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 Sujet du message: La soumission à l’autorité
Message non luPosté: 24 Aoû 2008, 09:30 
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La soumission à l’autorité
Jusqu’où doit-on obéir ?


Tous, nous avons été amenés à donner des ordres et à en recevoir. Comme tant d’autres j’ai eu à m’interroger sur la légitimité et le bien-fondé d’un ordre. Un ordre par définition suppose qu’il soit exécuté. C’est sa finalité. Jusqu’à quel point cependant doit-on obéir ? Bien sûr, c’est une question personnelle à laquelle on ne peut répondre pour les autres. Doit-on obéir à sa conscience ou à l’autorité à laquelle on accorde une légitimité ? Voici quelques exemples tirés de l’Histoire ou encore de la vie quotidienne pour tenter de poser les limites acceptables de l’obéissance.


Tout d’abord, il est clair que les révolutions sont toutes des refus généralement collectifs, même si ce sont quelques leaders seulement qui déclenchent le mouvement contre l’autorité en place. Les exemples nombreux dans notre histoire montrent clairement que lorqu’une situation - en général une situation sociale - est devenue insupportable il faut en changer et c’est pourquoi, après bien des péripéties, nous sommes en démocratie. L’Histoire et la société nouvelle issue des révolutions légitiment par la suite les changements intervenus et les insèrent au plus vite dans un corpus législatif et réglementaire, qui devient la loi qui, elle, doit être respectée, devient légitime à son tour et ne doit pas être ignorée.


Les situations individuelles sont plus intéressantes à examiner. On peut tout d’abord penser au général de Gaulle refusant les ordres du gouvernement de Vichy cependant légitimé par l’élection constitutionnelle du 10 juillet 1940 donnant tous pouvoirs au maréchal Pétain. Mais que penser de tous ceux qui, civils ou militaires, ont agi conformément aux ordres du chancelier Hitler, lui aussi élu démocratiquement en 1933 ? Que penser également du colonel Paul Tibbets aux commandes de l’Enola Gay larguant la première bombe atomique de l’Histoire sur une ville japonaise désormais tristement célèbre : Hiroshima. Plus près de nous enfin que penser des CRS qui chargent des grévistes, délogent des sans-abri ou de l’huissier de justice qui expulse une famille sans ressources de son logement ? Ils obéissent à l’autorité légitime.


Que penser enfin de tous ceux qui se sont mis au service des génocidaires. Le XXe siècle en regorge. Génocides arménien, juif, tzigane, cambodgien, ukrainien, tutsi pour ne citer que les plus connus. Sans oublier les millions de victimes du stalinisme. Combien d’exécutants ont obéi peut-être au nom d’un tyran à mettre en place ou d’un système à instituer ?


La meilleure explication semble résider dans le processus de Stanley Milgram. Stanley Milgram (né le 15 août 1933 à New York - décédé le 20 décembre 1984 dans la même ville) est un psychologue social. Il est principalement connu pour ses expériences sur la soumission à l’autorité. Il est à cet égard l’un des psychologues les plus importants du XXe siècle.


L’une de ses expériences est parfaitement décrite dans une scène d’I comme Icare un film français de Henri Verneuil sorti en 1979 qui a eu un grand succès. Voici la description de l’expérience de Milgram réalisée à l’université Yale à New Haven (Connecticut) dans les années 1960 qui demeure d’une réalité surprenante.


L’objectif réel de l’expérience est de mesurer le niveau d’obéissance à un ordre même contraire à la conscience de celui qui l’exécute. Présentée comme une étude scientifique destinée à améliorer la mémorisation, en associant des substantifs à des adjectifs, elle met en scène trois intervenants :




- un élève, qui doit s’efforcer de mémoriser des listes de substantifs et d’adjectifs qui doivent rester associés. Il recevra une décharge électrique, de plus en plus forte, en cas d’erreur ;


- un moniteur qui dicte les mots à l’élève et vérifie les réponses. En cas d’erreur, il enverra une décharge électrique destinée à faire souffrir l’élève certes, mais lui permettre d’améliorer ses facultés de mémorisation : cette décharge sera de plus en plus forte pouvant lui laisser à penser qu’il infligera une punition extrêmement sévère en cas d’erreur ;


- l’expérimentateur enfin, universitaire, représentant officiel de l’autorité, vêtu de la blouse blanche du chercheur, qui arbitre l’expérience, donne les ordres et est le garant de la légitimité de l’expérience et du protocole. Ils sont en général deux et au cours de l’expérience ils expriment sur un point technique un désaccord, marquant de la sorte une faille dans le processus autoritaire.


