Forum trans

Le forum I - TRANS - Transgenre et Transsexualité | Transidentité - Infos et Rencontres

Le forum trans - Transsexuelles, transsexuels, transgenres, hermas et autres humains de tous genres.


Entraide, droits civiques, droit à l' autodétermination sexuelle et rencontres

Nous sommes le 30 Avr 2026, 16:05

Heures au format UTC [ Heure d’été ]




Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 35 messages ] 
Auteur Message
Message non luPosté: 25 Sep 2008, 07:43 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
pour frédériquehttp://fr.youtube.com/watch?v=Kh0fYFx_Jik&feature=related

[url]:)[/url]http://fr.youtube.com/watch?v=Kh0fYFx_Jik&feature=related

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 25 Sep 2008, 09:25 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
Nan Goldin,
Journal intime

« Nan Goldin, Le feu follet »
Rétrospective au Centre Georges Pompidou


Le Centre Georges Pompidou consacre une importante rétrospective à la célèbre photographe américaine Nan Goldin. L’exposition rassemble près de 350 œuvres, dont 200 sont encore inédites. Ceci est l’occasion de revenir sur l’ensemble de l’œuvre de cette artiste hors du commun qui a révolutionné la photographie contemporaine.
Nan Goldin dit avoir commencé à prendre des photos à l’âge de 16 ans, suite au suicide de sa sœur, alors qu’elle vivait à Washington dans une famille bourgeoise. Cet événement peut effectivement être considéré comme symptomatique de la démarche qu’elle développera par la suite ; celle de prendre en photo tous ses proches, sans arrêt, à chaque moment de leur vie, comme pour répondre à une nécessité intérieure de conserver une trace de ceux-ci.
En 1972, elle entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Boston, où elle fait la connaissance du premier membre de ce qu’elle appellera sa « famille élargie » et qu’elle photographiera tout au long de sa vie : le photographe David Armstrong. Ce dernier devient drag queen et permet à Nan Goldin de faire la connaissance de ce milieu alors très underground, qu’elle photographie « tous les jours, comme pour un album de famille ».
A cette époque de la vie de Nan correspondent de nombreuses photos, en noir et blanc, de ces drags, prises dans les bars lors de concours de beauté mais aussi dans leurs instants les plus intimes. Pour Nan Goldin, il s’agit avant tout de photographier non pas des drag queens ou des marginaux, mais des personnes qui sont ses amis : ses photographies ne visent pas à choquer le public, puisqu’elle pose sur ceux qui l’entourent un regard purement subjectif, compassionnel.



Elle déménage ensuite en 1978 à New York, et passe du noir et blanc à des couleurs saturées, baignées dans une lumière artificielle. C’est à cette époque que prend naissance le projet intitulé « The Ballad of Sexual Dependancy » qui la rendra célèbre : c’est une œuvre qui, à l’état final, sera constituée d’environ 800 diapositives projetées en boucle, accompagnées de chansons des Velvet Underground, Maria Callas, James Brown… qui mêlent donc blues, reggae, rock et opéra, et qui constituent en quelque sorte la voix narrative de l’œuvre. Cet ensemble, qui n’était à son début qu’une performance où Nan Goldin faisait elle-même glisser chaque diapositive dans l’appareil, expose les thèmes de l’esthétique punk que sont la fête, la dope, le sexe, et l’angoisse.

Et, au-delà, elle scrute les tabous sociaux, interrogeant les notions figées que sont le féminin et le masculin : « C’est un travail sur la guerre entre les hommes et les femmes, la violence masculine, les dépendances à l’égard du sexe, des drogues, de l’amour aussi. Le vrai sens, c’est une colère contre les hommes ». La photographie intitulée « Nan one month after being battered », un autoportrait pris quelques temps après avoir été battue par son petit ami, où elle avait manqué perdre un œil, en atteste. Cette dernière appartient aussi à la série intitulée « All by Myself », une série de diapositives montrant son propre délabrement physique et mental durant cette période.

« The Ballad of Sexual Dependancy », dont l’élaboration dura 16 années, est aussi une œuvre politique et un portrait social de la contre-culture américaine, suivant les divers combats de Nan Goldin et de ses proches.

Puis c’est l’époque de l’apparition du sida, que Nan Goldin devra vivre au travers de nombreux amis. En 1988, elle entame une cure de désintoxication à Boston. Ses photographies évoluent vers des couleurs plus naturelles, prises à la lumière du jour. Elles conservent la trace de ses amis décédés par l’image de pièces, d’appartements désormais vides.

« The Cookie Portfolio » appartient à ces années où la mort est omniprésente. Il montre son amie et artiste Cookie Mueller en pleine santé puis son déclin progressif, jusqu’à l’image de son corps dans un cercueil. La photographie reste encore et toujours un moyen pour Nan Goldin de tenter de restituer l’histoire d’une vie, celle de ses amis proches, comme une sorte de documentaire, de journal intime.




Dans les années 1990, au-delà de la poursuite de son travail sur les drag queens (« The Other Side », 1992) et sur ses proches touchés par le sida, elle entreprend un voyage en Asie. A Tokyo, elle rencontre Araki, avec qui elle expose et publie un livre, « Tokyo Love ». Nan Goldin s’attache alors à représenter la sexualité des jeunes en Asie, thème qui, au fond, se fait l’écho de son propre univers.
En 1996, le Whitney Museum of Art de New York lui consacre sa première rétrospective, intitulée « I’ll be your Mirror », titre repris d’une chanson des Velvet Underground. Nan Goldin l’a choisi car ces derniers ont toujours eu une influence importante sur elle, mais aussi car un ami venait de lui écrire qu’il ne s’était jamais vu aussi nettement dans une de ses photos, qui était pour lui comme un miroir de son âme.

Nan Goldin vit aujourd’hui à Paris. Elle s’est intéressée récemment aux paysages pour ce qu’ils peuvent évoquer de vide et de néant, elle a pris encore de nombreuses photos de couples mais avec des sentiments de tendresse qui les distinguent de l’ambiance de destruction qu’elle montrait dans les années 80. Elle utilise désormais de nouveaux formats de présentation de ses photos ; elle les présente en grilles, pour éviter la frustration que crée chez elle la présentation d’une image seule.
Björk est l’auteur de la composition musicale de son nouveau diaporama produit par le Centre Georges Pompidou, « Heart Beat ». Cette œuvre montre que Nan Goldin a changé : « Je veux continuer à vivre sans être obligée de passer par la douleur et la souffrance. L’amour que je partage avec mes amis, leurs enfants, me permet de continuer ». Le glamour de l’autodestruction a aujourd’hui disparu. Mais cette autobiographie visuelle et intime se poursuit encore et toujours.

