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 Sujet du message: 911 / gladio / otan / etc
Message non luPosté: 27 Fév 2009, 23:17 
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Dans le "OFF" de France Info, à partir de 2 min 30, François Bayrou évoque la réintrégation de la France au sein du commandement de l’OTAN. Il parle "des forces puissantes qui depuis longtemps voulaient nous faire rentrer dans le rang"... ou encore d’"un courant d’influence qui veut perpétuellement que nous abandonnions notre indépendance pour entrer dans l’orbite d’influence que vous savez"... Quelles sont donc ces forces ?

Le président du Modem s’était déclaré, le 8 février, à l’occasion du lancement de sa campagne européenne, partisan d’un référendum pour trancher cette question : "Un tel choix, aussi lourd, ne peut pas se faire par les autorités politiques seules, encore moins par le président de la République. Ce choix ne peut se faire que par un référendum du peuple français".

Sa position propre est assez claire : "C’est une défaite pour la France", et "c’est une défaite pour l’Europe". "Nous abandonnons une part de notre héritage, et nous l’abandonnons pour rien". "Quand on est intégrés, on ne compte plus", a-t-il assuré. "On peut être indépendants en étant alliés, on ne peut pas être indépendants en étant intégrés".

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Message non luPosté: 19 Mar 2009, 00:04 
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Le retour de la France dans l’OTAN : un cas de haute trahison ?


http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=53191


C’est désormais officiel, mais l’annonce en sera faite à l’occasion du sommet prévu les 3 et 4 avril prochains à Strasbourg et à Kehl, pour le 60e anniversaire de l’Alliance atlantique : la France va réintégrer les structures militaires intégrées de l’OTAN. Le premier à en être informé a été le secrétaire général de l’Alliance atlantique, le Néerlandais Jaap de Hoop Scheffer, qui a rencontré Nicolas Sarkozy en février dernier, après avoir été reçu en audition par les commissions des Affaires étrangères et de la Défense de l’Assemblée nationale.

Avec cette décision, lourde de conséquences politiques et diplomatiques, le chef de l’Etat français rompt avec une tradition d’indépendance nationale vieille de plus de quarante ans que tous ses prédécesseurs, de droite comme de gauche, avaient (plus ou moins) respectée.

C’est en effet en mars 1966 que le général de Gaulle, posant clairement le problème de la compatibilité de l’OTAN avec les intérêts et l’indépendance de la France, avait pris la décision la plus importante sans doute de sa présidence, en annonçant le départ de la France des structures intégrées de l’OTAN, c’est-à-dire du dispositif plaçant les forces alliées sous l’autorité des Américains, et en exigeant le démantèlement de toutes les bases et installations américaines présentes sur le sol national. Il rejetait ainsi une tutelle faisant de la France un pays vassal des Etats-Unis.

La conviction du Général s’était faite bien avant son retour au pouvoir en mai 1958. Dès le milieu des années 1950, l’OTAN était déjà largement discréditée à ses yeux, dans la mesure où elle impliquait une inféodation inacceptable de la politique étrangère française au leadership américain. C’est la raison pour laquelle, le 17 septembre 1958, quelques mois à peine après la fondation de la Ve République, le général de Gaulle avait adressé au président américain, le général Dwight Eisenhower, et au Premier ministre anglais, Harold Macmillan, un mémorandum réclamant la création d’un « directoire » tripartite de l’Organisation composé des trois puissances américaine, britannique et française. Cette demande se heurta rapidement à une fin de non-recevoir de la part des Etats-Unis. L’année suivante, au printemps 1959, le Général décidait de retirer du commandement de l’OTAN la flotte française de Méditerranée (elle sera également retirée en 1964 du commandement allié de l’Atlantique), puis, à l’automne 1960, de n’affecter que partiellement les forces françaises à la défense aérienne intégrée mise en place dans le cadre de l’OTAN. En 1962, il décidait également de ne pas replacer sous le commandement Centre-Europe de l’OTAN deux divisions françaises qui en avaient été retirées lors du conflit algérien, et précisait que la France se tiendrait dans un rôle de réserve par rapport à la « défense de l’avant » que l’organisation intégrée entendait alors mettre en place en Allemagne le long du rideau de fer. A partir de 1963-64, l’affirmation de l’indépendance de la France devint indissociable de la création d’une force de dissuasion nucléaire française indépendante et d’une contestation générale de la politique des blocs instaurée à Yalta. La décision de mars 1966 sera la conséquence logique de cette politique mûrement réfléchie.

Le 21 février 1966, au cours d’une conférence de presse, le général de Gaulle annonce donc le retrait de la France de l’OTAN. Le 7 mars, il fait part au président américain Lyndon B. Johnson de l’intention de la France de recouvrer l’« exercice entier de sa souveraineté ». Deux mémorandums à l’intention des Etats membres de l’Alliance, datés des 11 et 29 mars, en détaillent les modalités. Tout en restant membre à part entière de l’Alliance atlantique, la France se retire de la structure militaire intégrée de l’OTAN. Les forces françaises affectées au commandement de l’OTAN cesseront de l’être à dater du 1er juillet 1966, et les troupes et installations militaires américaines devront avoir quitté le territoire national avant le 1er avril 1967. Les détails de la coopération future entre la France et l’OTAN seront précisés par la négociation qui s’engage à l’automne 1966 entre le général Charles Ailleret, chef d’état-major des armées françaises, et le général américain Lyman Lemnitzer, commandant suprême des forces alliées en Europe. Cette décision aura pour conséquence le transfert en Belgique du Commandement suprême de l’OTAN (SACEUR), jusqu’ici installé à Rocquencourt, près de Versailles.

Bien qu’elle représente une incontestable rupture, la décision de Nicolas Sarkozy ne surprend toutefois pas vraiment. Au cours de ces dernières années, nombre de hauts responsables de l’establishment militaire français sont devenus autant d’agents d’influence de l’atlantisme, tandis que, du côté de la classe politique, la volonté d’indépendance de la France vis-à-vis de l’OTAN s’est incontestablement affaiblie.

En 1986, on avait déjà vu une division française participer à l’exercice « Frankischer Schild », puis 20.000 soldats français engagés en 1987 dans l’exercice « Moineau hardi ». En 1990, l’Allemagne fut réunifiée dans le cadre de l’OTAN, avec l’accord de Mikhaïl Gorbatchev, et non dans le cadre d’une « grande Europe » comme le souhaitait alors François Mitterrand (déclaration de Kiev, 6 décembre 1989). En décembre 1995, la France avait déjà annoncé son retour au conseil des ministres et au comité militaire de l’OTAN (la plus haute autorité militaire de l’Alliance, qui réunit les chefs d’état-major des pays membres) - mais pas au sein du système militaire « intégré ». On sait néanmoins qu’entre 1995 et 1997, Alain Juppé étant alors Premier ministre de Jacques Chirac, la France avait envisagé sa pleine réintégration dans l’OTAN, perspective qui n’avait échoué qu’en raison de l’intransigeance américaine. La France avait en effet posé comme condition à ce retour l’obtention du commandement militaire du flanc sud de l’Alliance, à Naples, ce que les Etats-Unis, peu désireux de placer sous autorité étrangère le commandement de leur VIe flotte, avaient immédiatement refusé.

Les troupes françaises ont ensuite été partie prenante dans la guerre de l’ex-Yougoslavie, tout comme elles l’avaient été dans la première guerre du Golfe. En 1999, la crise du Kosovo donne à l’OTAN l’occasion d’intervenir au moyen d’une offensive de bombardements aériens. La même année, trois pays issus de l’ancien bloc de l’Est, la Pologne, la République tchèque et la Hongrie, adhèrent à l’OTAN. Sept autres pays d’Europe centrale et orientale (Estonie, Lettonie, Lituanie, Slovaquie, Roumanie, Bulgarie, Slovénie) les imiteront en mars 2004. Ces adhésions, nées d’une fascination pour l’Amérique et le système néolibéral, sont bien entendus encouragées par les Etats-Unis, qui souhaitent contrôler l’espace est et sud-est européen, comme pont vers la Caspienne et l’Asie centrale.

En 2003, un groupe de personnalités européennes comprenant Valéry Giscard d’Estaing, Felipe Gonzales, Douglas Hurd et Helmut Kohl, affirme solennellement que « l’Alliance atlantique renouvelée demeure le principal pilier du partenariat entre l’Europe et l’Amérique » (Le Monde, 15-16 juin 2003). A cette date, des officiers français sont déjà « insérés » au sein du SHAPE, c’est-à-dire de l’état-major des puissances alliées en Europe. Le 8 décembre 2005, les Etats-membres de l’OTAN acceptent de participer, à des degrés divers, à la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS), présente en Afghanistan sous commandement américain. Détail peu connu, durant le printemps et l’été de 2007, l’armée de l’air française a même assuré la protection du ciel des pays baltes dans le cadre de l’OTAN, situation dans laquelle le commandement de l’Organisation aurait parfaitement pu donner à un pilote français, par exemple en cas d’incursion russe, un ordre de tir contre un avion violant cet espace aérien.

Elu président de la République le 2 mai 2007, Nicolas Sarkozy, chef des armées aux termes de l’article 5 de la Constitution, et qui ne dissimule rien de sa sympathie active pour les Etats-Unis d’Amérique, se montre désireux d’aller plus loin. Dès le 27 août 2007, dans son premier grand discours de politique étrangère prononcé devant la Conférence des ambassadeurs en poste à Paris, il laisse entendre que la France reprendra bientôt « toute sa place » au sein de l’Alliance atlantique. Le mois suivant, le ministre français de la Défense, Hervé Morin, engage publiquement une réflexion sur le retour de la France dans la structure militaire intégrée de l’OTAN. « Ma conviction, déclare-t-il lors de la 5e Université d’été de la défense réunie à Toulouse, est que l’Europe de la défense ne progressera pas si nous ne changeons pas de comportement politique au sein de l’OTAN ».

En avril 2008, au sommet de l’OTAN de Bucarest, Nicolas Sarkozy - qui avait pourtant déclaré, durant sa campagne présidentielle, que la présence française dans ce pays n’était pas essentielle à nos intérêts - accepte d’envoyer, à la demande des Etats-Unis, des troupes supplémentaires en Afghanistan, où 53 000 hommes de 40 pays sont déjà déployés sous l’égide de l’OTAN, aux côtés de 36 000 soldats américains, au sein de deux forces multinationales (Coalition-Opération Enduring Freedom et Force internationale d’assistance à la sécurité). Il faut rappeler que cette guerre interminable, perdue d’avance, a été engagée au départ à seule fin de garantir l’exploitation par la firme californienne Unocal (absorbée entre-temps par Chevron) du pipe-line devant relier la Caspienne à l’océan Indien via le Turkménistan, l’Afghanistan et le Pakistan. D’où l’installation à la tête de l’Etat afghan du président fantoche Hamid Karzaï, ex-agent de la CIA, ex-expert de l’Unocal chargé de superviser le projet de pipe-line trans-afghan. Cette guerre néocoloniale menée depuis sept ans a eu pour seul effet de stimuler les terrorismes au lieu de l’apaiser, et de renforcer les talibans au lieu de les affaiblir, tandis que la population locale se dressait de plus en plus contre l’occupation étrangère et que l’Afghanistan se transformait peu à peu en un Etat narcotrafiquant.

Le retour annoncé de la France dans l’OTAN a également servi de toile de fond aux discussions provoquées, en juin 2008, par un nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale censé dessiner les orientations stratégiques de la France pour les quinze prochaines années. La publication de ce document, qui annonçait notamment une réduction de 54.000 personnels des effectifs militaires français au cours des années à venir, a vu s’accentuer le clivage entre tenants de l’atlantisme et partisans d’une défense indépendante. On se souvient qu’un groupe d’officiers généraux et supérieurs des trois armées (terre, air, mer), regroupés anonymement dans le groupe « Surcouf », avait alors ouvertement critiqué les nouvelles orientations officielles. Un texte publié sous ce nom dans Le Figaro (19 juin 2008) parlait d’« absence de critères politico-militaires d’intervention », de « flou des priorités géopolitiques », de « dépense publique considérable pour une utilité opérationnelle faible », de « véritable déclassement militaire de notre pays, dans un monde bien plus dangereux qu’hier ». En réponse, Sarkozy a tenté de faire identifier les contestataires afin de les sanctionner, à un moment où ses relations avec l’armée s’étaient particulièrement dégradées (affaire du 3e RPIMA de Carcassonne, démission du général Cuche, etc.).