Ainsi au cours de l’expérience le moniteur énonce les couples de mots à mémoriser, adjectifs (exemple : blanche) auxquels l’élève devra associer un substantif (exemple : barbe). A chaque erreur, il enclenche une manette et l’élève reçoit un choc électrique de puissance croissante (15 volts supplémentaires à chaque décharge) qu’il administre. La graduation va de 15 volts (une légère réaction de l’élève) à 450 volts (un hurlement laissant pressentir la mort possible) en passant par toutes les étapes intermédiaires (à 75 volts il gémit, à 150 volts il demande au moniteur d’arrêter l’expérience, à 300 il supplie qu’on le délivre et est dans un état de choc inquiétant, etc.).


En fait, l’élève est un comédien qui simule les souffrances reçues, le moniteur a été tiré au sort selon un tirage truqué faisant suite à une annonce passée dans la presse locale, mais il ignore que l’élève est comédien et qu’en fait les chocs électriques qu’il administre sont fictifs puisque l’appareillage électrique qui relie l’élève au moniteur est factice. En fait, tous ceux qui répondent à l’annonce se retrouvent dans le rôle du moniteur. C’est essentiel car c’est lui qui est l’objet de l’expérience, mais il l’ignore.


Le but de l’expérience est d’évaluer jusqu’à quel voltage vont les sujets (les moniteurs). A quel moment le conflit moral va apparaître chez le sujet ? A quel moment va-t-il décider de rompre avec l’autorité et désobéir. L’expérience montre par ailleurs que dès que cette dernière semble être en contradiction ou dès qu’elle présente une faille, le sujet remet plus facilement en cause cette autorité.


Quelques temps après l’expérience, les personnes qui avaient été « enseignant » recevaient un questionnaire et devaient donner une motivation à leur attitude ou tout au moins l’expliquer voire la justifier.


Il est intéressant de noter que près de 63 % d’entre eux menèrent l’expérience à terme en infligeant même à plusieurs reprises des électrochocs de 450 volts.


Milgram a lui-même reconnu ces résultats « inattendus et inquiétants ».




La leçon de l’expérience est cruelle : dans une démocratie, plus de 60 % des individus - honnêtes citoyens en tous points - sont prêts à infliger à leurs semblables, même s’ils ne leur ont rien fait, même s’ils ne les connaissent pas, des punitions pouvant parfois aller jusqu’à la mort. Ainsi en 1940 - on n’était plus tout à fait en démocratie, mais elle n’était pas encore très loin - en ne faisant qu’obéir, des policiers ont arrêté des juifs, des conducteurs d’autobus les ont emmenés dans des camps de regroupement (le Veld’hiv, Drancy, Compiègne, Pithiviers), des conducteurs de trains les ont emmenés dans des camps de concentration et des camps d’extermination (Auschwitz, Bergen-Belsen, Buchenwald, Dachau, Gross Rosen, Mauthausen, Ravensbrück, Treblinka et autres lieux du même type). Policiers, conducteurs d’autobus et de locomotives, commandants de camp n’ont fait qu’obéir aux ordres reçus. Ils n’ont fait que leur métier et avec compétence. Ils ont été comme fonctionnaires les bons exécutants d’une politique criminelle, sans le savoir, à des niveaux différents. Bien entendu, les actes les plus barbares et les exterminations finales dans les camps ont été confiés aux pires, aux détenus criminels, ceux qui n’avaient aucune conscience et étaient déjà des condamnés de droit commun. Certainement ceux qui auraient envoyé 450 volts !


il n y aura aucun probleme le moment venu

edvige et ses acolytes

frederique

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pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 24 Aoû 2008, 09:57 
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Ouais.......
j'préfère l'enfant sauvage de truffaut...
ou les libres enfants de Summerhill...
....edi

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JOY !


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Message non luPosté: 24 Aoû 2008, 19:06 
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Citation:
Ils n’ont fait que leur métier et avec compétence


Ca ne les excuse pas.
Si on leur avait ordonné de sauter de la tour Eiffel
ils ne l'auraient pas fait
Si on leur avait ordonné d'embarquer dans ces trains pere et mere ils ne l'auraient pas fait
Je ne pardonnerai jamais a ces sous hommes


Citation:
Ils ont été comme fonctionnaires les bons exécutants d’une politique criminelle, sans le savoir, à des niveaux différents.

