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Message non luPosté: 03 Déc 2008, 09:35 
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Les Chiens sont lachés

Lorsque même Jack Lang se demande si « nous sommes encore dans un état de droit », et qu’Hortefeux organise à Vichy des assises sur la politique d’immigration, choix surréaliste, une nouvelle étape vient d’être franchie.

C’est arrivé en France, il y a quelques jours, et le témoignage de patrick Poumirou, professeur, est accablant.
« Lundi 17 novembre 2008, 10h. 30,
Descente musclée de la gendarmerie dans les classes. Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail 4 gendarmes décidés, accompagnés d’un maître-chien affublé de son animal. Personne ne dit bonjour, personne ne se présente. Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe. Les élèves sont extrêmement surpris. Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible. On ne me répond pas, j’insiste, on me fait comprendre qu’il vaut mieux que je me taise. Les jeunes sont choqués, l’ambiance est lourde, menaçante, j’ouvre une fenêtre qu’un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement.
Le chien court partout, mord le sac d’un jeune à qui l’on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d’un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements. La bête semble détecter un produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l’élève de sortir. Je veux intervenir une nouvelle fois, on m’impose le silence. Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d’une ironie douteuse fusent.
Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et dureront plus d’une heure. Une trentaine d’élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille. Certains sont obligés de se déchausser et d’enlever leurs chaussettes, l’un d’eux se retrouve en caleçon. Parmi les jeunes, il y a des mineurs.
Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l’élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu’il peut toujours porter plainte. Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on aligne les élèves devant le tableau. Aux dires des jeunes et du prof, le maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l’hosto ».
Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs, une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes. J’apprendrais par la suite qu’aucun évènement particulier dans l’établissement ne justifiait d’une telle descente.
La stupeur, l’effroi ont gagné les élèves. On leur dira le lendemain, dans les jours qui suivent qu’ils dramatisent. Ils m’interrogent une fois la troupe partie, je ne sais que dire, je reste sans voix. Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante. Je comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et conduire à l’abattoir sans réagir : l’effet surprise laisse sans voix, l’effet surprise, indispensable pour mener à bien une action efficace, scie les jambes.
Ensuite, dans la journée, je m’étonne de ne lire l’indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au bout du compte. Certains ont même trouvé l’intervention normale, d’autres souhaitable.
Je me dis qu’en 50 ans (dont 20 comme prof), je n’ai jamais vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires jusque là protégés subissent l’assaut d’une idéologie dure.
Ce qui m’a frappé, au-delà de l’aspect légal ou illégal de la démarche, c’est l’attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d’une classe de BTS froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » Alors que, bien sûr il n’y a que des garçons, les félicitant d’avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ». A vrai dire des marlous, de vrais durs n’auraient pas agi autrement. C’est en France, dans une école, en 2008. Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient accompagner les gens, les soutenir, qu’ils devraient être des guides lucides et conscients. Au lieu de ça, investis d’un drôle de pouvoir, ils débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes ».


Pas de doutes, une étrange France est en train de montrer le bout de son vilain museau.
Entre cet ex-journaliste de Libération enlevé au petit jour, insulté, menotté, gardé 5 heures en garde à vue,
la volonté d’affaiblir le service public d’information en le privant de pub, sans lui donner les moyens de faire de bons programmes,
Celle de vouloir faire nommer le patron des programmes par le chef de l’état :
notre démocratie est en train de prendre eau de toute part.
comme disait un vieil ami africain :
« La où l’on s’aime, il ne fait jamais nuit ».

ET LE TEMOIGNAGE D UNE ELEVE DE 13 ANS DANS LE GERS au passage remercions le zélé préfet du Gers homme très redoutable si il en est ...