Le Livre blanc prône en fait une évolution de la stratégie de défense tendant à abandonner les moyens d’intervention externes lourds (aviation, second porte-avions) au profit des armements terrestres légers et, surtout, des techniques et des moyens de renseignement (satellites, drones, systèmes de surveillance spatiale, etc.). Le géopoliticien Aymeric Chauprade, récemment mis à la porte du Collège Interarmées de Défense par Hervé Morin, note que ce glissement stratégique correspond à un renoncement par la France à sa capacité d’intervention autonome afin de mieux favoriser son intégration au sein de l’OTAN. Il s’agit en fait de transformer l’infrastructure de la défense française en un système plus spécialisé mis à la disposition des Etats-Unis et, plus largement, d’une coalition politique occidentale tout à fait conforme à la doctrine américaine du « choc des civilisations », l’idée générale étant qu’il faut répondre aux « menaces » par l’intégration croissante des nations occidentales, dans un monde où il n’y a plus de différence entre défense nationale et sécurité, entre sécurité intérieure et extérieure (cf. la récente fusion de la DST avec une partie des effectifs des Renseignements généraux pour former le Renseignement intérieur).

Au ministère de la Défense, on fait par ailleurs observer que la France participe déjà à la plupart des opérations de l’Alliance, que des généraux français commandent régulièrement certaines opérations de l’OTAN, et que la France contribue aussi à hauteur de 13% au budget de l’Organisation (elle est aujourd’hui le troisième contributeur financier pour les activités de l’OTAN auxquelles elle participe et le cinquième pour l’ensemble des opérations). La conclusion qu’on en tire est que la réintégration dans le dispositif intégré n’a pas l’importance que certains lui attribuent (« il ne s’agit pas de la révolution qu’on prétend », dit Hervé Morin). C’est évidemment sous-estimer la portée symbolique d’un tel geste. Et d’ailleurs, si c’est vraiment si peu important, pourquoi le faire ?

Nicolas Sarkozy, quant à lui, a eu recours à un argument des plus étonnants. Dans son discours aux ambassadeurs du 27 août 2007, il a déclaré que, « pendant les décennies de contrainte bipolaire, comme pendant la décennie de situation unipolaire, il était juste et souhaitable que notre pays marque sa différence par rapport à Washington », tandis qu’aujourd’hui c’est la politique inverse qui s’impose. Déclaration prononcée avec un aplomb stupéfiant, car c’est exactement à l’argument opposé que recouraient, pour condamner la décision prise en 1966 par le général de Gaulle, ceux qui professaient alors le même atlantisme que le chef d’Etat français actuel. A l’époque, à les en croire, c’est précisément parce que le monde était alors bipolaire que toute dissidence par rapport au camp américain revenait à faire le jeu de Moscou. Quant au contraste dressé par Sarkozy entre les deux époques, il est encore plus ridicule, car c’est précisément au moment où nous entrons dans un monde multipolaire qu’un alignement sur Washington devient totalement inconsidéré. En d’autres termes, si la décision du Général était en 1966, en pleine guerre froide, parfaitement justifiée, le maintien de la France en dehors de l’OTAN l’est plus encore aujourd’hui, maintenant que la guerre froide est terminée. C’est justement dans un monde multipolaire, instable par définition, que l’on a besoin d’une défense indépendante non alignée.

Depuis la désintégration du système soviétique, l’OTAN n’a en réalité plus de raison d’être. Créée lors de la signature du traité de l’Atlantique-Nord, le 4 avril 1949, pour prémunir l’Europe occidentale contre la puissance russe, alors considérée comme une menace, cette organisation est un pur produit de la guerre froide. Lors de la chute du Mur de Berlin, elle aurait du être dissoute comme fut dissous le Pacte de Varsovie, pour une raison toute cartésienne : une alliance ne survit pas aux raisons qui l’ont fait naître. Il n’en fut rien, bien au contraire.

Loin de faire disparaître l’OTAN, les Américains ont redéfini sa mission, sans aucune concertation ni réflexion globale avec leurs alliés, en étendant toujours plus loin sa zone de compétence, et d’abord en direction de l’Europe centrale et orientale. Dans le conflit de l’ex-Yougoslavie, on vit ainsi l’Alliance atlantique prendre en main la gestion militaire de la crise, puis le contrôle de la mise en application des accords de paix. L’OTAN a ainsi complètement changé de nature. Elle projette désormais forces et puissance dans le « hors-zone », notamment à travers les programmes de « Partenariat pour la paix » et de « Dialogue méditerranéen ». Elle a parallèlement poursuivi sa marche vers l’Est, en violation formelle des assurances données par les Etats-Unis à Mikhaïl Gorbatchev lors de la réunification allemande. Dès le 11 septembre 2001, le président George W. Bush avait d’ailleurs pris position pour une « grande OTAN [...] de la Baltique à la mer Noire », afin de s’ouvrir la voie de la Caspienne et de la mer Noire. Ces orientations ont été confirmées au sommet atlantique de Prague, les 21 et 22 novembre 2002 : l’organisation atlantique passe alors clairement d’une perception géographie limitée à une perception fonctionnelle globale des enjeux de sécurité. La Déclaration de Prague stipule en effet que l’OTAN doit désormais pouvoir aligner des « forces capables de se déployer rapidement partout où elles sont nécessaires [...] de mener des opérations à longue distance et dans la durée ». On passe, en d’autres termes, d’une structure relativement statique à un modèle expéditionnaire d’interventions tous azimuts, les centres de gravité de la géostratégie mondiale glissant dans le même temps vers le Moyen-Orient et l’Asie.

Pour répondre à cette nouvelle orientation, les structures de l’OTAN ont été modifiées. Jusqu’en 2003, les opérations militaires de l’OTAN se partageaient en deux grands commandements stratégiques, l’un et l’autre placés sous la direction d’un officier supérieur américain : le Commandement suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) et le Commandement suprême des forces alliées de l’Atlantique (SACLANT). Ce dernier a aujourd’hui cédé la place à un Commandement stratégique de la transformation (ACT), les alliés étant invités à participer à la création d’une Force de réaction rapide de l’OTAN comprenant 21 000 soldats appartenant à des unités européennes et susceptibles d’intervenir « partout où il le faudra ». Quant au SACEUR, basé au quartier général du SHAPE, il désigne désormais le Commandement Allié Opérations. Il est dirigé par un général américain assurant aussi le commandement des forces armées en Europe, dont le quartier général se trouve à Stuttgart.

L’OTAN réunit aujourd’hui 24 pays européens et deux Etats nord-américains. Elle comprend 22.000 employés et 60.000 militaires permanents. Transformée en simple alliance politico-militaire des Occidentaux, cimentée par les « valeurs occidentales » et le postulat sans cesse réaffirmé d’une communauté d’intérêts « transatlantique », on peut la considérer comme une sorte de gendarme planétaire chargé de la défense des intérêts occidentaux. Hervé Morin souscrit à ce programme : « Que doit devenir l’OTAN ? [...] A mon sens, l’Alliance doit défendre un certain nombre de valeurs. Lesquelles ? Celle de la communauté euro-atlantique. Celle-ci repose sur des fondements philosophiques communs : le libéralisme, la démocratie, les droits de l’homme » (Le Nouvel Observateur ; 12 juin 2008, p. 67). Nicolas Sarkozy s’est également réclamé de ces « valeurs occidentales » dans son discours aux ambassadeurs de janvier 2008.

C’est donc à cette nouvelle OTAN, devenue une coalition occidentale de légitimation diplomatique des entreprises américaines, qui a pour but de porter la guerre aux confins de la planète à seule fin de défendre les intérêts géostratégiques des Etats-Unis, que Nicolas Sarkozy a décidé de faire pleinement adhérer la France. La seule vraie question qui se pose alors est : pourquoi ?

Deux raisons ont été avancées. La première est qu’en revenant dans l’OTAN, la France pourra mieux peser sur ses orientations et sa réorganisation, c’est-à-dire qu’elle pourra mieux se faire entendre à Washington. La deuxième est qu’elle n’en sera que plus forte pour construire un pôle européen de la défense et désarmer les réticences de ceux de ses partenaires qui ne veulent à aucun prix d’une défense européenne indépendante de l’OTAN.

Croire qu’en étant « dedans », on pèsera mieux sur l’évolution interne de l’Alliance est en réalité une illusion. Les Britanniques ou les Allemands, fidèles partenaires des Américains, sont-ils jamais parvenus à influer en quoi que ce soit sur les stratégies de l’OTAN ? Au surplus, tout diplomate, même débutant, sait que lorsque l’on s’engage dans une négociation, les exigences que l’on entend voir satisfaites doivent être formulées avant de prendre l’engagement qui en constitue la contrepartie : c’est avant de faire une concession qu’on négocie, et non après. (Les prostituées le savent aussi : elles font payer leurs clients avant, non après).

Cela montre que jamais les Etats-Unis n’admettront que soit remis en cause leur leadership. Les gains escomptés à Paris ne sont au mieux que de pieux souhaits.

De toute évidence, ce n’est pas la promotion de quelques dizaines d’officiers français dans les états-majors de l’OTAN, ni les postes de commandement promis aux Français - la direction de l’ACT, basée à Norfolk, en Virginie, qui est l’un des quartiers stratégiques de l’OTAN, et un commandement régional à Lisbonne, quartier général de la Force de réaction rapide (dont la direction dépend entièrement du commandement suprême américain en Europe) - qui permettront de peser en quoi que ce soit. La vérité est qu’au sein de l’OTAN, le partenariat et l’intégration se résument à la subordination, quand ce n’est pas à l’alignement automatique. L’OTAN reste plus que jamais une machine de guerre américaine, contrôlée par les Américains et destinée à asseoir leur hégémonie sur des alliés transformés en vassaux. L’OTAN n’a qu’un seul commandement opérationnel suprême, le SACEUR, qui reste entre les mains du général américain commandant les forces américaines en Europe. Au sein de l’OTAN, ce sont les Américains qui décident, les Européens étant considérés simplement comme des exécutants. Lors de sa visite à Paris, le 12 février 2009, Jaap de Hoop Scheffer a d’ailleurs bien précisé que, si la France réintégrait le commandement militaire intégré de l’OTAN, ce serait de toute façon toujours à lui qu’il reviendrait de « gérer les choses au sein de l’OTAN ».

L’autre raison est, elle aussi, constamment ressassée dans les milieux officiels. Sarkozy déclarait ainsi, le 17 juin 2008 : « Notre position, hors du commandement militaire [de l’OTAN], entretient une méfiance sur l’objet de notre ambition européenne ». « Depuis dix ans, ajoute Hervé Morin, l’Europe de la défense piétine parce que nos partenaires européens ont l’impression que les Français veulent en faire un substitut à l’OTAN, à laquelle ils sont viscéralement attachés ». On en conclut que, si la France rentre dans l’OTAN, ses partenaires seront plus disposés à faire progresser la défense européenne, et que les Américains verront du même coup que les efforts déployés par Paris en faveur de celle-ci ne sont en rien dirigés contre eux. Sarkozy, qui ne manque pas une occasion de mettre en parallèle son intention de revenir au sein du commandement militaire intégré de l’OTAN et son désir de « donner une nouvelle impulsion à l’Europe de la défense », cite à ce propos les déclarations de George W. Bush au sommet de l’OTAN de Bucarest : « Le président des Etats-Unis a apporté son soutien au projet de défense européenne ; il l’a fait parce qu’il était convaincu qu’en portant ce projet, la France ne souhaitait pas affaiblir l’Alliance atlantique, que les deux étaient complémentaires et non antagonistes ». Tout à la recherche de l’approbation de Washington, Sarkozy ne réalise évidemment pas que ce que beaucoup lui reprochent, en France, c’est précisément de ne pas concevoir le projet de défense européenne comme une alternative au « parapluie » américain. Et que, par de telles prises de position, il confirme au contraire son intention de transformer l’Europe de la défense en un simple « pilier européen » de l’OTAN.

Le retour de la France dans l’OTAN ne lève en fait aucune des hypothèques qui pèsent sur l’avenir de l’Europe de la défense, celle-ci restant bloquée par les vues divergentes des Etats-membres.

