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Message non luPosté: 06 Mai 2009, 13:07 
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voila un très bon "papier" je rejoint bien évidement cette réflexion



Peut-on être humaniste et sioniste ?

De ci de là, j’entends des sons de cloche différents.
Le sionisme. Mouvement d’émancipation d’un peuple ou idéologie de colonisation raciste et oppressive ?
De mon point de vue, après moult lectures, le sionisme m’apparaît en l’Etat actuel des chose comme étant un projet coloniale, profondément raciste, emprunt de discrimination, dont le modèle, dans les territoires occupés, s’apparente aux régime d’Apartheïd de l’ex-Afrique du Sud.
"De quoi Sionisme est-il le nom ?"

Tel aurait pu être le titre de cet article, mais j’ai préféré mettre l’accent sur le sens du sionisme et son association à l’humanisme... Ou pas.

Je me considère comme humaniste. Je suis démocrate et donc anti-sioniste.

Ne vous méprenez-pas. Selon les multiples définitions de l’anti-sionisme données par Wikipédia, l’anti-sionisme n’est pas un et indivisible.

Les mots évoluent en fonction de la pratique de leur sens.
Ainsi, le sionisme est aujourd’hui synonyme d’une politique d’extension coloniale au proche-orient, pratiquée par l’Etat d’Israël.
Il est également synonyme de lavage de cerveau, de propagande et d’imposture. D’associations mal-venues entre juifs et sionistes dans les pays d’Occident dont la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et bien sûr les USA.

Je suis humaniste, puis-je être sioniste également ?

Pour répondre à cette question il faut Savoir. Avec un grand S.

Savoir ce qu’implique le sionisme, c’est à dire - au delà de la création d’Israël- le traitement fait aux Arabes israéliens, mais également et surtout aux 3 millions de Palestiniens vivant sous un régime d’occupation militaire.

Dans son livre "Apartheid & Israël" , Derek Cohen, un partisan sioniste, nous explique sa vision des choses. La manière dont Israël, que beaucoup de juifs souhaitaient voir devenir une nation socialiste et démocrate, s’est finalement calquée sur les modèles et régimes völkishen(1) .

Alors, humaniste et sioniste ? Non.

Peut-on être humaniste et cautionner l’expansion coloniale en Cisjordanie dont on chasse les habitants pour raser leurs maisons ?
Peut-on être humaniste et admettre la torture, légale en Israël, "au nom de la sécurité" ?
Peut-on être humaniste et accepter les arrestations arbitraires sur simples suspicions ?
Peut-on être humaniste et accepter une boucherie, comme celle perpétrée par Israël lors de l’opération "plomb durci" contre la bande de Gaza, une prison à ciel ouvert sans moyen de fuite ou de ripostes de la part des gens qui vivent dans ce ghetto ?
Peut-on être humaniste avec un pays qui viole la convention de Genève sur le traitement des prisonniers ainsi que la quasi-totalité des résolutions de l’ONU ?
Peut-on être humaniste avec un pays dont le ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman, déclare pouvoir "se débarrasser du problème Arabe en noyant ces derniers dans la mer morte par paquet de soixante" ?
Peut-on être humaniste et tolérer le saccage d’une société entière par un Etat dont la création repose sur l’implant de colon étranger sur le sol Palestinien ?
Peut-on être humaniste et accepter que certains "intellectuels" viennent nous expliquer dès qu’ils en ont l’occasion qu’Israël, ce pauvre petit pays doté de 150 têtes nucléaires, est toujours et à vie l’unique victime, au nom du passé de persécution des juifs ?
Peut-on être humaniste et ne pas se demander pourquoi, lors de la conférence de Durban II censée se positionner contre le racisme, l’on ne puisse pas pointer du doigt l’Etat le plus raciste au monde -absent pour le coup- : Israël ? Et tolérer la mascarade de la délégation française qui se lève au garde à vous et quitte l’hémicycle au signe du président du CRIF, un homme qui n’est ni un parlementaire, ni un député, ni un élu ?

A la vérité, le sionisme n’est pas compatible avec l’humanisme.
Pas plus que le Ku-Klux-Klan ne l’est avec les valeurs de fraternité entre les hommes.

C’est parce-que je suis humaniste que je condamne le sionisme, et c’est parce-que je suis anti-sioniste que je fais parti des humanistes.

A ma connaissance, il existe trois sortes de sionistes.