Florence Cheval


[url]http://fr.youtube.com/watch?v=D3j_fdSpkmE

Image[/url]

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 25 Sep 2008, 09:27 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
http://fr.youtube.com/watch?v=D3j_fdSpkmE

Cela accompagnait l'expo.sur ca vie.. et les diapos

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 25 Sep 2008, 18:03 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
http://fr.youtube.com/watch?v=4JNL7gahzDo&feature=related
Julian Schnabel - Paintings 1978--2006
http://fr.youtube.com/watch?v=HTG_RI7W8 ... re=related

Image

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 27 Sep 2008, 13:08 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
http://www.artistes-en-dialogue.org/kienhgd.htmImage

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 27 Sep 2008, 13:15 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
Image

Gaston Chaissac est né en 1910 à Avallon, dans une famille modeste, et d'un père cordonnier, qui abandonne très tôt le foyer. Rien ne le prédestinait à devenir artiste, peintre et écrivain. De santé précaire, sans diplôme, il avait décidé de faire le métier de son père, et se passionnait pour le dessin tout en rêvant un jour de devenir écrivain.
Plusieurs années plus tard, il disait de lui : « Sans doute ai-je l'âme très proche des artistes de cirque qui, comme moi, savent à peine écrire et ne sont instruits que par ce qu'ils ont vu » .

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 30 Sep 2008, 10:55 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
Parasol unit
foundation for contemporary art
14 Wharf Road
London N1 7RWhttp://www.parasol-unit.org

Première monographie consacrée à la peinture expressive de l'artiste arménien, jouant avec humour de l'imagerie contemporaine.

Le monde décrit par les toiles étonnamment expressives d'Armen Eloyan, brutal, complexe et sombre, dénote paradoxalement un humour sous-jacent. Les œuvres d'Eloyan s'inspirent d'expériences collectives et personnelles - contes de fées, bandes dessinées, films hollywoodiens ou images de célébrités qui ont marqué sa jeunesse - qu'il réinvestit avec une grande énergie émotionnelle et physique pour formuler un discours parodique sur la vanité et l'absurdité actuelles.Image

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 30 Sep 2008, 11:10 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
Image

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 30 Sep 2008, 12:03 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
http://fr.youtube.com/watch?v=lVDJTLAyTNw&feature=related
Artists Peter Fischli and David Weiss - The Way Things Go

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 30 Sep 2008, 12:15 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
The Mascot (part 1) - Ladislas Starewicz

http://fr.youtube.com/watch?v=Y-mkGqcvKPM

Miaou! - Le Roman de Renard - Ladislas Starevitch

[url]Miaou! - Le Roman de Renard - Ladislas Starevitch[/url]http://fr.youtube.com/watch?v=gcznvlBTQFk&feature=related

Владислав Старевич. "Стрекоза и муравей" 1913
http://fr.youtube.com/watch?v=FF40myX1vb0&feature=related

Fleur De Fougere : by Ladislaw Starewicz :PART 1/3
http://fr.youtube.com/watch?v=_Xuk5c9pTCs&feature=related

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 30 Sep 2008, 12:20 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
LA BIO GRAPHIE DE Ladislas STAREWITCH....


Biographie.

Ladislas Starewitch est né à Moscou en 1882. Ses parents sont polonais et il a toujours conservé cette nationalité polonaise. Perdant sa mère très jeune, il est envoyé par son père dans la famille, à Kovno dans l’actuelle Lituanie. C’est là qu’il passe une enfance heureuse, peu contraignante, laissant libre cours à ses envies et à son imagination. Renvoyé de l’école il s’intéresse aux papillons, au dessin, au théâtre, à la photographie ; il collectionne, peint, joue et entre en contact avec le musée ethnographique de Kovno qu’il parvient à convaincre de l’intérêt à filmer les traditions locales, les monuments et la nature. Au début du XXème siècle, il y a des mouvements anti-russes dans la région mais les libellules et les scarabées l’intéressent davantage.

Il réalise lui-même ses premiers films d’animation, aussitôt remarqués par les premiers producteurs de cinéma à Moscou, essentiellement Alexandre Khanjonkov qui va lui installer un studio dans la capitale du cinéma russe et lui faire tourner aussi des films avec de vrais acteurs, parmi les plus grands du moment. L. Starewitch développe tout de suite une conception novatrice du cinéma par rapport aux premières tendances qui se distinguaient peu du théâtre filmé. Il réalise des trucages, utilise des caches, rompt le rythme du récit ; son style est tout de suite identifiable, pas seulement dans les films d’animation.

En 1914, devenu un des plus grands réalisateurs à Moscou, L. Starewitch prend son indépendance et devient son propre producteur. Mais les événements s’enchaînent : la guerre qui commence en août 1914 entraîne de graves difficultés en Russie, la Révolution et une nouvelle guerre, civile. L. Starewitch est intégré dans un comité cinématographique chargé surtout de la propagande ce qui lui permet d’échapper à la guerre elle-même tout en l’empêchant de réaliser les films qu’il souhaite. La fin du conflit est donc une délivrance, mais les conditions de vie se dégradent à tel point que réfugié à Yalta, en Crimée, en 1918-1919, il prend, comme nombre de réalisateurs et acteurs russes, le chemin d’un exil plus lointain.

Arrivé en France à la fin de 1920 il s’installe à Paris avec sa femme et ses deux enfants, Irène née en 1907 et Jeanne (Nina) née en 1913. La communauté cinématographique russe émigrée devient très présente dans les studios de la banlieue parisienne à Joinville-le-Pont ou Montreuil-sous-Bois et c’est pour des producteurs arrivés peu avant lui que L. Starewitch commence à travailler surtout comme cameraman.

Mais très vite il va recommencer à tourner ses films avec des marionnettes animées jusqu’à, assez vite, ne plus se consacrer qu’à cela. En 1924 il achète une maison à Fontenay-sous-Bois où il installe sa famille et son studio. C’est là qu’il va rester jusqu’à la fin de ses jours en février 1965 et qu’il va tourner tous ses films. Autant avant l’exil il participait à une certaine vie publique en écrivant dans des journaux à Kovno, participant à des fêtes à Moscou, autant à partir de son installation à Fontenay il va rester chez lui, travaillant beaucoup, recevant volontiers, partant régulièrement en vacances, mais restant éloigné de toute agitation sociale.