Malgré les progrès de la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD) instaurée en février 1992 par le traité de Maastricht, puis réaffirmée par les traités d’Amsterdam (1997) et de Nice (2000), la déclaration franco-britannique de Saint-Malo (4 décembre 1998) et le Conseil européen d’Helsinki (10-11 décembre 1999), malgré la fondation en juillet 2004 d’une Agence européenne de défense (AED) placée sous l’autorité de Javier Solana, la défense européenne n’avance pas. Elle se borne à prendre en charge la « gestion de crise » et les missions ne relevant pas de la défense collective de l’Europe, c’est-à-dire qu’elle relève moins de la défense que de la sécurité. Bien entendu, il n’existe au niveau européen aucun état-major stratégique comparable au SHAPE de l’OTAN, ce qui signifie que toute opération européenne passe par l’organisation atlantique chargée d’en assurer la planification stratégique, ainsi que ce fut le cas pour la mission « Concordia » en Macédoine (2003) ou la mission « Althéa » en Bosnie-Herzégovine (2004). Comme l’a écrit Jean-Sylvestre Mongrenier, « l’Europe de la défense n’est pas la défense de l’Europe ».

Les Etats-Unis, qui ont depuis longtemps l’habitude de répondre par des moyens militaires à des défis qui pourraient trouver des réponses d’une autre nature, politique ou diplomatique en particulier, représentent aujourd’hui plus de 50% des dépenses militaires mondiales, ce qui signifie qu’ils dépensent à eux seuls pour leur armement plus que l’ensemble de tous les autres pays du monde. Au regard de ce formidable effort de puissance, les dépenses militaires des Européens apparaissent extraordinairement limitées. La « défense européenne » n’est actuellement qu’une juxtaposition de budgets et d’équipements nationaux souvent incompatibles entre eux. Alors que pour le seul secteur de la recherche et du développement, l’effort des Etats-Unis s’est accru de 40% entre 1990 et 2000, il a dans le même temps diminué de 22% chez les principales puissances militaires de l’Union européenne. Quant aux capacités de projection européennes, elles ne représentant même pas 20% des capacités américaines.

Mais l’essentiel est ailleurs. La défense européenne ne peut résulter que d’une volonté politique européenne qui pour l’heure n’existe pas, précisément parce que la plupart des Etats-membres de l’Union européenne préfèrent s’en remettre aux Etats-Unis du soin d’assurer leur sécurité. Depuis la conférence atlantique de décembre 1991, on sait que les partenaires de la France refusent absolument d’envisager un système de défense indépendant de l’OTAN qui risquerait d’éloigner, si peu que ce soit, les Etats-Unis du théâtre européen. Les Européens ne veulent pas d’une défense européenne indépendante de l’OTAN, de même qu’ils ne veulent pas d’une Europe-puissance qui se construise en dehors de la relation atlantique. Ils ne veulent pas de ce que le général de Gaulle appelait le 23 juillet 1964 une « politique européenne indépendante ».

Au demeurant, le principe d’une défense européenne autonome a été expressément exclue par le traité de Maastricht, dont le texte précise que « l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord reste pour les Etats qui en sont membres le fondement de leur défense collective et l’instance de sa mise en ouvre ». La politique européenne de sécurité et de défense (PESC) ne saurait donc porter atteinte aux intérêts de l’OTAN, ni même diverger de ses orientations. En 2004, au sommet de l’OTAN d’Istanbul, Jacques Chirac était allé jusqu’à déclarer : « Il n’existe pas, il ne peut pas exister, d’opposition entre l’OTAN et l’Union européenne ». Les Européens se sont ainsi ligotés eux-mêmes, s’interdisant par avance de faire de l’Europe une puissance capable, au sein d’un monde multipolaire, de rivaliser avec les Etats-Unis, voire de s’opposer à eux.

Croire qu’en échange du retour de la France dans l’OTAN, les Etats-Unis se montreront plus disposés à accepter la mise en place d’une Europe de la défense est donc pour le moins naïf. Ils ne l’accepteront que dans la mesure où cette défense n’aura aucun caractère autonome. Présenter la réintégration de la France dans l’OTAN comme un préalable indispensable à la construction d’une véritable défense européenne est en outre un sophisme, dans la mesure où la plupart des pays européens ne veulent précisément pas d’une défense commune, considérant que tout progrès en ce sens constituerait un défi à l’OTAN et aux Américains. La défense européenne ne peut être mise en œuvre aussi longtemps que la plupart des Etats européens continueront à penser que les Etats-Unis la remplacent avantageusement. L’abandon par la France de son statut spécifique est-il de nature à les convaincre de renoncer à cette idée ? Elle ne peut, au contraire, que les renforcer dans leur conviction qu’il est bien inutile de consacrer leurs efforts à une défense européenne. Voyant la France rentrer dans le giron atlantique, ceux qui considèrent que l’armée américaine suffit à défendre l’Europe ne pourront qu’être confortés dans leur choix en faveur de la facilité et de la démission. Loin de relancer la défense européenne, le retour de la France dans l’OTAN risque même de signer sa mort définitive en entérinant une forme de division du travail entre l’Alliance atlantique et une Union européenne incapable de prendre en charge sa propre sécurité.

François Bayrou n’a donc pas eu tort de voir dans la réintégration de l’OTAN une « défaite pour la France et l’Europe » et un « aller sans retour ». Beaucoup de socialistes ont également protesté, assez mollement toutefois, ce qui ne saurait surprendre de la part d’un parti dont la quasi-totalité des députés européens se sont engagés à Strasbourg, en mai 2008, à participer à l’instauration d’un grand « marché commun transatlantique sans entraves en 2015 ». (Ce projet, qui engage la France dans une promotion fanatique du libre-échange mondial, consacre l’évolution de l’Union européenne vers une vaste zone de libre-échange fondée sur la libre circulation des biens et des services et prélude, semble-t-il, à une véritable « Assemblée transatlantique », c’est-à-dire à la mise en place d’institutions politiques communes aux deux côtés de l’Atlantique). Jean-Pierre Chevènement, sans surprise, s’est en revanche inquiété de voir la France s’engager « dans une mécanique qui réduira obligatoirement notre marge d’indépendance », en attendant de l’entraîner « dans des guerres qui ne sont pas les nôtres ». Pour le socialiste Jean-Michel Boucheron, « si la France entre dans l’OTAN, il n’y a plus d’espoir de politique étrangère et de sécurité commune, plus d’Europe de la défense ».

Au sein même de la majorité, plusieurs personnalités ont exprimé leurs réticences. Dominique de Villepin a laissé prévoir un « rétrécissement » de la France sur le plan diplomatique, parlant d’une « faute » susceptible de faire passer la France « sous les fourches caudines d’un autre pays ». Alain Juppé s’est inquiété d’un « marché de dupes ». L’ancien député UMP Daniel Garrigues est allé jusqu’à parler de « trahison ». Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne, évoque une « faute historique d’une gravité incalculable » et ajoute : « Nicolas Sarkozy devra assumer devant l’histoire le rôle de fossoyeur d’un symbole fort de l’identité française : la politique d’indépendance nationale instaurée par le général de Gaulle il y a plus d’un demi-siècle ». « Ce ralliement, dit Philippe de Villiers, traduit la dérive d’une large élite politique française qui n’a plus d’autre horizon que l’alignement systématique sur les Etats-Unis. L’idée que la France ait à jouer un rôle spécifique de puissance d’équilibre et de médiation, en s’appuyant sur une diplomatie libre, indépendante, non alignée, étrangère à la notion de bloc, aiguillon d’une Europe européenne, leur est devenue totalement étrangère ». Le Premier ministre François Fillon a décidé d’engager la responsabilité de son gouvernement sur cette question, mais il s’est bien gardé de céder à la demande de référendum formulée par François Bayrou ou Nicolas Dupont-Aignan.

Bien entendu, le retour de la France dans l’OTAN a en revanche été salué à Washington, notamment par Gordon Johndroe et Tom Casey, porte-parole respectifs de la Maison Blanche et du département d’Etat. Les Américains, plus que jamais demandeurs de troupes, puisqu’ils ne peuvent plus faire face seuls à tous les théâtres de conflits où ils sont présents, se réjouissent par avance d’être mieux en position d’exiger de la France qu’elle s’associe plus étroitement à eux dans les guerres présentes (Afghanistan) comme dans les combats futurs (Iran).

La décision prise en 1966 par le général de Gaulle était déjà motivée, de façon implicite, par sa volonté de maintenir la dimension multipolaire du monde. En se retirant de l’OTAN, le Général offrait la possibilité à un certain nombre de nations de se tenir aux côtés de la France sans plus souscrire à l’ordre bipolaire né des accords de Yalta. En mettant un terme à l’« exception française », Nicolas Sarkozy scelle la fin de la politique étrangère et de l’indépendance stratégique de la France, donnant ainsi le coup de grâce à toute l’œuvre diplomatique du général de Gaulle.

Il est de toute évidence irresponsable de rejoindre l’OTAN au moment où celle-ci apparaît plus que jamais comme l’alliance du monde occidental contre le reste du monde, comme une coalition ayant pour volonté d’imposer au reste du monde la supériorité des valeurs occidentales, qui ne sont en dernières analyses que des valeurs marchandes, provoquant tout à la fois la crispation de la Russie, qui se sent de plus en plus encerclée par les Occidentaux, et l’hostilité de tous les pays, notamment arabo-musulmans, rebelles instinctivement à la dimension de croisade néocoloniale affichée par l’Alliance. C’est à une normalisation atlantiste que revient cette décision, qui sera inévitablement perçue et interprétée comme un réalignement, sinon comme une capitulation, en même temps que comme la marque d’une « banalisation » de la position de la France, d’un affaiblissement de son autonomie et d’un renoncement à ses ambitions. En s’alignant sur l’hyperpuissance américaine au sein d’un bloc occidental monolithique, amorce d’une sorte d’empire néo-occidental, la France perd tout espoir d’être entendue comme une puissance indépendante dans un certain nombre de conflits, notamment au Proche et au Moyen-Orient.

Prise sans concertation ni exigence de contrepartie, sans débat politique préalable, sans que le peuple soit consulté, à seule fin de complaire aux Etats-Unis, sur lesquels il s’est aligné dès son élection, au moment même où l’OTAN se montre incapable d’obtenir des résultats décisifs en Afghanistan et ne cesse d’attiser les tensions avec la Russie, la honteuse décision de Nicolas Sarkozy revient purement et simplement à rentrer dans le rang. Elle crée les conditions dans lesquelles il sera de plus en plus difficile de dire « non » aux Américains, car la France ne disposera plus que d’une marge de manœuvre plus réduite. Les soldats européens continueront de faire office de supplétifs de l’US Army, en se faisant tuer dans des guerres qui ne sont pas les leurs, comme aujourd’hui en Afghanistan, et demain peut-être en Iran. Le général de Gaulle disait : « Je veux l’Europe pour qu’elle soit européenne, c’est-à-dire qu’elle ne soit pas américaine ». Nicolas Sarkozy, lui, fait cadeau de la France à l’OTAN, c’est-à-dire aux Etats-Unis. Un cas exemplaire de haute trahison ?


Article paru initialement sur le blog de polémologie THEATRUM BELLI

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Fred,t'as pas trouvé plus long?

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ilitchelovek a écrit:
Fred,t'as pas trouvé plus long?


c est un résumé très instructif sur ce qu est l OTAN et ce qu il va devenir pour nous , c est a dire un bourbier innommable qui va nous couter cher très cher sur tout les plans institutionnel ,pour les événements futurs je crois qu il est judicieux de bien comprendre l enjeux ...

fred

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Opérations psychologiques contre le Venezuela : Washington et sa guerre contre la révolution bolivarienne


Un document secret du Centre national de renseignement de l'armée de terre des USA (U.S. Army National Ground Intelligence Center), qui a été récemment déclassé en partie, en application de la Loi d'accès libre à l'information (FOIA de son sigle anglais) aux USA, confirme que l'équipe des opérations psychologiques la plus puissante du Pentagone déploie ses efforts contre le Venezuela. Le document, de l'année 2006, analyse la situation à la frontière entre la Colombie et le Venezuela. Il a été rédigé par le 4ème Groupe (aéroporté) d’opérations psychologiques de l’US Army (4th POG) et le Centre national de renseignement de l'armée de terre des USA, un fait qui confirme que cette même équipe de guerre psychologique travaille dans la région contre le Venezuela.