voici donc en prolongement le témoignage, dit avec ses mots, de cette jeune fille:
Objet: Un papa un peu bouleversé et très en colère !!!
"J’ai eu cette semaine un mail concernant un descente de police dans un lycée du Gers ...On a pu entendre aussi le témoignage sur France inter. J’étais absolument abasourdi par les méthodes utilisées….Mais vous savez parfois on se dit que les gens exagèrent dans leur témoignage…. Bref je reste interrogateur !
Mais voilà que ce WE, j’accueille ma fille Zoé –elle a 13 ans- de retour du collège de Marciac.... Elle me raconte son mercredi au
collège....colère à l’intérieur de moi.... révolte...... que faire ? ? ?
J’ai demandé à Zoé d’écrire ce qu’elle me disait là. Elle a accepté.
Voici donc son témoignage, avec ses mots à elle:
« Il nous l’avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir nous faire une prévention pour les 4ème et les 3ème.
Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées en cours comme à leur habitude, en suivant les profs.
A peine 10 minutes plus tard – nous étions assis-, deux gendarmes faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof avec qui nous
étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde ! ? ? » . Elle n’était à priori au courant de rien bien sûr. Soudain , la porte s’est ouverte, laissant entrer deux gendarmes... Enfin non, pas exactement !!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire ( le dresseur de chien en fait !) et un gendarme très gros.
Le chauve nous a dit: « Nous allons faire entrer un chien ! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas ! Quand il mord, ça pique ! »
Enfin il a dit ça, à peu près... Je me rappelle surtout du « Quand il mord, ça pique ! »
Après, il est sorti deux minutes et est revenu avec deux autres gendarmes et le chien. Les gendarmes se sont placés aux deux extrémités
de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà à l’œuvre. Le chien s’appelait Bigo. Bigo s’est acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quand à la prof, elle restait derrière son bureau bouche bée.
Le chien s’est attaqué au sac de mon amie, à coté de moi. Le dresseur a claqué des doigts en disant: « Sortez mademoiselle, avec toutes vos affaires ! » Elle a rangé son sac, s’est levée et s’est apprêtée à sortir mais le dresseur l’a repris vite: « Et ton manteau ! » Elle a rougi et emporté aussi son blouson.
Plusieurs personnes de la classe sont ainsi sorties. Le chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le chien ne scotchait pas, que rien ne le retenait là, le dresseur lui a fait sentir mon corps avant de s’empresser de me faire sortir. Dehors m’attendait une petite troupe de gendarmes... Enfin, non, pas dehors: nous étions entre deux salles de classe.
Me voyant arriver, ils se dépêchèrent de finir de fouiller une autre fille. Mon amie était déjà retournée dans la classe. Quand ils eurent
fini, ils s’emparèrent de mon sac et le vidèrent sur le sol. Un gendarme me fit vider les poches du devant de mon sac. Il vérifia après moi. Je n’étais pas la seule élève. Avec moi, il y avait une autre fille qui se faisait fouiller les poches par une gendarme.
Ils étaient deux gendarmes hommes à la regarder faire. Le Gendarme qui fouillait mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes surligneurs et cherchait dans mes doublures.
La fille qui était là fouillée elle aussi, se fit interroger sur les personnes qui l’entouraient chez elle. Elle assurait que personne ne
fumait dans son entourage. Ils la firent rentrer en classe.
C’était à mon tour ! La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regards des deux autres gendarmes.....
Je décris: Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous regardait, dit à l’intention de l’autre gendarme: « On dirait qu’elle n’a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait jamais... »
Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle ! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte ! Les gendarmes n’exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas !!!!!!
Je dis à l’intention de tous « C’est bon arrêtez, je n’ai rien !!!! »
La fouilleuse s’est arrêtée, j’ai remis mon sweat et mon fouilleur de sac m’a dit: « tu peux ranger ! ».
J’ai rebouché mes stylos et remis le tout dans mon sac et suis repartie en classe après avoir donner le nom du village où j’habite.
De retour en classe, la prof m’a demandé ce qu’ils ont fait. Je lui ai répondu qu’ils nous avaient fouillé. Je me suis assise et j’ai eu du mal à me consacrer au math !
Tout ça c’est ce que j’ai vécu mais mon amie dans la classe à coté m’a aussi raconté.
Le chien s’est acharné sur son sac à elle et elle a eu le droit au même traitement. Mais ses affaires sentaient, alors ils l’ont carrément
emmené à l’internat où nous dormons. Le chien s’est acharné sur toutes ses affaires m’a t-elle dit. Le gendarme lui a demandé si elle
connaissait des fumeurs de hash, vue qu’ils ne trouvaient rien. Elle leur a simplement répondu que le WE dernier elle a assisté à un concert !
Le CPE l’a ramené ensuite au collège et elle m’a raconté.
Après les cours, le principal a rassemblé tous les élèves et nous a dit que bientôt allait avoir lieu une prévention pour tout le monde.
Une prévention ? Avec des chiens ? Armés comme aujourd’hui ?
Une élève de 4ème nous a dit que le chien s’est jeté sur son sac car il y avait à manger dedans. Elle a eu très peur.
Les profs ne nous en ont pas reparlé....Ils avaient l’air aussi surpris que nous !
Tous les élèves de 3ème & 4ème ont du se poser la même question: Que se passe t il ?
Et tous les 6ème et 5ème aussi même si ils n’ont pas été directement concernés ! »
Zoé.D.R



