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 Sujet du message: Maurice Druon
Message non luPosté: 15 Avr 2009, 12:43 
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'écrivain et homme politique Maurice Druon est mort, mardi 14 avril à Paris, à quelques jours de ses 91 ans. Rendu célèbre par sa saga historique Les Rois maudits, il avait été, en 1973-1974, le dernier ministre des affaires culturelles de Georges Pompidou. Pendant plus de quatorze ans, il fut le secrétaire perpétuel de l'Académie française, où il avait été élu en 1966. Il en était le doyen d'élection.



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23 avril 1918 : Naissance à Paris

1942 : S'engage dans la Résistance

1943 : Paroles (avec Joseph Kessel) du Chant des partisans

1948 : Prix Goncourt pour Les Grandes Familles

1955-1960 : Les Rois maudits

1958 : Alexandre le Grand

1963-1967 : Les Mémoires de Zeus

1966 : Prix Pierre de Monaco "pour l'ensemble de son œuvre"

1966 : Benjamin, à 48 ans, de l'Académie française

1972 (puis 2005): Adaptations pour la télévision des Rois maudits

1973 -1974 : Ministre des affaires culturelles de Georges Pompidou

1985-1999 : Secrétaire perpétuel de l'Académie française

14 avril 2009 : Mort à Paris

Sur le même sujet

PORTFOLIO
Maurice Druon, figure de la langue française
BLOG feu monsieur sébile
BLOG Il paraît qu'il faut parler de Maurice Druon
Né à Paris le 23 avril 1918, il n'a pas connu son père, Lazare Kessel, membre de la Comédie-Française, qui se tire une balle dans le cœur sans l'avoir reconnu. L'enfant n'apprendra la vérité sur cette brusque disparition, qu'il croyait due à la grippe espagnole, qu'à l'âge de 18 ans. Ce qui le plonge dans une "affreuse crise d'angoisse et une hantise du suicide", confiera-t-il dans le premier volet de ses Mémoires, L'aurore vient du fond du ciel (Plon/Fallois, 2006).

Sa mère, qui épouse un notaire du Nord, René Druon, dont il prend le nom à 7 ans, l'a moins marqué que ce père adoptif, qui lui transmet cet "amour de la France" qui équilibre l'ascendance russe (" des juifs des steppes, qui étaient en fait des Khazars convertis") dont son oncle, l'écrivain Joseph Kessel (1898-1979), incarne jusqu'à la démesure l'énergie dionysiaque.

Une enfance paisible en Normandie, à La Croix-Saint-Leufroy, des études secondaires au lycée Michelet à Vanves, un deuxième prix au concours général en 1936, et, sitôt le baccalauréat en poche malgré un grec fragile et une faiblesse irrémédiable en maths, l'entrée à la faculté des lettres de Paris, puis à l'Ecole libre des sciences politiques (1937-1939).

Mais, parallèlement, chez son oncle et mentor Jef Kessel, "ce faussaire dans le genre d'Homère", le jeune Maurice croise les as de l'Aéropostale, Jean Mermoz, Antoine de Saint-Exupéry et Henri Guillaumet, des musiciens tziganes et des bacchantes en rupture de cabaret russe. Sur le fil, toujours, entre une effervescence déstabilisante et le prudent enracinement dans les valeurs traditionnelles, puisqu'il tient "l'anarchie pour aussi haïssable dans le verbe que dans la société". D'où des premiers pas littéraires, encouragés par l'oncle Jef, sous le signe d'un classicisme sans états d'âme.

Officier de cavalerie à l'école de Saumur, Maurice Druon participe en 1940 à la campagne de France. Il évoquera l'épisode dans son premier roman, La Dernière Brigade (1946). Démobilisé, il demeure en zone libre et fait représenter au Grand Théâtre de Monte-Carlo une pièce en trois actes, Mégarée, en 1942. La même année, il s'engage dans les rangs de la France libre, gagne clandestinement Londres, via l'Espagne et le Portugal, devient l'aide de camp du général François d'Astier de la Vigerie, puis pour la BBC travaille avec son oncle au programme "Honneur et patrie".