AUTEUR: Eva GOLINGER

Traduit par Esteban G., révisé par Fausto Giudice

Eva Golinger en tournée en France : voir programme ci-dessous


La petite partie du texte du document secret qui n’a pas été censurée explique comment le Plan Patriote (connu auparavant comme Plan Colombie) a poussé avec succès les actions des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) vers le territoire vénézuélien. Le document secret souligne explicitement que « … les opérations offensives du Plan Patriote et ses contreparties de l'armée colombienne ont eu un impact important sur les actions du Bloc Oriental [des FARC]…suite à ces succès contre quelques fronts du Bloc Oriental en Colombie, plusieurs fronts du Bloc Oriental mènent davantage de combats et réactivent leurs actions à la frontière colombo-vénézuélienne. Les Mini-Blocs des Llanos et de la zone orientale…ont assumé des rôles stratégiques différents en réponse au Plan Patriote 2B… »

La concomitance entre l’arrivée du 4ème Groupe d’opérations psychologiques (4ème GOP) en Colombie durant l'année 2006 et la stratégie consistant à déplacer les FARC et le conflit civil colombien en territoire vénézuélien ne peut pas être considérée comme une coïncidence. Car c’est exactement à ce moment-là que le Département d'État et le Pentagone ont commencé à accuser publiquement le Venezuela de collaborer avec les terroristes, en faisant particulièrement référence à des deals supposé entre le Venezuela et les FARC. C’est au cours du premier semestre 2006 que Washington a placé le Venezuela sur une liste « de pays qui ne collaborent pas suffisamment dans la lutte contre le terrorisme », en imposant dès lors des sanctions contre ce pays sud-américain qui se sont traduites par l'interdiction de ventes d'armes de la part des USA et de toute entreprise internationale utilisant de la technologie usaméricaine. Le rapport du Département d'État de 2006 disait : « la coopération du Venezuela dans la campagne internationale contre le terrorisme a été insignifiante… Jusqu’à quel point le gouvernement du Venezuela a t-il offert son aide matérielle aux terroristes colombiens, et s’il l'a fait, et à quel niveau ? Ce point n’est pas éclairci, … » (Rapport du Département d'État de 2006, disponible en anglais sur http://www.state.gov/ )

Quelques mois plus tard, en juillet 2006, la Sous-commission sur le Terrorisme International et la Non-Prolifération de la Chambre des Représentants US a organisé une audience intitulée « Le Venezuela : centre du terrorisme en Amérique du Sud ? », où ils ont déclaré : « Le Venezuela, sous le président Hugo Chavez, a toléré les terroristes sur son territoire et a forgé d’étroites relations avec des États officiellement protecteurs du terrorisme tels que Cuba, l'Iran et la Corée du Nord. Les groupes terroristes colombiens utilisent le territoire vénézuélien comme un havre sûr … »

En même temps, la presse internationale a commencé à promouvoir des opinions préconçues en liant le Venezuela au terrorisme. Des articles et des éditoriaux dans le Washington Post, le New York Times, le Washington Times, le Wall Street Journal, El País en Espagne, El Tiempo à Bogota, le Miami Herald, entre autres, répétaient maintes et maintes fois la liaison supposée entre le gouvernement vénézuélien et les FARC, bien qu'ils n'aient jamais présenté de preuve concluante. Toutes les sources citées étaient des sources « anonymes », des « hauts gradés de Washington », et des « analystes », sans citer de noms ni de données ni de faits concrets.

LES GUERRIERS DE LA PROPAGANDE

Le 4ème GOP est la seule unité active d’opérations psychologiques dans l'armée. L'unité est composée de 1.300 officiers et constitue 26% de toutes les unités d'opérations psychologiques de l'armée, les autres 74% sont des réservistes. Pour l'année 2011, il est prévu que ses effectifs monteront à quelques 2.300 experts en opérations psychologiques. La mission officielle du 4ème GOP est d’être en mesure de se déployer rapidement dans n’importe quelle partie du monde pour planifier, développer et conduire des opérations psychologiques et des « affaires civiles » (entendez subversion) en appui de forces coalisées et d’ agences gouvernementales de Washington.

Le personnel du 4ème GOP comprend des experts régionaux et des linguistes qui ont une connaissance approfondie des subtilités politiques, culturelles, ethniques et religieuses du public à cibler. Ils sont également experts dans des secteurs techniques comme le journalisme, la propagande radio, la conception graphique, la presse, l’imagerie et les communications tactiques de longue portée.

En 2003, le 4ème GOP a inauguré un complexe d'opérations médiatiques des Forces Spéciales ayant coûté 8,1 millions de dollars. Ce complexe est connu comme le centre de production du Pentagone pour toutes ses opérations psychologiques et ses « produits », comme les tracts, brochures, affiches, flash-infos pour la télévision et la radio, qui visent tous à gagner les esprits et les cœurs de ceux que le Pentagone souhaite attaquer. Par exemple, plus de 150 millions de tracts et brochures - tous produits et imprimés dans le complexe du 4ème GOP - ont été diffusés en Irak et en Afghanistan. Le Colonel James Treadwell, Commandant du 4ème GOP, a souligné que plus de 16.000 heures de messages radio ont été émises par son groupe en Afghanistan, et plus de 4.000 en Irak. L’imprimerie du nouveau complexe a la capacité d'imprimer plus d’un million de tracts par jour.

Les soldats des opérations psychologiques étudient des techniques de « marketing » et de publicité avant de concevoir leurs « produits ». Ils analysent aussi en détail leurs impacts et leurs résultats. Ils sont tous des experts en propagande et sur les meilleures façons d’influencer l'opinion publique afin de promouvoir leur agenda. En 2005, cette unité de « guerriers de la propagande » a été amplifiée avec l'établissement de l'Élément conjoint d'appui aux opérations psychologiques (JPOSE), sous le commandement du Colonel Treadwell. Après son transfert d'Irak au siège du JPOSE à Tampa, en Floride, le Colonel Treadwell a commencé à concentrer ses actions de propagande sur le sud. Dans des déclarations à presse, Treadwell a confirmé que sa nouvelle équipe d’élite des opérations psychologiques orienterait une partie de son travail vers la Bolivie et le Venezuela. Peu après, un contrat (frisant les100 millions de dollars) a été accordé à l'entreprise Science Applications International Corporation (SAIC) pour aider à concevoir les « campagnes » d'opérations psychologiques avec le JPOSE. Deux autres entreprises, Lincoln Group et SYColeman, ont aussi reçu des contrats semblables, dégagés du budget de l'équipe, qui dépasse les 8 milliards de dollars annuels.

Parmi ces entreprises, la SAIC a une histoire assez sale au Venezuela. C’est cette entreprise qui avait monté avec l’entreprise pétrolière d’État PDVSA, une entreprise mixte baptisée INTESA, qui avait commencé en 1995 à automatiser l'industrie pétrolière au Venezuela. Et c’est cette même INTESA qui a commis un des sabotages les plus violents contre l'industrie vénézuélienne à la fin de l'année 2002, avec l'intention de forcer le Président Hugo Chavez à quitter le pouvoir. L'entreprise a été utilisée comme plateforme pour attaquer le « cerveau de la PDVSA », en détruisant toutes ses bases de données et ses systèmes automatisés, l’obligea nt à revenir aux opérations manuelles. Ses actions ont causé des milliards de dollars de dommages à l'économie vénézuélienne et à sa réputation internationale en tant que fournisseur et producteur sérieux de pétrole. Cependant, ils n'ont pas réussi à atteindre leur objectif de renverser le Président Chávez et peu après, INTESA a été fermée et forcée de cesser ses activités dans le pays. Et voilà que trois ans plus tard, de nouveaux contrats apparaissent pour effectuer des opérations psychologiques contre le même gouvernement qu’ ils avaient essayé de neutraliser une première fois sans succès.

Depuis que la plus puissante équipe d’opérations psychologiques des USA s’active contre le Venezuela, on a pu voir le fruit de son travail au niveau international et aussi à l’intérieur du pays. Le Président Chávez est déjà classé comme « dictateur » dans l'opinion publique internationale et peu de gens doutent de sa supposée « relation » avec les FARC en Colombie - bien qu'il n'y ait jamais eu aucune preuve qui confirme cette relation. Aujourd’hui, les opérations psychologiques sont considérées par le Pentagone comme son « arme la plus puissante ». Sur les écrans, les ondes, les quotidiens, les affiches, dans le design de vêtements et d’ objets, ils transmettent leurs messages ciblés et bien pesés pour influencer subtilement l'opinion publique et sa perception sur des sujets d'intérêt. C'est le nouveau champ de bataille où nous sommes tous forcés d’assumer un rôle, car personne n'échappe à l'information et à la communication dans le monde d'aujourd'hui. C’est la lutte pour la vérité et la justice contre le mensonge et la manipulation. La décision d'être victime ou combattant dans cette guerre irrégulière appartient à chacun de nous. Ne nous laissons pas mener en bateau.

Film de formation de l'armée US sur les opérations psychologiques à mener dans un "pays hôte" fictif (probablement en Amérique latine), pour aider le gouvernement local à gagner l'appui de la population. Années 1950.


Opérations psychologiques contre le Venezuela : Washington et sa guerre contre la révolution bolivarienne

[1] [2] [3] [4] [5]
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Opérations psychologiques contre le Venezuela : Washington et sa guerre contre la révolution bolivarienne

Un document secret du Centre national de renseignement de l'armée de terre des USA (U.S. Army National Ground Intelligence Center), qui a été récemment déclassé en partie, en application de la Loi d'accès libre à l'information (FOIA de son sigle anglais) aux USA, confirme que l'équipe des opérations psychologiques la plus puissante du Pentagone déploie ses efforts contre le Venezuela. Le document, de l'année 2006, analyse la situation à la frontière entre la Colombie et le Venezuela. Il a été rédigé par le 4ème Groupe (aéroporté) d’opérations psychologiques de l’US Army (4th POG) et le Centre national de renseignement de l'armée de terre des USA, un fait qui confirme que cette même équipe de guerre psychologique travaille dans la région contre le Venezuela.


AUTEUR: Eva GOLINGER

Traduit par Esteban G., révisé par Fausto Giudice

Eva Golinger en tournée en France : voir programme ci-dessous


La petite partie du texte du document secret qui n’a pas été censurée explique comment le Plan Patriote (connu auparavant comme Plan Colombie) a poussé avec succès les actions des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) vers le territoire vénézuélien. Le document secret souligne explicitement que « … les opérations offensives du Plan Patriote et ses contreparties de l'armée colombienne ont eu un impact important sur les actions du Bloc Oriental [des FARC]…suite à ces succès contre quelques fronts du Bloc Oriental en Colombie, plusieurs fronts du Bloc Oriental mènent davantage de combats et réactivent leurs actions à la frontière colombo-vénézuélienne. Les Mini-Blocs des Llanos et de la zone orientale…ont assumé des rôles stratégiques différents en réponse au Plan Patriote 2B… »

La concomitance entre l’arrivée du 4ème Groupe d’opérations psychologiques (4ème GOP) en Colombie durant l'année 2006 et la stratégie consistant à déplacer les FARC et le conflit civil colombien en territoire vénézuélien ne peut pas être considérée comme une coïncidence. Car c’est exactement à ce moment-là que le Département d'État et le Pentagone ont commencé à accuser publiquement le Venezuela de collaborer avec les terroristes, en faisant particulièrement référence à des deals supposé entre le Venezuela et les FARC. C’est au cours du premier semestre 2006 que Washington a placé le Venezuela sur une liste « de pays qui ne collaborent pas suffisamment dans la lutte contre le terrorisme », en imposant dès lors des sanctions contre ce pays sud-américain qui se sont traduites par l'interdiction de ventes d'armes de la part des USA et de toute entreprise internationale utilisant de la technologie usaméricaine. Le rapport du Département d'État de 2006 disait : « la coopération du Venezuela dans la campagne internationale contre le terrorisme a été insignifiante… Jusqu’à quel point le gouvernement du Venezuela a t-il offert son aide matérielle aux terroristes colombiens, et s’il l'a fait, et à quel niveau ? Ce point n’est pas éclairci, … » (Rapport du Département d'État de 2006, disponible en anglais sur http://www.state.gov/ )

Quelques mois plus tard, en juillet 2006, la Sous-commission sur le Terrorisme International et la Non-Prolifération de la Chambre des Représentants US a organisé une audience intitulée « Le Venezuela : centre du terrorisme en Amérique du Sud ? », où ils ont déclaré : « Le Venezuela, sous le président Hugo Chavez, a toléré les terroristes sur son territoire et a forgé d’étroites relations avec des États officiellement protecteurs du terrorisme tels que Cuba, l'Iran et la Corée du Nord. Les groupes terroristes colombiens utilisent le territoire vénézuélien comme un havre sûr … »

En même temps, la presse internationale a commencé à promouvoir des opinions préconçues en liant le Venezuela au terrorisme. Des articles et des éditoriaux dans le Washington Post, le New York Times, le Washington Times, le Wall Street Journal, El País en Espagne, El Tiempo à Bogota, le Miami Herald, entre autres, répétaient maintes et maintes fois la liaison supposée entre le gouvernement vénézuélien et les FARC, bien qu'ils n'aient jamais présenté de preuve concluante. Toutes les sources citées étaient des sources « anonymes », des « hauts gradés de Washington », et des « analystes », sans citer de noms ni de données ni de faits concrets.