SUITE AUSSI CROUSTILLANTE DE LEFEVRE PORTE PAROLE DE L UMP

Détecté dangereux à trois ans ?



Je ne sais même plus quels termes employer pour exprimer ma colère face aux paroles de Fréderic Lefebvre rapportées par le nouvelobs.com.

A peine quelques jours après l’annonce de la possibilité d’envoyer les enfants en prison dès douze ans, ce sont les troubles du comportement à trois ans qui sont visés.

Des troubles du comportement à trois ans oui, et alors ? c’est le contraire qui serait étonnant !

A un âge où l’enfant est en pleine construction, qu’il sait à peine parler et ne comprend que peu le monde qui l’entoure, la violence est un des moyens les plus « logiques » de défense et d’expression dont il dispose.

Ces mêmes enfants, qui selon le ministre de l’éducation font encore parfois dans leur couche, et à qui l’on veut supprimer des enseignants, vont-ils devoir être surveillés par la police les jours de grève ?

Comment expliquer à un enfant, et cela avant même qu’il ne soit abreuvé par les images du monde ultra-violent des adultes, que lorsqu’un autre enfant ne veut pas lui prêter un jouet il n’est pas nécessaire de taper ? la seule possibilité réside dans l’accompagnement par les parents d’une part, mais également par des professeurs plus nombreux et mieux formés… est-ce cela que prévoit un gouvernement qui supprime des postes, qui envoie la police armée de chiens dans les collèges, qui fait garder les enfants par des agents municipaux ?

C’est un véritable scandale que de supposer la violence « innée » d’un enfant à peine capable d’exprimer correctement ses désirs, ses peurs et ses frustrations. Cela implique une prédisposition qui, si elle venait à être prouvée, referait surgir des spectres eugénistes autrement plus dangereux que les tapes de petites mains de trois ans… et si elle est acquise, alors les parents d’enfants violents devront-ils subir eux aussi la prison ?

Quelles sanctions prévoit-on d’infliger à ces enfants qui n’ont que les pleurs et les coups pour se faire comprendre ? le lavage de cerveau, la surveillance totale ou le taser ?

C’est à croire que ce gouvernement ne se rend pas compte de ce qu’il dit, ou alors qu’aucun de ces théoriciens fabuleux n’a d’enfants… les leurs ne sont-ils jamais portés à la violence à l’école ? se laissent-ils battre par leurs camarades sans répondre ? et ne vont-ils pas ensuite se réfugier dans les jupes de leur maman, à grands renforts de bisous et de câlins ?

Ce gouvernement qui glorifie le sacrifice des Moquet de seize ans ne peut-il pas comprendre que la violence chez les enfants est justement le fait de l’enfance ? l’éducation ne doit-elle pas servir à canaliser cette violence par la création ou le sport plutôt que de la stigmatiser ?

Le jour où les enfants seront mis de côté en raison de cette violence, ne risque-t-on pas d’arriver d’une part à trouver de la violence chez tous nos petits, et d’une autre de créer des troubles mentaux consécutifs à cet « ostracisme » plus importants que le mal initial ?

Je n’espère que deux choses maintenant :

L’une est que tous les parents, les sociologues, les pédiatres, les professeurs, les psychanalystes, tous ceux qui savent l’innocence des enfants se révoltent clairement contre de tels propos, qu’ils soient retirés et que cet incapable soit sévèrement réprimandé. Car ses propos sont dangereux, ils sont eux-mêmes vecteurs de violence, et sont à l’origine de phénomènes si graves que l’Histoire Elle-même n’a pas encore réussi à l’oublier.

