce qui bouge. La douleur était en moi, dans mon « moi »
Si je vous écris ce texte c’est pour vous faire savoir que mon choix est très réfléchit, il à mûrit en moi pendant 40ans, la souffrance qui est en moi n’est rien a coté des quelques instants ou vous aller pleurer un fils, un frère, un père ou un ami. Moi je pleure sur moi depuis 40ans, essayer de comprendre ma décision, je suis rester le même, la même, c’est juste mon aspect visuel qui va changer.
Dorénavant je ne m’exprimerais qu’au féminin, je suis une femme depuis toujours, née dans le mauvais corps, j’ai toujours caché mes travers à votre vue, mais ils étaient là, bien présent au fond de moi et moi je me mourrais à petit feu de ne pas être « moi ».
Vous pouvez pleurer, vous en avez le droit, mais ne prenez pas pitié de moi, ne m’injuriez pas, ne m’insultez pas. Pensez au mal que j’ai vécu pendant toutes ses années, au mal qui m’a fait devenir plus forte et déterminée que jamais.
Mais pourquoi je vous le dis maintenant, tout simplement que pendant un certain temps je me croyais seule au monde, je croyais que j’avais une tare. Mais je ne suis pas folle. Je ne suis que « moi ».
Je ne regrette pas ma décision, il le fallait et j’en suis très fière.
Bientôt je serais femme de corps et d’esprit. Il m’en coûte de vous le dire mais il le fallait, il le fallait pour éviter que je me meure, pour éviter que je me mur dans un enclos de plus en plus sombre.
Il n’y a pas d’autre alternative pour que je puisse m’épanouir pleinement et qu’il y est pour le restant de mes jours cette corrélation de mon corps et de mon « moi » profond.
Donc voilà, d’ici quelques mois, mon corps va se transformer, se modifier pour ressembler enfin à cette femme que j’ai toujours voulu être.
Je suis femme et le resterais »

Et oui juste une autre femme, celle qui peut écrire ce genre de texte est une femme forte, il le faut pour faire ce qu’elle fait. Fausse femme ? Non, je ne suis pas d’accord.

Voilà, c’est juste une histoire qui pourrais commencer comme ça. C’est toujours un début, trouverais-je la force de pouvoir relire tout ce que j’ai pu écrire, je ne sais pas , je le voudrais, mais c’est trop dure, de relire ne serais-ce les deux texte que je viens de mettre, je vous laisse imaginer, je vais passer mon temps à chialer, je pense quand même qu’il me faudrait une autre personne pour lire les texte et les placer dans mes encarts.

C’est au-dessus de mes forces et pourtant je voudrais tant laisser un petit quelque chose de moi pour d’autres


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Message non luPosté: 23 Déc 2007, 12:31 
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Inscription: 17 Mai 2007, 15:32
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Je pensai être en forme ce matin, je me suis raser, j’ai fait une lessive, la salle de bain est chaude et voilà, un post de JJ et j’ai pleurée, un post d’abi et re-bellotte, je suis vraiment hors du temps, de ce temps qui dis : « les sentiments et la mélancolie ne sont pas de cette époque, le romantisme à disparue dans les profondeurs de la terre ».
Un jour sûrement cela reviendras, mais dans un temps lointain, les chevaliers, les princesses endormies que l’on réveillent d’un baiser, cela n’existe que dans les contes de fée.

Je viens de me faire peur, ben oui quoi, je me disais « tu es belle ce matin, montre-le » oui, c’est comme d’habitude, même avec le maquillage, ça ne sert à rien, il faut que je me fasse à l’évidence que je resterais toujours une femme avec un visage de mec, je n’y peux rien, c’est comme ça, mais j’avoue que je viens de me reprendre une grande claque dans la figure. De toute façon, même avec un maquillage bien fait, j’ai vu à quoi je pouvais ressembler, à rien en fait. Je vous le dis moi que je vais finir par m’exploser la tête dans le miroir. Finit les contes de fée, les belles histoire que je sais si bien écrire, mais qui en fait ne plaisent qu’à moi.
« je voulais juste te dire que je m’en vais, vers d’autres cieux, d’autre aventures, je vais errer sur les routes de l’infini ». je prétendais être une personne qui en fait n’étais peut-être pas moi, mais en fait je ne sais pas trop qui je suis. Quand je parle j’ai l’impression de ne pas attendre la bonne voix, mais c’est quoi avoir une bonne voix ?
Il y a toujours cette histoire du genre bien normalisé qui sait s’incérer dans la société, toujours ce rapport à la société. Il faudrait que je soi moi, je voudrais simplement être à l’image qu’il y a en moi. Pas simple, jamais simple.
On se laisse souvent aller à ce que les autres voudrait voir de nous, plaire, paraître……………
Et cette femme simple qui aimerai tant pouvoir dire « j’ai juste envie d’être moi, mais, je en sais pas ou sont les clefs pour y parvenir, je ne sais pas qui peut m’aider pour m’épanouir ».
Elle a aussi écrit des choses comme :

Il était une fois, une gentille fifille qui se regardait dans la glace et qui se disait.
-tu es belle ma fifille, pas vraiment top-modèle, mais tu es pas mal.
C’est vrai que, vêtue très classe, elle en jetait. Mais ce n’était que de la poudre aux yeux.
On fond d’elle-même, elle aurait bien voulu être tip-top. Mais voilà, on ne fait pas toujours ce que l’on veut.
Dans sa tête elle était femme avant tout et avec quelques artifices, elle pouvait y ressembler, à une femme.
Mais quel était donc ce mal être qui la faisait s’effondrer parfois en des crises de pleurs ininterrompus.
Elle avait beau chercher son « moi » le plus profond, elle était femme avant tout autre chose. Une femme sans poitrine et avec une chose entre les jambes qui n’avait rien à faire ici. Ok, le principal était de se sentir le mieux possible dans sa peau de femme. Mais pas avec un corps comme celui-ci. Une jolie petite poitrine et un beau minou seraient quand même plus agréable à la vue.
Comment faire se disait-elle pour que l’harmonie de mon « moi » soit en accord avec mon corps ?
Elle prit donc des renseignements sur la toile et se rendit compte qu’elle n’était pas seule au monde à être dans ce cas de figure. Elle prit donc des contacts et commença une thérapie.
C’est vrai que sur certaines photos qu’elle avait pris d’elle-même elle se trouvait belle. Mais uniquement sur les photos. Sortir dans la rue en plein jour avec ce maquillage affreux la rebutait au plus haut point. Quel visage disgracieux ! Certaines femmes le trouvaient séduisant en mec, mais elle, ne se trouvait pas du tout attirante.
Elle avait beau s’épilée régulièrement ce n’était pas vraiment ça, et puis, pas vraiment les moyens d’aller chez un dermato pour se faire éliminer tous les poils en trop.
-je voudrai être une femme, mais pas un mec déguisé en femme.
Elle prit donc le partie d’être une androgyne et elle trouvait que cela lui allait très bien, elle commença aussi à modifier un tant soit peu sa voix pour la rendre plus agréable à l’oreille. En fait qu’en elle écrivait sur l’écran de son PC, elle se dictait les mots avec sa nouvelle voix, attention pas avec une voix trop aiguë non plus, non, juste un peu plus fluette qui puisse ressembler un peu plus à sa personnalisée.
Et quelle personnalité ! à la fois rebelle, passive, attentive, curieuse de tout, grande gueule parfois, observatrice, un tantinet coléreuse et tellement complexe que parfois elle se disait être un être exceptionnel.
-je suis un être exceptionnel, et personne ne peut m’enlever ça.
Les médecins la comprenaient plus ou moins, mais étaient tout de même assez dubitatif.
Comment faire pour les convaincrent que si ils me laissent dans ce corps qui n’est pas mien je vais finir par ne plus être moi.
Ils faut absolument qu’ils comprennent que je suis femme avant tout. Même si mon apparence physique ne l’est pas du tout.
Il y a tant de choses que la médecine ne comprend et surtout ne veux pas comprendre. Ne veux pas nous comprendre, nous, les êtres d’un autre genre. Pourquoi y aurait-il que deux genres dans l’univers ?
Après tout c’est les humains et surtout les religions qui ont dictées qu’il n’y avait que deux genres sur la terre. Ils n’ont vue que les apparences, mais ils n’ont pas chercher à gratter pour voir ce qu’il y avait dans l’âme humaine.
A force de mettre des étiquettes l’on finit par ne plus savoir regarder au fond de l’âme.
Chacun est dans son coin, à observer son voisin sans voir la souffrance qu’il peut y avoir en il ou elle.

Vous, vous êtes peut-être « elle » ou « il ». si je ne vais pas voir en vous, je ne peux savoir qui vous êtes réellement.
N’essayer pas de me juger sur mon apparence. Mais la vie que nous vivons actuellement n’est basé que sur les apparences.
Comment pouvez-vous vous fiez juste à un aspect extérieur. Mais comme le disait Wilhem Reich dans « écoute petit homme », tu te complais dans ta médiocrité, tu insulte les autres car l’inconnu te fait peur, tu mets au pouvoir des icônes qui prônent la liberté mais ils meurtrissent ton âme et te réduise en esclave de ta propre liberté. Tu n’es rien, juste un petit homme qui cherche sa suffisance dans le pouvoir d’asservir tes semblables.
En fait tu ne sais écouter le fond de toi, j’ai été comme vous pendant des années. Je viens de découvrir que ma vérité était au fond de moi, était en moi depuis ma naissance et cette vérité, c’est que je suis une femme. Que cela ne vous gêne point car il faut savoir un jour prendre la bonne voie pour que sa vie soit en accord avec soi-même.
J’ai toujours aimée découvrir les choses, les gens, l’âme des gens, leurs bien-être et leurs mal-être. Essayer de les aider par mes modestes moyens.
Mais vous, avez-vous essayer de sonder mon âme ? que nenni, vous m’avez toujours pris et vu pour ce que je suis pas et tout ça pour quoi ? tout simplement car vous, vous êtes toujours dans votre égoïsme qui faisait de vous, du moins vous le pensiez, un être fort et puissant.
Mais vous n’êtes rien, vous vous plaisez dans votre fange. »

Et oui, il y a bien trop souvent de la douleur qui se transforme en mépris, il ne faut pas lui en vouloir, il faut juste savoir parfois se mettre à sa place. Je sais, ce n’est absolument pas évident, pas facile d’être dans la tête de quelqu’un d’autre et de savoir et connaître son ressenti.

« Amour de toujours
Amour
Mamour de toi que je te t’aime
Je suis emplis de toi
Ne vie plus que pour toi
Ma vie n’est qu’un vide lointain sans toi
Nous sommes loin et si proche à la fois.
Tu es mon mamour

Les mots, toujours ses mots qui me font défaut.
Et toujours ce manque de toi mon amour
Me sens si seule sans toi
Ce manque de toi me rend si triste
Si mélancolique
Je me meurs sans toi

Trop de peur me submerge
Tout ses petits riens qui font que l’on se sens bien me manque
Ma toute belle
Je t’aime

Comment vivre sans toi
Comment dormir sans toi
Comment manger sans voir ta frimousse devant moi
Entendre ton rire me remplis de joie
Joie de t’avoir bientôt auprès de moi
Joie d’être heureuse auprès de toi
Tant de bien être
Tant de chaleur.
Oh ! oui,
La chaleur de ton corps
De ton cœur
Les battements de ton cœur
Les entendre
Encore et encore
Toujours
Sans fin

Tes baiser qui me brûlent
Tes caresses qui m’affolent
Tes mains sur mon corps
Sur mon cœur
Je t’aime »

L’on dit souvent que l’amour fait mal, je confirme, ça fait toujours mal d’aimer, juste un peu plus chaque jour.
Mal d’avoir peur qu’elle s’en aille, de se retrouver seule encore une fois.
Comment peux-t-on vivre sans amour, sans aimer, sans être aimer.

« Amour passion
Passion d’aimer
Le cœur se brise
Il pleure

Elle reste là
Au fond de moi
Elle reste là
Mais s’en va doucement

Je l’aime toujours
Mais pas de cette manière
Je l’aime toujours
Mais je vais la rejeter

Elle dit m’aimer
Mais à sa manière
Elle dit m’aimer
Mais pas à ma manière

Pas comme ça
Non, non, je ne veux pas
Pas comme ça
Je souffre trop »

L’amour vient, l’amour s’en va.
Je pleure de relire cela, ça me fais mal, pourquoi se besoin d’avoir mal, de souffrir dans son âme, dans son cœur, de ressasser des souvenirs, souvenirs d’amour. Je n’en ai pas besoin, j’ai assez mal comme ça.

« Belle comme le jour
Belle comme la nuit
Tu es ma belle
Toi, si belle
Envoûte mes jours
Envoûte mes nuits
Belle
Tu es si belle
Ensorcelante, envoûtante
Belle
Tu es si belle
Ta voix, oh ! oui ta voix si belle
Si douce à mon oreille
Réveil en moi des désirs si fort
Belle
Tu es si belle
Ma mi, mon cœur s’emmêle
Tu m’ensorcelle
Belle
Tu es si belle
Que parfois les draps s’en souviennent
Que mon corps en frissonne
Que ma vie m’abandonne
Belle
Tu es si belle
Qu’aucune chansons
Si belle soit-elle
Ne pourrais faire un ode à ta beauté
Belle
Tu es si belle
Que je t’aime à en perdre haleine
Ton souffle chaud me rend folle de désirs
De plaisirs
Belle
Tu es si belle
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime »

Belle, elle l’étais par ses mots, par sa voix, mais qui était-elle vraiment, le mystère fait naître des passions.

« Comme nos noms enlacés ! Nous le serons bientôt nous aussi.
Cote à cote pour un instant et aussi pour la vie
Ne voulant plus nous séparer, l’une contre l’autre
Dans les moments tendres de la vie
De notre vie
Nous serons plus qu’une femme
Toujours proche
A partager tous les moments de notre vie
A faire l’amour avec passion
A découvrir et re-découvrir encore nos corps
A exciter nos sens, à les affolés.
Que nos deux cœurs est le même battement !
Notre plaisir explose dans la même union
Nos corps en sueur
Que j’aimerais embrasser ton corps après l’amour ! L’humer, sentir ses fragrances de plaisir
Tes lèvres gonflées de désir
Te sentir vibrer, frissonner, haleter, trembler.
T’aimer jusqu’à plus soif
Me nourrir de ton plaisir
M’assoiffer de ton désir
Je t’aime amour
Ne plus sortir
Ne plus manger
Ne plus boire
Faire l’amour
Encore et encore
Se perdre ensemble dans le plaisir
Dans le désir
Dans l’oubli
N’être bien qu’ensemble
Se toucher
Se caresser
Se câliner
Se mordiller
S’exciter
Toujours avoir, tu sais !
Ces petits mots d’amour
Ces petits mots de rien
Ces petits mots qui font que l’on s’aime
Ces petits gestes d’amour
Petits gestes qui prouvent la force de l’amour
De notre amour
Avoir cette force
De crier au monde entier
ON S’AIME
Je t’aime amour
je t’aime
Je veux t’aimer toujours plus fort
Aller toujours plus loin
Parcourir l’univers avec toi
Te savoir toujours à mes cotés
T’aimer partout
T’embrasser
Mourir pour un baiser de toi mon amour
Sourire à la vie
Je suis bien,
Pleinement heureuse d’être ta femme
Tellement envie de toi mon amour
T’effleurer, te caresser, te désirer, t’embrasser, te câliner, te mordiller.
Je me languis de toi ma belle
Je meurs sans toi ma belle
Je meurs de la petite mort avec toi
Me perdre en toi
Dans tes bras
Sentir enfin la chaleur de ton corps
Tes baisers brûlants
Ta langue
Oh oui !
Ta langue sur mon corps
Ta bouche sur mon corps
Ta langue dans ma bouche
Se mélanger enfin
A en perdre haleine
A s’étouffer
Haleter, s’essouffler
Je t’aime amour
Toujours et encore
Toujours plus chaque jours
Tes mots ont allumés une flamme qui ne s’éteins plus
Ne s’éteindra plus
Je t’aime
Tu es mienne comme je serais tienne.
L’amour est à nous .
Aimons-nous
Je t’aime pour toujours »

Je crois que c’est bien souvent l’amour qui fait écrire les plus belles choses, je pleure toujours un peu pour elle, serais-ce un livre hommage à notre amour ou juste un petit de son histoire et de sa passion d’aimer, je ne pense pas que ce à moi d’en juger.