Sans le savoir?
Mon oeil

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Message non luPosté: 24 Aoû 2008, 19:26 
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hello
il ne s agit pas de leurs etats d ames ,mais de leurs facultés executer l' ordre d un superieur selon la situation politique du moment cela peut atteindre des sommets !!
nous voyons ca tout les jours ,les abus d autorité sur les civils ou les sulbalternes , les chantages etc
le procesus est toujour le meme .
Evidament personnellement je prend le maquis , malheureusement j ai bien peur qu 'une grande partie de la population selon le stress social, politique du moment etc serait prete a donner les siens , voire les executés , autour de sois je pense que bien des gens ont ce profil ...en y reflechissant bien .

frederique

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Message non luPosté: 24 Aoû 2008, 19:32 
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fuck off les dictateurs!

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JOY !


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Message non luPosté: 28 Aoû 2008, 09:33 
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Quand la reine Christine passe RFI au Kärcher
Dans la moiteur de l’été finissant, la nouvelle est quasiment passée inaperçue : Richard Labévière, journaliste spécialisé sur les questions proche-orientales, a été viré manu militari de la station RFI. Le prétexte : une interview exclusive de Bachar El Assad, à la veille de la conférence de l’Union pour la Méditerranée. L’intéressé contre-attaque, en justice et en vidéo. Décryptage d’une affaire politico-médiatique.

Depuis sa nomination à la tête de l’Audiovisuel extérieur, regroupant France 24, RFI et TV5 Monde, le tandem Alain de Pouzhilac/Christine Ockrent se voulait rassurant. La synergie des rédactions était l’objectif affiché, mais les licenciements collectifs seraient évités. Ils ont tenu parole : pas de charrette de salariés sur la passerelle du paquebot France. Mais juste une victime expiatoire pour donner l’exemple : Richard Labévière. Essayiste, auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’islamisme, à la question palestinienne ou à la politique arabe de la France, l’homme a été licencié le 12 août dernier, sans susciter trop d’émois de la part de ses collègues en exercice. Certes, il ne s’agit pas là de "l’icône de la ménagère" PPDA dont la sortie précipitée a déclenché des dizaines d’éditos et de commentaires à travers le pays.

Ici, rien de tel : dans le vacarme des jeux Olympiques et de la guerre en Ossétie, la nouvelle n’a pas eu d’écho, si ce n’est au travers du web militant et de la presse arabe, globalement outrée par la décision. Que s’est-il passé au juste ? Labévière, connu pour ses sympathies pro-palestiniennes, avait réussi à décrocher, en exclusivité, une interview du président syrien, Bachar El Assad. Le contexte n’est pas anodin : dans quelques jours devait se tenir à Paris le grand barnum des chefs d’Etat impliqués dans la création de l’UPM, vaste confédération embryonnaire autour de la Méditerranée. La direction de RFI fait la moue au sujet de l’entretien, déplorant qu’Assad puisse agréer un seul journaliste pour l’interroger. Il est vrai qu’en France, il serait insensé d’imaginer un seul instant que les journalistes questionnant le chef de l’Etat au soir du 14 juillet aient été désignés par le staff de l’Elysée... Labévière passe outre l’avis négatif de la direction et part à Damas enregistrer l’entretien le 8 juillet. Celui-ci sera diffusé sur TV5 Monde puis, finalement, le lendemain sur RFI, dans Géopolitique, son magazine hebdomadaire.

Du rififi à RFI

Il est reproché à Labévière de ne pas avoir prévenu la direction de la station suffisamment à l’avance de son projet d’entretien avec le leader syrien. Abasourdi par la futilité du motif officiel de son licenciement, Labévière réplique et plutôt radicalement : il dénonce à la fois l’attitude de la Société des journalistes de RFI, instrumentalisée selon lui par une faction pro-israélienne, et la direction du holding de l’Audiovisuel extérieur, coupable de "néo-conservatisme ". En clair, Labévière estime être la victime d’une cabale politique en raison de ses positions notoirement pro-arabes. Il est avéré que l’homme a connu, au sein de RFI, une succession de disgrâces depuis 2003, se voyant systématiquement rétrograder dans ses fonctions journalistiques. Sa critique régulière de la politique d’Israël et des Etats-Unis, sa relative indulgence envers certains gouvernants arabes, son soutien à un autre journaliste, licencié de RFI et critique radical d’Israël, Alain Ménargues, l’ont fait vite fait taxer de "partisan de l’axe syro-iranien et grand ami du Hezbollah", selon les mots doux affectionnés par les groupuscules ultra-sionistes. S’ils savaient que le personnage avait, en outre, "commis" l’an dernier un ouvrage, La Règle du Je, tournant en dérision notre baudruche littéraire nationale, BHL, une pétition pour dénoncer un quelconque antisémitisme aurait déjà circulé...