Le succès revient très vite et il vit très bien développant une oeuvre très personnelle diffusée dans le monde entier. L’apogée de sa carrière se situe certainement dans l’entre-deux-guerres. Pour l’essentiel il travaille seul, aidé seulement par Irène qui va rester toute sa vie la collaboratrice de son père. Irène parle français, allemand, polonais, russe, anglais et sert d’intermédiaire dans les relations avec les distributeurs et les producteurs, relations qui vont devenir de plus en plus étroites et contraignantes au fur et à mesure que la technique cinématographique évolue, passant au son et à la couleur, et que la concurrence sur le marché des films devient plus intense. Néanmoins après une interruption d’une dizaine d’années, L. Starewitch réalise encore des films, dont certains sont primés, dans les années 1950. Ses deux derniers films sont financés par un ami venu lui aussi de Russie, Alexandre Kamenka.


http://pagesperso-orange.fr/ls/ :) :) :)

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 01 Oct 2008, 15:32 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
Le mouvement Supports/Surfaces

http://nezumi.dumousseau.free.fr/mperso3.htm

Jean Pierre Pincemin

Jean Pierre Pincemin est né à Paris en 1944.

Adolescent rebelle aux contraintes, il préfère l’école buissonnière aux études et emploie ces espaces de liberté pour fréquenter le Louvre où il découvre les maîtres de la peinture. Un peu plus tard, une formation technique l’amènera à travailler comme tourneur dans l’industrie mécanique de précision puis, après quelques autres errances, il s’adonne à la peinture à partir des années soixante.

Actuellement il vit et travaille à Arcueil, dans la proche banlieue parisienne et à Authon-la-Plaine en Ile-de-France.

"Autodidacte, il se consacre d’abord au cinéma, puis définitivement à la peinture, à la gravure et à la sculpture.

En 1969, il organise avec Claude Viallat une exposition à l’Ecole Spéciale d’Architecture à Paris. Les artistes participant à cette exposition seront le noyau du groupe Support/Surface. Remarqué dès ses premières expositions à Paris, Jean Pierre Pincemin ne participera pas au succès de ses camarades ; il s’engagera plutôt dans une voie où le classicisme (terme générique) était le but désigné. Sa peinture d’un chromatisme sophistiqué organisée par une construction rigoureuse fit de lui un artiste inimitable – tradition française oblige - impersonnalité, austérité, expression et sentiment retenus. Une sensualité cérébrale !

En 1986, par différentes influences, il modifiera sa manière de peindre et sa conception de l’espace. Nous aurons alors à faire à des constructions expressionnistes et imaginatives pour aboutir à des principes qui sont ceux de la peinture figurative. Jean-Pierre Pincemin, soucieux de cohérence, s’adonnera à la sculpture, la gravure, le design et l’enseignement artistique pendant toutes ces années. "

In, Jean Pierre Pincemin – Monkey Business. Editions Comp’Act. 1998

Jean Pierre Pincemin, qui expose régulièrement depuis 1975, a montré son travail dans de nombreuses galeries et musées en France comme à l’étranger. C’est comme artiste mais aussi comme " ambassadeur de l’art contemporain français " qu’il a ces dernières années effectué maints voyages, mandaté par les ministères des Affaires Etrangères et de la Culture. Dans ses bagages il ramène toujours des souvenirs qu’il réemploie dans ses œuvres , d’où le titre de l’exposition actuelle : Foreign Office.

Image[img]http://img521
.imageshack.us/img521/148/images1vr9.jpg[/img]


Imagehttp://img99.imageshack.us/img99/7425/img0001dk1.jpgImage

Étre pêintre c'est mettre en force la puissance que l'on porte avec une grande opiniâtreté.
Claude Viallat

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 01 Oct 2008, 19:42 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 28 Juil 2005, 00:58
Messages: 4531
Localisation: 00/00/00
il etait mon voisin , c'est rigolo ce que tu met là!!

_________________
LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 01 Oct 2008, 19:51 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
HA OUI? Génial!
l'as tu rencontré?

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 01 Oct 2008, 20:03 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 28 Juil 2005, 00:58
Messages: 4531
Localisation: 00/00/00
et non il etait directeur des beaux arts a nimes ,mais a cette epoque j etait dans l immobilier et j avais comme notaire son frangin et plus tard son neveu , ici il reste un gars de support surface qui est dans mon village mais je ne cherche pas trop a l'aborder il est pas tres sympathique !par contre si tu vas a aigues mortes tu y verra a la chapelle dans le centre , les vitraux ,ont ete refait selon le style "osselet" de vialat assez saisissant !

la vie ne ma pas permis de rencontrer ce personnage que j apprecie beaucoup !

@ plus

frederique

qui revient a l existance

_________________
LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 02 Oct 2008, 06:39 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
OISEAUX DE NUIT


http://www.arteradio.com/son.html?23362

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 02 Oct 2008, 06:58 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
L'AUTRE GOUVERNEMENT
Dans le durée dans l'ombre

http://www.arteradio.com/son.html?24156

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 02 Oct 2008, 07:02 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
Le plein EMPLOI n'existe pas!!!!

FRÉDÉRIQUE PRESSMANN^^^ Bisou a toi ^^^


http://www.arteradio.com/son.html?24136

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 02 Oct 2008, 15:33 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
B ZUSI


http://fr.youtube.com/watch?v=QywlsdFe548&feature=related

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 02 Oct 2008, 15:39 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
R ZUSI

http://fr.youtube.com/watch?v=00zftoL26Uo&feature=related

w zusihttp://fr.youtube.com/watch?v=nuPNT ... re=related

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 02 Oct 2008, 20:53 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 28 Juil 2005, 00:58
Messages: 4531
Localisation: 00/00/00
sympa merci

et pour rester dans le registre nippon et hormonal

http://fr.youtube.com/watch?v=GRBH1VO1m ... re=related

http://fr.youtube.com/watch?v=hCGcNoAoq9s


fred

_________________
LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 02 Oct 2008, 20:58 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 28 Juil 2005, 00:58
Messages: 4531
Localisation: 00/00/00
http://fr.youtube.com/watch?v=A4L7DooT5 ... re=related

fun

_________________
LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 02 Oct 2008, 21:07 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
C'EST GENTIL MERCI.
Je connaissais pas.
c'est vraiment bien .:))

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 03 Oct 2008, 20:47 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 28 Juil 2005, 00:58
Messages: 4531
Localisation: 00/00/00
salut l artiste a lire et a rire

j adore ce genre de truc

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=45212

sutout lire les commentaires a mourir de rire !