« De toute façon, ne pas croire quand on vous dit je t’aime, surtout quand cette personne à garder son égoïsme de mec, car c’est bien ce qui se passe en ce moment, je veux bien t’aimer, mais surtout, oh oui ! surtout ne me gave pas à me téléphoner tous les jours, laisse moi vivre.
De toute façon tu as garder ton bon vieux mental de mec dans un corps qui veut être femme. Et tu veux être aimer, comment peux-tu dire je t’aime ?????
Moi je sais ce que c’est de vivre avec une personne que l’on aime, ça se vit chaque jours avec bonheur.
Tu n’es rien et tu seras toujours un boulet pour ta propre vie.
En fait, tu te plais à vivre dans ta propre m… et tu ne fais pas grand choses pour t’en sortir, tu n’es rien et tu ne seras rien le restant de ta vie.
Tu n’as aucune paroles, menteuse, même pas le courage de t’expliquer au téléphone, tu es lâche et je ne pense pas que tu changeras un jour.
Aller, reste dans ton égoïsme et le jours ou tes nouvelles amies sauront qui tu es réellement elles te laisserons tomber »

Et comme d’habitude, les histoires qui pourraient ou qui ont été belle finissent toujours plus ou moins de la même manière. C’est la vie, du moins c’est ce que l’on dit quand on ne sait plus trop quoi dire.

« Débattre de l’amour, mais pourquoi ? l’amour est source de vie. Eternelle romantique, je pleure à chaude larmes devant un film, un livre, un reportage et tous ça pour parfois juste un petit rien. Je peux pleurer rien qu’en parlant de ma vie, de ma nouvelle vie à mes amies, à certains et certaines collègues de travail. Je pleure aussi le soir dans mon lit quand je pense à l’amour.
Pleurer et dormir sont un peu le sel de ma vie, ils l’ont toujours été.
L’amour à aussi fait partis de ma vie, mais je n’ai jamais vraiment trouvé la réciproque et surtout des personnes suffisamment compréhensives pour me comprendre et surtout connaître vraiment la femme qui étais en moi.
A bientôt 50ans et la tête toujours un peu dans les étoiles et surtout toujours aussi rêveuse, je me demande si une telle personne existe vraiment, est-ce une question, je ne sais que répondre. Personnellement je suis toujours aussi jeune, en fait, une vraie gamine, il n’y a que le corps qui ne suit pas vraiment.
J’aimerais pouvoir avoir une vraie vie sociale avec des rencontres avec des amies, mais je suis née solitaire avec mes livres, mes rêves, mes envies, mes angoisses, mes haines et cette femme en moi.
Née femme dans un corps d’homme, mauvais genre, vraie vie.
Ma vie, le plus beau jour à été la naissance de ma fille, j’en suis encore toute émue, j’en pleure rien que d’en parler. Je n’ai pas été un bon père de famille, toujours à voguer à droite à gauche, à chercher ce qui n’allait pas en moi, mais je l’aime ma fille, à ma façon, qui, il faut bien le dire n’est pas commune, comme ma vie.
La TV est allumée, mais je ne suis pas du tout dans le film, je ne suis qu’avec moi-même, comme dans tous ses moments ou je me sens seule, seule à ruminer, à rêver.
Mais je suis que moi dans ma solitude éternelle, vais-je trouver enfin une personne qui puisse m’aimer. Voilà l’éternelle question qui me trotte dans la tête, encore une fois. Une fille de mon genre m’irait très bien, mais qui ?
Qui pourrait aimer une fille comme moi, mon genre ne plais pas forcément. Il ne suffit de pouvoir s’aimer et de s’accepter en tant que tel, il faut aussi apprendre à se faire aimer, je ne sais pas faire, je ne sais plus faire.
Envie de tendresse, d’une voix tendre qui me susurre à l’oreille qu’elle m’aime, ses caresses sur ma peau, ses baisers.
Il faut que j’arrête de rêver. »


Elle vit continuellement ces moments de doutes, sa vie en fait n’est faite que de doutes, comment peut-on vivre en doutant ? Elle se demande bien souvent comment font les autres et les autres bien souvent lui réponde « vie ta vie, ne pense pas aux autres, soi toi », mais c’est quoi une vie sans penser aux autres, cela à s ‘applique à tous les autres ? Même celle que l’on aime ? alors non, je ne peux pas vivre sans penser aux autres et surtout à celle que j’aime ou que je pourrais aimer, c’est trop dure, comment peut-on être avec quelqu’un qui a des sentiments pour nous, sans s’occuper d’elle ? Je ne comprend rien à la vie. Doit-on rester quelqu’un juste parce-que l’on se sent bien ?

« Douce mélodie que celle des mots de l’amour
Elle résonne en moi en échos.
Je la laisse voguer dans ma tête
Et je me sens bien.
Qui es-tu ?
Toi la belle
Qui met en moi cette douce musique ! Tes mots touchent mon cœur
Mon esprit s’enflamme et rêve enfin au bonheur.
Au bonheur d’être ensemble
De redevenir des gamines
Qui !
Insouciantes de la vie
Découvrent enfin l’amour.
Que serais-je sans l’amour ?
Tu me redonne l’espoir
Que l’amour
Toujours lui,
Existe encore dans ce bas monde.
Tu me redonne encore plus,
L’envie d’aller encore plus vite dans mon désirs d’être femme de corps et d’esprit.
Je t’aime déjà
Et pourtant
Je ne te connais pas encore
Hormis par tes mots.

Je m’enflamme toujours aussi vite,
Je croyais ce sentiment perdus dans le brouillard de mon esprit.
Et pourtant
J’aime. »

C’est pas mal, deviendrais-je blasée de relire ce genre d’émoi amoureux ?
Je voudrais rester candide, toute jeune et le rester
Mais la vie
Ma vie.
Elle,
Me rappel,
Qu’en fait
Rien n’est gagner d’avance.

Mince alors, l’on m’a mal expliquer ce qu’étais la vie. Je pensai que c’étais juste, une ligne droite.


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 Sujet du message: Princesse Noire
Message non luPosté: 23 Déc 2007, 13:04 
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Inscription: 30 Mai 2007, 10:23
Messages: 561
Vous écrivez beaucoup ,une occasion d'envisager de faire un livre et de raconter votre vécu.
Une occasion aussi de militer contre le protocole ,de combattre les transphobes,pour que les mentalités changent et aussi plus de liberté pour notre personne.
La future nouvelle année et aussi une occasion de tout remettre à plat et de permettre pour des gens comme nous de permettre une transition plus rapide sans entrave et un état civil dans notre genre en peu de temps.
Battez vous et le systeme changera à notre égard.
bises


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Message non luPosté: 23 Déc 2007, 13:15 
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Inscription: 18 Déc 2006, 14:29
Messages: 3385
Je suis pas d'accord Jacquelinee, des parcours qui se font à la va vite, qui se font dans la précipitation, ne donnent jamais rien de bon, c'est un parcours tellement difficile, que l'on a besoin de professionnels, pour nous soutenir, nous aider à nous faire réfléchir, et à ètre bien sure, de la voie que l'on prends, car changé de sexe, n'est pas sans conséquence, pour l'individu, c'est aussi pour ça que j'apprécie les parcours officiels, mais avec des équipes compétentes!

Personnellement, j'ai souvent maudit ma psy(Dr Bonierbale), durant mon parcours de changement de sexe, parce-que je trouvais à l'époque qu'elle prennait trop son temps avec moi, et à retardé mon parcours, qui a mis 6 ans, pour se terminer, mais aujourd'hui, je lui suis reconnaissante, et je la remercie d'avoir su freiner mes emportements, et ma précipitation, et m'avoir soutenue et aider, à appréhender mon parcours, dans toutes ses étapes!

Vive donc, le parcours officiel!!!

Célia

_________________
Tout ce qui ne me tue pas, me rends plus forte!


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Message non luPosté: 23 Déc 2007, 13:28 
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Inscription: 17 Mai 2007, 15:32
Messages: 442
allez trop vite, trop doucement, c'est essayer de trouver le juste milieux.

c'est quoi le juste millieux?

il faut assi avoir du courage pour dire" le vie ne m'apporte plus rien, bye"

il ne faut pas avoir de conscience, ne pas penser, ne pas savoir réfléchir.

mince, je sais faire tout ça, il faut que je vive, comment? Pour qui? pourquoi?

ce n'est pas en voyant un psy tout les mois ou tout les deux mois que cela feras que les choses changerons. et puis, le psy fait quoi que je ne peux pas faire seule?
ce n'est pas avec une séance d'1h que je pourrais lui dire tout ce qui est en moi. au bout d'1h il me diras" bon, la séance est fini, on verras la suite de l'histoire une autre fois" je n'appel pas ça aider les gens, juste leurs enlever un peu de l'argent qu'ils avaient besoin pour manger.
si un psy n'es pas capable de me donner une clef pour m'aider, alors il peut vivre sans mon argent.

long, court, c'est quoi la durée d'une transition, l'on est en transition toute notre vie dans cette vie. on se poseras touours des questions.

bisouus célia
alixia


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Message non luPosté: 23 Déc 2007, 13:41 
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Inscription: 18 Déc 2006, 14:29
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Oui mais Alixia, c'est à toi d'apporter cette clé, et non pas au psy!
Le psy, n'est pas là pour te prendre la main à traverser la rue, il est là, pour t'aider toi mème à trouver la clé, pour traverser la rue toute seule, comme une grande!

Autrement dit, si tu n'y mets pas du tien pour trouver cette clé, qui t'aide à traverser cette rue, si tu te fermes, à toute idée d'une solution, alors autant tout stopper, et revenir en arrière, c'est ce que j'ai fait au début de mon parcours, ou j'avais laissé tomber ma psy, car j'avais la prétention de penser que je n'avais pas besoin d'un tiers, pour m'aider à avancer, je me disais forte alors qu'en réalité, j'étais très fragile, mais toujours cet orgueil de penser, que je pouvais subvenir à ma vie, par moi mème, et je trouvais donc ridicule d'aller raconter ma vie à un psy qui attends la fin de la consultation pour toucher ses honoraires!

Je suis revenue la voir 1 an après, pour reprendre la suite de mon parcours, en me résignant, à ne pas y aller seule, et à m'assoir sur mon orgueil, ma fierté!

Aujourd'hui, je me dis que grace à elle, j'ai su tout démeler en moi, pour réussir mon parcours, la plus grosse réussite de mon parcours, je ne le dois qu'à moi, et moi seule, mais ma psy, y à contribué!

Je n'éssais pas de te faire changer d'avis, Alixia, mais juste histoire de te faire un peu réflechir, sur les idées toutes faites que tu as!

Bises et beau Noel à toi, douce et déchirée Alixia!

Célia :wink:

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Message non luPosté: 23 Déc 2007, 13:42 
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Inscription: 04 Aoû 2003, 09:34
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Citation:
ong, court, c'est quoi la durée d'une transition, l'on est en transition toute notre vie dans cette vie.


Très juste, la "transition" débute à la naissance.
La diversité des cas est si grande qu'il est inopportun de normaliser la durée pour une transition active.


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Message non luPosté: 23 Déc 2007, 14:15 
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Inscription: 17 Mai 2007, 15:32
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Dormir ( pour toujours serais un plus et se réveiller auprès de l’être que l’on aime le plus), manger ( pour quoi faire ? c’est parfois ce que je me demande quand je prépare de quoi me sustenter).
La solitude est pesante, mais je me dis « si je suis avec quelqu’un, je ne pourrais plus écrire », ben oui, c’est la vérité.
Choisir. Il faut toujours faire des choix, pourquoi ? La vie serais plus belle sans avoir à choisir.
Je dis n’importe quoi, juste pour me vider l’esprit, en espérant, que pour une fois, je pourrais marcher sans avoir a penser.
Ecrire pour écrire, pour ne plus penser, pour ne plus rêver, juste laisser aller le temps, comme ça, doucement, tout doucement.
Le temps passer doucement, juste pour nous laisser le temps, mais ou est passer le temps ?
Le temps de se laisser à apprécier le temps.
Le temps de vivre, de vivre.
C’est quoi vivre ?
Je sais nad, rester positive, croire en soi.

Elle était belle, pourquoi si belle ?
Je savais qui elle était, j’aurais voulu pouvoir comme elle, elle le voulait, mais voilà, le temps, toujours lui, passe si vite.
Peut-on écrire une histoire, son histoire quand ça mal en soi ?
Vais-je réellement mal en moi ? Ou je me dit cela ?
Il y a tellement de choses que je voudrait dire, mais je sais pas, je ne sais plus trouver pour pouvoir le dire ?
Vous voudriez sans doute que je me taise, mais comment faire pour se taire, c’est comme le reste, j’ai pas trouver la clef.

Le 30 mars elle à écrit ça :

« Ok, ok, je sais trop que chacun et chacune vous êtes toutes avec vos soucis et pleins d’autres choses à gérer.
Qui puis-je moi, si ma passion c’est d’écrire, ok, c’est surtout la nuit, le soir, mes idées affluent à vitesse grand V, j’ai même souvent du mal à les retranscrire sur l’écran. Bon ! je sais, ça ne regarde que moi. Mais moi j’aime bien donner à lire ce que j’écris, si ce n’est pas sur le forum, c’est sur un de mes blogs.
Si il y a un truc qui me plais bien dans ce que je fais actuellement ( hormis le fait que je suis dingue amoureuse de mon amour) c’est les nouvelles couleurs de mon appartement, couleur figue pour les murs et noir profond pour les meubles, je me retrouve bien dans ces couleurs.
Je suis encore bien partis pour ne pas trop dormir encore cette nuit.
Il y a deux nuits de ça j’ai du dormir 4h, je me suis couchée, mais pas moyen de dormir.
Les nuits blanches je connais en ce moment, ok, je recommence à bosser à partir de mardi, il va donc falloir que je retrouve un rythme de vie « normal », que j’en ai marre de cette normalité.
Bon, aller ALIXIA, hum ! que j’aime mon prénom, j’en suis complètement dingue.

Ma chérie, toi, je t’aime, tu es mon rayon de soleil, j’espère que tu passe une bonne soirée, sache mon amour que toutes mes pensées, et ce malgré tout ce que je peux écrire vont vers toi, je te fais tout pleins de gros bisous.

J’ai croisée certains mecs aujourd’hui et ils ont tous tendances à vouloir me regarder dans les yeux et je me plais à relever le défis, je ne suis pas en nana pourtant, mais je garde ma démarche chalouper, je l’ai tellement cacher pendant des années, en fait ça remonte au jour que ma première copine m’à dit que j’avais une démarche de nana et qu’il fallait que je change ça. Maintenant, je ne vois pas pourquoi je me cacherais, et qu’importe si on me prend pour une amourette, je sais que je n’en suis pas une.

Dommage que ma tronche n’est pas plus féminine, ok, je me critique encore, désolée, mais laquelle d’entre vous n’est pas critique envers elle-même ? ou ne l’a pas été à un moment ou un autre ?