C'est là que les deux hommes composent, sur une musique d'Anna Marly, le texte du Chant des partisans, appelé à devenir l'hymne des mouvements de résistance au nazisme (1943). Chargé de mission pour le Commissariat à l'intérieur et à l'information, il devient, en 1944, correspondant de guerre auprès des armées françaises jusqu'à la fin du conflit.

Avec le retour de la paix, Maurice Druon se consacre à la littérature. Ouvrant une trilogie intitulée La Fin des hommes, son roman Les Grandes Familles – chronique cynique et sévère de la grande bourgeoisie d'affaires, obtient le prix Goncourt en 1948. Suivront La Chute des corps, puis Rendez-vous aux enfers.

L'homme est lancé. Une collaboration théâtrale avec son oncle (Le Coup de grâce, 1953), un autre roman (La Volupté d'être, 1954), et l'aventure des Rois maudits. Six volumes, parus chez Del Duca entre 1955 et 1960, retracent les conflits politiques et sentimentaux des cours royales de France et d'Angleterre à la veille de la guerre de Cent Ans. Du Roi de fer au Lis et le lion, la saga est le fruit d'un singulier travail d'atelier, auquel participent notamment Gilbert Sigaux, José-André Lacour et Edmonde Charles-Roux. Avec fair-play, Druon remercie du reste dans sa préface ces nègres de haut vol. Le succès est considérable. Au point que deux adaptations pour le petit écran en seront proposées, par Claude Barma (1972), puis Josée Dayan (2005).

Du conte pour enfants, Tistou les pouces verts (1957) à la veine du roman mythologique: Alexandre le Grand (1958), Les Mémoires de Zeus (1963-67), tout réussit à Maurice Druon, qui obtient le prix Pierre de Monaco "pour l'ensemble de son œuvre" dès 1966 et entre en décembre de la même année à l'Académie française à 48 ans.

Le benjamin de la vénérable institution y remplace, au 30e fauteuil, l'écrivain Georges Duhamel. C'est à un autre Duhamel, Jacques, qu'il succède bientôt au ministère des affaires culturelles dans le second cabinet Messmer (1973-1974). Gaulliste historique et champion de l'ordre, Druon va mettre la même combativité à menacer les directeurs de théâtre jugés subversifs (" Les gens qui viennent à la porte de ce ministère avec une sébile dans une main et un cocktail Molotov dans l'autre devront choisir") qu'à enrayer la tentation de certains académiciens à ouvrir le dictionnaire des "immortels" à la modernité.

Cette ligne conservatrice, hautaine et implacable provoque une vive polémique avec les milieux culturels, choqués par la rupture manifeste avec la voie d'ouverture prônée par Jacques Duhamel. Ils organisent le 13 mai 1973 une procession funèbre en mémoire de feu la liberté d'expression. Sans surprise, Druon n'est pas reconduit, sitôt l'élection de Valéry Giscard d'Estaing, dans le gouvernement que dirige Jacques Chirac. Mais il ne déserte pas le champ politique et se fait élire député (RPR) de Paris en mars 1978.

C'est toutefois du côté de la Coupole qu'il va désormais s'investir prioritairement, prônant l'accueil des écritures francophones, tout en pourfendant les projets de réforme de l'orthographe comme les néologismes en vogue.

Elu secrétaire perpétuel de l'Académie le 7 novembre 1985, en remplacement de Jean Mistler, démissionnaire, il usera de toute son influence pour freiner la moindre évolution de l'institution. Il est d'abord un adversaire farouche de l'entrée des femmes sous la Coupole, mais il ne pourra empêcher l'élection de Marguerite Yourcenar (1903-1987) en 1980. Il saura toutefois se faire une alliée d'Hélène Carrère d'Encausse, hostile à la féminisation du lexique, pour finalement lui abandonner son poste le 7 octobre 1999.

Admis à l'honorariat le 1er janvier 2000, le vieil académicien ne désarme pas cependant. Celui qui choisissait, en 1994, interrogé sur son mot préféré lors de la célébration du tricentenaire du Dictionnaire, le martial "conquérir", s'offre un nouveau baroud en tentant d'interdire la Compagnie à Giscard d'Estaing. Il n'a pas pardonné la trahison envers le général de Gaulle lors du référendum d'avril 1969. Contre ce "Brutus sans grandeur, mais non sans vanité", Maurice Druon mobilise confrères et médias, sans hésiter sur les moyens : "Un ancien ami de Bokassa peut-il succéder à Léopold Sédar Senghor?", ironise-t-il à l'automne 2003.

