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Message non luPosté: 13 Juin 2008, 13:34 
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EUROPE
Non à la directive européenne de la honte


Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du monde, je fais appel à la conscience des dirigeants et citoyens pour que ne soit pas approuvé le texte de la "directive retour".

Evo MORALES AYMA, Président de la République de Bolivie



11 juin 2008


par Evo Morales Ayma

Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Europe était un continent d’émigrants. Des dizaines de millions d’habitants partirent aux Amériques pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités ethniques. Aujourd’hui, je suis avec préoccupation le processus de la dite "directive retour".

Ce texte, validé le 5 juin dernier par les ministres de l’Intérieur des 27 pays de l’Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu’il durcit de manière drastique les conditions de détention et d’expulsion des migrants sans papier, quel qu’ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.

Les Européens sont arrivés dans les pays d’Amérique latine et d’Amérique du Nord, en masse, sans visa, ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent, dans nos pays du continent américain, qui absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l’Amérique. Comme par exemple dans le cas de notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIe et le XIXe siècle. Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés. Aujourd’hui, l’Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d’espace de prospérité et de libertés publiques. L’immense majorité des migrants viennent dans l’Union européenne pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois de travaux publics, dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens. Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l’UE.

Pour nous, nos émigrants représentent l’aide au développement que les Européens ne nous donnent pas - vu que peu de pays atteignent réellement l’objectif minimum de 0,7 pc du PIB d’aide au développement. L’Amérique latine a reçu, en 2006, 68 milliards de dollars de transferts financiers de ses émigrés, soit plus que le total des investissements étrangers dans nos pays. Au niveau mondial, ces transferts atteignent 300 milliards de dollars, qui dépassent les 104 milliards de dollars octroyés au nom de l’aide au développement. Mon propre pays, la Bolivie, a reçu plus de 10 pc de son PIB en transferts de fond des migrants (1,1 milliard de dollars), soit un tiers de nos exportations annuelles de gaz naturel.

Il apparaît que les flux de migration sont bénéfiques pour les Européens et, de manière marginale, aussi pour nous du Tiers-Monde, vu que nous perdons des millions de personnes de main-d’oeuvre qualifiée en laquelle, d’une manière ou d’une autre, nos Etats, bien que pauvres, ont investi des ressources humaines et financières. Il est regrettable que le projet de "directive retour" complique terriblement cette réalité. Si nous concevons que chaque Etat ou groupe d’Etats puisse définir ses politiques migratoires en toute souveraineté, nous ne pouvons accepter que les droits fondamentaux des personnes soient déniés à nos compatriotes et à nos frères latino-américains.

La directive retour prévoit la possibilité d’un enfermement des migrants sans papier jusqu’à 18 mois avant leur expulsion - ou "éloignement" selon le terme de la directive. Dix-huit mois ! Sans procès, ni justice ! Tel qu’il est, le projet de directive viole clairement les articles 2, 3, 5, 6, 7, 8 et 9 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948. Et en particulier l’article 13 qui énonce : "1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat. 2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays." Et, pire que tout, il existe la possibilité d’emprisonner des mères de familles et des mineurs, sans prendre en compte leur situation familiale ou scolaire, dans ces centres de rétention où nous savons que surviennent des dépressions, des grèves de la faim, des suicides.

Comment pouvons-nous accepter sans réagir que soient concentrés dans ces camps nos compatriotes et frères latino-américains sans papiers, dont l’immense majorité travaillent et s’intègrent depuis des années ? De quel côté est aujourd’hui le devoir d’ingérence humanitaire ? Où est la "liberté de circuler", la protection contre les emprisonnements arbitraires ? Parallèlement, l’Union européenne tente de convaincre la Communauté andine des nations (Bolivie, Colombie, Equateur, Pérou) de signer un "Accord d’association" qui inclut en son troisième pilier un traité de libre-échange, de même nature et contenu que ceux qu’imposent les Etats-Unis. Nous subissons une intense pression de la Commission européenne pour accepter des conditions de profonde libéralisation pour le commerce, les services financiers, la propriété intellectuelle ou nos services publics. De plus, au nom de la "protection juridique", on nous reproche notre processus de nationalisation de l’eau, du gaz et des télécommunications réalisés le Jour des travailleurs.