Comme dab, je me répète, la répétition, ce n’est que le rythme de la vie, nous répétons les mêmes gestes chaque jour ou presque, peut-être pas de la même manière, peut-être pas à la même heure, mais nous les faisons quand même.
Qui nous poussent à faire et refaire ces gestes ??,,
Je me pose tout un tas de questions depuis tellement d’années, pourquoi je me pose encore celle-ci ??
Ce qui est bien, et ça je l’apprécie, c’est qu’au moins, je ne pose plus la question à savoir qui je suis, au moins, ça me tranquillise l’esprit »

J’avais juste envie de le mettre là, ce texte, il n’est pas dans l’ordre chronologique et après, il est juste fait pour être lu.
Un petit tour vers l’amour perdu :

« Plus faim
Plus soif

Plus de vie
Plus d’amour
Plus rien
De toi

Je t’aime toujours
Mais plus pour toujours
Toujours me fais peur
Peur de toi

Plus faim
Faim de toi
De tes baisers
De ta voix

Plus soif
Soif de toi
De tes paroles

Plus rien de toi
Tu me fais mal
Tu m’as fait mal

Plus souffrir
Souffrir pour toi
A cause de toi

Vie ta vie ma belle elfe
Mais ne vas pas pleurer
Je pleure déjà pour toi

Dommage ma belle
Ma belle amour
L’amour aurait pu être une fête
La fête de notre amour
Si
Si tu n’avais pas été
Eté si éloignée
Eloignée de ma façon d’aimer

Tu n’as pas su
Pas voulu
Continuer
Continuer sur la passion d’aimer

Chacune sa vie

Ne pleure pas
Je pleure déjà pour toi

Plus de nouvelles de toi
Plus de nouvelles de moi

Tu as voulu respirer
Tu vas pouvoir respirer

Reste comme tu es
Bon baisers à toi ma mi
Et prend soin de toi ma mi

Je t’aime »

Ça date du 02 avril, pas besoin d’être sous hormones pour vivre une passion perdue.
On ne voudrais que les bons moments comme tu le dis célia, mais les ruptures font aussi partie de notre vie, on n’y peut rien, c’est comme ça.
Je suis un peu mélancolique, mais on font de moi je sais que je suis sur la bonne voie. Entre la façade et le fond de moi, entre ce que j’écris et le fond de moi, entre mon physique et le fond de moi, il y a en fait un espoir, de l’optimisme, même si le romantisme prend quand même le pas sur tout le reste, je garde juste n petit espoir qu’il doit y avoir UNE personne qui m’aimeras pour moi, pour la tendresse qu’il y a en moi, la douceur et l’amour que je peux donner. J’ai juste un peu peur, comme toujours de la voir partir sans se retourner.

« S’emballer pour aimer
S’emballer en croyant être aimer

Affolée à l’idée d’être aimer

Aimer
Aimer pour qui ?
Pourquoi ?

Peine de cœur
Je me meurs
Seule
Seule avec « elle »

Pleurer
Pour elle
Pour cet amour
Pour elle que j’aime
Pour elle
Pour elle qui me fais souffrir

Je l’aime
Je t’aime amour »

On est toujours déchirée toute notre vie célia, même quand l’on croit que tout va, jolie petite vie parfaite. Oui, je suis déchirée de ne pas voir dans la glace la personne qui est en moi, mais je crois que c’est normal en fait, l’on n’est jamais de visu ce que l’on est au fond de soi.
Tiens, un truc positif, je rêve, hou !hou ! alixia, réveille-toi.

« 30/03/07

Sache ma belle, que malgré tout ce qui peux m’arriver, je reste complètement dingue de toi.
L’amour passe pardessus tous les problèmes de la vie.
Il ne peut et ne doit pas s’immiscer dans l’amour que je te porte.

Petite

Je n’étais qu’un jeune garçon, mais déjà, je me demandais bien ce que je pouvais faire dans ce corps.
Imaginer, essayer de voir au fond de moi.
Voir, voyez-vous cette souffrance que me serre le ventre.
Eux,
Eux ne savent pas, non, ils ne peuvent comprendre ce que je ressent là, tout au fond de moi.
Mon être tout entier réclame.
Réclame que ce corps, que ce corps
Soit enfin à l’image de ce « moi »
Enfouis, caché pendant tant et tant d’année.
Non,
Ils croient peut-être que cela est une lubie
Un fantasme diront d’autres.
Vous n’êtes pas en moi.
Même
Même si je ne le montre pas
Même si je ressemble à un garçon
Même si vous me trouver séduisant.
Il n’empêche
Que je ne suis pas bien du tout.
Les faut semblant.
Toujours là pour tromper le monde.
Qui puis-je ??
Je n’est fait que cela toute ma vie.
Me cacher.
Désolée si je vous déçoit
Si vous croyez toujours que je suis sur la mauvaise voie
Vous ne comprenez rien
Vous ne comprenez pas mon « moi »
Vous n’êtes pas à ma place.
Tous les psy du monde, toutes les analyses ne pourraient savoir ce qu’il y a là, tout au fond de moi, de mon « moi ».
Vous n’êtes rien
Vous voulez me remettre sur un chemin qui ne me plaît pas.
J’ai passer ma vie sur ce chemin
A chercher
A me chercher
Ce n’est pas maintenant que j’ai enfin trouver qui j’étais que vous allez me détruire.
Je suis suffisamment blindée.
Cela fait tant d’année que j’essaye de la protéger de toutes agressions extérieur que vous n’allez pas la détruire maintenant.
Elle c’est moi.
Qui es-te vous pour vous permettre de me juger.
M’avez-vous côtoyé depuis assez longtemps ???
Et même si cela étais, vous n’auriez pas su découvrir, me découvrir.
40 ans à me dissimuler, vous pouvez toujours courir pour découvrir toutes les facettes de qui je suis.
Me cacher je sais ce que c’est.
Actuellement une seule personne commence vraiment à me discerner et pour cause, je l’aime tellement, c’est tout à fait normale que je lui dévoile tout les aspect de mon « moi ».
Je ne suis pas vraiment belle, qu’importe, le jour ou je viendrais frapper à la porte de votre bureau, là, vous apprendrez à savoir qui est ALIXIA.
Elle à le même caractère que RAINIER, mais avec encore plus de hargne, en plus elle, elle va jusqu’au bout des choses, elle, elle ne s’arrête pas en route parce que la tâche est trop dure ou trop rude.
ALIXIA à la rage. La rage d’aimer à fond et sans limite.
ALIXIA à la rage, le rage de mener des batailles et surtout de les gagnées.
ALIXIA ne prononce pas de paroles en l’air, elle suit son raisonnement et va au bout et ce, quoi qu’il lui en coûte.
ALIXIA veut se battre pour qu’enfin le corps qui l’à porter jusqu’à présent lui ressemble.
ALIXIA ne demande pas à ressembler à un top model, juste un corps de femme et une gueule qui ressemble un tant soit peu à une femme.

Faite bien attention à ne pas trop me taquiner. Je suis à fleur de peau.

Amour,
Amour de toujours
Je t’aime mon amour
Tu es ancrée dans mon cœur
Dans mon âme
Mon esprit est à toi

Amour
Amour de toujours
J’ai la haine
Mais tant d’amour à te donner
Envie de toi
Sentir ta douceur
Que ton souffle chaud vienne se poser là,
Tu sais, juste derrière mon oreille

Amour
Amour de toujours
Tu me manque
Je n’y peux rien
Je me morfond dans l’attente d’un signe de toi

Je t’aime mon amour »

Bon, je saisssssss, ce n’est que des mots, encore et toujours, pourquoi, comment ?
Qui puis-je quand j’aime, j’aime, plus grand en fait n’existe.

« Si c’est toi qui pleure
J’ai mal
Si c’est moi qui pleure
Tu as mal
Comment fait-on pour s’aimer
Pour s’aimer sans nous faire souffrir ? »

« Si tous les cons et connes du monde pouvaient voler. Remarquer, il ne vaut sûrement pas qu’il sache voler, ils seraient capables de nous chier dessus( ops ! je suis impolie)
Enfin, j’en suis là, comme à l’habitude.
Mon plus grand pote est mon clavier, du moins pour l’instant, lui ne me dis rien, il subit mes assauts, enfin, surtout la caresse de mes doigts sur le clavier, je ne le maltraite pas, il est quand même mon grand allier pour écrire mes confidences.
En fait, je ne sais pas ce que je ferais sans lui.
Si, je passerais mon temps à dormir, c’est pas une vie de dormir sans fin.
Qui, mais qui peut arriver à comprendre ce que j’ai là, vous savez vous,
Non !
Je ne suis une poète, pas une écrivain, pas une artiste, pas une bricoleuse, pas, pas, pas.
Je fume comme une dingue
Je mange quand la tête commence à me tournée.
Je dors quand je ne tiens plus debout, et encore.
Si, il y a bien une chose que je fais bien, c’est faire en sorte que mon corps soit le plus lisse possible.
En fait, j’en est marre.
( souffle)
un café, ok Naima, ça ne nourrit pas, mais ça permet de rester éveiller pour pouvoir écrire. Je sais, pour nourrir l’esprit il faut aussi nourrir le corps. Qui puis-je, chacune d’entre nous réagissons différemment suivant les situations.
Je rit comme je pleure, j’ai toujours été comme ça, on dit que les femmes sont comme cela, je dois être une femme depuis la nuit des temps alors, sûrement même avant ma naissance.
Lollll
En fait je n’ai pas le cœur à rire, je ne pleure pas encore. »

« Un autre jour
Une autre vie
La vie d’après
Après l’amour
Qui !
L’on croyait pour toujours
Toujours ?
Oui !
A force de croire
De croire à l’amour
L’amour s’en va
L’amour reviens

Un autre jour
Une autre vie
L’amour s’enfuit
L’amour me fuis
Fuir l’amour
L’amour fait mal
Mal aux âmes
Ames

Un autre jour
Une autre vie
Ma vie
Vie de haine
Vie de peine
Vie d’amour

Un autre jour
Une autre vie
Vie remplie
Remplie de vide
Remplie de rien
Remplie de toi
Remplie de moi

Un autre jour
Une autre vie
Ma nouvelle vie
Mon nouveau corps
Nouvelle âme
Nouveaux amies

Un autre jour
Une autre vie »

Pas de répit pour les âmes qui s’aiment, douleurs, plaisirs, souffrir, tendresse, douceurs, passions. Tout ce mélange, retombe en désordre. Il ne reste parfois que la rancœur, la solitude.


« 02/04/07

Vent d’Autan
Vent d’avant
Avant toi
Toi que j’aime
Que j’aime d’amour
D’amour fou

Vent d’avant
Avant l’amour
L’amour de toi
De toi amour
Amour de toujours

Avant l’amour
L’amour toujours
Toujours folle
Folle de ta voix
De ta voix chaude
Chaude comme la braise

L’amour toujours
Toujours sans toi
Sans toi mon amour
Mon amour

Toujours sans toi
Sans toi je vis
Je vis et je pleure
Je pleure de ton manque
De ton manque de toi

Sans toi je vis
Je ne vis plus
Plus rien de toi
De toi amour

Je ne vis plus sans toi
Sans toi je meurs
Je meurs et je pleure
Je pleure

Sans toi je meurs
Je meurs du manque
Du manque de toi
De toi mon amour

Je meurs du manque
Du manque de ta voix
Ta voix

Du manque de ta voix
Ta voix se meurt
Se meurt en moi
En moi

Ta voix se meurt
Se meurt au fond
Au fond de moi
De moi

Se meurt en moi
En moi

En moi je sui moi
Je suis moi sans toi
Sans toi mon amour

Je suis moi sans toi
Sans toi je revis
Je revis mon amour

Sans toi je revis
Je revis en moi
En moi reste l’espoir
Reste l’espoir qu’un jour
L’espoir qu’un jour renaîtras l’amour

Je revis en moi
En moi

En moi reste l’espoir
L’espoir de revivre
De revivre l’amour
L’amour fou

L’espoir de revivre
De revivre un jour
Un jour ou l’Autan
Ou l’Autan un jour
Me ramèneras l’amour

De revivre un jour
Un jour ou l’amour
L’amour et l’Autan
L’Autan me ramèneras l’amour

Un jour ou l’amour
L’amour un jour
Jour nouveau
Nouveau jour pour l’amour
L’amour un jour
Avec l’Autan
L’Autan qui rend fou
Qui rend l’amour fou

Avec l’Autan
Viendras la chaleur
La chaleur de l’amour

Je t’ai aimer
Je t’aime toujours
Je ne t’aime plus

Tu es partis avec le vent d’Autan
Je ne te veux plus avec le vent du nord »

« Voilà
Voilà que je t’écris
Je t’écris et je sais
Je sais que ça va encore t’ennuyer
Que je vais encore t’ennuyer
Mais désolée
Il le faut
Il le fallait
Je ne peux
Ne peux t’aimer ainsi
Sans nouvelles de toi
Sans ta voix
Sans toi
Sans toi près de moi
Ne suis pas prête
Pas prête a vivre avec toi
Toi
Egoïste dans l’âme
Ne pensant qu’à toi
A toi
A tes petites envies
Envies de libertés
Garde ta liberté ma belle
Belle de jour
Belle de nuit
Vie ta vie
Je survivrais
Ne pleurerais plus
Et pourtant
Je t’aime
T’aimerais toujours
Mais
Mais je ne peux pas
Pas vivre un amour comme ça
Un amour impossible
Tant que tu resteras
Resteras égoïste.
Adieu la belle »


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Message non luPosté: 24 Déc 2007, 09:30 
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Inscription: 17 Mai 2007, 15:32
Messages: 442
Je dois être en pleine période d’ovulation. J’ai des envies, je vous dis pas. Pourquoi dans ce cas ais-je tant besoin de me blottir dans les bras d’une personne ? Lui faire des bisous………………..
Mais non, redescend sur terre Alixia, les femmes comme toi non pas ce genre de truc propre aux femmes, c’est juste ta raison, tes sens qui s’éveillent à d’autres sensations.
Mais quand même, hier soir j’aurais voulut être près de cette personne, me blottir, me laisser câliner.

Quand je repense à elle, je n’en reviens pas de tout ce qu’elle à pu écrire dans sa solitude, en fait si vous remarquez bien, je ne met pas vraiment tout ce qu’elle à écris, pas les choses qui fâchent, les choses qui ont pu faire du mal à d’autres, ça suffit comme ça, l’on ne va pas remuer le couteau dans la plaie.

« Si tout les on- dit étais bien dit
La vie serait plus facile
Si tous les on-dit étaient vrais
La vie serait plus belle

Si tu me disais « je t’aime »
Je te ferais un bisou
Si je te disais « je t’aime »
Je l’accompagnerais d’une caresse

Mais avec des « si »
Il y a beaucoup de choses que l’on ferait
Mais sans « si »
Que ferions-nous ?

Et comme je t’aime
Il n’est point besoin pour moi
D’employer « si » et « mais »

Et comme je t’aime
Tu reste là
Nichée en mon cœur »

C’est encore de l’amour, mais elle est comme ça.

« Sent, sent, mes lèvres qui effleurent la peau de ton visage, elles effleurent toutes les parcelles de ton visage, amour. Je suis en train d’embrasser tes lèvres, tes yeux, ton nez, mes mains passent doucement derrière tes oreilles, mon souffle s’accélère. Ma bouche recommence son exploration et descend le long de ton cou, ton cœur commence à s’affolé, ta peau si douce me renverse, je chavire, mes yeux se ferme de bonheur.
Mes mains caressent ta poitrine, tes tétons pointent, ton corps frissonne, j’aime te sentir frissonné ma belle.
Tant envie de découvrir ton corps, de l’aimer, de t’aimer avec toute la fougue, la douceur, la tendresse qui te sied. Tu as droit à tout mon amour, je veux que tu sois ma belle d’amour comme je veux être à toi corps et âme.
Que nos deux êtres ne fassent plus qu’une seule et même étoile qui brillerais à l’infini dans l’univers.
Brûler d’un feu continu, de ce feu d’amour qui dure, dure sans fin.
Aimer à en mourir, tu seras mon dernier amour, je le sens, je le sais.
Je veux que cet amour soit brûlant, intense, je me fou totalement de tout, de tous, je veux être entre tes bras, tout contre toi, ne plus manger, ne plus dormir, passer mon temps a t’aimer, te faire l’amour, te désirer encore et encore jusqu’à plus soif.
Nos deux corps unis à l’unisson d’un son, du ronronnement de nos corps repus, du souffle qui sortiras de nos bouches enflammer de tant de baisers.
Nos lèvres gonflées d’amour, ton regard sur moi.
Je t’aime déjà.
Amour »

L’on dit souvent que les plus belles histoires d’amour sont platonique. Elle enflamme les cœur au-delà de ce que l’on imaginer, je crois que cela est vrais. Quand je lis des choses comme ça, je ne peux pas croire que ses deux personnes n’ont pas une relation de corps à corps et pourtant, c’est la triste vérité.