Richard Labévière, demeuré publiquement silencieux, a décidé, la semaine dernière, de faire une sortie fracassante : le journaliste excommunié vide son sac dans une vidéo bientôt culte de 5 minutes, au contenu déjà polémique. Il y détaille, cigarillo à la main et colère froide, les griefs à l’encontre de sa hiérarchie : harcèlement professionnel, pensée unique, parti pris pro-israélien et américain, "orwellisation" rampante sur toutes les questions relatives au Moyen-Orient, intimidations, "mise au pas éditoriale", terrorisme intellectuel, "criminalisation des journalistes déviants", etc.




Nul doute que le buzz qui va surgir autour du J’accuse d’un journaliste reconnu promet de relancer le débat très franco-français des "risques de l’anti-sionisme dans l’expression médiatique". Fin août, Richard Labévière pourrait s’exprimer davantage dans une conférence de presse qui se tiendrait à Beyrouth. Et en parallèle de l’action médiatique et d’une pétition en ligne, l’offensive judiciaire a déjà commencé : un référé prud’homal aura lieu le 22 septembre. D’ici là, la prochaine visite de Sarkozy en Syrie promet d’être piquante : que pourront bien se dire en aparté El Assad, "responsable" malgré lui de l’expulsion de Labévière, et Kouchner, compagnon d’Ockrent mais aussi garant, en tant que ministre des Affaires étrangères, de la tutelle de RFI ? Le monde de la politique, des médias et de la diplomatie est décidément bien petit pour de si grands hommes...


NDLR : à lire sur AgoraVox TV : Richard Labévière dénonce l’orwellisation de la presse française

Crédit photo : Sipa



toujour soumission soumission :Quand la reine Christine passe RFI au Kärcher
Dans la moiteur de l’été finissant, la nouvelle est quasiment passée inaperçue : Richard Labévière, journaliste spécialisé sur les questions proche-orientales, a été viré manu militari de la station RFI. Le prétexte : une interview exclusive de Bachar El Assad, à la veille de la conférence de l’Union pour la Méditerranée. L’intéressé contre-attaque, en justice et en vidéo. Décryptage d’une affaire politico-médiatique.

Depuis sa nomination à la tête de l’Audiovisuel extérieur, regroupant France 24, RFI et TV5 Monde, le tandem Alain de Pouzhilac/Christine Ockrent se voulait rassurant. La synergie des rédactions était l’objectif affiché, mais les licenciements collectifs seraient évités. Ils ont tenu parole : pas de charrette de salariés sur la passerelle du paquebot France. Mais juste une victime expiatoire pour donner l’exemple : Richard Labévière. Essayiste, auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’islamisme, à la question palestinienne ou à la politique arabe de la France, l’homme a été licencié le 12 août dernier, sans susciter trop d’émois de la part de ses collègues en exercice. Certes, il ne s’agit pas là de "l’icône de la ménagère" PPDA dont la sortie précipitée a déclenché des dizaines d’éditos et de commentaires à travers le pays.

Ici, rien de tel : dans le vacarme des jeux Olympiques et de la guerre en Ossétie, la nouvelle n’a pas eu d’écho, si ce n’est au travers du web militant et de la presse arabe, globalement outrée par la décision. Que s’est-il passé au juste ? Labévière, connu pour ses sympathies pro-palestiniennes, avait réussi à décrocher, en exclusivité, une interview du président syrien, Bachar El Assad. Le contexte n’est pas anodin : dans quelques jours devait se tenir à Paris le grand barnum des chefs d’Etat impliqués dans la création de l’UPM, vaste confédération embryonnaire autour de la Méditerranée. La direction de RFI fait la moue au sujet de l’entretien, déplorant qu’Assad puisse agréer un seul journaliste pour l’interroger. Il est vrai qu’en France, il serait insensé d’imaginer un seul instant que les journalistes questionnant le chef de l’Etat au soir du 14 juillet aient été désignés par le staff de l’Elysée... Labévière passe outre l’avis négatif de la direction et part à Damas enregistrer l’entretien le 8 juillet. Celui-ci sera diffusé sur TV5 Monde puis, finalement, le lendemain sur RFI, dans Géopolitique, son magazine hebdomadaire.