@ bientot

frederique

ps: max d hormone avaient fait quelque zik "de death note" un manga a ne pas rater (si on aime)

http://www.dn-fr.com/

_________________
LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 04 Oct 2008, 08:43 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
Merci Frédérique..:))

ART BRUT.
J'AIME BCP



Définition
«On est en droit — on est même dans l'obligation de distinguer l'oeuvre culturelle, qui tire son énergie d'une dialectique sociale complexe, et l'oeuvre d'Art Brut, surtout si elle a une origine psychotique, qui tire son intensité d'une déconnexion sociale et d'une idiosyncrasie quasiment autistique. Ce sont deux voies distinctes qui aboutissent à des résultats distincts eux aussi.»

MICHEL THÉVOZ, conservateur de la Collection de l'art brut à Lausanne, cité par Lucienne Peiry, L'art brut, Collection Tout l'Art, Flammarion, 1997



http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_brut

http://www.abcd-artbrut.org/


LA FABULOSERIE

PETIT PIERRE

Le fameux « manège de Petit Pierre » est le joyau de la Fabuloserie, musée d’art brut situé à Dicy, petit village proche de Château-Renard


Pierre Avezard, dit Petit Pierre (1909-1992)
Pour Pierre Avezard, rien ne se perd : boîtes de conserve, morceaux de tôle, piquets de bois, pneus usagés. Tout se transforme une fois découpé, limé, martelé, raboté et assemblé en un manège merveilleux. Il a commencé à construire ce manège en 1937 lorsqu'il était garçon vacher dans une ferme de la commune de Fay aux Loges dans le Loiret. Il consacrait ses moments de loisirs à prospecter les décharges. Il collectait tout ce dont les gens se débarrassent, il lui aura fallu presque 40 ans pour en venir à bout.

-

Le "Manège de Petit Pierre" est une œuvre tout à fait exceptionnelle, c'est-à-dire un chef-d'œuvre comparable à ces chefs-d'œuvre des Compagnons du tour de France . (...) le travail de Petit Pierre, travail de toute une vie, est une sorte de chanson populaire, de romancero, de ballade, faite au moyen de tôles découpées, de fils de fer, de peintures aux vives couleurs, et un pied de nez rigolard à l'atrocité de sa condition d'infirme et de sous prolétaire.

-

Sourd-muet et borgne, Pierre Avezard, très petit et malingre, fut toute sa vie vacher, puis bûcheron dans une ferme du Loiret. Dès 1937, il commença dans l'étable de la ferme la construction d'une manège qui lui permettait à la fois de distribuer des betteraves aux vaches méritantes et de se protéger des bourrades et des lazzis de ses collègues en bricolant un lit suspendu à une poutre.

-

En 1955, il s'aménage une maison en terre. Puis son patron lui ayant concédé un petit terrain et une maisonnette, il y construit une tour Eiffel en bois de vingt-trois mètres de haut. Les carrousels superposés et les sujets animés se multipliant, les visiteurs commencent à accourir. En 1970, animée par un petit moteur électrique, l'œuvre comporte plus d'une centaine de figures de métal découpé et peint, avec un système de télécommandes mécaniques que Petit Pierre, juché dans une cabine, actionne avec malignité : jets d'eau sur des visiteurs trop curieux, bombardements sur des tôles bruyantes. (...)

-

Hospitalisé à la suite d'une première attaque d'hémiplégie, Petit Pierre se rendait néanmoins tous les dimanches au Manège pour l'actionner et accueillir des visiteurs de plus en plus nombreux.

-

En 1982, une association de sauvegarde évita que le Manège soit détruit par le tracé d'une nouvelle autoroute. (...) Mais les crédits suffisants n'ayant pu être débloqués par le ministère de la Culture, le Manège, faute d'entretien, se détériora et fut vandalisé par les enfants du voisinage. Toute une équipe de bénévoles aida Alain et Caroline Bourbonnais à démonter, transporter et restaurer les pièces du Manège qui désormais fonctionne dans le parc de La Fabuloserie.

(extrait de Du côté de l'Art Brut, Michel Ragon, Albin Michel)

Fabuleuse Fabuloserie
En amoureux des œuvres insolites et des artistes hors-les-normes, Alain Bourbonnais (1925-1988), architecte de profession et créateur par passion, n’a cessé de collectionner, amasser, accumuler de nombreuses trouvailles : ex-voto, art forain, art populaire, art brut… Cet homme insatiable, bon vivant et joyeux plaisantin, a créé un musée pour montrer sa fascinante collection. Ainsi est née, en 1983, la Fabuloserie.

-

Ce lieu, la Fabuloserie, n’est pas un musée au sens conventionnel du terme. La visite s’effectue avec un guide qui se charge de nous renseigner sur les artistes exposés, de nous raconter l’histoire de leur vie autant que de nous révéler les secrets des oeuvres.

-

La visite débute par le jardin où l’on peut voir les sculptures de Camille Vidal. Des personnages en béton armé forment un paysage onirique où l’on croise Fernandel mais aussi Adam et Ève, le professeur Nimbus, sa femme, son chien… Ces figures sont empreintes de l’esprit humoristique de leur créateur.

-

Tout aussi remarquable est le manège de Petit Pierre. Cette œuvre est formée de débris multiples, objets de récupération. Sourd-muet, Petit Pierre s’adressait à ses visiteurs par le biais de pancartes, d’écriteaux leur indiquant les heures d’ouverture, les figures amusantes. Au-delà de l’esprit ludique qui s’en dégage, ce manège est une véritable machination, emboîtement de pièces hétéroclites liées par des rouages bruyants et entraînées par des pneus de mobylette. Animées, les figures bougent : le fermier trait la vache, un homme boit, la voiture des pompiers roule… Chaque détail est important. Ce jardin rend compte de la tournure d’esprit de Bourbonnais, amoureux des créateurs « populaires » envahis par l’esprit d’invention.

-

A l’intérieur du musée, des pièces emplies de sculptures, de tableaux, de dessins se succèdent. L’énumération de tous les auteurs est impossible, tellement ils sont nombreux. Mais on peut citer, entre autres, Verbena, Chichorro, Amate, Podesta, Pesset… et aussi Francis Marshall. Une salle lui est consacrée. Il s’y trouve une série de personnages aux formes grotesques, burlesques. Ces figures sont des « bourrages », poupées de collants synthétiques bourrées de tissus. Des saynètes racontent l’histoire de Mauricette, fillette un peu falote et gourde mais ô combien attachante.

-

Les Turbulents, œuvres du maître des lieux Alain Bourbonnais, terminent la visite. Les titres de ces sculptures sont farfelus : Suis-je, suis-je belle, Chouchou recto-verso, Désiré péteur… Comme pour les figures de carnaval, Alain Bourbonnais jouait avec elles. Il y grimpait, les faisait bouger et vivre. Célestine, mère de cette tribu, avec sa grande taille et ses seins en avant, domine le spectateur. Ce sont des sculptures de fête, de rire où l’on imagine encore la silhouette de leur créateur les manipulant avec délice, triturant ces machineries.