« Qui peut me dire !
Pourquoi les humains ont tant de haine ?
Pourquoi les humains ont tant d’amour ?
Pourquoi la vie n’est pas si belle que dans nos rêves ?
Pourquoi faut-il toujours se battre pour atteindre le bonheur ?

La vie devrait être limpide comme l’eau de la source.
Transparente, cristalline
Douce et belle
Tendre.

J’ai envie d’aimer
Envie de mordre la vie
Envie d’embrasser, de lécher, de caresser
Envie de me lover dans tes bras
Sentir la chaleur de ton corps
Ton cœur battre contre mon oreille
Envie de caresser tes cheveux
De mélanger ma langue à la tienne.
Envie de rire avec toi
De pleurer dans tes bras.
Envie d’être heureuse avec toi
Amoureuse contre toi.
Envie d’être bien avec toi.

Malheureuse et heureuse à la fois.
Pleurer de bonheur.

Mais tu es ou ??
Viens près de moi
Câline-moi.

Je traverserais le monde pour être près de toi.
J’abattrais des montagnes pour enfin voir ton visage.
Je sécherais tes larmes avec mes lèvres.
Je t’embrasserais comme jamais je l’ai fait avant toi.
Je te serrerais contre moi à t’étouffer.

Fais-moi un signe.
Dis-moi que tu existe.
Aimons-nous
A l’infini
Que la mort ne nous sépares plus.
Que notre amour brûle d’un feu continu.
Je t’aime »

Je trouve quand même qu’elle se répète souvent, utilise les mêmes mots, mais il y a aussi beaucoup de tendresse.

« Pas vraiment belle
Pas vraiment sexy
Pas belle à voir

Pleins d’idées dans la tête
Pleins de choses à dire
Pleins de choses à faire

Pas de temps
Plus de temps
Plus d’envies

Mon genre à moi
C’est le miens
Rien qu’à moi
Dans mon « moi »
Je suis qui je suis
Je sais qui je suis

Qu’importe qui m’aime
Qui ne m’aime pas
Etre soi
Ça c’est une vraie valeur
Ma valeur
Ma vie

Vie passée
Trépassée.

Mal
Mal de vous
Mal de moi
Mal de toi

M’aimerais-je
Si
Je n’étais pas moi
Si
Je ne savais pas »

Toujours et encore un désespoir latent, toujours le même questionnement, mais je crois que l’on dit que c’est la vie, non ?

« Les baisers les plus langoureux sont ceux qui me rendent heureuse
Oh ! mon amour
Tout les plus poèmes d’amour serons pour toi
Tout mes mots couchés sur le papier sont pour toi
Tout l’amour qui est en moi est pour toi
Toutes mes caresses
Mes baisers
Mon corps
Sont à toi à tout jamais
Oh ! mon amour
Chaque gestes
Chaque pensées
Te sont adressés
Tous mon être ne vie que pour toi
Je n’ai plus que toi mon amour
Je n’aime plus que toi mon amour
Je ne suis plus rien sans toi mon amour
Oh ! mon amour

Ton nom n’est que douceur
Il m’apporte tant de bonheur
Il raisonne si fort dans mon cœur
Je ne pense qu’à toi
Oh ! mon amour

Chaque secondes qui passe est un calvaire
Je te veux près de moi à jamais
Chérir ton corps
Me remplir de toi
De tes baisers
De tes caresses
Oh ! mon amour

Tu me manque tant
Les jours qui nous séparent sont une torture
Mon corps, mon cœur, mon âme
Se languissent de toi
Mes mains, ma bouches, mes lèvres, ma langue
Sont impatient de découvrir et d’exploré ton corps
Oh ! mon amour

Bientôt la vie ne nous sépareras plus
Nous serons unies, réunies, enlacées, entrelacées pour l’éternité
Tes mains sur mon corps me manque
Tes baisers sur mes lèvres me manque
Tes mots doux me manque
Ton corps me manque
Tout en toi me manque
Oh ! mon amour

Envie de me frotter contre toi
Envie de te tenir la mains
Envie de faire des bisous à tes mains
Envie de passer ma main dans tes cheveux
Envie de te voir, te sentir
Jouir sous mes caresses et mes baisers
Envie de te faire l’amour
Envie de toi
Oh ! mon amour

Ma voix aime le dire ce nom que j’aime tant
Ma voix meure d’envie de te dire que je t’aime
Mon corps frissonne à la pensée de tes caresses
Mes lèvres se gonflent à l’idée de tes baisers
Mon cœur bât fort au désir de toi
Jouir avec toi
Dans tes bras
Sous tes caresses
Sous tes baisers
Oh ! mon amour

Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime »

Est-ce que c’est en fait du fait que dans son enfance elle n’a pas eu toute la tendresse et l’affection don une enfant à besoin, qu’elle cherche à tout pris ce besoin de tendresse ?

« Morte de peur
Morte de rire
Paradoxe de l’amour
Ou les contraires s’attirent.

Marre d’attendre
Marre de ne pas me bouger les fesses
Marre de rester chez moi
Marre de bosser

Assez de moi
Assez de rester planter là
Assez de ne pas prendre les devants
Assez d’attendre les bon vouloir de la SECU.

Bien-être de l’amour
Bien-être de voir mon appartement se transformer
Bien-être de me sentir bien
Bien-être de me sentir aimer

Vivre pour être moi
Vivre pour être en toi
Vivre pour te sentir contre moi
Vivre pour sentir la chaleur de ton corps
Vivre pour t’aimer encore et encore
Vivre pour se battre ensemble
Vivre pour rêver ensemble
Vivre pour s’embrasser
Vivre pour s’enlacer
Vivre pour vivre ensemble

Marre de ma vie seule
Marre de devoir rendre des comptes
Marre des réflexions des autres
Marre des administrations
Marre du regards des autres

Heureuse d’aimer enfin
Heureuse de rendre heureuse
Heureuse de VIVRE enfin
Heureuse de revivre enfin

Belle,
Ma rose noire
Mon amour
Mon cœur.

Oui à la vie
Oui à la force de la vie
Oui à la force de l’amour
Oui à la vie à deux

Je ne veux plus, plus jamais continuer à vivre seule, à rester seule avec mes pensées, mes angoissent, mes malheurs. Je me meurs et ce même si je sais que je suis femme en moi et que je veux que le dehors ressemble au dedans.
Je me meurs de savoir que la société est une saloperie de vacherie de merde.
Mes mots ressentes de la haine mais aussi un profond sentiment de tristesse.
Je ne suis rien sans elle, je la pleure chaque jours, chaque secondes sont remplis d’elle. Mes rêves sont peuplés d’elle.
Plus de courage, je n’arrive plus à avoir l’énergie nécessaire à continuer sans elle.
Mes larmes me brûlent.
Je l’aime, je n’y peux rien, je n’y peux plus rien.
J’ai besoins d’aide, aidez-moi, je sombre.
J’en peux plus.
Je n’arrive plus à refaire surface.
Ma vue se brouille, je ne vois plus ce que j’écris.
Pourquoi a-t-il fallu que je tombe amoureuse d’elle.
Mon amour est sans faille, je suis prête à tous les sacrifices pour mon amour. »

Voilà, ça, c’étais un appel à l’aide. Elle avait l’espoir qu’au moins une personne en écoutant cet appel lui dise « viens ma puce, viens chez moi, je t’ouvrirais ma porte et mes bras et si tu le souhaite, pleurer sur mon épaule », mais voilà, elle pensait…………………… pensait que dans cette minorité qui est la sienne aussi au moins une personnes aurait la même sensibilité qu’elle, mais voilà hormis les « oui, c’est que passager, tu vas t’en sortir, nous aussi nous sommes passer par là », non, ces des paroles trop dures quand tout va mal, trop pour elle, en fait, qui à pu voir toute la sensibilité qu’il y avait dans cette femme, personne et surtout pas la communauté à laquelle elle pense appartenir.
Je regarde avec mon œil extérieur et je me rend parfois compte que beaucoup on garder en elle une dureté.

« Mon genre
Mon genre vie en moi
En moi depuis si longtemps
Longtemps que j’attendais
Que j’attendait l’éveil
L’éveil de mon genre à moi

Il n’est pas vraiment conforme
Conforme à toutes
A vous toutes
Qui !
Qui peut me dire
Me dire que je ne suis pas moi
Moi qui vie mon genre
Mon genre à moi
A moi et à ma façon

Chacune vie son genre
A sa manière
A sa façon d’être
Personne n’est identique
Identique à moi
A toi
A nous
A vous

Je vis mon genre
Il ne plais pas
Il ne vous plais pas
Moi il me plais
Il me plais et je m’aime
Je m’aime comme ça
Et bientôt
Oui, bientôt
Mon corps
Ressembleras enfin
A mon genre à moi

Pas de genre binaire
Il faut de la multitude dans les genres
Pas de discriminations
Non,
Pas de ça entre nous
Il y en a assez comme ça

Il ne faut pas dire le genre
Il faut dire les genres
Il n’y a pas un système solaire
Mais des systèmes solaire

Donc
Il y a bien des genres »

Sensation d’exclusion, mais pas de la société, non, toujours le même ressenti vis à vis de la communauté.

« mercredi 28 mars 2007 13h17
Je déraille complètement, je vais tomber si ça continue, je ne suis plus que l’ombre de moi-même. Je bois thé sur thé, je fume clope de merde sur clope de merde.
Et voilà que je continue mes diatribes.
Je me dévoile sans fard ( de toute façon heureusement que je n’en ai pas mis, il aurait coulé)
La vie à deux c’est aussi supporté l’autre, mais c’est ça aussi l’amour, accepter les petits travers de l’autre, partager ses joies et ses peines.
Bon aller Alixia bouge-toi.
En fait, je veux me bouger, mais j’ai aussi peur de me mettre à chialer dans le bus ou dans la rue. Les autres n’en on rien à faire de mes sentiments. Je ne suis qu’une vieille trans , ou une vieille amourette avec ses fringues de nana sur le dos.
Aller, je vais aller une fois de plus me ridiculiser.
Il le faut si je veux arriver enfin un jour finir ce que j’ai commencé.
Je t’aime toujours aussi fort mon amour,
Mes pleurs sont pour toi »

« mercredi 28 mars 2007 12h54
J’en ai assez de ce visage de mec, de cette gueule de mec, de ce corps de mec.
Mes pensées sont femme, je suis une femme, je veux un corps de femme, une tête de femme.
La nature est trop mal faite, et tous les dieux du monde, s’il existe, ne sont que des couillons.
Je suis née pour être une femme et écrire en tant que tel. Toutes mes pensées se retrouvent sur la page par des écrits bien noir sur la page blanche. Et même si j’envoyais tous ce que j’ai écrit jusqu’à présent à des éditeurs, ils s’en foutraient totalement de tous mes états d’âme. Si je le fais un jour, ce seras juste comme ça, pour le fun.
Je passe certaines de mes journées à ne faire qu’écrire. Ma position pour le faire n’est pas vraiment idéal, c’est peut-être aussi pour cela que j’ai des douleurs un peu partout.
Mes écrits, c’est ma vie, telle que je la vie, que je la ressens, avec mes rires, mes joies, mes peines, mes amours, mes coups de gueule et parfois ma haine.
Je suis et vie dans un pays libre, un pays ou je me sens bien, un pays qui m’a apporté des joies et des peines. Un pays ou je n’ai jamais rien demander si ce n’est du travail. J’ai suffisamment donné à ce pays et aussi à ses institutions pour qu’il me donne au moins une fois de me rendre service. Mais voilà, ce pays veut bien recevoir mais ne donne pas grand choses en retour.
J’en ai un peu marre de cet états de fait. Mais moi toute seule, que puis-je bien y faire.
Je ne suis pas une reine de beauté, ni une écrivain de génie, je ne suis juste que moi et c’est déjà pas mal.
Ce que j’écris, il faut juste le lire comme ça, comme ça vient, ne plus penser à rien, juste s’imprégner des mots qui s’enchaînent.
Ne plus manger, ne plus dormir, ne faire qu’aimer.
Je sais, je mélange la vie à l ‘amour, mais c’est quoi la vie sans amour. Attention, je ne parle pas de l’amour de son prochain, je parle de l’amour avec un grand A. savez-vous ce qu’est l’amour ?
Pour moi l’amour c’est s’investir à fond, oublié le temps qui passe, oublié les gens qui passent. Mais vous allez me dire « et tu vis de quoi » il faut toujours que le matériel entre en ligne de compte. Je sais, nous n’allons pas vivre d’amour et d’eau fraîche.
Toujours ces putains de considérations de merde. Excuser-moi pour la vulgarité, mais elle est parfois nécessaire.
Je ne sais pas si je vais pouvoir continuer à écrire, mes pensées commencent à aller vers ma Belle et mes émotions commence à remonter. Il faudrait que je me change les idées, mais pour faire quoi ? de toute façon quoi que je fasse c’est toujours vers elle, vers ma Belle que mes pensées vont. Je n’ai jamais aimer une autre personne aussi fort que ce que je vie en ce moment et pourtant, je ne l’ai encore jamais rencontrer. Ses mots, sa voix m’ont envoûtée, qu’elle soit belle ou non m’importe peu.
J’ai le dos fracasser, il va falloir que je me bouge, j’ai pleins de choses à faire et je fais quoi ? écrire sur un forum ou chacun et chacune de vous ont autres à faire qu’à écouter mes petites jérémiades d’amoureuse transit.
Vous avez tous et toutes vos problèmes et moi je vous ennuis avec les miens, de toute façon « aide-toi et le ciel t’aideras » mon œil !
N’empêche, le mec qui à écrit la bible, si il étais à notre époque, il n’aurait plus besoin de travailler, il serais tranquillement assis sur son tas de billets à regarder le monde ce déchirer.
Ça en fait des mots écrits pour rien, je parle des miens bien sur.
Vous devez vous dire « mais elle raconte n’importe quoi cette folle » et oui, je suis ainsi faite. Bon, je ne sais pas qu’écrire non plus. Je ne suis pas une philosophe, pas une écrivain, pas un mec, à peine une femme, pas une intélo, pas journaliste, juste un rien, vous savez, un petit rien.
Je me dévalorise peut-être, mais j’en suis là de mes pensées de merde qui m’empêchent d’agir, pas possible de décoller de ce fichu clavier.
Et toujours ce manque de toi. »


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Message non luPosté: 24 Déc 2007, 13:54 
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Inscription: 17 Mai 2007, 15:32
Messages: 442
C’est vrais, j’avoue que parfois je peux être très méchante, mais je le suis aussi avec moi, donc pas de soucis à se faire.
Je rêve souvent d’être dans une prairie avec des herbes hautes, je suis allongée, le vent fait se coucher les herbes, les yeux ouvert, je regarde le ciel et je ne pense plus, je ne sais plus pensé.

Quand une certaine dame à dit « l’on ne naît pas femme, on le devient » c’est une hérésie de dire des choses pareil.
On naît femme et on le deviens en faisant du paraître aux yeux de la société. Je vais me répéter encore une fois, mais parfois il le faut, surtout quand en fait beaucoup paraissent mais sont-elles ?
Oui, c’est sur que je me suis pris une claque de plus, ça ne change pas, à force de faire confiance aux autres, ça ne me sert jamais de leçon.
« et ! tu sais Alixia quand tu la voie, et ben en fait c’est qu’un mec, alors, elle peut bien raconter ce qu’elle veut dans ses écrits, ça resteras quand même un mec. Alors c’est sur que quand tu la vois, tu n’as pas envie de la prendre dans tes bras »
voilà, je suis sur que c’est le genre de chose que l’on dit dans mon dos, mais moi quand je vous vois, c’est peut-être une femme que je vois, mais par votre comportement, c’est un homme que je sens.