Du rififi à RFI

Il est reproché à Labévière de ne pas avoir prévenu la direction de la station suffisamment à l’avance de son projet d’entretien avec le leader syrien. Abasourdi par la futilité du motif officiel de son licenciement, Labévière réplique et plutôt radicalement : il dénonce à la fois l’attitude de la Société des journalistes de RFI, instrumentalisée selon lui par une faction pro-israélienne, et la direction du holding de l’Audiovisuel extérieur, coupable de "néo-conservatisme ". En clair, Labévière estime être la victime d’une cabale politique en raison de ses positions notoirement pro-arabes. Il est avéré que l’homme a connu, au sein de RFI, une succession de disgrâces depuis 2003, se voyant systématiquement rétrograder dans ses fonctions journalistiques. Sa critique régulière de la politique d’Israël et des Etats-Unis, sa relative indulgence envers certains gouvernants arabes, son soutien à un autre journaliste, licencié de RFI et critique radical d’Israël, Alain Ménargues, l’ont fait vite fait taxer de "partisan de l’axe syro-iranien et grand ami du Hezbollah", selon les mots doux affectionnés par les groupuscules ultra-sionistes. S’ils savaient que le personnage avait, en outre, "commis" l’an dernier un ouvrage, La Règle du Je, tournant en dérision notre baudruche littéraire nationale, BHL, une pétition pour dénoncer un quelconque antisémitisme aurait déjà circulé...

Richard Labévière, demeuré publiquement silencieux, a décidé, la semaine dernière, de faire une sortie fracassante : le journaliste excommunié vide son sac dans une vidéo bientôt culte de 5 minutes, au contenu déjà polémique. Il y détaille, cigarillo à la main et colère froide, les griefs à l’encontre de sa hiérarchie : harcèlement professionnel, pensée unique, parti pris pro-israélien et américain, "orwellisation" rampante sur toutes les questions relatives au Moyen-Orient, intimidations, "mise au pas éditoriale", terrorisme intellectuel, "criminalisation des journalistes déviants", etc.




Nul doute que le buzz qui va surgir autour du J’accuse d’un journaliste reconnu promet de relancer le débat très franco-français des "risques de l’anti-sionisme dans l’expression médiatique". Fin août, Richard Labévière pourrait s’exprimer davantage dans une conférence de presse qui se tiendrait à Beyrouth. Et en parallèle de l’action médiatique et d’une pétition en ligne, l’offensive judiciaire a déjà commencé : un référé prud’homal aura lieu le 22 septembre. D’ici là, la prochaine visite de Sarkozy en Syrie promet d’être piquante : que pourront bien se dire en aparté El Assad, "responsable" malgré lui de l’expulsion de Labévière, et Kouchner, compagnon d’Ockrent mais aussi garant, en tant que ministre des Affaires étrangères, de la tutelle de RFI ? Le monde de la politique, des médias et de la diplomatie est décidément bien petit pour de si grands hommes...


NDLR : à lire sur AgoraVox TV : Richard Labévière dénonce l’orwellisation de la presse française

Crédit photo : Sipa



soumission soumission

Quand la reine Christine passe RFI au Kärcher
Dans la moiteur de l’été finissant, la nouvelle est quasiment passée inaperçue : Richard Labévière, journaliste spécialisé sur les questions proche-orientales, a été viré manu militari de la station RFI. Le prétexte : une interview exclusive de Bachar El Assad, à la veille de la conférence de l’Union pour la Méditerranée. L’intéressé contre-attaque, en justice et en vidéo. Décryptage d’une affaire politico-médiatique.

Depuis sa nomination à la tête de l’Audiovisuel extérieur, regroupant France 24, RFI et TV5 Monde, le tandem Alain de Pouzhilac/Christine Ockrent se voulait rassurant. La synergie des rédactions était l’objectif affiché, mais les licenciements collectifs seraient évités. Ils ont tenu parole : pas de charrette de salariés sur la passerelle du paquebot France. Mais juste une victime expiatoire pour donner l’exemple : Richard Labévière. Essayiste, auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’islamisme, à la question palestinienne ou à la politique arabe de la France, l’homme a été licencié le 12 août dernier, sans susciter trop d’émois de la part de ses collègues en exercice. Certes, il ne s’agit pas là de "l’icône de la ménagère" PPDA dont la sortie précipitée a déclenché des dizaines d’éditos et de commentaires à travers le pays.