-

La Fabuloserie est aujourd’hui dirigée par Caroline Bourbonnais, femme d’Alain, qui conserve et anime l’esprit et l’âme du lieu

La Fabuloserie - Tél. 03 86 63 64 21

Ouvert du 1er avril au 2 novembre, samedis, dimanches et jours fériés, de 14h à 18h et tous les jours en juillet et en août, de 14h à 18h

Site internet : www.fabuloserie.com

-


[img[img]http://img124.imageshack.us/img124/9942/fabulo4ev5.jpg[/img


LA HALLE ST PIERRE]http://www.hallesaintpierre.org/index.php?page=galerie

LE FACTEUR CHEVAL

http://www.dailymotion.com/video/x265r7_le-facteur-cheval_creation
http://www.facteurcheval.com/video.html

SI VOUS CONNAISSEZ D'AUTRE ENDROIT.... J'AIMERAI BIEN LES CONNAITRES..
HEU...JP PAS TOUT METTRE EN LIEN C'EST TROP LONG...


Image

_________________
JOY !


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 04 Oct 2008, 08:55 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 28 Juil 2005, 00:58
Messages: 4531
Localisation: 00/00/00
j adore ce genre de truc cela eveille des sentiments de mon enfance ,merci pour cette petite escapade modeste et geniale (comme dirait mermet)!!

fred

_________________
LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 17 Oct 2008, 10:43 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 28 Juil 2005, 00:58
Messages: 4531
Localisation: 00/00/00
puisque le debat s 'est modéré je copie colle "comme un doigt au bord de la corolle" ,"une image kodack qui fait comme un flash back dans ma memoire"

Image
Image

a regarder dans l autre sens aussi !!


@bientot

frederique

ps: le nom c est : rumeur maligne a base petrole et de munitions

l histoire ne dit pas pour qui elle est maligne

_________________
LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 02 Nov 2008, 14:58 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 28 Juil 2005, 00:58
Messages: 4531
Localisation: 00/00/00
je vous adresse mes deux derniers clichés inconscient

l un sur une idée de mes 20 ans en 1983

l autre d aujourd hui



Image
Image

acrylique sur toile 61x50 sans titre : trop douloureux




Image
Image


"taureau de feu" ,acrylique et polyurethane sur toile 81x60

@ bientot

frederique

_________________
LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 08 Nov 2008, 22:29 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 28 Juil 2005, 00:58
Messages: 4531
Localisation: 00/00/00
pour edi ... de panam

http://www.orserie.fr/Van-Dyck-au-Musee ... _3482.html


fred

_________________
LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 09 Déc 2008, 22:44 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
Merci frederique. :)
j'ai tout loupé.....
bisous a toi


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 18 Déc 2008, 15:20 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
http://fr.youtube.com/watch?v=kV_pDJ7PlcI

http://fr.youtube.com/watch?v=1HwyBtneB ... re=related


http://www.mexique-fr.com/frida.php
Peinture
Mouvement artistique Réalisme, symbolisme, surréalisme
Illustration : portrait de Frida Kahlo sous forme de graffiti, Los Angeles
Magdalena Carmen Frida Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 à Coyoacán, Mexique et morte le 13 juillet 1954, était une artiste peintre mexicaine qui a joué un rôle important pour le mouvement artistique mexicain de son époque.
Sommaire [masquer]

Famille [modifier]
La mère de l’artiste, Matilde Calderón y González, elle aussi peintre de profession (El condabrebbra, attachée au mouvement surréaliste) (1876-1932) est née à Mexico. Elle était la troisième fille d’Isabel González y González et du photographe Antonio Calderón, d’origine espagnole et indigène.
Le père de Frida, Carl Wilhelm Kahlo (1871-1941), né à Pforzheim dans le Bade-Wurtemberg (Allemagne), est arrivé au Mexique en 1891, à l'âge de 19 ans. Il change son prénom en Guillermo. Il était le fils du bijoutier et orfèvre Jakob Kahlo et de Henriette Kaufmann.
Frida Kahlo peint en 1936 Mes Grands-parents, Mes Parents et Moi où elle raconte l’histoire de ses origines, tel un arbre généalogique. Elle a symbolisé ses grands-parents maternels mexicains par la terre, et ses grands-parents paternels allemands au moyen de l’océan. Elle est la petite fille du jardin de la « Maison Bleue » où elle est née et décédée. Au-dessus, ses parents dans la pose de leur photo de mariage.
Enfance [modifier]
Magdalena Carmen Frida Kahlo Calderón naît dans la « Maison Bleue », actuel Musée Frida Kahlo, au milieu d’un quartier populaire de Coyoacán au sud de Mexico. C’est la troisième des quatre filles de Matilde et Guillermo Kahlo.
Dès l'âge de 8 ans (ou 6 ans selon les sources), Frida est atteinte par la poliomyélite : sa jambe droite s’atrophie et le pied ne grandit pas comme il le devrait, ce qui lui vaudra le surnom de « Frida-la-boiteuse » par ses camarades de classe.
En 1922, à l'âge de 15 ans, elle intègre l’Escuela Nacional Preparatoria, considérée comme le meilleur établissement éducatif du Mexique. Elle souhaite alors devenir médecin ; malgré l’intérêt qu’elle porte aux beaux-arts, elle n’envisage pas à cette époque une carrière artistique. Frida entame de brillantes études et s'intéresse tout naturellement à la politique et cherche, comme nombre de ses contemporains, à définir une âme mexicaine dans ce pays nouvellement indépendant.
Le 17 septembre 1925, Frida prend le bus pour rentrer chez elle après ses cours. Mais l’autobus sort de la route et percute un tramway. Plusieurs personnes trouvent la mort sur le lieu même de l’accident. Frida est grièvement blessée transpercée au niveau de l'abdomen, de la jambe gauche (onze fractures) et du pied droit. Le bassin, les côtes et la colonne vertébrale sont également brisés. L'épaule n'est que démise. Elle reste clouée au lit pendant trois mois et passe un mois à l’hôpital. Environ un an après l’accident, elle doit retourner à l’hôpital où l’on constate qu’une vertèbre lombaire est fracturée. Pendant neuf mois elle va porter une série de corsets en plâtre. C’est alors là qu’elle commence à peindre : on place un baldaquin au dessus de son lit avec un miroir en guise de ciel de telle sorte qu'elle puisse se servir de son reflet comme modèle. C'est le début d'une longue série d'autoportraits (parmi les cent cinquante peintures qu'elle réalise au cours de sa carrière). Elle doit subir de nombreuses interventions chirurgicales qui l'obligent à rester couchée sur un lit d'hôpital.
Vie et carrière artistique [modifier]