Noël, ce n’est en fait qu’une fête païenne que l’église s’est appropriée car personne ne fêtaient la naissance de Jésus. La naissance à donc été déplacer. La bible n’est qu’une grosse connerie. Ce n’est en fait que le plus grand exemple de capitalisme au monde, le plus gros mensonge de l’histoire de l’humanité, une grosse entreprise à faire du fric sur le dos d’ignorants qu’y veulent absolument croire qu’il y a un au-delà.

Ok, je sais que je suis cynique et après, ça vous étonnes, moi ça ne m’étonne pas. Je pleure, je rigole un peu, je pense. Qui sait, je continue peut-être à fumer pour mourir plus vite ? vu que je n’ai pas les tripes de me lancer d’un pont. C’est une mort lente, c’est tout.

Pourquoi l’être humain à tant de retenue, de pudeur ? je sais que je sais ouvrir mes bras et donner mon épaule quel que soit l’aspect physique de la personne qui en a besoin, désolée de revenir sur ce sujet, mais je ne comprend pas et j’ai besoin de comprendre. Je sais pas, mais je suis sur que certaines personnes d’un forum que j’aime ou il y a une personne qui sait dire les mots qu’il faut, lui, m’aurait ouvert les bras. Je pleure.


Ben non maman, je ne viendrais pas, je ne viendrais plus, j’en ai marre en fait que ce soit que moi qui me déplace en plus j’ai pas envie que tu me regarde comme une bête étrange, pas envie de subir tes attaques, tu sais, les pics dont tu as le secret pour faire mal. Ben non, je ne t’appellerais pas non plus, j’en ai marre de devoir me justifier sans arrêt de ma démarche pour être enfin moi. Je sais que tu feras comme tous les autres, toutes les autres, pudeur oblige, en fait je ne suis qu’un mec pour toi, ah non ! je ne vais pas ouvrir mes bras pour que tu puisse pleurer sur mon épaule. Tu n’as jamais su donner de la tendresse, je ne pense pas que tu sache réellement comme je peux souffrir en moi, non, ça tu ne pourras jamais admettre que je devienne « moi », non, tu fais de l’acceptation de figuration, mais tu ne comprendras jamais, comme mes amIEs entre autre, vous feriez de me dire carrément que vous ne voulez pas de moi, pas de ma compagnie, pas de mes pleurs.
Je préfèrerais c’est sur, que l’on ne me fasse pas croire que l’on m’aime d’amitié ou même toi maman que tu ne me dise pas que tu m’aime comme une mère, tu n’as jamais été une mère, pas comme j’entend de ce qu’est une mère, toujours distante, avec tes « mais que vont dire les voisins » les voisins ne diront rien maman, vu que tu ne me verras pas et que je ne viendrais plus te voir. Il va falloir te faire à l’idée de garder ton fils en mémoire tel que tu l’as vu la dernière fois qu’il est venue. Je préfère être dur, comme ça au moins je pourrais peut-être trouver la paix que je ne fais pas souffrir plus que je ne l’ai déjà fait de personnes qui me sont quand même chère. Mais ça non plus de toute façon tu ne voudras pas le comprendre, mais qui le peut.
Vous croyez quoi, que je suis bien dans ce corps de merde, trop souffert de tout cacher, toujours, encore et encore, non, vous ne pouvez pas imaginer si vous n’y êtes pas passer, vous ne pouvez pas savoir comme c’est dur de faire l’effort de paraître comme l’on est pas. Personne ne peut comprendre, ne peut me comprendre comme c’est dur de souffrir en silence dans son coin.

J’ai trop pleurer, la tête me tourne, non, je ne veux pas de médoc, juste une épaule pour me soutenir, je sais, c’est trop demander. Pardon de vous ennuyer avec ça. Surtout à cette période de l’année.
Mince Alixia, tu ne t’y prend pas au bon moment pour ce genre de demande.
Mince Alixia, tu n’as pas le droit de dire que tu es une femme, tu ne le montre pas.
Mince Alixia, tu ferais mieux de dire que tu es un mec qui veut devenir une femme.
Mince Alixia, tu as beau avoir pleins de sentiments et de mélancolie, ça ne fais pas de toi une femme.
Mince Alixia, tu n’as le profil d’une problématique trans.
Mince Alixia, je ne te donne pas le droit de porter ce prénom.
Mince ceci, mince cela.
Même celles qui me disent « tu peut être une femme en gardant ton truc » , en fait elle ne me croient pas, je croyais et pensais que c’étais des amies, ben non, elles ne comprennent pas plus que les autres.

Je n’en peut plus et je ne veut pas dormir, je devrais sûrement, mais les enfants des voisins s’en donnent à cœur joie au-dessus de chez moi.
Le silence, ça n’existe plus.

Elle a dit aussi des choses, qui est-elle, qui était-elle ?
J’aurais eu envie de mettre d’autres texte d’elle, mais ça fait mal là, je n’arrive pas à la relire, je souffre pour elle.

« Le silence

Silence de ses mots
Silence de sa voix
Silence de ses « je t’aime »

J’ai froid de toi
Mon corps frissonne
Mon âme grelotte

Mon cœur à froid
Mais il est chaud de toi

Mon esprit gèle
Mais il est plein de toi

Mon âme se meurs
Mais elle chaude de toi

Mes mains hésitent
Elles sont froide de toi

Mes oreilles sifflent
Elles ont faims de ta voix

Mon amour pour toi est sans failles
Mon amour pour toi n’a pas de limites

La flamme qui brûle pour toi
Est toujours présente là, au plus profond de moi

Un signe de toi
Un seul
Et je vogue vers toi

Folle de toi
Folle d’amour pour toi
Folle de tes mots
Folle de ta voix

Je t’aime »

« La rose noire

Tu es la rose noire qui enflamme mon esprit
Cette rose magnifique c’est toi mon amour
Nous allons éclorent ensemble dans cette rose
S’aimer comme jamais nous avons aimer avant
S’élever dans ce monde
S’aduler
Je veux me perdre dans la prunelle de tes yeux
Me fondre dans ton âme
Que ton esprit ne soit remplis que de moi
Que tes mains caresse mon corps
Que tes baisers brûlent ma peau
Que tu me fasse mourir de plaisir
Je meurs de désirs pour toi mon amour
Je me languis de toi
De ta voix
De tes rires
De ton souffle
Mon âme pleure que tu ne sois pas près de moi
Aime-moi mon amour
Envie de tes lèvres chaudes qui parcours mon cou
Tu sais ! de ses baisers si chaud qu’ils me faut perdre la tête
J’ai tant besoin d’aimer
De t’aimer
Pourquoi suis-je si loin de toi ?
Le temps ne passe pas assez vite
Je voudrais accélérer l’horloge du temps
Pour enfin !
Etre dans tes bras
Sentir tes mains sur mon visage
T’embrasser
Que nos langues ne se rassasies plus de nous
Tant besoin de toi mon amour
Tu es ma rose noire
Je te veux avec tes joies, avec tes peines.
Je serais la princesse blanche e t tu seras ma reine noire
Blanche et noire
Le ying et le yang
Je t’aime »


« Je t’appelle, ou es-tu ??
Ou es-tu jardin précieux
Jardin de mes envies
De mes plaisirs

Mes mains me font mal
Sèches, rêches.
Mal aux bras
Douleurs liées au travail
Mes muscles n’ont plus de force

Plus envie de forcée
Plus envie de travaillée
Plus envie de rien

Marre des gens
De la guerre
De la famine
De la peur

Ne puis-je rien pour ce bas monde ??

Mal à la hanche
A la cuisse

Et demain
Ce lever pour travailler
Ce lever pour vivre la vie
Vivre ma vie
Mais pourquoi faire ??
Pour qui ??

Ne voudrait vivre que pour moi
M’aimer enfin
M’aimer toujours
Dans l’infini »

C’est sur, je ne fais pas trop de commentaires pour faire du liens entre ses textes, mais il en faut ?
Juste lire et se laisser porter, je sais, pas facile, mais je crois que cela est possible, laissez porter votre imaginaire, revenez un peu au romantisme.

« Je suivrai le contour de ton dos avec mes lèvres
Je lècherais tes fesses avec ma langue si chaude que tu en perdras tous tes sens
Je t’embrasserais avec tellement de fougue que nos mâchoires en aurons mal
Ton corps entre mes mains et ma bouche deviendras un brasier incandescent
Ton plaisir deviendras si fort que tu me crieras pitié
Tout ton corps et ton âme ne serons plus que plaisir et désir
Je serais tellement colée à toi que même en me repoussant nous ne pourrons plus nous séparer

Je serais entre tes mains une braise que même un iceberg ne pourras point éteindre
Je veux sentir sur ma peau tes baisers si chaud qu’ils brûlerons ma peau
Tes mains si douce auront la légèreté d’une plume et la douceur de la soie

Oh ! mon amour
Comme j’attend ce moment avec impatience
Tu sais
Celui ou
Enfin réunis
Nous pourrons enfin nous étreindrent sans limite
Sans pudeur
Pouvoir enfin découvrir nos corps
Nos bouches
Nos lèvres collées l’une à l’autre
Si chaudes
Si douces
Un baiser sans fin
Un amour sans faille
Avec qu’une chose
S’aimer sans tabous
Sans retenues
Juste toi et moi
Je t’aime chaque secondes qui passent
Je t’aime »


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Message non luPosté: 24 Déc 2007, 16:38 
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Je suis morte, je ne veux plus répondre au téléphone, plus envie que l’on est des sourires de façade compatissant pour moi.
Je voudrais que l’on soit vrais avec moi, face à moi.
Je ne sais pas trop ce qui m’arrive, j’ai la tête qui me tourne de plus en plus, non, je ne veux pas finir à l’Hospital, s’il vous plait pas ça, je ne veux pas rester seule avec mes pensés, c’est trop dure.
Je ne mange presque plus, pas faim, juste vivre. Peut-on vivre sans manger ?
Quand dans la rue vous faites des sourires aux gens, mais en fait vous n’avez qu’une envie, de vous jetez dans leurs bras pour pleurer, ça ne vous donne pas vraiment envie de sortir. J’en ai marre de faire de façade.
Ça vient du cœur, ah bon ! mince alors, si le cœur s’emballe, s’affole, cela pourrais devenir grave. Mais il peut y avoir de multiples raisons, je ne vais pas toutes les citer.
Les histoires d’amour finissent toujours mal, mais je n’ai pas d’histoires d’amour en cours.

Ben oui ma fille, tu m’as dit que tu demandais si tu avais eu un père. Ben moi tu vois, moi aussi je me le suis demander si j’avais eu un père et c’est même pire que toi car même si elle étais là par sa présence uniquement pour me dire des choses comme « tu ne feras rien de ta vie », « travaille à l’école » et pleins d’autres choses que je ne citerais pas, ben tu vois, je me suis demander si ma mère étais bien ma mère.
Bon sang, je n’ai pas voulu reproduire ce que j’avais vécu dans mon enfance, je l’ai pas fait exprès, j’étais trop mal, c’est dur de comprendre ça ?
Il faut que je laisse tomber ce genre de choses, je ne fais en fait que m’enfoncer dans mon propre malheur, tiens, ça me rappel quelqu’un.
Pas bon, si je me couche je vais me replier sur moi-même, pas bon. Je me vide, les poches lacrymales ont beaucoup de réserves ?
Est-ce que les anti-dépresseurs font en sortent d’arrêter de penser ? sinon, je ne vois pas en quoi ils peuvent bien me servir. Juste à me droguer un peu ? bof, je vais essayer de m’en passer alors.
Je ne sais pas trop si l’on peut appeler beau ce qu’elle à pu écrire.
Plus ça passe plus je me demande si je vais finir l’année chez moi, entre l’écriture , entre les mots, entre les phrases.
En suivant les écrits l’on doit être à même de sentir, ressentir.
Qui ressent quoi ?
Qui peut me dire ?
Rien.
D’ou vient le fait que j’écrive comme ça, mes doigts commencent à me faire mal, mais pas le choix, il faut que je me vide.
Des moments comme ça.
J’ai écrit ça un jour ou je n’allait pas bien, je ne vais pas mieux en fait.
Aller, un coup de chaleur, ma vie actuelle est rythmée de cette manière, une copine m’a dit au téléphone que cela étais normale et que cela allait passer au bout d’un temps, ça ne me dérange pas plus que ça, c’est juste que lorsque vous êtes bien couvert pour sortir faire un tour pour vous aérez un peu, et ben, oui ça dérange un peu de commencer à transpirer à grosses goûtes sur la figure.

Non, je peux pas rester comme ça, en janvier je vais aller voir ma toubib, je dois avoir quelque choses qui ne va pas.
Maintenant je pleure sans penser à quoi que ce soit.


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Message non luPosté: 24 Déc 2007, 18:14 
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Je commence à voir une lumière super belle, c’est indéfinissable et puis l’on dirait qu’il y a des choses qui bougent en moi. Je ne sais pas trop comment l’expliquer. j’ai l’impression d’être sur un nuage, je n’ai plus froid, mon cœur bat vite, c’est super bon.
J’ai un peu de mal à écrire, comme si j’étais d’un coup au ralentit. C’est fou.
Je crois que c’est tout ce que je vais écrire ce soir. J’ai vraiment du mal à suivre sur le clavier.
Bonne soirée.


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Message non luPosté: 25 Déc 2007, 00:37 
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Juste un peu mal en moi, dans le bas de moi. Juste envie de parler, de parle de moi, de ce qui se passe en moi.
Plus envie, plus envie de dire je vais faire cela, je vais dire cela.
Plus envie de fumer et pourtant je continue.
Plus envie d’entendre « tu es bonne ».
Plus envie que l’on me dise des choses banales que je sais déjà tout au fond de moi.
Juste envie que la douleur continue si c’est pour faire ce que je veux au fond de moi.
Je trouve belle mes mains, je trouve beau mes seins.
Je me sens bien et mal à la fois.
Manger, pas manger.
La douleur est souple, elle sait se diffuser relativement en douceur, juste pour ne pas trop me faire mal, mais je la sens bien en moi.
Sentiments de bonheur même si cela fait quand même un peu trop mal, pas d’anesthésie, ça sert à quoi en fait, je en demande pas ça pour ne pas souffrir, l’on ne peut pas trop faire autrement.
Personne ne pourras m’appeler, j’ai débranchée les téléphones, je suis tranquille et j’ai tout mon temps.
Il faut juste me laisser le temps, le temps de faire ce que j’ai besoin de faire, le temps au corps d’accepter.
Ce n’est pas une mutilation, juste le rattrapage de ce que la nature à rater.
Du sang ? peut-être et après, tous le monde s’en fou en fait.
L’odeur est celle d’une femme, normale en fait, je ne suis que cela.
Est-ce juste une suite de mots ?
La conscience est toujours présente, je ne perd pas la tête.
Ça fait de plus en plus mal au niveau du pubis.
Cela doit être la douleur qui m’a réveiller, je pensai dormir à point fermer, mais j’avais mal en bas.
Un peu de mal à marcher. Quand je suis debout la tête me tourne un peu.
Assise je pensai que la douleur serais moindre.
J’ai plutôt chaud, chaude en moi.

Je n’ai pas vraiment l’impression de contrôler mon corps, je viens de lancer une machine don je ne sait pas comment dire « arrête », mais je ne veux pas dire ce mot..
Cela doit venir de la « il faut souffrir pour être belle ».
Ça bouge en moi, c’est bon de le sentir, je me sens quand même bien, même si j’ai l’impression d’être au ralenti.
Froid, chaud, bouffées de chaleur.
C’est comme, comme les règles douloureuse chez la femme, mais qui suis-je ?