Il perd aussi cette bataille-là. Il ne s'assagit pas pour autant et tente encore, à l'été 2007, d'obtenir de son "successeur", Christine Albanel, qu'on reconstruise face au Louvre les Tuileries à l'identique, barrant la perspective de l'Etoile. Un rêve réactionnaire dont il n'aura pas vu la réalisation.

http://www.youtube.com/watch?v=1QBlFfu0r4g


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Les rois Maudits .


Jacques de MOLAY, grand maître des Templiers mort sur
le bûcher, à l'origine de la légende des ROIS MAUDITS
(D'après Revue des deux mondes paru en 1891,
Biographie universelle paru vers 1860,
L'Investigateur : journal de l'Institut historique paru en 1856
et Les jurassiens recommandables par des bienfaits,
des vertus, des services, etc. paru en 1828)
Partie 1/5
Concertée par le roi Philippe IV le Bel et ses agents, la destruction de l'Ordre du Temple dont Jacques de Molay est le vingt-deuxième grand maître, débute le 13 octobre 1307 par l'arrestation à la même heure et dans toute la France de l'ensemble des Templiers. S'assurant habilement le soutien de l'opinion publique, le roi de France calme également les scrupules du pape Clément V, qui prononce l'abolition de l'Ordre lors du concile de Vienne, en 1312. Lorsque Jacques de Molay nie publiquement ses prétendus aveux le 18 mars 1314, il est jeté au bûcher, sur lequel il aurait, selon la légende, maudit le pape, ainsi que les rois de France « jusqu'à la treizième génération ».

Dernier grand maître des Templiers, Jacques de Molay, né vers 1245 au château de Rahon (Haute-Saône), tirait son origine des sires de Longwy et son nom d'un petit village dépendant de cette terre. Vers l'an 1265, il fut admis, encore très jeune, dans l'ordre des Templiers et reçu par Imbert de Peraudo, visiteur de France et de Poitou, dans la chapelle du Temple, à Beaune. A peine arrivé en Palestine, il se distingua contre les infidèles. A la mort de Guillaume de Beaujeu, quoique Molay ne fût pas en Orient, une élection unanime le nomma grand maître.

Il se trouva en 1299 à la reprise de Jérusalem par les Chrétiens. Forcé ensuite de se retirer dans l'île d'Arad et de là dans l'île de Chypre, il allait rassembler de nouvelles forces pour venger les revers des armes chrétiennes, lorsque le pape l'appela en France (1305). Arrivé avec 60 chevaliers et un trésor très considérable, il fut reçu avec distinction par Philippe le Bel, qui le choisit pour parrain de l'un des enfants de France. En rappelant le grand maître, la politique, qui préparait la destruction de l'ordre, avait donné pour prétexte le projet de réunir l'ordre du Temple et celui de l'Hôpital. Le plan de cette destruction, concerté par le roi et ses agents, fut caché avec tant d'adresse, que, le 13 octobre 1307, tous les Templiers furent arrêtés à la même heure dans toute la France. L'opération avait été conduite par Guillaume de

Jacques de Molay,
grand maître de
l'Ordre des Templiers
Nogaret, qui arrêta lui-même les 140 Templiers de Paris, accompagné de gens d'armes. Originaire du Languedoc, il était légiste du roi. La veille de l'arrestation, le grand maître avait porté le poêle à la cérémonie de l'enterrement de la princesse Catherine, héritière de l'empire de Constantinople, épouse du comte de Valois.