Frida Kahlo et Diego Rivera en 1932
En 1928, Frida Kahlo s’inscrit au parti communiste mexicain PCM. Elle s’intéresse particulièrement à l’émancipation de la femme dans la société mexicaine qui est encore très machiste. Elle décide dès son jeune âge, qu'elle ne veut pas suivre le même parcours que les autres femmes mexicaines. Elle a un désir de voyage, d'étudier, elle veut la liberté et le plaisir. Frida rencontre Diego Rivera (1886-1957)dans l'auditorium de son école (celui-ci y faisait une muraille). C'est là qu’elle le voit pour la première fois et dit a une de ses amies qu'un jour, elle aurait un enfant de Diego Rivera[réf. nécessaire].
Elle admirait beaucoup ce peintre et lui demanda son avis au sujet de ses tableaux pour savoir s’il la trouvait douée. Le muraliste fut impressionné par les travaux de la jeune Mexicaine : « Les toiles révélaient une extraordinaire force d’expression, une description précise des caractères et un réel sérieux. Elles possédaient une sincérité plastique fondamentale et une personnalité artistique propre. Elles véhiculaient une sensualité vitale encore enrichie par une faculté d’observation impitoyable, quoique sensible. Pour moi, il était manifeste que cette jeune fille était une véritable artiste ». Frida Kahlo et Diego Rivera, de 21 ans son aîné, se marient le 21 août 1929. Ils s’installent ensemble à Mexico dans un atelier mais ce dernier ne tarda pas à la tromper.
En novembre 1930, ils emménagent à San Francisco car Rivera avait été chargé de réaliser des peintures murales pour le San Francisco Stock Exchange et pour la California School of Fine Art, l’actuel San Francisco Art Institute. Frida y fit la connaissance d’artistes, de commanditaires et de mécènes dont Albert Bender. Celui-ci était parvenu à obtenir une autorisation d’entrée aux États-Unis pour Diego Rivera. En remerciement, Frida réalisa en 1931 le portrait double de Frida Kahlo y Diego Rivera inspiré de leur photo de mariage.
En 1930, elle subit sa première fausse-couche. Après l’accident, on lui avait pourtant dit qu’elle ne pourrait jamais avoir d’enfant à cause de son bassin, fracturé en trois endroits, qui empêcherait une position normale pour l’enfant et un accouchement sans problème. Lors de leur séjour à Détroit, elle est de nouveau enceinte. Au début de cette deuxième grossesse, Frida voit un médecin à l'Henry Ford Hospital qui lui conseille de garder l'enfant au lieu d'interrompre sa grossesse. Elle pourrait accoucher par césarienne.1. Malgré les prévisions du docteur, elle fait une autre fausse couche le 4 juillet 1932. Elle reflète ses sentiments, son impression de solitude et d’abandon après la perte de l’enfant dans le tableau Henry Ford Hospital ou Le Lit Volant, dans lequel elle peint un fœtus masculin surdimensionné en position embryonnaire, l’enfant perdu lors de la fausse couche, le « petit Diego » qu’elle avait tant espéré porter jusqu’à terme.
Après ce pénible épisode, Frida Kahlo peint des tableaux qui traduisent sa lassitude et son dégoût des États-Unis et des Américains alors que son mari, lui, reste fasciné par ce pays et ne veut pas le quitter. Elle exprima son point de vue sur le pays des "gringos" dans Autoportrait à la frontière entre le Mexique et les États-Unis et dans Ma robe est suspendue là-bas. Malgré son admiration pour le progrès industriel des États-Unis, la nationaliste mexicaine se sent mal à l’aise de l'autre côté du Río Grande. Entre-temps, la mère de Frida meurt en 1932.
Dans les années trente, après l'arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, Frida écrit son nom "Frieda", de Frieden, paix en allemand.
En décembre 1933, Diego Rivera consent à rentrer au Mexique. Ils s’installent dans une maison à San Angel, construite par un ami architecte et peintre, Juan O’Gorman. Des difficultés de santé obligent Frida à retourner à l’hôpital où elle doit subir un nouveau curetage.
En 1935, elle ne réalise que deux tableaux dont Quelques petites piqûres, qui évoque un meurtre par jalousie perpétré sur une femme. Frida Kalho découvre que son mari a une liaison avec sa sœur, Cristina. Profondément blessée, elle quitte le foyer pour un appartement au centre de Mexico. Pendant cette période, elle a plusieurs relations extraconjugales, notamment avec d'autres femmes. Au milieu de 1935, elle part avec deux amies pour New York. Elle ne revient au Mexique qu'après la fin de la liaison entre sa sœur et son mari, à la fin de l'année.
Le 9 janvier 1937, le président Lazaro Cardenas del Rio accorde, conformément à ses pouvoirs constitutionnels, l'asile politique à Léon Trotski. Lui et sa femme sont accueillis par Frida et Diego, à "La Casa Azul" (La Maison Bleue). Une brève liaison que l'on dit passionnée se développa entre Trotski et Frida. À la fin de cette aventure, l'artiste lui offre « affectueusement » pour son anniversaire, le 7 novembre 1937, Autoportrait dédié à Léon Trotski où elle se montre sous son meilleur jour avec une dédicace : « Pour Léon Trotski, je dédicace cette peinture avec tout mon amour… ».
En 1937 Frida se rend à Paris à la grande exposition sur le Mexique organisée par le gouvernement Cardenas à la galerie Pierre Collé. Elle loge chez André Breton et rencontre les peintres Yves Tanguy, Picasso et Vassili Kandinsky.
Elle n'aime pas Paris qu'elle trouve sale et la nourriture ne lui convient pas et attrape une colibacillose. L'exposition lui déplaît : son avis est « qu'elle est envahie par cette bande de fils de putes lunatiques que sont les surréalistes, elle trouve superflue toute cette saloperie » exposées autour du Mexique.2 Par dessus le marché, Pierre Collé refuse d'exposer les oeuvres de Frida dans sa galerie, choqué par la crudité des tableaux3.