Elle a dit aussi des choses comme :

« Je pleure sur moi. Pourquoi lorsque j’aime je donne tout de moi ?
Mystère !
Je suis moi, je suis comme ça, pas envie de changer cet états de fait, l’amour me rend folle et ce n’est pas l’âge qui y change quelque chose, mais pourquoi je l’aime tant ?
Il y a tant de choses, sa folie, son envie de mordre la vie à pleine dents, ses rires, sa voix, ses mots.

Je pleure sur moi.
Je ne suis plus qu’une poussière qui vogue dans l’univers, sans but, sans fin, je ne suis plus rien, je me perds dans le firmament, mon espace est la galaxie, mes amies sont les étoiles.

Je pleure sur moi.
Trop possessive, trop entière, trop envie d’aimer, envie de l’aimer, trop égoïste. Je suis moi et ça c’est bien moi, trop de moi, trop fort l’amour pour ma belle, désolée d’aimer si fort.

Je pleure sur moi.
Tu as beau me dire que tu m’aime, qu’il n’y a que moi pour toi, je pleure quand même sur moi. Désolée de t ‘avoir oppresser, emprisonner, mais j’avais tellement envie de t’aimer. Je n’ai jamais aimer comme je t’aime.

Je pleure sur moi.
Mes larmes me brûlent, elles sont chaudes et leurs goûts est salée, elles coulent sur mes lèvres, ses lèvres qui ne demandais que les tiennes. Ma tête doit faire peur, mon rimmel doit couler, qu’importe, personne pour me voir.

Je pleure sur moi.
Je suis seule à pleurer sur mon sors, je mérite ce qui m’arrive. Je ne suis pas à plaindre. J’ai mal, là, au fond de moi. Une partie de moi me dit de me battre et l’autre, mon âme, mon cœur me dise de me laisser mourir. Je t’aime.

Je pleure sur moi.
Mes sanglots me font hésiter sur le clavier, mes mots raisonnent dans ma tête, je voudrais crier, hurler que je l’aime, mais mes larmes m’en empêchent, je n’arrive plus à raisonner, à me raisonner.
Je t’aime trop.

Je pleure sur moi.
Mon amour est plus fort que tout. Ou vais-je pouvoir trouver la force qui faisait mienne pour arriver à continuer le but de ma vie qui est de devenir enfin la « femme »
Il va m’en falloir pourtant.
J’ai besoin d’aide. C’est un appel au secours. Je ne sais plus ou je vais, ou j’en suis.
Marre, trop marre.

Je l’aime trop.
Je t’aime trop. »

« Je ne veux plus
Plus du tout
Tout laisser
Rejeter
Me jeter

Ne veux plus
N’en peut plus
M’aimer
M’aimer pour enfin
M’aimer enfin
Aimer mon image
Me concentrée
Sur moi

Aider
Vous aider
Pour m’aimer
Enfin m’aimer
Avant d’aimer
D’aimer à nouveau

Mal
Elle m’a fait mal
Trop mal
Plus ça
Non, ça fait trop mal
Mal là
Au fond de moi
Trop mal là
Dans mon âme »

« Giboulées du printemps, je suis née au début du printemps, quel temps faisait-il en ce temps là ?
Temps étrange de ces nouveaux temps, suis-je née à la bonne période ?
Il y a dans les temps anciens, qui sait, un autre soleil, un autre réveil. Réveil à la vie, de ma vie.
Ma capacité à écrire des bonnes ou des mauvaises phrases ne tient qu’au fait du temps.
La pluie me donne la mélancolie, me donne des frissons, me fais parfois peur.
Je me languis, m’ennuis, ne sais plus quoi dire et quoi faire.
Je ne fais qu’écrire encore et encore. De tout, de rien.
J’aurais vraiment envie de pouvoir faire autre chose, mais quoi.
La pluie claque contre les vitres, il ne fais pas bon être dehors. Un coup soleil, un coup pluie.
Le futur est trop incertain, je voudrais qu’il soit bien défini, mais je ne suis pas reine du monde ni de l’univers. Etre maîtresse de mon destin est chose impossible, malgré tous les efforts que je puisse fournir.
Je ne vie qu’au jour le jour, du moins pour l’instant, en attente d’une réponse, réponse que je voudrais positive, que vais-je faire si la réponse est non ?
Si je suis dans le même état d’esprit qu’aujourd’hui, c’est sur que je vais sombrer. Si je suis en forme, je vais me battre, et aller jusqu’au bout pour être vraiment dans mon genre.

Que me plais-il a vouloir écrire sans suite, sans sens ?
Etre toujours décalée par rapport aux autres, je l’ai toujours été. »

« Et j’attend
Quoi ?
Un petit mot
Petit mot de rien
De rien qui me ferais du bien
Du bien ou ?

Je ne sais pas
Ne sais pas ce qu’elle veut
Ce qu’elle veut de moi

Et moi
Seule
Seule à espérer
A espérer qu’elle veut de moi

Mais qui est-elle
Elle qui me fais du mal
Qui me fais souffrir

Mon âme et mon cœur sont en peine
La peine de l’amour
D’un amour profond

Mal
Mal là
Tout au fond de moi

Non
Non,
Il faut qu’elle parte
Qu’elle parte de mon esprit

Je l’aime pourtant
Mais que fait-elle de cette amour ?
Tu me détruit ma mi

L’amour s’en vas »

« Une fleur cachée dans le fond de mon jardin s’était fanée, pourquoi elle et pas les autres ?
Ceci me fit penser à moi. Pourquoi ?
Moi aussi je me suis fanée, mais le soleil de la vie m’a fait renaître. Comment ?
Comme la fleur qui s’est fanée et qui l’année suivante refleurie ! Moi, tel la fleur, je renais
Je renais d’avoir enfin décidé de sortir au grand jour.
Je renais d’avoir enfin su en parler autour de moi.
Je suis plus sereine, fière d’être de mon genre.
Ok, pour certaines d’entre vous, vous allez vous dirent « elle est chiante, elle ne parle que de ça ! »
Peut-être ! Mais moi j’ai un immense besoin de le dire et le redire par des mots couchés sur le papier.
Tellement heureuse d’être enfin moi. Que cela fait du bien !
Parler de choses et d’autres. Ne rien dire, ne rien faire, juste laisser l’empreinte de mes pensés sur la toile.
Que l’on me lise, que l’on me critique, qu’importe, les mots sont mes soutiens.
Je suis seule, éternellement seule, je me supporte très bien, mais j’ai tellement besoin de communiquer à la fois ma bonne humeur que ma haine, mes joies et mes peines.
J’écris des textes triste et joyeux ;
Ce soir, seule avec mon clavier, ça ne change pas trop, cela fait 6 ans que cela dure. Instants choisis ou non, je ne sais que répondre. C’est aussi vrai que j’aime être seule, mais j’aimerais bien avoir un être de chair et de sang à mes coter.
J’espère pouvoir la découvrir un jour, de mon genre ou non, j’ai tant d’amour à donner, tant à recevoir.
Je commence à m’aimer en sachant que mon corps va enfin changer, ce nouveau corps que j’ai tant et tant désirer.
Je vais enfin pouvoir être moi, vous me verriez marcher dans la rue avec mes vêtements, ressemblant à une androgyne, et oui tranquille la fifille et naturelle, je me trouve belle avec ma frange trop courte et mes sourcils épilés. Mon visage n’est pas très féminin, mais je trouve qu’il l’est de temps a autres.
Ok, je ne suis pas comme certaine d’entre vous qui ne se sente bien que très féminine qu’en étant maquillée et avec jupe et tout le tintouin.
Moi je pense que l’on peut avoir une aura féminine même en pantalon. De toute façon, à chacune d’entre nous d’assumer son genre à sa manière, n’est-il point ?
Chacune d’entre nous est telle qu’elle se sent bien dans ses chaussures.
Moi je me plais bien dans ma façon de me saper. Ce, même si certaine d’entre vous risque de crier au scandale.
Peut-être suis-je une QUEER ? n’es-ce pas criss ?
Je suis de mon genre, mais très femme dans tout mon être. J’ai des efforts à faire dans tous les domaines et je pense que je garderais mon look quand je serais enfin opérer, avec aussi un mélange un peu gothique, et oui, on ne se refait pas. On peut renaître, changer de corps, mais la pensé et la conscience restent.
Je peux écrire des poèmes ou des articles et des coups des gueules acerbes, mais je reste tout de même assez soft dans mes propos.
En fait, si j’écris ses lignes, c’est aussi, pour que vous me connaissiez un peu mieux. Hormis certaines d’entre vous qui me connaisse déjà et on eu le loisir de lire mes mots, pour les autres, à vous de me découvrir.
Dans ma vie, j’ai toujours pris plaisir à aider les autres par mes paroles et mes mots écrits.
Je voudrais continuer sur cette voie. L’égoïsme ? Je ne sais pas ce que ce mot veut dire, d’ailleurs, cela m’a parfois joué des tours, trop bonne, trop conne, c’est ce que l’on dit, je crois ?
J’ai parfois faillis me retrouver sans rien à cause de personnes qui ont profité de ma gentillesse. Mais cela ne m’a pas servi de leçon, ce n’est pas de ma faute si j’ai le cœur sur la main. Ça fait tellement plaisir un sourire.
Femme et fière de l’être. Une vrai meuf. Combative, mais avec parfois un caractère changeant. Je peux passer du rire aux larmes comme ça, d’un coup.
Vous allez trouver que je m’étends, que je m’épanche.
A chaque fois c’est pareil, je me laisse aller et mes mots, issus de ma pensé se laissent aller à divaguer sur la papier.
Il fut un temps ou je me demandais qui j’étais, comme beaucoup d’entre vous d’ailleurs, je ne vous dis pas les batailles que j’ai du mener pour être à l’image que mon corps me renvoyait, j’ai fait des choses complètement insensé pour prouver ma virilité, il n’empêche « chasser le naturel, il revient au galop » et c’est bien vrai, vous avez beau refouler votre « moi » profond, il revient toujours pour vous dire « non, non, tu peux faire ou dire ce que tu veux, tu ne pourras pas renier ta vrais nature » j’aurais du m’écouter beaucoup plus tôt et je ne serais pas passer par toutes ses crises de désespoir.
On ne refait pas le passé mais on peut construire l’avenir.
C’est ce que je fais en ce moment. Je suis sur ce forum et j’aime vous lire, vous, vous qui êtes passer par les mêmes étapes que moi, vous, qui êtes en plein parcours, vous, qui hésitez encore à sauter le pas. Nous somme toutes dans le même bateau, nous menons toutes la même bataille, celle de nos droit bafoués régulièrement. Je veux être avec vous pour me battre.
Je le redit, je suis une guerrière, j’ai ressorti mes griffes de chatte, je reste à l’affût et gare aux ratons et au nhibou qui oublierais que je suis là. Lollllll, je vous aimes mes tites nana.
Aller,
Bisous à vous toutes et vous tous.
Alixia »

Je ne pense pas que j’arriverais enfin à dormir, ça fait mal là. Espérer, espérer quoi, je ne sais plus.
Bon, je vous donnes raison, je en suis vraiment pas de bonne compagnie, je vous laisse entre vous


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Message non luPosté: 25 Déc 2007, 10:16 
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Inscription: 17 Mai 2007, 15:32
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C’est juste une histoire de femme, comme à l’habitude, ça ne change pas comme ça, je ne vais pas reniée ce que je suis et ce que je peux le mieux écrire.
Toutes les périodes de fêtes se suivent et même si l’ambiance peut changer, quand tout est finit, il en reste toujours se goût amer de se retrouver seule
On est bien, on discute, on rit, on s’amuse, on se congratule avec l’envie de ne pas s’écarter de cette épaule, on voudrais pouvoir rester, une nuit, cette nuit là, pour une fois dans l’année savoir que l’on est pas seule, qu’il y a du monde qui dort pas loin, mais il faut rentrer, ça ne se fait de rester et puis, l’on traîne notre corps, notre mélancolie vers chez soi. Dans les transports, dans la rue les autres rient, s’amusent et vous, seule avec vous-même vous pleurer en silence.
L’appartement est vide, comme toujours, froid.
L’on se dit « l’année prochaine peut-être » et puis, l’on fume une dernière clope, l’on se met en tenue pour dormir, le lit est froid, l’on se repli sur soi-même pour ne faire plus qu’un avec le corps et l’esprit et l’on pleure et l’on essaye de s’endormir, mais les heures passent et l’on pense.
Au matin, l’on fait sa gym au lit pour essayer de rester un tant soit peu en forme, au cas ou, l’on se lève, le jour est déjà levé, la brume dehors, comme toujours, l’on prépare son café, l’on sa THS, on attend le coup de chaleur du matin en fumant une clope et ensuite l’on traîne son ennui, comme tout les matins.
L’on rebranche les téléphones, mais pas avec l’envie que quelqu’un appelle, trop peur de pleurer en parlant aux autres. « et oui, je ne vais pas », silence sur la ligne, l’on ne sait pas quoi vous dire, comme d’habitude, ça ne change pas, juste un recommencement.
Solitude, je me sens vieille, plus que mon age, je me traîne, j’ai encore la tête qui tourne, je titube, mais ça va, pas besoin de sortir ce matin pour aller chercher les clopes, je vais rester là, dans le froid, à essayer, comme toujours, de faire passer quelque chose, quoi ?
Un peu mal au pubis, comme si un pic s’enfonçait en moi, c’est supportable, depuis des années la douleur ne me touche plus, du moins la douleur physique.

Qui y a-t-il de beau à lire dans ma vie ? Rien.
On aime juste lire pour voir la déchéance, les malheurs ou bonheurs, la vie sentimentale. Comme des voyeurs.
Qui sait, aujourd’hui il y auras peut-être un rebondissement dans sa vie, et puis on se lasse, elle est trop pessimiste, trop de cela qui risque moi aussi de m’affecté.

C’est marrant mais j’ai pas envie d’entendre l’optimiste des autres, ça me fait mal, mal en moi, je vais laisser un sourire, me dire qu’ils ont bien de la chance et puis, même si j’étais riche, je traînerais cette mélancolie, je le sais. Dans le temps, à une période ou je gagnais bien ma vie, ou je faisais la fête avec des sois-disant amis, le matin, quand je rentrai j’étais toujours aussi seule, seule que personne ne comprennent, ne me comprennent. Ce qu’il y a en moi, cette vie, rien ni personne dit de normal ne me comprendre. Ça fait toujours mal, mal de ne pas être qui l’on est.

Madame nowell m’a oubliée, je pleure toujours ce matin, j’ai toujours mes vertiges, je tiens la route, j’essaye tout au moins. J’ai toujours le truc qui me gène ; le silence, pour un temps.
« j’aurais pu », « si », « mais », c’est des mots que l’on dit souvent, le passé est le passé, nous reste un présent morose, un avenir sans roses.
L’on se reconnaît sûrement dans mes écrit, je ne suis pas la seule comme ça, je ne dit en fait que ce que les autres on.
Je l’attendais celle-là, ma meilleur amie m’appelle et en fait elle est comme toutes les autres, je chiale au téléphone pour lui expliquer et « va voir un toubib, il va pouvoir t’aider », bien sur, elle est comme tous les autres, je me suis aussi plantée sur elle, je pensai que, qu’elle au moins me tendrais les bras, quelle déconvenue de ma part, « tu critique tous le monde, tous le monde n’est pas comme toi », et oui, tous le monde n’a pas l’ouverture d’esprit que j’ai, tous le monde n’a pas les bras ouvert et l’épaule offerte pour laisser les autres se blottir pour se laisser aller.
Merde alors, c’est pas grand chose, il faut être forte, ben voilà j’en ai marre d’être forte, surtout en ce moment. Désolé de demander trop, mais c’est trop ce que je demande ?
C’est trop de m’allonger la tête sur vos genoux et de me caresser la tête en douceur en me disant « on t’aime comme tu es, ne t’en fais pas on seras toujours là pour toi……………………… » avec une voix douce, mélancolique pour que le mauvais moment passe en douceur.
Mais voilà, je donne par mon aspect extérieur une personne forte, une personne qui ne se laisse pas aller. « bon sang gusty, c’est dur de voir en moi, je pensai que tu me connaissait plus que ça, je pensai que TOI tu me comprendrais, que tu m’aurais dit, je laisse tomber » je viens de lui raccrocher au nez, marre d’entendre les personnes que j’aime me parler comme ma mère quand j’étais jeune, non, ce n’est pas ce genre de mots que je veux entendre, pas ça.
Pudeur oblige, merde de la pudeur de la société, il faut parfois savoir se laisser aller. Il n’y a que moi qui sait trouver les mots et les dires quand il faut, je dis bien LES DIRES oralement, et oui, je peux avoir la voix qu’il faut quand il le faut.
N’importe qui, je dis bien n’importe qui que je connais peut débouler chez moi en larmes ou même si au téléphone cette personne ne vas pas, je n’ai plus de voiture mais je trouverais le moyen d’aller vers elle pour la prendre dans mes bras, qu’importe le visu, putain, je l’ai déjà pour certaines personnes des forums, je le referais si il le faut.
Laisser-vous aller de temps en temps, c’est toujours un bonheur de voir que vous avez pu faire du bien.