Ici, rien de tel : dans le vacarme des jeux Olympiques et de la guerre en Ossétie, la nouvelle n’a pas eu d’écho, si ce n’est au travers du web militant et de la presse arabe, globalement outrée par la décision. Que s’est-il passé au juste ? Labévière, connu pour ses sympathies pro-palestiniennes, avait réussi à décrocher, en exclusivité, une interview du président syrien, Bachar El Assad. Le contexte n’est pas anodin : dans quelques jours devait se tenir à Paris le grand barnum des chefs d’Etat impliqués dans la création de l’UPM, vaste confédération embryonnaire autour de la Méditerranée. La direction de RFI fait la moue au sujet de l’entretien, déplorant qu’Assad puisse agréer un seul journaliste pour l’interroger. Il est vrai qu’en France, il serait insensé d’imaginer un seul instant que les journalistes questionnant le chef de l’Etat au soir du 14 juillet aient été désignés par le staff de l’Elysée... Labévière passe outre l’avis négatif de la direction et part à Damas enregistrer l’entretien le 8 juillet. Celui-ci sera diffusé sur TV5 Monde puis, finalement, le lendemain sur RFI, dans Géopolitique, son magazine hebdomadaire.

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Il est reproché à Labévière de ne pas avoir prévenu la direction de la station suffisamment à l’avance de son projet d’entretien avec le leader syrien. Abasourdi par la futilité du motif officiel de son licenciement, Labévière réplique et plutôt radicalement : il dénonce à la fois l’attitude de la Société des journalistes de RFI, instrumentalisée selon lui par une faction pro-israélienne, et la direction du holding de l’Audiovisuel extérieur, coupable de "néo-conservatisme ". En clair, Labévière estime être la victime d’une cabale politique en raison de ses positions notoirement pro-arabes. Il est avéré que l’homme a connu, au sein de RFI, une succession de disgrâces depuis 2003, se voyant systématiquement rétrograder dans ses fonctions journalistiques. Sa critique régulière de la politique d’Israël et des Etats-Unis, sa relative indulgence envers certains gouvernants arabes, son soutien à un autre journaliste, licencié de RFI et critique radical d’Israël, Alain Ménargues, l’ont fait vite fait taxer de "partisan de l’axe syro-iranien et grand ami du Hezbollah", selon les mots doux affectionnés par les groupuscules ultra-sionistes. S’ils savaient que le personnage avait, en outre, "commis" l’an dernier un ouvrage, La Règle du Je, tournant en dérision notre baudruche littéraire nationale, BHL, une pétition pour dénoncer un quelconque antisémitisme aurait déjà circulé...

Richard Labévière, demeuré publiquement silencieux, a décidé, la semaine dernière, de faire une sortie fracassante : le journaliste excommunié vide son sac dans une vidéo bientôt culte de 5 minutes, au contenu déjà polémique. Il y détaille, cigarillo à la main et colère froide, les griefs à l’encontre de sa hiérarchie : harcèlement professionnel, pensée unique, parti pris pro-israélien et américain, "orwellisation" rampante sur toutes les questions relatives au Moyen-Orient, intimidations, "mise au pas éditoriale", terrorisme intellectuel, "criminalisation des journalistes déviants", etc.




Nul doute que le buzz qui va surgir autour du J’accuse d’un journaliste reconnu promet de relancer le débat très franco-français des "risques de l’anti-sionisme dans l’expression médiatique". Fin août, Richard Labévière pourrait s’exprimer davantage dans une conférence de presse qui se tiendrait à Beyrouth. Et en parallèle de l’action médiatique et d’une pétition en ligne, l’offensive judiciaire a déjà commencé : un référé prud’homal aura lieu le 22 septembre. D’ici là, la prochaine visite de Sarkozy en Syrie promet d’être piquante : que pourront bien se dire en aparté El Assad, "responsable" malgré lui de l’expulsion de Labévière, et Kouchner, compagnon d’Ockrent mais aussi garant, en tant que ministre des Affaires étrangères, de la tutelle de RFI ? Le monde de la politique, des médias et de la diplomatie est décidément bien petit pour de si grands hommes...