LES GUERRIERS DE LA PROPAGANDE

Le 4ème GOP est la seule unité active d’opérations psychologiques dans l'armée. L'unité est composée de 1.300 officiers et constitue 26% de toutes les unités d'opérations psychologiques de l'armée, les autres 74% sont des réservistes. Pour l'année 2011, il est prévu que ses effectifs monteront à quelques 2.300 experts en opérations psychologiques. La mission officielle du 4ème GOP est d’être en mesure de se déployer rapidement dans n’importe quelle partie du monde pour planifier, développer et conduire des opérations psychologiques et des « affaires civiles » (entendez subversion) en appui de forces coalisées et d’ agences gouvernementales de Washington.

Le personnel du 4ème GOP comprend des experts régionaux et des linguistes qui ont une connaissance approfondie des subtilités politiques, culturelles, ethniques et religieuses du public à cibler. Ils sont également experts dans des secteurs techniques comme le journalisme, la propagande radio, la conception graphique, la presse, l’imagerie et les communications tactiques de longue portée.

En 2003, le 4ème GOP a inauguré un complexe d'opérations médiatiques des Forces Spéciales ayant coûté 8,1 millions de dollars. Ce complexe est connu comme le centre de production du Pentagone pour toutes ses opérations psychologiques et ses « produits », comme les tracts, brochures, affiches, flash-infos pour la télévision et la radio, qui visent tous à gagner les esprits et les cœurs de ceux que le Pentagone souhaite attaquer. Par exemple, plus de 150 millions de tracts et brochures - tous produits et imprimés dans le complexe du 4ème GOP - ont été diffusés en Irak et en Afghanistan. Le Colonel James Treadwell, Commandant du 4ème GOP, a souligné que plus de 16.000 heures de messages radio ont été émises par son groupe en Afghanistan, et plus de 4.000 en Irak. L’imprimerie du nouveau complexe a la capacité d'imprimer plus d’un million de tracts par jour.

Les soldats des opérations psychologiques étudient des techniques de « marketing » et de publicité avant de concevoir leurs « produits ». Ils analysent aussi en détail leurs impacts et leurs résultats. Ils sont tous des experts en propagande et sur les meilleures façons d’influencer l'opinion publique afin de promouvoir leur agenda. En 2005, cette unité de « guerriers de la propagande » a été amplifiée avec l'établissement de l'Élément conjoint d'appui aux opérations psychologiques (JPOSE), sous le commandement du Colonel Treadwell. Après son transfert d'Irak au siège du JPOSE à Tampa, en Floride, le Colonel Treadwell a commencé à concentrer ses actions de propagande sur le sud. Dans des déclarations à presse, Treadwell a confirmé que sa nouvelle équipe d’élite des opérations psychologiques orienterait une partie de son travail vers la Bolivie et le Venezuela. Peu après, un contrat (frisant les100 millions de dollars) a été accordé à l'entreprise Science Applications International Corporation (SAIC) pour aider à concevoir les « campagnes » d'opérations psychologiques avec le JPOSE. Deux autres entreprises, Lincoln Group et SYColeman, ont aussi reçu des contrats semblables, dégagés du budget de l'équipe, qui dépasse les 8 milliards de dollars annuels.

Parmi ces entreprises, la SAIC a une histoire assez sale au Venezuela. C’est cette entreprise qui avait monté avec l’entreprise pétrolière d’État PDVSA, une entreprise mixte baptisée INTESA, qui avait commencé en 1995 à automatiser l'industrie pétrolière au Venezuela. Et c’est cette même INTESA qui a commis un des sabotages les plus violents contre l'industrie vénézuélienne à la fin de l'année 2002, avec l'intention de forcer le Président Hugo Chavez à quitter le pouvoir. L'entreprise a été utilisée comme plateforme pour attaquer le « cerveau de la PDVSA », en détruisant toutes ses bases de données et ses systèmes automatisés, l’obligea nt à revenir aux opérations manuelles. Ses actions ont causé des milliards de dollars de dommages à l'économie vénézuélienne et à sa réputation internationale en tant que fournisseur et producteur sérieux de pétrole. Cependant, ils n'ont pas réussi à atteindre leur objectif de renverser le Président Chávez et peu après, INTESA a été fermée et forcée de cesser ses activités dans le pays. Et voilà que trois ans plus tard, de nouveaux contrats apparaissent pour effectuer des opérations psychologiques contre le même gouvernement qu’ ils avaient essayé de neutraliser une première fois sans succès.

Depuis que la plus puissante équipe d’opérations psychologiques des USA s’active contre le Venezuela, on a pu voir le fruit de son travail au niveau international et aussi à l’intérieur du pays. Le Président Chávez est déjà classé comme « dictateur » dans l'opinion publique internationale et peu de gens doutent de sa supposée « relation » avec les FARC en Colombie - bien qu'il n'y ait jamais eu aucune preuve qui confirme cette relation. Aujourd’hui, les opérations psychologiques sont considérées par le Pentagone comme son « arme la plus puissante ». Sur les écrans, les ondes, les quotidiens, les affiches, dans le design de vêtements et d’ objets, ils transmettent leurs messages ciblés et bien pesés pour influencer subtilement l'opinion publique et sa perception sur des sujets d'intérêt. C'est le nouveau champ de bataille où nous sommes tous forcés d’assumer un rôle, car personne n'échappe à l'information et à la communication dans le monde d'aujourd'hui. C’est la lutte pour la vérité et la justice contre le mensonge et la manipulation. La décision d'être victime ou combattant dans cette guerre irrégulière appartient à chacun de nous. Ne nous laissons pas mener en bateau.

Film de formation de l'armée US sur les opérations psychologiques à mener dans un "pays hôte" fictif (probablement en Amérique latine), pour aider le gouvernement local à gagner l'appui de la population. Années 1950.


http://www.alterinfo.net/Operations-psy ... dnl=47246&

"Assignment, Venezuela" (Affectation : Venezuela), un film d'opérations sychologiques de 1956 sur un dirigeant d'une société pétrolière US fictive.


Tournée d'Eva Golinger en France

Mercredi 25 mars, 19h, Montpellier, Salle Pétrarque, Esplanade
Conférence "Vers de nouvelles relations Amérique Latine-USA ?"
(Dans le ccadre de la Qunzaine latino-américaine du 23 mars au 4 avril : programme ici)

Jeudi 26 mars, 20h, Cinéma Comoedia, Sète
Projection-débat "Bruxelles-Caracas"

Lundi 30 mars, 20h, Grenoble, maison des Associations, rue Berthe de Boissieux
Conférence : "États-Unis/Amérique latine : les nouvlles formes de l'interventionnisme"

Mercredi 1er avril, 19h, Toulouse
Conférence http://cercle-venezuela.blogspot.com/

Jeudi 2 avril, 19h, Montpellier, Salle des rencontres de la Mairie
Table ronde : "Femmes latino-américaines et résistances"
(Qunzaine latino-américaine)

Vendredi 3 avril, 19h, Marseille
Conférence

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Message non luPosté: 24 Mar 2009, 13:39 
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http://video.google.fr/videoplay?docid= ... NOIR&hl=fr

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Message non luPosté: 24 Mar 2009, 13:50 
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La France qui réintègre l'OTAN, c'est tant mieux, il était temps!

Avec les dangers à venir, il vaut mieux que la France ne se trouve pas en marge et à la traine comme d'habitude, et c'est une décision courageuse, on est pas obligé de suivre les conneries d'un De Gaulle!

Célia

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Tout ce qui ne me tue pas, me rends plus forte!


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Sévillane13 a écrit:
La France qui réintègre l'OTAN, c'est tant mieux, il était temps!

Avec les dangers à venir, il vaut mieux que la France ne se trouve pas en marge et à la traine comme d'habitude, et c'est une décision courageuse, on est pas obligé de suivre les conneries d'un De Gaulle!

Célia



tu n a visiblement pas regardée ce film ci dessus , être dans l otan c est une horreur dont tu ne tardera pas a entrevoir la dimension de cette machine de guerre fasciste ...

courage

frederique

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Message non luPosté: 24 Mar 2009, 14:40 
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Il y a longtemps, Frédérique que je ne regarde plus les liens que tu proposes, j'ai toujours peur de ce que je vais y trouver, tellement ils sont souvent le fruit de manipulateurs, plus ou moins orientés idéologiquement et tu es tellement anti-américaniste primaire, que forcément tu décrédibilises tes affirmations, puisque rien ne trouve grace à tes yeux dans le système américain, et donc, forcément tout ce qui touche à l'Amérique, c'est forcément suspect pour toi, et forcément négatif et malfaisant, donc, comment avoir de l'intéret pour quelqu'un qui ne cesse de hair l'américain, tout comme le juif!

Sans les gendarmes du monde, nous serions depuis longtemps, englouties, par je ne sais quels civilisation ou pays!

C'est ètre hors l'OTAN, qui restes une horreur, et dans un monde de danger, ou le terrorisme est sans cesse grandissant, il vaut mieux pour la France, qu'elle rejoigne cette organisation qu'est l'OTAN!

Célia

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Sévillane13 a écrit:
Il y a longtemps, Frédérique que je ne regarde plus les liens que tu proposes, j'ai toujours peur de ce que je vais y trouver, tellement ils sont souvent le fruit de manipulateurs, plus ou moins orientés idéologiquement et tu es tellement anti-américaniste primaire, que forcément tu décrédibilises tes affirmations, puisque rien ne trouve grace à tes yeux dans le système américain, et donc, forcément tout ce qui touche à l'Amérique, c'est forcément suspect pour toi, et forcément négatif et malfaisant, donc, comment avoir de l'intéret pour quelqu'un qui ne cesse de hair l'américain, tout comme le juif!

Sans les gendarmes du monde, nous serions depuis longtemps, englouties, par je ne sais quels civilisation ou pays!

C'est ètre hors l'OTAN, qui restes une horreur, et dans un monde de danger, ou le terrorisme est sans cesse grandissant, il vaut mieux pour la France, qu'elle rejoigne cette organisation qu'est l'OTAN!

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tu a une belle conception de l'argumentation et de la curiosité au moins tu ne risque pas de te tromper ...

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Disons, que je n'ai pas envie d'avoir la curiosité en effet, d'aller lire des propos de gens en général, souvent anti-américains primaires, et/ou antisémites, antisionistes, ce serait leur faire trop d'honneur que d'aller les lire, déjà que tu leur fait en général une publicité tapageuse, si en plus, il fallait lire leur insanité, et leur propos nauséabonds, alors, pour moi, c'est quasiment immoral et déshonorant d'aller lire des auteurs aux idéologies douteuses!

J'ai eu suffisamment de curiosité pour connaitre les mécanismes pervers de ces auteurs manipulateurs et propagandistes, et qui propagent souvent des idées puantes à l'image d'un Dieudonné and co!

Je n'ai donc pas à salir ma curiosité et m'encombrer l'esprit de propos et de thérories haineuses, qui ne cherchent qu'à manipuler les esprits!

Le Vénézuela est tombé entre les mains, de l'un des plus grand dictateur de la planète, et tout comme Cuba, ce pays est condamné à avoir une économie qui ira droit dans le mur, et un manque de liberté indéniable!