Dans une lettre à Louis Murray elle fait part de son profond dégoût pout les intellectuels parisiens : « ils ont tellement de foutus intellectuels pourris que je ne peux plus les supporter. Ils sont vraiment trop pour moi. J'aimerais mieux m'asseoir par terre dans le marché de Toluca pour vendre des tortillas que d'avoir quoi que ce soit à voir avec ces connards artistiques de Paris...je n'ai jamais vu Diego ni toi perdre leur temps à ces bavardages stupides et ces discussions intellectuelles. C'est pour ça que vous êtes de vrais hommes et non des "artistes" minables - Bon sang! ça valait la peine de venir jusqu'ici juste pour comprendre pourquoi l'Europe est en train de pourrir , pourquoi tous ces incapables sont la cause de tous les Hitler et les Mussolini.»4
En septembre 1938, André Breton est envoyé à Mexico par le ministère des Affaires Étrangères pour y prononcer une série de conférences sur l'état de la poésie et de la peinture en Europe. Avec sa femme Jacqueline Lamba, il est accueilli à Mexico par le couple Kahlo-Rivera. Frida Kahlo se défend d'être surréaliste : « On me prenait pour une surréaliste. Ce n’est pas juste. Je n’ai jamais peint de rêves. Ce que j’ai représenté était ma réalité. »1. Breton, subjugué par Frida, dit d'elle un jour : « Frida est une bombe avec un ruban autour »[réf. nécessaire]. Tandis qu'une véritable et profonde amitié se noue entre Frida et Jacqueline.
« Le bateau et le quai et le départ qui peu à peu te rendaient minuscule à mes yeux, prisonniers de ce hublot rond, que tu regardais pour me garder dans ton cœur. Tout cela est intact. Après, sont venus les jours vierges de toi. Aujourd'hui, j'aimerais que mon soleil te touche. Je te dis que ta petite fille est ma petite fille, les personnages marionnettes rangés dans leur grande chambre vitrée sont à nous deux... »
— lettre à Jacqueline Lamba, 1939.5
Au début du mois d’octobre 1938, Frida Kahlo présente ses œuvres dans la galerie de Julien Levy à New York. La moitié des vingt-cinq œuvres présentées y sont vendues. Pendant son séjour, elle a une liaison avec le photographe Nickolas Murray.
En décembre 1938, Frida et Diego divorcent. Elle ressent de grandes douleurs dans la colonne vertébrale et contracte une mycose aiguë à la main droite. En septembre 1940, elle se rend à San Francisco pour être soignée par le docteur Eloesser. Pour le remercier de ses soins, elle peint pour lui Autoportrait dédié au Dr. Eloesser. Le tableau porte en dédicace « J’ai peint mon portrait en 1940 pour le Dr. Eloesser, mon médecin et meilleur ami. Avec toute mon affection, Frida Kahlo »1. Diego Rivera est également à San Francisco à la même époque, et propose à Frida de l’épouser de nouveau. Elle accepte et le second mariage a lieu à San Francisco le 8 décembre 1940, jour de l’anniversaire de Diego. Ils s’installent dans la Maison bleue à Coyoacán après la mort du père de Frida.
En 1942, l’artiste commence son journal où elle y commente son enfance, sa jeunesse et sa vie. La même année, elle est élue membre du Seminario de Cultura Mexicana, organisation créée par le ministre des affaires culturelles et composée de 25 artistes et intellectuels. Elle a pour mission d'encourager la diffusion de la culture mexicaine en organisant des expositions, des conférences, et la publication d'ouvrages.
En 1943, elle dirige une classe de peinture à l’Académie des Beaux Arts. Mais sa mauvaise santé l'oblige à enseigner chez elle. Des douleurs permanentes dans le pied droit et dans le dos l’empêchent de marcher correctement. Elle doit porter un corset de fer (que l’on retrouve dans La colonne brisée ). En juin 1946, elle subit une opération de la colonne vertébrale qui lui laisse deux immenses cicatrices dans le bas du dos.
À la fin des années 1940, l’état de santé de Frida Kahlo s'aggrave et en 1950, elle doit rentrer à l’hôpital ABC de Mexico. Elle y reste neuf mois. La nouvelle opération de sa colonne vertébrale se complique d'une inflammation qui oblige une troisième opération. Ce n'est qu'au bout de la sixième intervention (sur un total de sept) qu’elle peut se remettre à peindre, tout en restant couchée sur le dos. Au printemps 1953, la photographe Lola Alvarez Bravo organise la première exposition monographique de Frida Khalo au Mexique. Son médecins lui interdisant de se lever, c'est sur son lit d'hôpital qu'elle est transportée jusqu'à la galerie pour participer au vernissage.
Une fin difficile [modifier]
En août 1953, on lui ampute sa jambe droite jusqu’au genou. Cette opération apaise ses souffrances mais la plonge dans une profonde dépression : "On m’a amputé la jambe il y a six mois qui me paraissent une torture séculaire et quelques fois, j’ai presque perdu la tête. J’ai toujours envie de me suicider. Seul Diego m’en empêche, car je m’imagine que je pourrais lui manquer. Il me l’a dit, et je le crois. Mais jamais de toute ma vie je n’ai souffert davantage. J’attendrai encore un peu…", « Journal », février 1954.1.
Atteinte d’une grave pneumonie, Frida Kahlo meurt dans la nuit du 13 juillet 1954, sept jours après son quarante-septième anniversaire. Les derniers mots de son journal furent "J'espère que la sortie sera joyeuse… et j’espère bien ne jamais revenir… Frida". pourtant en travers de son dernier tableau, peint juste avant de mourir, elle a écrit : « Viva la Vida » (Vive la Vie).
Elle est incinérée le 14 juillet comme elle le désirait. "Même dans un cercueil, je ne veux plus jamais rester couchée !"6. Ses cendres reposent dans la "Casa azul" à Coyoacan, sur son lit, dans une urne qui a la forme de son visage.