Je demande, dans ce cas : où est la "sécurité juridique" pour nos femmes, adolescents, enfants et travailleurs qui recherchent un horizon meilleur en Europe ? Promouvoir d’un côté la liberté de circulation des marchandises et des flux financiers, alors qu’en face nous voyons des emprisonnements sans jugement pour nos frères qui ont essayé de circuler librement... Ceci est nier les fondements de la liberté et des droits démocratiques. Dans ces conditions, si cette "directive retour" devait être approuvée, nous serions dans l’impossibilité éthique d’approfondir les négociations avec l’Union européenne et nous nous réservons le droit d’imposer aux citoyens européens les mêmes obligations de visas qui nous ont été imposées le 1er avril 2007, selon le principe diplomatique de réciprocité. Nous ne l’avions pas exercé jusqu’à maintenant, attendant justement des signaux positifs de l’UE.

Le monde, ses continents, ses océans, ses pôles, connaissent d’importantes difficultés globales : le réchauffement global, la pollution, la disparition lente mais sûre des ressources énergétiques et de la biodiversité alors qu’augmentent la faim et la misère dans tous les pays, fragilisant nos sociétés. Faire des migrants, qu’ils soient sans papiers ou non, les boucs émissaires de ces problèmes globaux, n’est en rien une solution. Cela ne correspond à aucune réalité. Les problèmes de cohésion sociale dont souffre l’Europe ne sont pas la faute des migrants, mais le résultat du modèle de développement imposé par le Nord, qui détruit la planète et démembre les sociétés des hommes.

Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du continent et des régions du monde comme le Maghreb et les pays de l’Afrique, je fais appel à la conscience des dirigeants et députés européens, des peuples, citoyens et militants d’Europe, pour que ne soit pas approuvé le texte de la "directive retour". Telle que nous la connaissons aujourd’hui, c’est une directive de la honte. J’appelle aussi l’Union européenne à élaborer, dans les prochains mois, une politique migratoire respectueuse des droits de l’Homme, qui permette le maintien de cette dynamique profitable pour les deux continents, qui répare une fois pour toutes l’énorme dette historique, économique et écologique que les pays d’Europe ont envers une grande partie du Tiers-Monde, et qui ferme définitivement les veines toujours ouvertes de l’Amérique latine. Vous ne pouvez pas faillir aujourd’hui dans vos "politiques d’intégration" comme vous avez échoué avec votre supposée "mission civilisatrice" du temps des colonies.


infos article
URL: http://www.cadtm.org



Vendredi 13 Juin 2008

bientot aussi pour les gauchiste les marginaux etc

@ plus
frederique

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pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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 Sujet du message: JE SUIS HEUREUSE
Message non luPosté: 14 Juin 2008, 19:42 
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COMBIEN TU AS RAISON,un milliard de fois raison mais simplement pour rester en France, le racisme et la xénophobie sont une tradition nationale bien ancrée depuis des générations.
Comment avons-nous l'impudeur de donner des leçons de morale au monde entier.
Heureusement il n'y a pas que Morales qui crie son indignation et en France des voix se sont élevés mais peu dans les partis politiques sauf à Lutte ouvrière et à LCR, dont tu te doutes, par mes écrits, que je ne partage pas les idées mais tout les reste du microcosme politique, y compris le PC "murmure", bien heureux de s'abriter devant l'unanimité européenne. Il faut dire que les héritiers du Congrès de Tours (les comm) ont des références en la matière, demande à un ancien maire communiste de la ceinture autrefois rouge pourquoi a-t-il envoyé un bull sur un foyer de Sonocotra implanté dans sa municipalité
Bises enthousiastes pour un combat commun, enfin vraiment humanitaire, reconnaissant l'égalité de tous les hommes et de tous les peuples mais je suis certaine que je ne le verrai pas de mon vivant et à moins d'un cataclysme planétaire pas nos enfants ni nos petits...enfants!

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 Sujet du message: Re: JE SUIS HEUREUSE
Message non luPosté: 14 Juin 2008, 19:48 
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Françoise Wa a écrit:
pour rester en France, le racisme et la xénophobie sont une tradition nationale bien ancrée depuis des générations.