La deuxième, c’est que cette personne passe un moment dans la cage aux lions avec quelques-uns de ces petits monstres assoiffés de sang et qu’on voit s’il finit la journée vivant ; à moins que la pureté du rire des enfants l’ait rendu plus humain, cette pureté qui même dans la violence est toujours innocente, contrairement aux paroles fielleuses d’un habile sophiste...

DEUXIEME ARTICLE

L’UMP voit le danger de la violence dès la Petite Enfance !

L’UMP, par l’intermédiaire de son porte-parole, Frédéric Lefebvre, député des Hauts-de-Seine, vient de relancer sur la place publique le débat de la violence chez les plus jeunes et de sa détection.

Lors d’une interview accordée ce matin sur Europe1, le député a réagi à l’abaissement de la responsabilité pénale à 12 ans (sic !) proposée par le rapport Varinard, en allant plus loin et en relançant la détection précoce des comportements dès le plus jeune âge. Il annonce, en précisant bien qu’il n’est pas spécialiste, que de pouvoir détecter au plus tôt les comportements violents des enfants, à la garderie par exemple, c’est rendre service à l’enfant en mettant en place cette politique de prévention.



JP Elkabbach reçoit Frédéric Lefebvre - Europe 1 du 01.12.08
envoyé par fredericlefebvre



Voilà, le tableau est peint. Toute l’action de Pas de 0 de conduite est hélas balayée d’un revers de manche de député voulant encore une fois faire sensation en faisant un effet d’annonce (un de plus !).

La question qu’il faut se poser n’est pas la violence des comportements des enfants à la garderie, à la maternelle ou ailleurs mais bel et bien l’accompagnement des familles face à leurs difficultés d’éducation. La prévention n’est pas le dépistage de la violence mais comment faire pour aider les familles à ce que leur enfant grandisse et s’épanouisse dans ce cadre familial. Nous savons que les familles, pour certaines, sont de plus en plus en difficultés pour accompagner leur enfant dans leur socialisation et ça dès le plus jeune âge. Les familles mono parentales sont les plus souvent touchées mais ne réduisons pas ces difficultés qu’à ce type de famille ; cela serait un fichage de plus.
Toute l’action des travailleurs sociaux et en particulier des éducateurs de jeunes enfants (puisque nous parlons d’enfants de 3 ans) au sein des structures Petite Enfance n’est pas seulement d’animer un groupe de jeunes enfants pour les aider à découvrir leur environnement, elle est surtout de rencontrer les familles afin d’établir un lien privilégié avec elles pour veiller au cadre dans lequel l’enfant grandit. Être à l’écoute des familles afin de leur proposer un espace de paroles et si besoin, leur proposer des solutions en les orientant vers d’autres professionnels. C’est ainsi que la prévention se mettra en place, pas en fichant avant même l’entrée à l’école les enfants.

Soyons vigilants. Les politiques semblent vouloir s’emparer de la Petite Enfance depuis que le Président de la République a voulu le droit opposable aux modes de garde. Il ne faut pas que cela devienne le lieu de propositions plus folles les unes des autres pour simplement occuper le terrain médiatique. Nous parlons des citoyens du futur, pas de graines de délinquance. Quel avenir pour nos enfants s’ils sont tout de suite catégorisés ???

elle est pas belle la FRANCE que l on nous vend ?

nous vivons une epoque moderne

@bientot

frederique

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LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 03 Déc 2008, 13:10 
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Bah... Je ne vois pas ce qu'il y a de choquant: dans une France de flics et de comptables, il est bon que les mômes sachent dès le berceau ce qui les attend, non ? :mrgreen:

Je ne sais d'ailleurs pas si ton compte-rendu est complet, Frédérique: il paraîtrait qu'un maître-chien se soit arrêtée au niveau d'une élève en disant "Celle-ci, avec la tête qu'elle a, il vaut mieux se méfier". Comme quoi l'opération de "prévention" était vraiment fidèle à la réalité !


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Message non luPosté: 03 Déc 2008, 19:28 
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Messages: 4531
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c est juste , cela a ete dit et la fille a ete fouillée ...

nous vivons une epoque moderne

ainsi sois t il

frederique

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pour ma petite pomme c'est finalisé alors
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