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Disons, que je n'ai pas envie d'avoir la curiosité en effet, d'aller lire des propos de gens en général, souvent anti-américains primaires, et/ou antisémites, antisionistes, ce serait leur faire trop d'honneur que d'aller les lire, déjà que tu leur fait en général une publicité tapageuse, si en plus, il fallait lire leur insanité, et leur propos nauséabonds, alors, pour moi, c'est quasiment immoral et déshonorant d'aller lire des auteurs aux idéologies douteuses!

J'ai eu suffisamment de curiosité pour connaitre les mécanismes pervers de ces auteurs manipulateurs et propagandistes, et qui propagent souvent des idées puantes à l'image d'un Dieudonné and co!

Je n'ai donc pas à salir ma curiosité et m'encombrer l'esprit de propos et de thérories haineuses, qui ne cherchent qu'à manipuler les esprits!

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Je n'ai jamais eu l'impression de me tromper, Frédérique, les anti quelque chose, je m'en méfie comme de la peste, et quand j'entend leur discours orientés, je sais que je suis dans la raison, et que tout extrémiste d'ou qu'il soit, et quelqu'en soit le domaine politique, religieux, idéologique, est forcément dans la déraison par définition, et que l'extrémisme, les théories excessives n'ont jamais fait avancer l'humanité, mais au contraire ont contribués à son recul, et sa déchéance!

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Sévillane13 a écrit:
Je n'ai jamais eu l'impression de me tromper, Frédérique, les anti quelque chose, je m'en méfie comme de la peste, et quand j'entend leur discours orientés, je sais que je suis dans la raison, et que tout extrémiste d'ou qu'il soit, et quelqu'en soit le domaine politique, religieux, idéologique, est forcément dans la déraison par définition, et que l'extrémisme, les théories excessives n'ont jamais fait avancer l'humanité, mais au contraire ont contribués à son recul, et sa déchéance!

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tu ne te trompe jamais et les autres ne te trompent jamais ...

On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps.

Citations de Abraham Lincoln

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Message non luPosté: 24 Mar 2009, 16:32 
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J'aime beaucoup cette citation, Frédérique, je la trouves très belle et très pertinente, mais j'aime pas ètre trompée par des groupuscules extrémistes et que ce sont eux qui cherchent à nous tromper, donc, qui te dit, que c'est toi qui n'est pas trompée par tes théoriciens douteux, Frédérique, pourquoi et en quel honneur, serait tu plus dans le vrai que moi!

As tu la prétention de dire que tu détient la vérité suprème?

Qui te dit, qu'on ne te trompes pas toi?

Dans ces affaires, personne ne peut affirmer, qu'il n'est pas trompé tot ou tard,que ce soit par les gouvernants ou par tes amis idéologues, Frédérique!

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Sévillane13 a écrit:
J'aime beaucoup cette citation, Frédérique, je la trouves très belle et très pertinente, mais j'aime pas ètre trompée par des groupuscules extrémistes et que ce sont eux qui cherchent à nous tromper, donc, qui te dit, que c'est toi qui n'est pas trompée par tes théoriciens douteux, Frédérique, pourquoi et en quel honneur, serait tu plus dans le vrai que moi!

As tu la prétention de dire que tu détient la vérité suprème?

Qui te dit, qu'on ne te trompes pas toi?

Dans ces affaires, personne ne peut affirmer, qu'il n'est pas trompé tot ou tard,que ce soit par les gouvernants ou par tes amis idéologues, Frédérique!

Célia


soyons pertinent et perspicace un instant ...

sarkozie te parait il être un honnête homme ?

si oui no problème ...

si non , j ai bien peur qu il nous fasse un enfant dans le dos avec ce retour dans l OTAN

a toi de réfléchir

frederique

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Message non luPosté: 29 Mar 2009, 22:30 
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Faire retirer les drapeaux anti-Otan "n'est pas acceptable", selon Ries

http://libestrasbourg.blogs.liberation. ... rer-l.html


OTAN - Le maire PS de Strasbourg, Roland Ries, juge dans un communiqué qu'il "n'est pas acceptable" que "certains habitants de Strasbourg se soient vu intimer l'ordre de retirer des fenêtres le drapeau arc-en-ciel symbole de la paix". Selon le collectif anti-Otan, qui a déjà vendu 360 de ces drapeaux frappés des mots "Pace" et No to Nato", au moins trois personnes "clairement identifiées" auraient reçu la visite de policiers leur demandant de remiser ce dangereux morceau de tissu.

La préfecture se défend d'avoir donné des instructions à ce sujet. Qui est responsable ? Mystère. Le tollé suscité par ces initiatives semble en tout cas y avoir mis un terme. Pour Roland Ries, "la tenue du sommet de l’OTAN à Strasbourg doit être compatible avec la libre expression de tous, droit démocratique fondamental, dans le respect du droit et des personnes, et dans le cadre des dispositifs de sécurité qui ont été arrêtés par le préfet". "Aucune cause ni évènement ne peuvent justifier la restriction de la liberté
d’expression de nos concitoyens", affirme de son côté l'intergroupe socialistes-républicains-Verts du conseil municipal de Strasbourg.
Dans le même temps, via une lettre distribuée dans les boîtes aux lettres des Strasbourgeois, il indique approuver "les mesures de sécurité exceptionnelles mises en place à cette occasion et, notamment, celles concernant la protection de certains sites et la restriction de circulation dans les zones dites rouges et orange". Selon lui, "ces dispositions sont indispensables pour garantir le bon déroulement de l'ensemble des manifestations et des déplacements, pour prévenir d'éventuels actes violents et pour assurer une sécurité optimale dans la ville".

OTAN - Le maire PS de Strasbourg, Roland Ries, juge dans un communiqué qu'il "n'est pas acceptable" que "certains habitants de Strasbourg se soient vu intimer l'ordre de retirer des fenêtres le drapeau arc-en-ciel symbole de la paix". Selon le collectif anti-Otan, qui a déjà vendu 360 de ces drapeaux frappés des mots "Pace" et No to Nato", au moins trois personnes "clairement identifiées" auraient reçu la visite de policiers leur demandant de remiser ce dangereux morceau de tissu.

La préfecture se défend d'avoir donné des instructions à ce sujet. Qui est responsable ? Mystère. Le tollé suscité par ces initiatives semble en tout cas y avoir mis un terme. Pour Roland Ries, "la tenue du sommet de l’OTAN à Strasbourg doit être compatible avec la libre expression de tous, droit démocratique fondamental, dans le respect du droit et des personnes, et dans le cadre des dispositifs de sécurité qui ont été arrêtés par le préfet". "Aucune cause ni évènement ne peuvent justifier la restriction de la liberté
d’expression de nos concitoyens", affirme de son côté l'intergroupe socialistes-républicains-Verts du conseil municipal de Strasbourg.
Dans le même temps, via une lettre distribuée dans les boîtes aux lettres des Strasbourgeois, il indique approuver "les mesures de sécurité exceptionnelles mises en place à cette occasion et, notamment, celles concernant la protection de certains sites et la restriction de circulation dans les zones dites rouges et orange". Selon lui, "ces dispositions sont indispensables pour garantir le bon déroulement de l'ensemble des manifestations et des déplacements, pour prévenir d'éventuels actes violents et pour assurer une sécurité optimale dans la ville".

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Message non luPosté: 14 Avr 2009, 12:26 
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Message non luPosté: 15 Avr 2009, 16:54 
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Obama et la réforme de la guerre
La « contre-insurrection » à « basse-intensité » et haute mortalité (pour les autres)

par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, Le 13 avril 2009
Il manifesto


Robert Gates, le secrétaire à la défense qui est passé de l’administration Bush à celle d’Obama, a annoncé une « profonde réforme » de la dépense militaire étasunienne. Il ne s’agit pas d’épargne : le président a demandé, pour l’année fiscale 2009, 83 milliards de dollars de plus pour les guerres en Irak et Afghanistan et, en 2010, le budget du Pentagone dépassera les 670 milliards. Il s’agit de mieux utiliser ce colossal débours d’argent public qui, avec d’autres postes à caractère militaire, se monte à environ un quart du budget fédéral. La réforme, explique Gates, consiste à redimensionner les programmes des plus grands systèmes d’armement et accroître les fonds pour la guerre de « contre-insurrection ».



Les « leçons apprises en Irak et Afghanistan » ont montré qu’il faut des véhicules militaires plus résistants contre les mines et les engins explosifs improvisés. Des fonds conséquents seront donc destinés à leur réalisation. Mais ceci n’est qu’une partie du programme Future Combat Systems, destiné à augmenter les capacités des brigades de combat : les soldats seront de plus en plus intégrés dans un réseau de haute technologie, avec communications satellitaires et véhicules téléguidés. Seront par contre redimensionnés des programmes comme celui du chasseur F-22 Raptor de la firme Lockheed Martin, conçu pour des scénarios de guerre froide, qui s’arrêtera à 187 exemplaires (de 140 millions de dollars pièce). Lockheed, en compensation, recevra de plus gros fonds pour le chasseur F-35 Lightning II (Joint Strike Fighter), plus adapté à la « contre-insurrection » (il y a même une version à décollage court ou vertical pour les marines). Soupir de soulagement pour les actionnaires des sociétés italiennes (Avio, Piaggio, Galileo avionica, Oto Melara et autres) qui construiront les ailes des chasseurs et les assembleront.



Le Pentagone compte surtout sur les Uav (véhicules aériens sans équipage), télécommandés : en particulier le Predator (« prédateur ») et le Reaper (« broyeur » de vie humaines, évidemment). La raison en est fournie par Gates : ces avions, déjà utilisés en Irak, Afghanistan et Pakistan, ont commencé à remplacer, dans certaines missions, ceux avec équipage à bord. Les avantages sont multiples : plus grand rayon d’action (3.500 miles pour le Reaper contre 500 pour le F-16), coût moins grand, (une unité de 4 avions, 55 millions de dollars) et, surtout, aucun risque pour l’équipage (un pilote et un technicien aux détecteurs). Celui-ci est confortablement assis à une console dans une base aux Etats-Unis, à 12 milles kilomètres de distance. Le Predator a comme fonction première de repérer les objectifs à toucher, qui sont ensuite signalés aux pilotes des chasseurs, mais il est aussi armé de deux missiles Hellfire (« feu de l’enfer »). Le Reaper a une fonction première de hunter/killer (chasseur/tueur) : il transporte une charge guerrière de plus d’une tonne et demie, composée de missiles, et bombes à commandes laser et satellitaire. Souvent, les mêmes opérateurs qui sont à la console « volent » le matin sur l’Irak, puis sur l’Afghanistan ou le Pakistan après le lunch. Et, quand ils ont lancé quelques missiles sur de présumés « terroristes » en faisant éventuellement quelques massacres de civils, ils rentrent à la maison où les attend leur famille.



Tuer en manipulant avec un joystick un avion qui est à 12 milles kilomètres de distance est la dernière limite des technologies guerrières, sur lesquelles est fondée la réforme du Pentagone. De gros investissements permettront de potentialiser non seulement les Uav de l’aéronautique, qui sont actuellement au nombre de 200 environ pour les Predator et 30 pour les Reaper ; mais aussi tout le système des drones militaires, y compris les véhicules terrestres téléguidés, qui sont passés de 170 en 2001 à 5.500. Ils serviront à mener la guerre de « contre-insurrection », que les stratèges définissent « à basse intensité ».