C'est bien vrai çà! :)

Il y a les étrangers qui viennent manger notre pain! :shock:

Je suis pour leur renvoi dans leur pays, c'est ce que nous avons fait dans notre village, nous avions un étranger et on l'a renvoyé chez lui, à l'étranger (on a réussis, il était seul et nous 35.) . 8) 8)






Depuis, nous ne mangeons plus de pain dans notre village. :oops:




L'étranger c'était notre boulanger :roll:

Cathy


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 Sujet du message: Re: JE SUIS HEUREUSE
Message non luPosté: 14 Juin 2008, 20:38 
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Irlandaise a écrit:
Françoise Wa a écrit:
pour rester en France, le racisme et la xénophobie sont une tradition nationale bien ancrée depuis des générations.


C'est bien vrai çà! :)

Il y a les étrangers qui viennent manger notre pain! :shock:

Je suis pour leur renvoi dans leur pays, c'est ce que nous avons fait dans notre village, nous avions un étranger et on l'a renvoyé chez lui, à l'étranger (on a réussis, il était seul et nous 35.) . 8) 8)

Depuis, nous ne mangeons plus de pain dans notre village. :oops:

L'étranger c'était notre boulanger :roll:

Cathy


Cathy, tu pourrais créditer Fernand Reynaud... ;)


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 Sujet du message: Re: JE SUIS HEUREUSE
Message non luPosté: 14 Juin 2008, 21:56 
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[quote="Irlandaise"][quote="Françoise Wa"] pour rester en France, le racisme et la xénophobie sont une tradition nationale bien ancrée depuis des générations. [/quote]

C'est bien vrai çà! :)

Il y a les étrangers qui viennent manger notre pain! :shock:

Je suis pour leur renvoi dans leur pays, c'est ce que nous avons fait dans notre village, nous avions un étranger et on l'a renvoyé chez lui, à l'Fabiellianne
étranger (on a réussis, il était seul et nous 35.) . 8) 8)






Très juste!je vous rappelle que c'est ce gouvernement qui fait la chasse aux étrangers ,le pays soi-disant des droits de l'homme ,on croit rêver!



Pour ce qui est de l'Europe,une très bonne nouvelle pour le non ,j'en suis très ravie!

:D


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 Sujet du message: Re: JE SUIS HEUREUSE
Message non luPosté: 15 Juin 2008, 05:14 
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Michele_Anne a écrit:
Cathy, tu pourrais créditer Fernand Reynaud... ;)


Ah, merci, j'avais entendu ou lu cette histoire, je n'en connaissais pas l'auteur, je pensais que c'était peut-être coluche mais je n'en étais pas sure; alors heureusement que je ne l'ai pas cité, j'aurai eu tout faux.

Cathy


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Message non luPosté: 15 Juin 2008, 09:04 
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pour corser le tout evoquons ensemble les "paradis " fiscaux qui ne sont en fait que chez nous au luxembourg CAD en EUROPE