Depuis l'arrestation des chevaliers et du grand maître, les destinées de cet illustre chef furent liées à celles de l'ordre entier. On sait que cet ordre avait été institué en 1118 par des croisés français, dans l'unique but de protéger et de défendre les pèlerins qui se rendaient aux saints lieux. La noblesse et la bravoure des chevaliers, l'utilité et le gloire de leur institution, la rendirent recommandable dès son origine. Les statuts en furent dressés lors du concile de Troyes (14 janvier 1128) ; et, pendant deux siècles, les privilèges accordés par les papes, la reconnaissance des rois, des grands et du peuple, l'autorité et le crédit qu'augmentaient chaque jour les exploits et les grandes richesses des Templiers, en firent l'ordre le plus puissant de la chrétienté.

Il dut exciter la jalousie, même des rois, car dans le haut rang où il s'était élevé, il était difficile que tous les chefs et tous les chevaliers se maintinssent toujours et partout dans cette sage modération qui aurait pu seule prévenir ou désarmer l'envie et la haine. Malheureusement pour l'ordre, le roi de France eut plusieurs motifs de le perdre et le principal peut-être, ce fut la pénurie du trésor royal, laquelle le rendit moins difficile sur les moyens de s'approprier une partie des biens de l'ordre, et de jouir de tous pendant longtemps.

A l'instant où furent arrêtés le grand maître et tous les chevaliers qui étaient avec lui dans le palais du Temple à Paris, le roi occupa ce palais et s'empara de leurs possessions et de leurs richesses. En arrêtant les autres chevaliers dans les diverses parties de la France, on saisit aussi leurs biens. Des inquisiteurs procédèrent aussitôt contre tous, les interrogèrent en les livrant aux tortures, et en les menaçant de les livrer. Partout, ou presque partout, ils arrachèrent au plus grand nombre des chevaliers l'aveu de quelques-uns des crimes honteux dont on les accusait et qui offensaient à la fois la nature, la religion et les mœurs : aux menaces on joignait des moyens de séduction pour obtenir les aveux qui devaient justifier les rigueurs des mesures employées.

Au commencement des procédures, trente-six chevaliers étaient morts à Paris dans les tortures. Philippe le Bel mit en usage tous les moyens qui pouvaient perdre l'ordre et les chevaliers dans l'opinion publique. Le pape, croyant sa propre autorité blessée par les agents du roi, avait d'abord réclamé en faveur des chevaliers. Philippe sut bientôt calmer les scrupules du pontife. La faculté de théologie applaudit aux mesures du roi, et une assemblée convoquée à Tours (24 mars 1308), s'expliquant au nom du peuple français, demanda la punition des accusés, et déclara au roi qu'il n'avait pas besoin de l'intervention du pape pour punir des hérétiques notoirement coupables.

Jacques de Molay avait été envoyé avec d'autres chefs de l'ordre auprès du pape, pour s'expliquer devant lui, mais sa marche fut arrêtée à Chinon, où des cardinaux vinrent l'interroger. Des historiens ont cru que Philippe le Bel avait procuré la tiare à Clément V, en lui imposant diverses conditions, l'une desquelles était l'abolition de l'ordre. Dans les premières informations, un très grand nombre de chevaliers firent les aveux exigés ; et l'on croit généralement que le grand maître lui-même céda, comme ceux-ci, ou à la crainte des tourments et de la mort, ou à l'espérance qu'il obtiendrait quelques conditions favorables pour l'ordre, s'il ne résistait pas aux projets de la politique du roi.

Cependant le pape, obligé de donner une apparence juridique aux moyens violents qui devaient amener la destruction de l'ordre, convoqua en 1308 un concile œcuménique à Vienne pour 1310 (il s'ouvrira finalement en 1311), et nomma une commission qui se rendit à Paris, afin de prendre contre l'ordre en général une information nécessaire et même indispensable pour motiver la décision du concile. La bulle porte que l'ordre comparaîtra devant le concile, par le ministère de ses défenseurs.

Philippe IV le Bel
Jacques de Molay fut amené en présence de ces commissaires du pape, et on lui lut, en langue vulgaire, les pièces de la procédure. Quand il entendit des lettres apostoliques qui supposaient qu'il avait fait à Chinon certains aveux, il manifesta son étonnement et son indignation contre une telle assertion.