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Message non luPosté: 25 Déc 2007, 12:41 
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Vous, que je crois encore être mes amiEs, non, je ne veux pas vous entendre au téléphone, non car je sais que vous ne saurez pas dire les mots qu’il me faut, donc non, je préfère vous gardez tel que vous êtes, pour une bouffe, une balade, mais pas plus.
De toute façon vous ne saurez pas, car en fait, vous êtes comme tous le monde, donc non, je ne veux pas vous entendre me dire « il faut que tu retravaille, que tu sorte, que tu vois du monde », non, vous ne comprenez pas, vous ne voulez en fait pas comprendre, que je veux juste que vous me preniez dans vos bras, que j’ai juste besoin de sentir une chaleur près de moi, un instant, pas longtemps, mais voilà, comme cela risque de vous ennuyez car ça ne se fait pas, alors non, non, je neveux pas vous voir en ce moment, en fait je ne veux plus voir personne, juste vous gardez en mon cœur tel que je pensai que vous étiez.
Pas de ma faute, je me plante sans arrêt sur les sentiments des autres, je pensai, rien , je ne pense plus rien.
Je vais essayer de faire d’autres rencontre, je vais encore et encore me faire avoir sur ce qu’est l’amitié, comme toujours, c’est d’une régularité quand même ma vie, ça fait un peu peur parfois, juste parfois, ensuite la vie reprend son cours, comme si rien ne s’étais passé en fait.
On espère pouvoir tomber un jour sur les bonnes personnes et puis le temps passe, l’on vieillie, l’on se ride de plus en plus, l’on reste encore avec ses rêves, l’on attend toujours les bonnes paroles, les bonnes caresses, les bons mots et un jour sans vraiment l’avoir décidée, l’on ne se réveille plus, c’est un peu ça la vie.
L’on n’a pas vraiment l’impression que l’on nous pleure, c’est pas grave, de toute façon c’étais juste une amie comme ça, pas grave, elle à finit sa vie seule, seule.

Je vais aller voir ailleurs, voir si, juste voir si un jour je vais enfin pouvoir découvrir d’autres amiEs qu’illes sauront peut-être ouvrir leurs bras, parler d’autres choses, voir si illes sauront parler de leurs sentiments, et qu’ils sachent écouter aussi ce qu’il peut y avoir là, dans chaque être sans se baser que sur leurs aspect physique.
Oui, j’avoue que la THS à modifié mon psychisme, elle n’a fait que faire ressortir ce qu’il y a de beau en moi, fait ressortir mes doutes, mes peurs, mes angoisses, la femme en moi. Ça vous déranges, pas grave, je vais essayer de faire avec, je peux comprendre que c’est toujours dur de se prendre en pleine face que ce que l’on a toujours montrer n’étais en fait qu’une façade.
Moi je me sens bien comme je suis maintenant, je regrette juste que vous ne soyez pas à ma place, là je pense que vous comprendriez mieux.
Bonne chance dans votre vie, je préfère me couper de vous et aussi d’une partie de ma famille, si c’est juste pour me prendre en pleine face votre compréhension de façade, non, il faut bien que vous compreniez que Rainier est mort, même si cela ne me fais rien que l’on m’appelle encore comme ça, vous ne comprendrez jamais qu’en fait je suis enfin moi, merci a THS de m’avoir donné la faculté de pouvoir enfin écrire ce qu’il y a en moi, je pourrais vous dires de visu ce que je dis là, mais j’aurais besoin de chercher mes mots, l’intonation ne serais pas la bonne et surtout j’aurais ma voix, cette voix que vous connaissez et qui en fait n’est pas mienne.
Je naît enfin, tel que j’aurais du être, maintenant c’est à moi de reprendre l’espoir.
Je pense que je vais continuer à écrire, une passion de toujours que je n’arrivais pas à mettre en œuvre jusqu'à présent, maintenant que la machine est lancé, que la porte est ouverte je me lance, je ne sais pas encore de quoi je vais vivre, l’avenir le diras.


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Message non luPosté: 25 Déc 2007, 22:26 
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Voilà, j’ai réussi a faire dire a ma mère ce que je voulais entendre depuis toujours. Bon sang, elle à enfin compris ce que je voulais d’elle, ça va mieux, ça fait chaud au cœur. En fait elle souffrait autan que je pouvais souffrir.
Comment deux être peuvent autan souffrir loin l’un de l’autre.
Elle m’a dit des choses tellement belles et douce et ce même si c’étais avec la même voix que d’habitude, mais là, l’on sentais vraiment que ça venait du fond d’elle.
Pourquoi faut-il toujours mettre les gens dans leurs retranchement pour arriver à leurs faire dire des choses simple qui vous semble évidentes.
Je suis heureuse, ma maman m’aime, elle me la dit du fond d’elle même.
Enfin.


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Message non luPosté: 26 Déc 2007, 07:47 
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Alors voilà, vu que mes nouveaux voisins ne veulent pas comprendre qu’en fait faire du bruit après 22h me dérange, je leurs est déjà dit 2 fois et ben maintenant et dés ce matin, je ferais moi aussi du bruit mais, à partir de 5h du matin et continuellement dés 7h du matin. Ils n’ont aucuns respect pour les voisins donc, je n’aurais pas de gène pour eux. De toute façon ya qu’eux que je vais déranger vu qu’il n’y a que leurs appartement qui jouxte le miens.

Sinon, ben ce matin ça a été gym, douche etc…et bon, ce matin je me plais bien, ça change, pourvu que ça dure.
Quelques larmes ce matin en pensant à ma maman maintenant j’ai hâte de me retrouver dans ses bras ( mince j’en pleure), me faire toute câline contre elle ; je sens bien que ça va être bien. Laisser aller nos émotions l’une contre l’autre.

Bon, faut que j’arrête, j’ai pleins de choses à faire aujourd’hui, mais il faut que j’attende que ce soit l’heure.

C’est fou quand même de passer par des moments comme ceux par lesquelles je suis passée ses derniers jours. Franchement une transition c’est vraiment très dure à vivre, tout les moments de doutes que l’on peut avoir font peur, mais je reste optimiste et pleine d’entrain quand même et je voudrais aussi dire que je resterais disponible tout de même à la toute fin, quand j’aurais finit, pour ouvrir mes bras et offrir mon épaule quand des nouvelles n’iront pas trop bien, c’est quand on sait par ou on passe que l’on est plus à même de comprendre certaines choses.

Bon aller je vais faire une série de bisouus a toutes celles et aussi à tous ceux qui sur les différents forums ou je post m’ont dit des mots gentils, les mots que l’on attend dans ses moments là et surtout un gros, un énorme bisouus à ma tite Clémence qui se reconnaîtras, je ne sais pas comment tu fais pour me supporter, il faudra que tu me dise ça quand on se verra, encore pleins de bisouuus a toi.


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Message non luPosté: 27 Déc 2007, 14:13 
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j'en viens à une réflexion, bon, je sais que je ne fais que ça.

plus je me ballade dans les rues et plus je me dis" ya des femmes avec un physique a chier qui ressemble plus a celui d'un mec qu'a celui d'une femme, en plus de ça elles ont des voix rauques que l'on croirait entendre des mecs avec un language pas possible"
pouquoi devons-nous absolument faire un passing alors qu'elles ne s'en préoccupe pas et pourtant elles sont pour la prlupart mariées avec des momes.
parce que l'on a toute notre vie ou presque pour le splus vieilles d'entre nous vécue en mec, pourquoi faudrait-il absolument ratrapée le temps perdu, de toute façon c'est impossible, le temps est ce qu'il est, il faut faire avec.
le principal c'est quoi?
être en accord entre le corps et l'esprit, paraitre et se faire appeller madame viendras en temps et en heure. de toute façon cela n'enlève rien au fait que nous sommes quand même et avant tout le reste, des femmes.
être femme passe avant tout par ce qu'il y a en ou, ensuite si l'on passe bien en tant que tel dans la vie c'est bien, mais quand comme moi c'est pas le cas, je dois quand même me maquillée ?( je parait 10ans de plus que mon age)? me mettre en jupe, robe, escarpins et tout le tintouin?
désolée, j'ai un gros problème, je ne veux pas me travestir, ben oui quoi, avec le truc entre les jambes j'ai l'impression de me travestir, alors non, non vous ne me verrez pas en robes et tout le reste, je ne suis pas à l'aise, je me sens mal et cela se voit autour de moi. alors non, je resterais comme je suis en ce moment même si cela peux déranger une bonne partie d'entre vous, surtout certaines vieilles meumeu qui ne disent rien mais qui n'en pense pas moins.
le gros problème que je rencontre est toujours le même, "si je ne parait pas, je en susi pas une femme a vos yeux", c'est vraiment du n'importe quoi, arrêter avec ça, regardez-vous, vous êtes quoi? vous êtes qui pour dire ça?
c'est pas parce-que vous vous regardez dans la glace tout les jours et que vous dites" je suis une femme car je le parait et que 'lon m'appelle madame" que vous l'êtes forcément.
vous voyez, je préfére des femmes comme Marine et jessica et comme bien d'autres qui sont comme elles, que des mémères qui affirment parfois des choses qu'elles ne croient même pas en elles.
c'est pas parce que enfant vous vouliez jouer aux jeux de fille que vous êtes forcément femme en vous et ce même si toute votre vie vous aimiez les beaux vêtements de femmes. vous avez en fait peut-être rien qu'une attirance de ce que la femme peut ressentir. je dis ça car je em suis rendu compte que beaucoup, après l'opé, se rendait compte qu'en fait, ce n'étais aps ça qu'elles recherchait, mais c'étais trop tard.
donc oui, n'allez pas plus vite que la musique, vous pouvez être bien en femme mais attention de bien réfléchir avant de sauter, la chute peut parfois être mortel. donc cool, acceptation de soi et son nouveau truc avant de faire quoi que ce soit.

alors maintenant, je me demande lesqu'elles entre vous et moi " sont dans une problématique trans" comme on a su me le dire.

attention, je ne parle pas d'abi et d'autre ici que j'estime énormément.
c'est une constance ici et ailleurs. je constate c'est tout.

bises a celles que j'aime
alixia


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Message non luPosté: 27 Déc 2007, 15:35 
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Les images.
Je préfère souvent parler culture, le partage d’un bon livre, des idées que de parler gringues et maquillage, ben oui quoi, c’est pas que ça la vie d’une femme.
Alors oui, quand on me propose de venir faire une bouffe qu’avec des trans, j’ai peur, j’ai peur de votre regard sur moi, peur du regard scrutateur.
Je préfère me baladée seule sur les quais de Garonne, aller voir une expo temporaire aux Abattoirs, flânée dans les jardins de la ville que de me taper votre compagnie, au moins, je sais que je ne prendrais pas des coups de couteaux dans le dos ensuite.
Ben oui, je pense que les grands penseurs étaient seul, eux aussi, une penseuse ça existe ? il n’y pas grand monde dans les femmes qui sont des penseuses connues, je ne lis pas assez de livres techniques pour savoir cela, je ne connais que certains roman, écrit par des femmes, mais elles ne parlent pas de penseuses.
Après tout je ne suis peut-être qu’une chieuse, je suis venue sur terre pour ennuyer les autres avec mes idées, mes paroles, mes pensées, mes manières de dire certaines vérités qui font mal. Je ne sais pas comment définir ma vie ici bas. Vous savez vous ?
Je sais, je dis n’importe quoi, mais bon, je suis comme ça et vous le savez depuis le temps, non ?
Bientôt un an de THS, du moins, il faut que j’attende encore 4 mois, c’est vrais que je passe par des hauts, ils sont nombreux, ce sont ceux ou je ne dis rien sur les forums, ça doit vous faire des vacances.
C’est marrant, mais en venant à Toulouse, je n’avait aucune idée de ce qu’étais cette ville, je n’avais rien lu. Maintenant, c’est ma ville, comme si j’étais née ici, je m’y sens bien, je découvre toujours pleins de choses, des rues, des façades, de nouveaux immeubles, je visite des musées que je n’avait pas encore vu, je vais voir des expos, des lieux de culte.
Je suis fascinée par les monuments anciens, connaître les techniques de construction de l’époque de construction. J’aime aussi la mode, mais surtout ceux et celles qui la font, je trouve que c’est un peu de l’architecture d’être styliste, un assemblage de tissus c’est un peu comme l’assemblage des pierres d’un monument.
Toulouse, c’est à la fois une grande ville et aussi un gros bourg, les quartiers sont des villages, j’aime bien mon village et celui d’a coter aussi. Le canal, les petits immeubles, les jardins.
Bon, j’avoue qu’en voiture, cette ville est vraiment pas possible, mais hormis cela, je trouve agréable de marcher par ses rues surtout dans les vieux quartiers.
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’ai une préférence pour les petits supermarchés plutôt que les grand centre commerciaux, de toute façon il me faudrait un véhicule et je n’en est plus. J’aime quand même voir du monde, mais j’aime être seule au milieux de la foule du centre ville, je trouve cela agréable parfois de marcher comme ça, au hasard, sans but, au milieux des gens qui rient, qui courent parfois, voir la vie quoi.
Lire, écrire, parler pour ne rien dire, avoir des discussions enflammées, donner un point de vue.
Je en comprend pas forcément pourquoi c’est toujours les mêmes personnes qui me répondent, tous le monde le peut, c’est quoi ? la peur de se ridiculiser ? ne pas savoir quoi répondre ? la pudeur ? la peur de se faire engueuler ?
Je dois faire partie des folles furieuse d’un forum, suis-je folle ?
Bast ! c’est pas grave, rester avec vos réflexions, je saurais m’en passer, ça risque de me mettre en colère.
De toute façon j’ai besoin de rien pour me mettre en colère, je le fais toute seule, avec mes rancœurs, mes aigreurs. Vous avez raisons, je ne suis pas une personne fréquentable, je sais ce qu’il en est, je le subit depuis l’enfance. Dés que l’on me connaît, l’on ne m’appelle plus, l’on n’essaye pas d’avoir de nouvelles.
Ça recommence, douleurs au niveau du pubis, c’est pas grave, je commence à m’y faire, je en sais pas trop ce qui se passe en moi, je suis peut-être en train de mourir par l’intérieur, c’est pas grave, ce ne seras pas une grande perte pour l’humanité.
Ça travaille dans ce corps de tite nana, bon, la tête est un peu fofolle, c’est normal en fait, tant d’années à ruminer seule avec son malheur. Je ne suis qu’une vieille fille comme dit ma mère en rigolant, c’est vrais en fait, mais bon, j’ai quand même eu une vie remplie.
Je titube comme si j’étais saoule, ça me prend presque tout les jours à la même heure, étrange


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 Sujet du message: la différence
Message non luPosté: 27 Déc 2007, 15:35 
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A la différence que les femmes masculines ou féminines ,elles!elles sont femmz avec état civil au féminin et reconnue en tant que telle et nous rien de rien.
Vous dites pas besoin d'être en nanasoit!d'ailleurs ,on ne discrimine pas les trans qui vont sous une apparence masculine chez le psy et l'endo.C'est surtiout les trans féminines qu'on cassent et qu'on ne donne rien voilà ce pays deux poids deux mesures!
Vous vous dites femmme et vous faites rien pour faire nana à se cdemander quand vous avez été reconnue comme trans!
Bravo pour le théatre chapeau bas vous les avez bluffé!!!