Reçu de l’auteur et traduit par Marie-Ange Patrizio


Publié dans l’édition de dimanche 12 avril 2009 de il manifesto

http://www.ilmanifesto.it/il-manifesto/ ... zo/247262/

Manlio Dinucci est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de Manlio Dinucci publiés par Mondialisation.ca

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Message non luPosté: 23 Avr 2009, 12:54 
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Message non luPosté: 14 Mai 2009, 19:20 
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e piège afghan, la bombe à retardement pakistanaise, par Chris Hedges
12 mai 2009

Chris Hedges a rencontré le docteur Juliette Fournot, ancienne responsable des opérations de MSF durant la guerre afghane contre l’occupation soviétique. Mme Fournot, qui connaît bien l’Afghanistan pour y avoir résidé durant l’adolescence, replace le conflit actuel dans une histoire de longue durée qui fait terriblement défaut ici. Elle rappelle que le soutien américain aux jihadistes durant la dernière guerre, largement instrumentalisé par le Pakistan, n’a jamais eu pour objectif d’aider l’Afghanistan et les afghans, mais uniquement d’affaiblir une union soviétique moribonde. A l’époque, les groupes modérés et laïques étaient ignorés par les USA, tandis que l’Arabie Saoudite exportait ses prêcheurs fondamentalistes, dans l’indifférence de leur allié. Si nous sommes oublieux de ce passé récent, les Afghans eux s’en souviennent fort bien. Quelques remarques. Les forces occidentales ont épuisé leur crédit moral en Afghanistan. Le renforcement du corps expéditionnaire qui affrontera l’offensive de printemps des talibans, la multiplication des attaques aériennes sur le sol pakistanais, feront à coup sûr de nouvelles et nombreuses victimes civiles, qui renforceront la détermination des Pachtounes à ne pas accepter de transiger, ni en Afghanistan, ni au Pakistan. La guerre menée en Afghanistan est une cause perdue. Mais l’enjeu désormais, c’est la stabilité du Pakistan. En poursuivant et en étendant les opérations militaires, le risque de voir se déclencher la « bombe à retardement » pakistanaise est accru d’autant. Faute de prendre conscience collectivement de cette situation - aussi désagréable soit-elle - ce constat nous échappe : avec sa crise économique qui répand la misère dans le monde, ses spéculations sur les matières premières et les grains, ses sanglantes aventures militaires, l’occident est objectivement l’un des facteurs majeurs de déstabilisation de la sécurité mondiale, largement perçu comme tel. Mais nous sommes les seuls à ne pas le voir.

Par Chris Hedges, TruthDig, 11 mai 2009

Les corps de plusieurs dizaines - peut-être plus d’une centaine - de femmes, d’enfants et d’hommes, dont les cadavres ont été déchiquetés par les bombes à fragmentation lancées par l’aviation américaine sur un village de la province occidentale de Farah, illustrent l’ineptie de la guerre d’Afghanistan. Nous n’amenons pas la démocratie pas plus que la liberté ou le développement. Nous y apportons des modes sophistiqués de massacre industrialisé. En employant ce terrible et brutal instrument qu’est la guerre dans un pays dont nous ne savons que peu de choses et sommes incapables de comprendre, nous incarnons la barbarie que nous prétendons vouloir combattre.

Nous ne sommes pas moralement différents des psychopathes présents chez les talibans, et dont les Afghans se souviennent que nous les avons renforcés, financés et armés au cours des 10 années de guerre avec l’Union soviétique. L’acide lancé sur le visage d’une jeune fille, et les décapitations ? La mort tombée du ciel ou rencontrée dans les champs parsemés de bombes à sous-munitions ? Tel est le langage de la guerre. Celui que nous parlons. Celui que nos adversaires parlent.

Les survivants de l’attaque ont transporté en camion environ deux douzaines de cadavres de leurs villages jusqu’à la capitale de la province cette semaine pour dénoncer publiquement le carnage. Quelque 2 000 Afghans en colère sont descendus dans les rues de la capitale, scandant « Mort à l’Amérique ! ». Mais la douleur, la peur et la rage des victimes n’émeuvent pas ceux qui invoquent de nobles vertus pour justifier le carnage. La mort d’innocents, nous assurent-ils, est un coût tragique de la guerre. C’est regrettable, mais cela arrive. C’est le prix qui doit être payé. Ainsi, guidé par un président qui à nouveau n’a pas d’expérience de la guerre et s’en remet à ses généraux et militaires dont la carrière, le pouvoir et les profits dépendent de l’extension du conflit, nous sommes transformés en monstres.

Il y aura bientôt 21 000 soldats et Marines de plus en Afghanistan, qui seront là à temps pour l’offensive de printemps des talibans. Il y aura plus d’affrontements, plus de bombardements, plus de morts et plus de désespoir et de colère pour ceux qui seront obligés d’enterrer leurs parents, sœurs, frères et enfants. Le triste rapport rédigé par la Croix Rouge sur les victimes de ce raid aérien, indiquant que les bombes ont frappé des maisons de civils et que le correspondant du CICR membre du Croissant-Rouge se trouve au nombre des morts, deviendra un genre de lecture habituel dans les semaines et les mois à venir.

Nous sommes la meilleure arme de recrutement que les talibans possèdent. Nous leur avons permis de renaître de leurs cendres, il y a sept ans, jusqu’à contrôler aujourd’hui ouvertement la moitié du pays et réussir des attaques en plein jour dans la capitale Kaboul. La guerre que nous menons est exportée comme un virus au Pakistan par les drones qui bombardent les villages pakistanais et avec la recrudescence des affrontements entre les militaires pakistanais et une insurrection farouche.

Je me suis entretenu à New York il y a quelques jours avec le Dr Juliette Fournot, qui a vécu adolescente avec ses parents en Afghanistan, parle le dari et a dirigé les équipes de médecins et d’infirmières de Médecins Sans Frontières en Afghanistan durant la guerre avec les Soviétiques. Elle a participé à la mise en place d’opérations médicales clandestines sur la frontière entre 1980 et 1982 et est devenue chef de la mission humanitaire en Afghanistan en 1983. Les bases logistiques du Dr. Fournot étaient établies à Peshawar et à Quetta et elle a organisé une douzaine de missions permanentes clandestines transfrontalières et les dans les zones tenues par la résistance à Herat, Mazar-i-Sharif, Badakhshan, Paktia, Ghazni et Hazaradjat, auxquelles participaient plus de 500 humanitaires internationaux.

Elle est l’un des personnages mis en scène dans un livre remarquable intitulé « Le Photographe », publié par le photographe Didier Lefèvre et le scénariste de bande dessinée Emmanuel Guibert. Le livre raconte l’histoire d’une mission de trois mois en 1986 en Afghanistan dirigée par le Dr Fournot. Il porte un regard impitoyable sur le coût de la guerre, montrant ce que les bombes, les obus et les balles peuvent faire aux âmes et aux corps. Il raconte l’aveugle fureur destructrice des combats, absente des discours de nos politiques et de nos généraux. MSF s’est retiré d’Afghanistan en Juillet 2004 après que cinq de ses travailleurs humanitaires aient été assassinés dans un véhicule clairement identifié.

« Les troupes terrestres américaines sont au milieu d’une histoire qui a commencé à peu près en 1984 et 1985, lorsque le Département d’Etat a décidé d’aider les moudjahidines, les combattants de la résistance, par le biais de divers programmes et d’aide militaire. L’USAID, le bras humanitaire utilisé à des fins militaires et politiques, a servi de base pour développer un autre type de relations avec les Afghans », se souvient-elle. « Les Afghans étaient très reconnaissants de recevoir des armes et du matériel militaire de la part des Américains. »

« Mais la manière dont l’USAID a distribué son aide humanitaire était très discutable », ajoute-t-elle. « Cela me déconcerte encore aujourd’hui. Ils ont donné la plupart de l’aide à des groupes islamiques comme le Hezb-e Islami de [Gulbuddin] Hekmatyar. Et je pense que c’est peut-être parce qu’ils étaient plus intéressés par la stabilité future du Pakistan plutôt que par sauver l’Afghanistan. L’Afghanistan fournissait probablement une bonne occasion de frapper l’Union soviétique et de la saigner. Je n’ai pas vu de plan pour reconstruire l’Afghanistan ou y ramener la paix. Il semble que l’Afghanistan ait été un outil pour affaiblir l’Union soviétique. Le plus souvent les services de renseignement pakistanais étaient laissés décider ce qui serait le mieux, comment procéder, et comment, ce faisant, ils pourraient se renforcer eux-mêmes. »

Les Pakistanais, déclare le Dr Fournot, ont développé une relation étroite avec l’Arabie saoudite. Les Saoudiens, tout comme les Américains, ont inondé le pays avec de l’argent et y ont également exportés des religieux wahhabites, conservateurs et souvent radicaux. Les Américains, conscients de cette relation avec les Saoudiens, ainsi que du programme secret d’armement nucléaire pakistanais, détournaient le regard. Washington a semé, sans le savoir, les germes de la destruction en Afghanistan et au Pakistan. [Les américains] ont entraîné et armé les militants qui les tuent aujourd’hui.

Cette relation, souligne-t-elle, rendait perplexes la plupart des Afghans, qui ne sont pas favorables à cette forme radicale de l’islam. La plupart des Afghans, dit-elle, se demandaient pourquoi l’aide américaine allait presque exclusivement aux islamistes radicaux, et non pas aux mouvements de résistance laïques et plus modérés.

« La population se demandait pourquoi ils n’avaient pas plus de crédibilité aux yeux des Américains », rappelle-t-elle. « Ils ne pouvaient pas comprendre la raison pour laquelle l’aide s’arrêtait au Pakistan et était distribuée à des partis politiques ayant un poids limité en Afghanistan. Ces groupes ont stocké des armes et ont commencé à se combattre les uns les autres. Ce que les gens dans les provinces recevaient était minime et de peu d’importance. Comment les gens voyaient-ils tout cela ? Ils avaient eu de grands espoirs au début et sont devenus peu à peu déçus, amers et se sont sentis trahis. Cela a jeté les bases de la suspicion, de la méfiance et de la déception envers les États-Unis et l’OTAN. »

Le Dr. Fournot voit dans le projet américain en Afghanistan un reflet de l’occupation soviétique, promise à l’échec, qui avait débuté en Décembre 1979. Une population afghane assiégée, brutalisée, soumise au chaos et la violence, souhaitait désespérément un retour à la stabilité et la paix. Les Soviétiques, tout comme les Américains, ont parlé d’égalité, de prospérité économique, de développement, d’éducation, de droits des femmes et de liberté politique. Mais en l’espace de deux ans, le visage terrible de la domination soviétique avait remplace les promesses des discours. Les Afghans se sont insurgés pour chasser les Soviétiques du pays.

Le Dr. Fournot craint que ces années de guerre n’aient détruit le concept de nation. « Il y a eu tellement de destructions au plan personnel et psychologique », s’inquiète-t-elle. « Plus de 70% de la population n’a jamais connu autre chose que la guerre. Les enfants ne fréquentent pas l’école. La guerre est la normalité. Elle procure cette poussée d’adrénaline qui donne un sentiment de puissance momentané, et c’est ce qu’ils ont vécu. Comment peut-on construire une nation sur cette base ? »

Les Pachtounes, explique-t-elle, ont bâti une alliance avec les talibans pour rétablir le pouvoir pachtoune qui a été abattu durant l’invasion de 2001. La frontière entre le Pakistan et l’Afghanistan est vue par les Pachtounes comme une démarcation qui a été dessinée par les pouvoirs impériaux au milieu de leurs terres tribales. Il y a 13 millions de Pachtounes en Afghanistan et 28 millions au Pakistan. Les Pachtounes combattent à Islamabad et à Kaboul les forces qu’ils estiment vouloir les priver d’autonomie et s’en prendre à leur honneur. Ils ne voient pas de différence entre les militaires pakistanais, les troupes américaines et l’armée afghane.

Islamabad, bien qu’il combatte les forces des talibans dans les provinces ou la vallée de Swat, ne considère pas les talibans comme un ennemi mortel. L’ennemi est et a toujours été l’Inde. L’équilibre de la puissance avec l’Inde exige que les autorités pakistanaises veillent à ce que tout gouvernement afghan soit son allié. Cela signifie qu’elles ne peuvent pas aller trop loin avec les Pachtounes dans la province de la Frontière du Nord-Ouest ou en Afghanistan. Elles doivent conserver des canaux de communication ouverts. Le jeu du chat et la souris entre les autorités pakistanaises et les Pachtounes, qui rend furieux Washington, ne s’arrêtera jamais. Islamabad a besoin des Pachtounes au Pakistan et en Afghanistan plus que les Pachtounes n’ont besoin de lui.

Les États-Unis attisent les feux de la guerre. Plus nous envoyons de soldats en Afghanistan, plus nous envoyons de drones bombarder le Pakistan, plus nous effectuons de bombardement aériens, pire la sera la situation future. Nous avons tué deux fois plus de civils que les talibans cette année et ce nombre va sûrement augmenter dans les mois à venir.

« Je trouve ce terme de « dommages collatéraux » déshumanisant », déclare le Dr Fournot, « comme si c’était une nécessité. Les gens sont sacrifiés sur l’autel d’une idée. Les forces aériennes sont aveugles. Je le sais pour avoir été prise dans de nombreux bombardements ».