Un grand nombre de Templiers comparurent après leur chef. L'affaire prit alors un caractère imposant et extraordinaire ; les chevaliers se montrèrent dignes et de l'ordre et d'eux-mêmes, et des grandes familles auxquelles ils avaient l'honneur d'appartenir. La plupart de ceux qui, forcés par les tourments ou la crainte, avaient fait des aveux devant les inquisiteurs, les révoquèrent devant les commissaires du pape. Ils se plaignirent hautement des cruautés qu'on avait exercées envers eux, et déclarèrent en termes énergiques vouloir défendre l'ordre jusqu'à la mort, de corps et d'âme, devant et contre tous, contre tout homme vivant, excepté le pape et le roi.

Le grand maître demandait sans cesse qu'on le conduisît en présence du pape, qui devait le juger. 546 Templiers, soit de ceux qui avaient fait des aveux, soit de ceux qui avaient toujours résisté aux moyens des oppresseurs, se déclarèrent et se constituèrent défenseurs de l'ordre. Bientôt d'autres chevaliers, détenus dans les diverses prisons de la France, demandèrent à partager cet honorable péril, et ils furent traduits à cet effet dans les prisons de la capitale. Alors le nombre des défenseurs fut d'environ 900. Il était facile de justifier l'ordre ; et, comme ils commençaient à le faire avec un succès qui déconcertait le roi et ses agents, on imagina un moyen aussi cruel que prompt : ce fut de livrer au jugement des inquisiteurs les chevaliers qui, ayant rétracté les aveux précédents, soutenaient l'innocence de l'ordre.


Mais ou est le trésor des Templiers ..?


Si vous avez des informations ........




L'Ordre du Temple était riche, très riche...

Il payait des turcopoles (mercenaires), édifiait ou entretenait des forteresses en Terre Sainte, bâtissait des églises et des Commanderies en métropole, gérait des exploitations agricoles, pratiquait des activités de banque, etc...

Il est même possible que le Temple ai financé, au moins en partie, l'édification des cathédrales gothiques en France (voir chapitre Esoterisme du Temple).

Il convient également de garder à l'esprit que l'Ordre du Temple payait plus ou moins régulièrement des rançons pour les prisonniers de guerre Chrétiens. La plus célèbre fut celle payée pour la libération de Saint-Louis en ....

C'est d'ailleurs pour ses qualités d'administrateur bancaire que Philippe le Bel fait transférer au Temple de Paris le trésor royal en .... Philippe le Bel fit aussi appel plusieurs fois aux richesses du Temple en contractant auprès d'eux des emprunts!

Enfin, les Templiers ne payaient aucune dîme ou impôt sur leurs activités économiques de métropole.

La richesse "globale" du Temple ne fait aucun doute, bien que les dernières années en Terre Sainte montrèrent les limites de leurs ressources et que les dons en métropole se soient taris à partir de la seconde moitié du XIIIème siècle.

Paradoxalement, lors de l'arrestation des Templiers le vendredi 13 octobre 1307, aucune richesse particulière n'est saisie dans les maisons du Temple. Bien sur, il y a des objets et les meubles de la vie courante, mais ni or, ni monnaie, ni valeur fiduciaire...

Le rapport d'Alain de Pareilles, chef des archers du Roi, à Guillaume de Nogaret a été fait par écrit et relate ce qui a été trouvé au Temple de Paris: pratiquement rien! Le même état a été remis à Enguerrand de Marigny. Les deux documents figurent aux Archives Nationales.

Il est interressant de se tourner vers une déclaration effectuée devant le Pape même par le Templier Jean de Châlon, du Temple de Nemours, en juin 1308. Ce dernier y déclare que la veille de l'arrestation des Templiers, un cortège comprenant trois chariot recouverts de paille et une cinquantaine de chevaux quittèrent le Temple de Paris sous la conduite de deux Templiers, Hugues de Chalons et, surtout, Gérard de Villers, le précepteur de France.On peut facilement imaginer ces chariots chargés d'archives et d'or, les 50 chevaux étant destinés à remplacer ceux qui étaient épuisés lors d'un long voyage...