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 Sujet du message: Re: la différence
Message non luPosté: 27 Déc 2007, 15:51 
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Inscription: 17 Mai 2007, 15:32
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Jacquelinee a écrit:
A la différence que les femmes masculines ou féminines ,elles!elles sont femmz avec état civil au féminin et reconnue en tant que telle et nous rien de rien.
Vous dites pas besoin d'être en nanasoit!d'ailleurs ,on ne discrimine pas les trans qui vont sous une apparence masculine chez le psy et l'endo.C'est surtiout les trans féminines qu'on cassent et qu'on ne donne rien voilà ce pays deux poids deux mesures!
Vous vous dites femmme et vous faites rien pour faire nana à se cdemander quand vous avez été reconnue comme trans!
Bravo pour le théatre chapeau bas vous les avez bluffé!!!


prend le temps de répondre, tu te met en colère et tu loupe les lettres de ton clavier.
je n'ai bluffée personne, je suis moi.
pour ton traitement rien ne t'empêche de venir si tu veux, je te prête mon adresse et te donne le nom de mes toubibs, comme ça tu ne pourras pas dire" personnes ne m'aide", voila je te tend la main, maintenant la balle est dans ton camp.
tu sais, ya un cheminement dans la vie, il faut simplement le suivre.


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Message non luPosté: 27 Déc 2007, 17:16 
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Je n'ai pas trop compris ce que tu as écrit, Jacquelinee, mais en gros tu dis, que nous nous ne sommes pas reconnues en tant que femme, car nous n'avons pas d'états-civils au féminin, je te signales, que si tu fais ton parcours sans encombre, que tu ne joue pas les rebèles, ou que tu es hostile au système, tu peux obtenir facilement, plus ou moins, rapidement, selon les régions, c'est vrai, ton changement d'état-civil à condition d'ètre opérée, ce que je trouves sommes toute normal, que l'on ai son sexe reconnu officiellement par l'état après l'opération de vaginoplastie!

Tu sembles dire, que les trans féminines, sont cassées, et que les trans à l'apparence plus masculines, elles sont épargnées, je ne comprends pas d'ou tu tiens ce genre d'allégations, étant donné, qu'il est toujours plus facile de convaincre, mème les psys, quand on a une apparence de femme crédible que le contraire, bien, que d'un autre coté tu as raison, dans certains cas, j'ai vu des psy accordés des autorisations d'opérations, à des trans à la psychologie douteuse, et très masculine, avec une apparence, qui va avec, aussi, et des trans plus féminines en apparence, on les fait poirroter longtemps, mais en gros, il faut pas ètre hypocrite, il est plus facile d'obtenir des portes ouvertes, quand on est crédible, que quand on a trop de stigmates masculin!

Célia

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Tout ce qui ne me tue pas, me rends plus forte!


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 Sujet du message: Trans
Message non luPosté: 27 Déc 2007, 17:41 
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Enfin ,moi j'ai bien compris que je n'aurais jamais rien,mais pas grave, pas d'endo je m'en fiche,phsy hippocrite ben tampis le plus drôle j'ai une ald,je me demande pourquoi je peux rien faire on ne m'a même pas remboursé le phoniatre et non plus l'épilation électrique et l'endo pareil par contre le phsy tout remboursé? gros soucis là!
Moi j'appelle ça casser la personne!
Ce qui ne m'emp^chera pas d'être opérée car, je sus suivie par un psychologue qui m'a donnée le vert et que le chirurgien est d'accord!
Quand même pas croyable ça de faire autant de mal à la personne et pour le traitement hormonal et bien à la sauvage triste d'en arriver là!
Des sales gens ce pays!


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 Sujet du message: princesse noire
Message non luPosté: 27 Déc 2007, 23:07 
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merci pour la proposition, c'est généreux de ta part!

pour ton traitement rien ne t'empêche de venir si tu veux, je te prête mon adresse et te donne le nom de mes toubibs, comme ça tu ne pourras pas dire" personnes ne m'aide", voila je te tend la main, maintenant la balle est dans ton camp.

d'ailleurs je descends souvent alors .....


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 Sujet du message: Rien de rien
Message non luPosté: 29 Déc 2007, 10:14 
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Rien de rien comme d'habitude sauce à l'endrocur point!

Vous n'êtes pas prêtes de retrouver vos cheveux avec cette molécule malheureusement!

Je vous souhaite une bonne et heureuse année et du travail en pleine sérénité bizzzzz :)


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 Sujet du message:
Message non luPosté: 29 Déc 2007, 10:49 
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Mais parles pour toi, Jacquelinee, c'est fou comme tu généralises tes problèmes à tout le monde!!! j'ai pas de problèmes de cheveux au contraire, grace à Androcur, j'ai retrouvé les cheveux que je commençais à perdre il y a 10 ans en arrière, et Androcur, m'a sauvé les cheveux, et les oestrogènes, et surtout la progestérone naturelle, a fait le reste, voyons!

Tu as peut-ètre des problèmes de cheveux toi, mais nous inclue pas dans tes problèmes personnelles, c'est pas parce-que tu vie des trucs négatifs, que tu est négative de naissance, apparemment, qu'on doit à chaque fois, trouver que tout est merdique, partout, et pour nous aussi!

Ce pays, la France, dont tu parles, n'est pas un pays ou il y a des sales gens, peut-ètre que c'est dans ton coin, là ou tu es, des coincidences, qui t'ont fait croisé des cons, mais tous ne sont pas comme ça, et je n'ai jamais autant trouvé d'humanités, et de tolérance, d'esprit d'ouverture, que dans ce pays, là ou je vie, du médical à l'administratif, en passant par la société!

Ne regardes pas les gens de travers, et ne regardes pas à chaque fois, le verre à moitié vide, au lieu de le voir à moitié plein, et tu verras, que tu remarqueras aussi que les gens sont positifs avec toi!

Sois positive, merde!!!!

Tu devrais penser aux gens qui sont en ce moment, dans des parcours de cancers, de séropositivité, ou mème de SIDA, déclarés, et qui eux ont surement davantage de pèche que toi, et qui passes pas leur temps à pleurnicher comme Calimero, sur leur propre sort!

Réveilles toi, un peu, Jacquelinee, et regardes autour de toi, il y a largement pire, toi tu te plains, pour un oui pour un non, je ne me souviens pas, mème dans les pires moments, m'ètre plainte, autant que toi!

Aller, Jacquelinee, à la tienne, et tu es en vie, et en santé, tu veux en prendre conscience, quand tu seras en cendre, ou dans ta tombe?

Célia

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 Sujet du message: oui
Message non luPosté: 29 Déc 2007, 11:54 
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Sur le net facile à dire......


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 Sujet du message:
Message non luPosté: 29 Déc 2007, 12:01 
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Je suis désolée, ma vie de femme, je l'ai pas faites sur le net, et j'ai pas passé mon temps dans mon parcours, à pleurnicher sur mon pauvre petit sort de Caliméro, mais je me suis battue aussi, pour arriver ou je suis, Jacquelinee, tu es une sorte de Tatie Danielle, avant l'heure, tu me fais penser, à ces vieilles mémés aigries, et qui deviennent méchantes avec tout le monde, et qui finissent par ètre désagréables avec les gens!

Mamma mia!!!

Célia :roll:

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 Sujet du message: ouii
Message non luPosté: 29 Déc 2007, 12:07 
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Elle dit n'importe quoi beaucoup d'imagination décidèment vous ne comprenez que ce vous avez envie de comprendre!


Vous parlez de maladie, ok bien et vous faites quoi pour aider les autres?


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 Sujet du message: bon
Message non luPosté: 29 Déc 2007, 12:12 
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allez!je dois partir aider moi bonne journée et bonnes fêtes!bye bye


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 Sujet du message:
Message non luPosté: 29 Déc 2007, 12:48 
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Chère vous,

Je trouve un peu dommage que vous en veniez à ces ébats (je voulais dire débats) sur le post où Alixia se livre à nous...

Ne pourriez-vous pas créer un post pour continuer vos entretiens ...

Merci

Sarah

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Message non luPosté: 29 Déc 2007, 13:39 
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Non, Sarah, justement, ça fait partie intégrante du post d'Alixia, que je connais un peu, pour lui avoir déjà parlé au téléphone, et je ne penses pas qu'elle en est offusquée!

Je dis partie intégrante, car Jacquelinee, est la démonstration d'une personne qui passe son temps, à se plaindre de son si pauvre petit sort, et qu'en attendant qu'elle passes son temps à pleurnicher des personnes aussi comme Alixia, elles, mème si par moment, c'est un peu de résignation et de bras baissé, qui parles en elle, très vite, elle sait se reprendre, et finalement devient positive.

Tandis que Jacquelinee, ça m'énerve, car rien ne lui convient, elle se plains de tout, et crache sur tout le monde, comme une mégère acariatre, je penses, qu'elle devrait davantage, dans ces cas là, plutot postuler pour un emploi de gardienne de prison, que de faire un tel parcours, qui demandes du courage et de la volonté positive!

Célia

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Message non luPosté: 29 Déc 2007, 14:33 
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Je vais encore faire le Perroquet mais je voulais dire que je trouve très pertinentes les remrarques de Célia en réponse à Jacquelinee.
Ca doit encore être l'effet Noël :wink:

Bisous à toutes

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Tu seras damné si tu le fais, et damné si tu ne le fais pas. "
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Message non luPosté: 02 Jan 2008, 22:22 
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pr revenir au sujet...
j'ai realisé tres vite certaines choses, deja qu'il ne faut pas se faire bcp d'illusions... qd une est une trans on restera trans aux yeux des gens meme quand on est tres feminine, et en amour c pareil...
qd je rencontre un mec je suis une princesse, qd je lui dit q je suis trans, soit il se casse, soit il veut une experience.... je suis plus rien qu'une sous femme...
Franchement je trouve ca blasant ... mais ca ne me rend meme plus triste. Jai compris q peut etre (a moins de tomber sur un mec extra ordinaire) l'amour n'arriverait peut etre jamais et qu'il allait falloir se contenter d'aventures...

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Message non luPosté: 02 Jan 2008, 22:51 
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C'est un constat terrible, que tu fais, Emma, et en mème temps que j'entends souvent, y compris de la part des femmes issues de la transsexualité, qui ont réussis à s'intégrer en tant que femme, et je me dis que j'ai bien de la chance, d'avoir un mec dans ma vie, qui a suivi avec moi tout mon parcours, que j'ai épousé, mème si je ne pourrais jamais lui donner d'enfants, et qui ne m'a jamais une seule fois, considérée comme une sous-femme!

Je penses que tous les hommes ne pensent pas quand ils apprennent le passé de trans, de la femme qu'ils ont devant eux, que ce sont des sous-femmes, je penses aussi, que les femmes issues de la transsexualité, après peuvent ètre encline, à faire une paranoia, sur ce point là, et se faire du cinéma, et imaginent, que l'homme qui acceptes finalement leur ex transsexualité, les voient comme une sous-femme!

Bises!

Célia

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Message non luPosté: 03 Jan 2008, 18:04 
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EmmaNice a écrit:
pr revenir au sujet...
j'ai realisé tres vite certaines choses, deja qu'il ne faut pas se faire bcp d'illusions... qd une est une trans on restera trans aux yeux des gens meme quand on est tres feminine, et en amour c pareil...
qd je rencontre un mec je suis une princesse, qd je lui dit q je suis trans, soit il se casse, soit il veut une experience.... je suis plus rien qu'une sous femme...
Franchement je trouve ca blasant ... mais ca ne me rend meme plus triste. Jai compris q peut etre (a moins de tomber sur un mec extra ordinaire) l'amour n'arriverait peut etre jamais et qu'il allait falloir se contenter d'aventures...


Mais non Emma

Beaucoup de femmes " classique" disent exactement ce que tu dis en parlant des hommes et pourtant elles sont nées avec un vagin

Tout est une question d'individus et de strategie de recherche du mec ou de la nana

et il y a 7 millards d'individu sur terre ( sans compter les extra terrestres !! touristes et les fantomes HOOUUUUUUU et n'en deplaise jean marie la haine ils sont tious differents Bisou bisou :P

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«Ce qu'il y a de plus profond dans l'homme c'est la peau.» [ Paul Valéry ]
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 Sujet du message: questions-reponses trans
Message non luPosté: 13 Jan 2008, 18:42 
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bonsoir
Jacquelinee, il faut positiver. il y a beaucoup de gens biens et ta vie tu te la fait toi même, mais il faut être une battante et ne pas pleurer sur son sort sans arrêt. je vis depui toujours dans la même région et je n'ai pas de problème. je ne me sens pas une sous-femme. je reconnais que j'ai eu aussi des moments difficiles, mais j'ai réussi à passer à chaque fois le cap. j'ai toujours été une Femme à part entière, et le peu d'hommes avec lesquels j'ai eu des rapports n'ont jamais rien su de mon passé. sauf l'homme avec lequel je devais me marier. avec lui je me devais d'êtyre franche on ne batit pas quelque chose sur des mensonges. S'il est parti, c'est parce que quand j'ai liquidé ma société, je ne l'interessais plus. je me suis faite avoir et pourtant je crois toujours qu'il y a des gens biens. alez positive cela fait du bien. il y a tellement de gens plus malheureux que nous sur cette terre
bises à toutes et tous, Cat


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 Sujet du message: Déjà
Message non luPosté: 13 Jan 2008, 18:51 
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DEJA EN PREMIER !JE SUIS LESBIENNE ET LA FRANCE SARKO NON MERCI

:cry:


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Message non luPosté: 13 Jan 2008, 19:30 
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Messages: 3385
A mon avis, Jacquelinee, mème sous Mitterand, tu devais déjà ètre comme ça, alors, la France de Sarko, de Mitterand, de ségolène, voire mème de Besancenot, tu es jamais contente! :?

Célia :wink:

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Message non luPosté: 14 Jan 2008, 20:32 
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des français content de leurs gouvernement, ben je connais pas et comme disent les suisses " vous les français on vous nomment les jamais content" en fait ils ont bien raisons.


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 Sujet du message: questions-reponses trans
Message non luPosté: 14 Jan 2008, 21:08 
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ah ! alors j'ai de la chance d'être Andalouse, je suis toujours contente


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 Sujet du message: Re: questions-reponses trans
Message non luPosté: 14 Jan 2008, 21:10 
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Inscription: 17 Mai 2007, 15:32
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blackangel a écrit:
ah ! alors j'ai de la chance d'être Andalouse, je suis toujours contente


tu dois avoir le sang chaud alors, une future célia pour les réparties???

tu as une collègue a toi célia, tu as vu??

bisouuus
alixia


ps; ya pas des filles de la marne, j'ai une cop qui cherche un endo.


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 Sujet du message: Re: sentiments????
Message non luPosté: 04 Oct 2010, 00:16 
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:cry:


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 Sujet du message: Re: sentiments????
Message non luPosté: 04 Oct 2010, 06:21 
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A quoi sa sert de déterrer ses posts ???

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 Sujet du message: Re: sentiments????
Message non luPosté: 04 Oct 2010, 06:32 
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Inscription: 14 Déc 2009, 18:58
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isabella a écrit:
A quoi sa sert de déterrer ses posts ???

A faire revenir les patientes.....

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