bisous :)


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 18 Déc 2008, 15:27 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
FRIDA

http://fr.youtube.com/watch?v=lM8ARqDa45s&feature=related


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 18 Déc 2008, 16:32 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
Christian Boltanski





http://fr.youtube.com/watch?v=XShKQaLuGvQ&feature=related


http://fr.youtube.com/watch?v=HoeYvpbyCyc&feature=related


http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-boltanski/ENS-boltanski.htm
Cet article est une ébauche concernant l'art contemporain et un ou une photographe français.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Musique contemporaine
Portail : Art contemporain
Christian Boltanski est un plasticien français, né le 6 septembre 1944 à Paris. Photographe, sculpteur et cinéaste, connu avant tout pour ses installations, il se définit lui-même comme peintre, bien qu'il ait depuis longtemps abandonné ce support. Il est le frère du sociologue Luc Boltanski.

Christian Boltanski est né à la fin de la Seconde Guerre mondiale dans une famille juive et il est resté marqué par le souvenir de l'Holocauste. Il commence à peindre en 1958, à l’âge de 14 ans, alors qu’il n’a jamais connu de véritable scolarité ni suivi de formation artistique au sens traditionnel du terme. La plupart des tableaux qu’il réalise alors sont en majeure partie de grands formats représentant des personnages dans des circonstances macabres ou bien encore des scènes d'histoire.
Boltanski s'éloigne de la peinture à partir de 1967 et expérimente l'écriture, par des lettres ou des dossiers qu'il envoie à des personnalités artistiques. Il intègre à son œuvre des éléments issus de son univers personnel, et sa propre biographie, réelle ou imaginaire, devient le thème principal de son œuvre.
Marié à l'artiste Annette Messager, Christian Boltanski est aujourd'hui reconnu comme l'un des principaux artistes contemporains français. Il enseigne à l'école nationale supérieure des beaux-arts de paris et vit à Malakoff.
Œuvre [modifier]

Boltanski cherche à communiquer de l’émotion dans toutes les expressions artistiques qu’il utilise : photos, cinéma, vidéo. Ses thèmes récurrents sont la mémoire, l’inconscient, l’enfance et la mort. Boltanski utilise une multitude de matériaux, que ce soit de la photographie, des objets trouvés, du carton ondulé, de la pâte à modeler, des luminaires, des bougies.
Une des particularités de Boltanski est sa capacité à reconstituer des instants de vie avec des objets qui ne lui ont jamais appartenu mais qu'il expose pourtant comme tels. Il raconte une vie qu’il prétend avoir vécu et tous les objets de ses dossiers, livres, collections et autres sont les dépositaires d’un souvenir auquel se rattache un pouvoir émotionnel fort, permettant à chaque individu de s’y reconnaître. Ces objets, il les met en scène non seulement dans l’espace mais également dans le temps, puisque chaque objet nous remémore un passé, un passé qui soit réel fictif ou encore personnel.
Ainsi les œuvres de Boltanski sont basées et font appel au souvenir, du souvenir d’enfance au souvenir des défunts, et d’une histoire personnelle à l’histoire commune de toutes et de tous. En 1972 lors d’une exposition il intitule une de ses sections « mythologie individuelle », ce qui caractérise et résume bien son œuvre.
Il travaille le thème de l’hallucination, là où absence et existence se confondent.
Il a mis en perspective dans certaines de ses vidéos les souffrances endurées par les juifs. Celles-ci expriment, sans aucun mot, l’horreur de la guerre. L’absence est un sujet récurrent dans son travail : la vidéo comme la photo sont des présences, des mémoires qui font revivre les absents.
Christian Boltanski est membre du Narrative Art. Ce mouvement revendique l'utilisation de la photographie ainsi que celle d'un texte. Ces deux utilisations sont bien séparées dans l'œuvre ; leur lien doit se faire par une relation mentale.
Analyse d'œuvres [modifier]
Christian Boltanski, L’homme qui tousse,(réalisé avec J.C Valesy),1969. Film 16 mm couleur, sonore. Durée : 3' (dans Les archives de C.B., enregistrement vidéo, Brigitte Cornard, Christian Boltanski, participant, 1998. )
Pour Boltanski, c’est le cinéma d’abord qui l’interpelle lorsqu’il réalise ce film. C’est la vérité amplifiée par le mouvement et le son. Mais il se rend compte que le côté spectaculaire d’un film arrive grossièrement au spectateur, (alors que l’immobilisme d’une photo se laisse interpréter avec des paramètres individuels, donc plus nuancés, selon l’individu qui le reçoit. Et en ce sens, la photo est plus proche de la vérité pour tout un chacun). Entrée dans une pièce vide et délabrée teintée de rouge et noir, ayant comme seule source de lumière celle du soleil en fin d’après midi, venant de la fenêtre au fond de la salle. La caméra filme en plongée, tremblante, un homme assis par terre, qui est en train de cracher du sang. Il est masqué par des bandelettes blanches, qui laissent seule la bouche visible.
La caméra fait un travelling avant et arrière sur ce personnage. On l’entend tousser fortement comme s'il allait vomir, et il se met à cracher des jets de sang sur lui-même, sang qui se déverse sur ses jambes allongées sur le sol. Il a l’air d’être séquestré ; un emprisonnement, une souffrance qui donne un sentiment de claustrophobie également pour le spectateur. Le caméraman qui bouge devant l’homme en gardant comme seul sujet celui-ci pendant trois minutes rend le film inquiétant, perturbateur, et met mal à l’aise le spectateur.
Boltanski veut donner l’impression que le personnage est un souffre-douleur, sur qui convergent les mauvais traitements, non seulement comme ici physiques, mais aussi psychologiques, peut-être en relation avec la mémoire de la guerre, ses aberrations, le dégoût qu’elle engendre. Il nous livre par ce film un sentiment de rejet d’évènements qui ont marqué l’histoire, et qui l’ont touché personnellement.
Christian Boltanski, Réserve, 1990.Installation, tissus, lampes, dimensions variables.
Cette œuvre représente une salle entièrement retapissée de vieux vêtements usagés, qui dégagent une odeur semblable à celle des vieux greniers, car cette œuvre a la particularité d'être aussi visuelle qu'olfactive. C'est en 1988 que commence le cheminement de cette œuvre ; au tout début Boltanski crée une œuvre intitulée Réserve Canada, qui n'est autre qu'une pièce faisant référence aux entrepôts dans lesquels les nazis entreposaient les affaires et autres objets des personnes déportées. L'usage qu'il fait des vêtements est donc directement lié au thème de la mort, comme l'est déjà la plupart de ses autres œuvres. C'est un moyen de signifier qu'il y a eu une vie, une histoire, un passage mais que ceci n'est plus et fait donc partie du passé. C'est à cet effet que Boltanski utilise les vêtements, dans la série des Réserves qu'il réalise précédemment à son oeuvre, Réserve Canada.


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 18 Déc 2008, 18:26 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 25 Mar 2006, 13:52
Messages: 2310
Localisation: rhone alpes
edi a écrit:


Comme il est dit dans un des commentaires
TE ADORO FRIDA

et,Edi,si tu n'as pas vu le film,precipite toi sur un logiciel de telechargement.
Le film est genial,tres fidele et Salma Hayek criante de verite.

_________________
Image


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
Message non luPosté: 12 Jan 2009, 07:41 
Hors ligne
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Mai 2008, 20:25
Messages: 3296
Image

JEAN MICHEL BASQUIAT


Image


Haut
 Profil  
 
Afficher les messages postés depuis:  Trier par  
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 35 messages ] 

Heures au format UTC [ Heure d’été ]


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas éditer vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages

Développé par phpBB® Forum Software © phpBB Group
Traduction par phpBB-fr.com