Gérard de Sède corrobore cette hypothèse dans son ouvrage "Les Templiers Sont Parmi Nous" en citant un document conservé dans les archives secrètes du Vatican sous la cote "Register Aven -N°48 Benedicti XII, Tome I, folios 448-451". Selon ce document, le contenu des chariots aurait dû être chargé sur des navires dans le nord de la France...Un document de la Bibliothèque Nationale de France fait état d'une liste de frères qui se sont enfuis. On y retrouve le nom de Gérard de Villers et celui de Jean de Châlon. Gérard de Sède considère qu'il authentifie sa version...

On sait que le Moyen-Age avec ses Abbayes spécialisées dans la production de documents a fourni un certain nombre de faux (palimpsestes,...). Pourquoi pas la déposition de Jean de Châlon...

Malgré celà, nous considérons l'hypothèse des chariots comme tangible pour les raisons suivantes:
- Le Temple de Paris a été trouvé pratiquement vide par les archers du Roi.
- Les Templiers ne POUVAIENT pas ignorer l'ordre d'arrestation lancé contre eux et diffusé dans tout le royaume près d'un mois avant la date fatidique.

L'existence d'un Trésor Templier (ésotérique, religieux, intellectuel ou financier, peu importe) reste probable...

De ce Trésor, il reste 3 pistes plus ou moins crédibles et bien des légendes...

La première piste est celle du Château de Gisors, dans l'Eure, où les chariots auraient fait escale. Hypothèse peu crédible, car si des Templiers ont été détenus à Gisors, à cette période le château est forteresse royale, gardée par les hommes de Philippe Le Bel.

La seconde piste est celle d'Humbert Blanc, le précepteur d'Auvergne qui s'est enfui en Angleterre, pays où les Templiers furent bien moins persécutés qu'en France. Il y aurait rejoint Gérard de Villers et ses chariots, le temps de laisser passer la vague d'arrestations. Ils seraient par la suite repassés en France, via l'Aquitaine pour rejoindre les monts d'Auvergne qu'Humbert Blanc connait comme sa poche. Le Comté d'Auvergne relève alors du Duché d'Aquitaine, terre Anglaise. Autant dire que les gens de Philippe le Bel n'y sont pas les bienvenus... Dans ces contrées désertiques et sans guère de voies de communication, il leur aura été facile de dissimuler un Trésor dans une cache creusée dans la roche volcanique...
Humbert Blanc sera arrêté en définitive en 1309, mais il aurai largement eu le temps de remplir sa mission. Cette piste ne nous semble pas dénuée de fondement, le tristement célèbre Routier anglais Aimerigot Marches ayant passé des années à mettre à feu et à sang l'Auvergne entre 1370 et 1390. Ce n'est sans doute pas pour les richesses des seigneurs ruraux de cette contrée. Et Aimerigot Marches laisse, lui aussi, derrière lui une légende de trésor fabuleux caché dans les Monts d'Auvergne...

La dernière piste passe également par l'Angleterre, les chariots sortis du Temple de Paris au soir du 12 octobre 1307 se seraient dirigés vers le Nord de la France pour charger leur cargaison sur des bâteaux. Du Nord de la France, l'Angleterre n'est qu'à quelques minutes et l'on sait que les Templiers n'y seront pas persécutés comme en France. Même, un chevalier anglais, John Mark Laermanius aurait reçu de Jacques de Molay peu avant sa mort, la mission de faire survivre le Temple. Si l'on étudie un peu les principes de la Franc-Maçonnerie dite de "Rite Ecossais", force est de constater que l'esprit du Temple souffla dans les iles Britanniques bien après son abolition en 1312...

Reste qu'entre la sortie des chariots du Temple de Paris et l'éxécution de Jacques de Molay, 7 ans s'écoulèrent...


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Message non luPosté: 15 Avr 2009, 13:10 
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DIOS !!! la Frederiquomania est contagieuse... et tant mieux.. ouffti :wink:


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Message non luPosté: 15 Avr 2009, 13:11 
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http://www.insolite.asso.fr/insolite/arginy.htm :? :?


le trésor :?