Nous sommes face à deux solutions inconfortables. Nous pouvons nous retirer et ouvrir des négociations avec les talibans ou continuer à poursuivre la guerre jusqu’à ce que nous soyons chassés. Les régimes corrompus et impopulaires de Hamid Karzai en Afghanistan et d’Asif Ali Zardari sont des alliés impuissants. Plus longtemps ils seront liés aux États-Unis, plus ils deviendront faibles. Et s’ils s’affaiblissent, plus forts seront les appels pour une intervention au Pakistan. Durant la guerre du Vietnam, nous avons envahi le Cambodge pour assurer la stabilité de la région et couper les voies d’approvisionnement des sanctuaires rebelles. Cette tactique n’a fait que renforcer les Khmers rouges. Nous semblons nous diriger, de la même manière, au même résultat avec les islamistes radicaux en Afghanistan et au Pakistan.

« Si les Américains renforcent l’effort de guerre en Afghanistan, ils seront aspirés vers le Pakistan », avertit le Dr Fournot. « Le Pakistan est une bombe à retardement. Il y a une énorme population de 170 millions de personnes. Il y a la force nucléaire. Le Pakistan est beaucoup plus dangereux que l’Afghanistan. La guerre a toujours sa propre logique. Une fois que vous avez mis le pied dans la guerre, vous ne la contrôlez pas. Elle vous entraine. »

Publication originale Truthdig, traduction Contre Info

Illustration : enfants afghans

elle est pas belle la democratie que nous apportons avec du phosphore et des linceuls ???

@ bientot

fred la siphonnée

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pour ma petite pomme c'est finalisé alors
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Message non luPosté: 14 Mai 2009, 19:47 
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Tu m'éclates Frederique !!! :D :D :D :D :D

Je t'adore :wink: :wink: :wink: :wink:

Je ne me moque pas hein. Mais j'ai mal aux yeux pour toi.

Bisous :wink:


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Message non luPosté: 14 Mai 2009, 20:03 
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Je comprends très bien ce que tu veux faire passer, mais ne serait-il pas plus "logique" que tu fasses ton analyse, où tout du moins un résumé de tout ce que tu envoies, un résumé qui donne envie d'en savoir plus et alors là, fournir les liens.
Epictète disait dans son manuel, qu'il y a des choses contre lesquelles on peut se battre, et d'autres pour lesquelles c'est inutile et que ce n'est qu'une pure perte d'énergie.

Que tu veuilles te battre est tout à ton honneur et je t'y encourage, mais ce n'est pas en placardant des monceaux de lignes touffues et indigestes que tu vas changer quelque chose... Il faut donner envie au lecteur, de poursuivre. Tu fais tout l'inverse...

Au passage je te signale qu'aucun ministre, et encore moins président, ne supporterait d'arriver le matin devant son bureau pour trouver ce genre d'amas "galaxitique" de choses à lire. Ces gens là ont toute une file de subordonnés qui leur mâchent le travail. Le mâchent-ils bien, c'est autre chose...

Je t'embrasse

Leeloo, alias Dieu, qui ne te veut que du bien :wink: :wink: :wink: :wink: :wink:


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Message non luPosté: 14 Mai 2009, 20:08 
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leeloo a écrit:
que tu fasses ton analyse


C'était très mal formulé, mille excuses... C'était bien sûr, que tu fasses ta propre analyse.

Bisous à toi :wink: :wink: :wink:


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Message non luPosté: 14 Mai 2009, 20:26 
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leeloo a écrit:
Je comprends très bien ce que tu veux faire passer, mais ne serait-il pas plus "logique" que tu fasses ton analyse, où tout du moins un résumé de tout ce que tu envoies, un résumé qui donne envie d'en savoir plus et alors là, fournir les liens.
Epictète disait dans son manuel, qu'il y a des choses contre lesquelles on peut se battre, et d'autres pour lesquelles c'est inutile et que ce n'est qu'une pure perte d'énergie.

Que tu veuilles te battre est tout à ton honneur et je t'y encourage, mais ce n'est pas en placardant des monceaux de lignes touffues et indigestes que tu vas changer quelque chose... Il faut donner envie au lecteur, de poursuivre. Tu fais tout l'inverse...

Au passage je te signale qu'aucun ministre, et encore moins président, ne supporterait d'arriver le matin devant son bureau pour trouver ce genre d'amas "galaxitique" de choses à lire. Ces gens là ont toute une file de subordonnés qui leur mâchent le travail. Le mâchent-ils bien, c'est autre chose...

Je t'embrasse

Leeloo, alias Dieu, qui ne te veut que du bien :wink: :wink: :wink: :wink: :wink:



bonsoir leeloo (alias "dieu ")


tout d abord , je n est aucun problème a la lecture de tout ces textes mes yeux vont très bien et j adore la lecture...

ensuite cette remarque a déjà depuis longtemps été faite , en effet ces textes sont déjà pour bon nombre des résumé et si je continu a résumer plus personne n y comprendra plus rien , il y a un effort de lecture a faire qui somme toute est bien dérisoire dans le fond cela représente sur format A4 une a deux page parfois 3 maxi ...

il y a des choses qui ne peuvent souffrir d être résumé a leurs portion congrue l essentiel de la richesse de l information peut être perdu .

une chose est sure c est que je ne combat personne je fait ça pour agrémenter ma sinistre vie de transsexuelle qui vie dans un non moins sinistre petit appartement avec maman :lol:

et puis tu sais déesse leeloo ici il y a des gens très discrets qui viennent lire et lisent ce que je post c est comme ça la la la la la je ne veux pas t abandonner mon bébé ...

c est comme ça la la la la la

allez a plus et merci pour tes clins d œil c est toujours chaleureux

@ bientot

fred la siphonnée poil aux nez



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Message non luPosté: 14 Mai 2009, 20:59 
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Frederique a écrit:


tout d abord , je n est aucun problème a la lecture de tout ces textes mes yeux vont très bien et j adore la lecture...

ensuite cette remarque a déjà depuis longtemps été faite , en effet ces textes sont déjà pour bon nombre des résumé et si je continu a résumer plus personne n y comprendra plus rien , il y a un effort de lecture a faire qui somme toute est bien dérisoire dans le fond cela représente sur format A4 une a deux page parfois 3 maxi ...

il y a des choses qui ne peuvent souffrir d être résumé a leurs portion congrue l essentiel de la richesse de l information peut être perdu .

une chose est sure c est que je ne combat personne je fait ça pour agrémenter ma sinistre vie de transsexuelle qui vie dans un non moins sinistre petit appartement avec maman :lol:

et puis tu sais déesse leeloo ici il y a des gens très discrets qui viennent lire et lisent ce que je post c est comme ça la la la la la je ne veux pas t abandonner mon bébé ...

c est comme ça la la la la la

allez a plus et merci pour tes clins d œil c est toujours chaleureux

@ bientot

fred la siphonnée poil aux nez

8) 8)


Je t'aime vraiment beaucoup frederique. Et tu me touches énormément. ( En même temps je suis Zolaphile...). Je ne savais pas que tu vivais avec ta maman. Je la salue avec beaucoup de respect et je t'envie d'avoir une maman comme la tienne. Un appartement peut, être sordide et très chaleureux. Je connais bien le sujet même si ça va beaucoup mieux maintenant.
Ton post est intelligent et il répond avec la même intelligence (la tienne), à ce que je t'ai écrit. Tu es presque aussi intelligente que Dieu, tu te rends compte ? :D Je suis fière de toi, plus que je ne peux être fière de moi. Tu as du cran et je te souhaite mille fois mille bonheurs. Peut-être aurons nous la chance de nous rencontrer un jour. Juste pour un sourire. Une cordialité, un échange d'humanité sous la caresse d'une brise d'été...

Bisous de Leeloo :wink:


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Message non luPosté: 14 Mai 2009, 23:48 
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leeloo a écrit:

Je t'aime vraiment beaucoup frederique. Et tu me touches énormément. ( En même temps je suis Zolaphile...). Je ne savais pas que tu vivais avec ta maman. Je la salue avec beaucoup de respect et je t'envie d'avoir une maman comme la tienne. Un appartement peut, être sordide et très chaleureux. Je connais bien le sujet même si ça va beaucoup mieux maintenant.
Ton post est intelligent et il répond avec la même intelligence (la tienne), à ce que je t'ai écrit. Tu es presque aussi intelligente que Dieu, tu te rends compte ? :D Je suis fière de toi, plus que je ne peux être fière de moi. Tu as du cran et je te souhaite mille fois mille bonheurs. Peut-être aurons nous la chance de nous rencontrer un jour. Juste pour un sourire. Une cordialité, un échange d'humanité sous la caresse d'une brise d'été...

Bisous de Leeloo :wink:


bonsoir

déesse leeloo

tes mots me réchauffe le cœur a une époque ou nous en avons grand besoin ...

l amour devrait être la chose la mieux partagée au monde , on en parle beaucoup mais on en donne et reçois si peu ...

@bientôt et merci

Frédérique

Zolaphile disait Emile ???

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Message non luPosté: 15 Mai 2009, 08:05 
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:cry: "Et je t'adores, et je t'aime bien, et patati et patata et nanani et nanana!!! :evil:

Grrrrrrrrrrr, je commence à ètre jalouse, oui je l'avoue! :evil:

Leloo, y a que moi, qui a le droit de dire ça à Frédérique!!! :evil:

Célia

:cry:

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Message non luPosté: 15 Mai 2009, 08:06 
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:D :D :D :D :D


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Message non luPosté: 15 Mai 2009, 09:21 
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Sévillane13 a écrit:
:cry: "Et je t'adores, et je t'aime bien, et patati et patata et nanani et nanana!!! :evil:

Grrrrrrrrrrr, je commence à ètre jalouse, oui je l'avoue! :evil:

Leloo, y a que moi, qui a le droit de dire ça à Frédérique!!! :evil:

Célia

:cry:


C'est mignon comme tout, Célia. j'adore. :wink:


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Message non luPosté: 15 Mai 2009, 11:03 
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Frederique a écrit:
Zolaphile disait Emile ???


Bien sûr. Je suis très livrephile en fait mais lent à lire... :roll:

Bisous :arrow: en cachette de Célia... :wink:


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Message non luPosté: 16 Mai 2009, 08:48 
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:evil: Grrrrrr Leeloo, je t'ai vu faire un bisous en cachette!!!

Si tu continue comme ça, je vais te tirer tes nattes!!! :evil:

Demande à la petite Chipie Catalane, je l'ai scalpé avant hier! :evil:

Méfie toi, Leelo, de l'andalouse de Lorraine, elles sont mauvaises avec les Leeloo! :evil:

Célia :twisted:

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Message non luPosté: 16 Mai 2009, 09:29 
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i love you


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Message non luPosté: 16 Mai 2009, 14:10 
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:oops: :oops: :oops: ah ben si tu me prends par les sentiments.... :oops:

Célia :wink:

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Message non luPosté: 16 Mai 2009, 15:49 
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comment ça cèlia tu m'a scalpèe avant hier ? :twisted: :twisted:
moi qui ne suis que douceur et amour avec toi!! tu ne reves que de me faire des miseres!! bouuuu VILAINE!! :twisted: file dans ta chambre!! :wink:
ne t'inquiete pas trop leeloo sous ces airs de mechante elle a un petit coeur tendre qui ne demande qu'a ce montrer elle ne ferais pas de mal a une mouche :P
je te fais des gros bisous leeloo i love you et pas a toi l'andalouse na !. et ne traine pas dans les escaliers monte directement dans ta chambre !! :P
bises
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Message non luPosté: 16 Mai 2009, 16:11 
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j'adore me faire tirer les nattes :P Et je vais vous faire crouler sous les bisous... :D Toutes les deux, Célia et chipie i love you i love you i love you Le troisième bisou est pour Frederique bien sûr, chut... :wink:

Allez, pas de jalouse ! :roll: :D


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Message non luPosté: 16 Mai 2009, 16:13 
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Comment ça j'embrasse tout le monde ??? :?: :shock:


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Message non luPosté: 16 Mai 2009, 16:20 
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Euhhh, sous cette orgie de bisous, je vous rappelle que je suis hétéro les filles!! :oops: :oops: :oops:

Ce sont juste des bisous du bout des lèvres! i love you

Célia

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Message non luPosté: 16 Mai 2009, 16:23 
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bè vi moi je voulais pas y mettre la langue!! :twisted: hi hi :wink:
bises i love you
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