NDLR : à lire sur AgoraVox TV : Richard Labévière dénonce l’orwellisation de la presse française

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Dans la moiteur de l’été finissant, la nouvelle est quasiment passée inaperçue : Richard Labévière, journaliste spécialisé sur les questions proche-orientales, a été viré manu militari de la station RFI. Le prétexte : une interview exclusive de Bachar El Assad, à la veille de la conférence de l’Union pour la Méditerranée. L’intéressé contre-attaque, en justice et en vidéo. Décryptage d’une affaire politico-médiatique.

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Ici, rien de tel : dans le vacarme des jeux Olympiques et de la guerre en Ossétie, la nouvelle n’a pas eu d’écho, si ce n’est au travers du web militant et de la presse arabe, globalement outrée par la décision. Que s’est-il passé au juste ? Labévière, connu pour ses sympathies pro-palestiniennes, avait réussi à décrocher, en exclusivité, une interview du président syrien, Bachar El Assad. Le contexte n’est pas anodin : dans quelques jours devait se tenir à Paris le grand barnum des chefs d’Etat impliqués dans la création de l’UPM, vaste confédération embryonnaire autour de la Méditerranée. La direction de RFI fait la moue au sujet de l’entretien, déplorant qu’Assad puisse agréer un seul journaliste pour l’interroger. Il est vrai qu’en France, il serait insensé d’imaginer un seul instant que les journalistes questionnant le chef de l’Etat au soir du 14 juillet aient été désignés par le staff de l’Elysée... Labévière passe outre l’avis négatif de la direction et part à Damas enregistrer l’entretien le 8 juillet. Celui-ci sera diffusé sur TV5 Monde puis, finalement, le lendemain sur RFI, dans Géopolitique, son magazine hebdomadaire.

Du rififi à RFI

Il est reproché à Labévière de ne pas avoir prévenu la direction de la station suffisamment à l’avance de son projet d’entretien avec le leader syrien. Abasourdi par la futilité du motif officiel de son licenciement, Labévière réplique et plutôt radicalement : il dénonce à la fois l’attitude de la Société des journalistes de RFI, instrumentalisée selon lui par une faction pro-israélienne, et la direction du holding de l’Audiovisuel extérieur, coupable de "néo-conservatisme ". En clair, Labévière estime être la victime d’une cabale politique en raison de ses positions notoirement pro-arabes. Il est avéré que l’homme a connu, au sein de RFI, une succession de disgrâces depuis 2003, se voyant systématiquement rétrograder dans ses fonctions journalistiques. Sa critique régulière de la politique d’Israël et des Etats-Unis, sa relative indulgence envers certains gouvernants arabes, son soutien à un autre journaliste, licencié de RFI et critique radical d’Israël, Alain Ménargues, l’ont fait vite fait taxer de "partisan de l’axe syro-iranien et grand ami du Hezbollah", selon les mots doux affectionnés par les groupuscules ultra-sionistes. S’ils savaient que le personnage avait, en outre, "commis" l’an dernier un ouvrage, La Règle du Je, tournant en dérision notre baudruche littéraire nationale, BHL, une pétition pour dénoncer un quelconque antisémitisme aurait déjà circulé...

Richard Labévière, demeuré publiquement silencieux, a décidé, la semaine dernière, de faire une sortie fracassante : le journaliste excommunié vide son sac dans une vidéo bientôt culte de 5 minutes, au contenu déjà polémique. Il y détaille, cigarillo à la main et colère froide, les griefs à l’encontre de sa hiérarchie : harcèlement professionnel, pensée unique, parti pris pro-israélien et américain, "orwellisation" rampante sur toutes les questions relatives au Moyen-Orient, intimidations, "mise au pas éditoriale", terrorisme intellectuel, "criminalisation des journalistes déviants", etc.




Nul doute que le buzz qui va surgir autour du J’accuse d’un journaliste reconnu promet de relancer le débat très franco-français des "risques de l’anti-sionisme dans l’expression médiatique". Fin août, Richard Labévière pourrait s’exprimer davantage dans une conférence de presse qui se tiendrait à Beyrouth. Et en parallèle de l’action médiatique et d’une pétition en ligne, l’offensive judiciaire a déjà commencé : un référé prud’homal aura lieu le 22 septembre. D’ici là, la prochaine visite de Sarkozy en Syrie promet d’être piquante : que pourront bien se dire en aparté El Assad, "responsable" malgré lui de l’expulsion de Labévière, et Kouchner, compagnon d’Ockrent mais aussi garant, en tant que ministre des Affaires étrangères, de la tutelle de RFI ? Le monde de la politique, des médias et de la diplomatie est décidément bien petit pour de si grands hommes...