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chercher du coté de "l ordre de malte"

c est amusant les chasse aux tresors

mais bon pour le moment on assiste au plus grand hold up planetaire sous nos nez et a notre ex barbe ...

mais ça ...c est une autre histoire

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pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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http://www.youtube.com/watch?v=dIhzVi33IBE


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Message non luPosté: 15 Avr 2009, 18:19 
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voila un chant de guerre qui parle haut et fort du ras le bol des synarches , sarkozi vat il interdire ce chant révolutionnaire et sanguinaire qui désigne très clairement ses complices ???

lisez et imaginez vous les salariés les pauvres les laissé pour compte et bientôt les siphonné du compte en banque et de la retraite chanter ce chant de vengeance de revanche face a l ignominie

"ouvriers et paysans c est l alarme" oh oui c est vraiment l alarme !!!

"camarade " rendez vous compte de vrais anarchistes , communistes sarkozi dirait ... des TERRORISTES

"la faim qui nous poussent la misère " c est pas d actualité ça ???

qui sont ces corbeaux noir qui volent sur nos plaines ??? monsanto ??


Ami entends-tu
Le vol noir des corbeaux
Sur nos plaines.
Ami entends-tu
Les cris sourds du pays
Qu’on enchaîne ...
Ohé partisans
Ouvriers et paysans
C’est l’alarme !
Ce soir l’ennemi
Connaîtra le prix du sang
Et des larmes ...

Montez de la mine,
Descendez des collines,
Camarades.
Sortez de la paille
Les fusils, la mitraille,
Les grenades.
Ohé ! les tueurs
A la balle et au couteau
Tuez vite !
Ohé ! saboteurs
Attention à ton fardeau ...
Dynamite ...

C’est nous qui brisons
Les barreaux des prisons
Pour nos frères.
La haine à nos trousses
Et la faim qui nous pousse,
La misère.
Il y a des pays
Où les gens au creux des lits
Font des rêves.
Ici, nous vois-tu
Nous on marche et nous on tue
Nous on crève ...

Ici, chacun sait
Ce qu’il veut, ce qu’il fait
Quand il passe
Ami, si tu tombes,
Un ami sort de l’ombre
A ta place.
Demain du sang noir
Séchera au grand soleil
Sur les routes.
Chantez compagnons,
Dans la nuit, la liberté
Nous écoute ...

Ami, entends-tu
Les cris sourds du pays qu’on
Enchaîne !
Ami, entends-tu
Le vol noir des corbeaux sur nos plaines ...

@bientôt

Frédérique

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pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 15 Avr 2009, 18:49 
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http://www.youtube.com/watch?v=7guLqgpr-XQ


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Message non luPosté: 15 Avr 2009, 18:57 
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Histoire, texte, et musique (mp3)
Le chant des partisans

Paroles de Maurice Druon et Joseph Kessel, musique d’Anna MARLY, 30 Mai 1943

Missak MANOUCHIAN A Londres, où se retrouvent de nombreux responsables de la Résistance, tels que Fernand GRENIER [1], Emmanuel d’ASTIER de la VIGERIE [2], on cherche un indicatif musical pour l’émission "Honneur et Patrie" , diffusée par la BBC... Mais ces résistants ont un autre voeu, plus, un impératif : créer un chant de la Résistance. "On ne gagne la guerre qu’avec des chansons...il faut un chant qui ait l’air de venir des maquis", dit Emmanuel d’ASTIER de la VIGERIE. (Source : F.N.D.I.R.P.).

La musique d’Anna MARLY servit d’indicatif à l’émission "Honneur et patrie" diffusée du 17 mai 1943 au 2 mars 1944 sur la BBC [3].

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pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 15 Avr 2009, 18:59 
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Déclaration universelle des droits de l'homme de 1793, article 35


Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

amen

c est pas gagné

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Message non luPosté: 15 Avr 2009, 19:37 
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Oui .. mais Druon un sacré Réac tout de même ^^

Bizoo


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Message non luPosté: 15 Avr 2009, 20:00 
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edi a écrit:
Oui .. mais Druon un sacré Réac tout de même ^^

Bizoo


si tu avais côtoyé tout c est gens a cette époque a part quelques artistes , tu les aurais tous trouvé parfaitement réactionnaire question d époque et de mœurs ...

imagine I TRANS et sa bande de folle en 1940 ça aurait de l allure non???
j aime bien les anachronismes c est toujours amusant :lol: :lol: :lol:

frederique

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