Denis Robert: voleurs de poule, voleurs de foule


http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/labassijysuis/




À la mémoire de la liberté d'informer, les regrets éternels de Denis Robert




Une petite phrase lâchée par le journaliste écrivain Denis Robert le 4 juin dernier, au sortir du tribunal de Bordeaux qui venait de le condamner à payer 12500 euros pour diffamation envers la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream, laissait craindre le pire : "On a jugé l’écume sans s’intéresser au fond de cette affaire. La censure a gagné : je me tais". Elle préparait le terrain au communiqué du 10 juin, que Robert a titré Jet de l’éponge au seizième round : "Ce texte est ma dernière intervention publique à propos de Clearstream. J’ai pris la décision de refuser toute interview liée à la chambre de compensation luxembourgeoise et de ne plus l’évoquer sur Internet, dans les journaux, à la radio, à la télévision. Cette décision est douloureuse mais réfléchie. Je la prends après ma lourde et incroyable condamnation pour diffamation (pour un montant de 12500 euros) par le tribunal de Bordeaux suite à des propos vieux de deux ans et plutôt modérés sur le fonctionnement de cette multinationale qui officie dans plus de cent pays, dont quarante paradis fiscaux. Cette condamnation pour laquelle j’ai fait appel intervient le jour de la dernière audience civile du tribunal de Luxembourg où Cleastream me réclame 100 000 euros en réparation des 421 exemplaires vendus de Clearstream l’enquête dans le Grand Duché. Plus de 237 € par livre. C’est aussi le jour où le Parquet de Paris demande, dans son réquisitoire supplétif, mon renvoi en correctionnelle pour recel d’abus de confiance et recel de vol de documents bancaires en déformant d’une manière particulièrement malhonnête la réalité de mes enquêtes. Je jette l’éponge. C’est une victoire de Clearstream, de ses avocats, de ses juristes, de ses dirigeants, des banquiers de son conseil d’administration. Une victoire de la censure. En écrivant "Révélation$" ou "La Boîte noire" (...), je ne pensais pas en arriver à cette extrémité. À ce K.O. Je n’imaginais pas subir ce harcèlement et cette entreprise de déstabilisation. (...) Ma confiance envers la justice et les hommes qui ont à juger de mes écrits s’est émoussée. Les tribunaux sont plus sensibles à l’air du temps et au harcèlement juridique d’une société aux moyens inépuisables, qu’à l’examen des faits. Je suis condamné par des magistrats qui, la plupart du temps, ne connaissent des mécanismes financiers que leur livret de Caisse d’Epargne. (...) Aujourd’hui en expliquant que des clients douteux se servent de Clearstream comme "d’un poumon à la finance parallèle", je prends le risque d’être poursuivi. Et condamné. Alors que je peux prouver que des milliers de comptes sont ouverts chez Clearstream dans des paradis fiscaux qui abritent des milliards d’euros. C’est injuste. C’est ainsi. J’ai le sentiment d’être plus poursuivi et sanctionné en écrivant sur la délinquance financière que si je faisais une apologie du nazisme ou du viol de la vie privée. Au bout d’un moment, cela n’a plus de sens, sinon, celui de donner du travail à l’avocat et aux juristes de Clearstream. Mon blog est surveillé. (...) Chaque jour, le chargé de communication de la firme s’y connecte et fait son compte rendu aux avocats de Clearstream. Ce dernier message est donc d’abord pour eux. Vous ciblez vos attaques sur moi, en évitant de poursuivre les auteurs qui publient des livres tout aussi accusateurs, les articles qui s’étonnent de la réputation de vos clients et de certaines de vos pratiques ou même l’Autorité des Marchés Financiers qui met en cause votre opacité. Il vaut mieux s’en prendre à un seul. Je suis celui qui a révélé votre existence. Je dois payer. Voilà, messieurs, vous allez gagner du temps. (...) Vous voulez me détruire et me ruiner. Vous vous servez de tout ce qui traîne pour me faire une sale réputation. Peut-être y parviendrez-vous. Peut-être pas. Vous vouliez que je me taise. Je me tais. (...) De nombreux procès restent en suspens et une commission d’enquête parlementaire européenne est toujours possible. A tous ceux qui m’accompagnent dans ce travail, aux centaines de journalistes qui envoient un message et leur carte de presse pour ma défense, aux magistrats spécialisés qui écrivent des attestations en ma faveur, aux députés français et européens qui me soutiennent, à mes avocats, aux 300 000 internautes qui suivent ce blog, au comité qui m’aide à payer les frais de justice, je dis "merci et persévérerez". Le combat continue, même si je dois me taire."

Denis Robert


C’est fini, ils l’ont eu. La technique du harcèlement judiciaire a porté un coup mortel à la liberté d’informer. Tout ce que nous dénoncions dans un billet du 31 octobre 2006, que nous republions ci-dessous.

Soutien à Denis Robert

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Message non luPosté: 15 Juin 2008, 10:49 
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Liberté, Égalité, Fraternité. On peut s'imaginer que Travail,Famille,Patrie, restent encore d'actualité!

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Message non luPosté: 15 Juin 2008, 15:15 
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ben oui et sans dialectique et rhétorique ,du sais je etre d aristote de levinas de russel (bertrand) des stoiciens (zenon) etc ...

l etre humain est ainsi c est a prendre ou a laisser

number 6

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