NDLR : à lire sur AgoraVox TV : Richard Labévière dénonce l’orwellisation de la presse française

Crédit photo : Sipa


Quand la reine Christine passe RFI au Kärcher


frederique

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Message non luPosté: 28 Aoû 2008, 10:23 
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Je ne comprend pas ,,mais bon bref ...

voici un lien video sur cette question fondamentale de la libertée d expression qui peut a peut s 'etiole !!


http://www.dailymotion.com/video/k5QhDDGrCE7ka3JKjJ

@ bientot

frederique

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Message non luPosté: 26 Avr 2009, 20:43 
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Je remonte le fil sur l'expérience de Milgram pour la raison que celle-ci a été reproduite par un documentaire, ZoneExtrême, dans le cadre d'une émission fictive de télé-réalité (cf Libération du 25 Avril):

Christophe Nick a débuté chez Rock & Folk, il est devenu depuis un véritable documentariste de combat. Et son petit dernier risque de faire mal. Le concept est identique à l'expérience de Stanley Milgram dans les années 60 : Un individu était très fermement invité par un responsable de labo à infliger à une autre personne des secousses électriques de plus en plus fortes lorsque celui-ci donnait de mauvaises réponses aux questions posées. Eh bien Christophe Nick tente de prouver qu'aujourd'hui la télé a autant de pouvoir sur l'être humain que la science. Et le résultat est dur à avaler !

Enregistré à la Plaine-Saint-Denis, le jeu met en scène deux candidats, le questionneur et le questionné. Le concept : 27 associations de mot à retenir, et à chaque erreur du questionné, enfermé dans une cellule sur le plateau, un choc électrique lui est alors administré par le questionneur, de plus en plus puissant. La décharge électrique allant jusqu'au domaine de l'insoutenable, 480 volts ! Rassurez-vous, le questionné, Jean-Paul, est un comédien, il n'a jamais reçu de décharge et se porte bien.

Mais ce qui est dramatique, ce qui fait très peur c'est que le questionneur, lui, a bel et bien pensé participer à un nouveau jeu de télé...

Christophe Nick est déterminé à aller jusqu'au bout "Je veux démontrer que la télé peut faire faire n'importe quoi". Le budget de cette expérience : 2,5 millions d'euros, du jamais vu pour un documentaire ! Sept scientifiques encadrent ce projet télévisuel atypique. Les 80 candidats ont été "piochés dans des listes marketing, comme pour un test qualificatif c'est un échantillon représentatif", commente Christophe Nick. C'est l'animatrice Tania Young (l'une des Miss Météo qui réchauffent notre planète !) qui supervise et exherce son autorité sur le questionneur. Lorsque ce dernier hésite à balancer le jus, elle n'hésite pas à le pousser à bout. "Ne vous laissez pas impressionner, il faut continuer", "Vous devez continuer, c'est la règle" et ça marche !

Lorsque le jeu s'arrête, le rideau se soulève, le candidat, mis alors au courant du subterfuge, est immédiatement pris en charge. Debriefing avec les scientifiques, plus une heure et demie d'explications. Mais le résultat est affligeant : 80% des candidats sont allés jusqu'au bout, croyant infliger jusqu'à 480 volts. Scandaleux ! Tous les cobayes sont aujourd'hui suivis et une seule phrase revient encore et encore "J'ai appris quelque chose".


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Message non luPosté: 26 Avr 2009, 21:02 
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merci pour ce rafraichissant post michel anne

certain et certaine devraient s en inspirer

fred la siphonnée :wink:

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Message non luPosté: 26 Avr 2009, 21:11 
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Commence déjà par écrire son nom correctement ,

Michèle Anne , voila c'est simple ,


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Message non luPosté: 26 Avr 2009, 21:15 
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Frederique a écrit:
merci pour ce rafraichissant post michelle-anne

certain et certaine devraient s en inspirer

fred la siphonnée :wink:


merci edi c est tres gentil si tu n etais pas là il faudrait t inventer

:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

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