- Le sioniste naïf, peu politisé, qui se range de facto du coté des sionistes, pensant ainsi faire acte de solidarité avec le peuple Juif qui a tant souffert.

- Le sioniste malveillant , celui sait très bien qu’à cause de son idéologie, des gens vont mourir, mais qui s’en fiche parce-qu’il défend ses intérêts aux dépends des droits de l’Homme.

- Le sioniste illuminé, qui croit que Dieu lui a donné le droit de récupérer ses Terres bibliques en Palestine et pense que le massacre des autochtones est justifié par la parole divine.

De ces trois options, je n’en trouve aucun valable.

Définitivement, on ne peut se prétendre humaniste et sioniste sans faire parti d’une de ces trois catégories. Et comme c’est triste.

@bientot

frederique la siphonnée

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LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 06 Mai 2009, 14:17 
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Très en forme aujourd'hui Frédérique il me semble.... crazy ..... Sourire Philippe :wink:


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Message non luPosté: 06 Mai 2009, 14:43 
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Philippe a écrit:
Très en forme aujourd'hui Frédérique il me semble.... crazy ..... Sourire Philippe :wink:


certe argumente alors ...

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pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 26 Mai 2009, 21:28 
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l eugénisme se transmet bien de génération en génération de nation en nation

Mardi 26 Mai 2009

A l'époque "glorieuse" du sionisme, des méthodes pour améliorer la "race"




L’eugénique est souvent associée au nazisme et à son objectif de produire le parfait aryen. Cette image, pour satisfaisante pour l’esprit qu’elle soit est abusive et il est faux de supposer le caractère exclusif de cette association puisque l’idée eugéniste remonte au moins à Platon.
C’est la découverte des lois de la transmission héréditaire des caractères biologiques qui a favorisé l’émergence de l’eugénique moderne en référence explicite au modèle darwinien. Sir Francis Galton postulait le caractère héréditaire non seulement des caractères physiques mais également de ce qui constitue la psyché, affectivité et intellect.
Un des tenants les plus notoires en France de l’approche eugéniste n’est autre que le lyonnais Alexis Carrel, illustre médecin et prix Nobel qui mit en place sous le régime de Vichy le certificat médical prénuptial que la France a abandonné en 2008.
Il n’empêche que des lois eugénistes ont été adoptées dans des pays dits démocratiques qui autorisent la stérilisation de certaines catégories d’individus. Parmi ces pays, la Finlande, le Danemark, un certains nombre d’Etats aux USA...
Il convient donc de situer l’eugénique dans un cadre qui déborde celui du nazisme ou du fascisme et qui est celui des idéologies de hiérarchie raciale qui ont fleuri en Occident. Et c’est ce genre de conceptions, très commune avant la deuxième guerre mondiale qui a été le terreau de l’idéologie nazie.
Car le nazisme, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, n’était pas une idéologie tirée du néant par un fou qui parvint à subjuguer le peuple allemand.
La seconde guerre mondiale a eu des causes objectives, c’est-à-dire que l’entrée en guerre de l’Allemagne obéissait à des considérations rationnelles (économiques et politiques). L’idéologie nazie elle-même ne se distinguait pas fondamentalement du sens commun de l’époque en Europe où l’idée d’une hiérarchie des races (transposable ipso facto en hiérarchie de classes et/ou d’individus à l’intérieur d’une même nation européenne) était monnaie courante. Sauf que l’Allemagne hitlérienne n’avait plus de colonie et que le racisme a du s’y exprimer à l’intérieur de l’Etat nation (contre les juifs, les homosexuels, les tziganes) avant de s’exprimer au dehors (toujours contre les juifs et les tziganes mais aussi contre les peuples slaves).
C’est dans ce terreau européen qu’est précisément né le sionisme et il n’est nullement surprenant de constater, comme on le voit dans l’article ci-après, que des médecins juifs sionistes ont eux-aussi essayé d’améliorer la race

L’eugénique en Israël : des juifs ont-ils essayé aussi d’améliorer la race humaine ?
par Yotam Feldman, Haaretz (Sionistan) 15 mai 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

En 1944, le psychiatre Kurt Levinstein donna une conférence à Tel Aviv, dans laquelle il plaidait pour empêcher les gens présentant divers désordres mentaux et neurologiques – comme l’alcoolisme, la psychose maniaco-dépressive et l’épilepsie – de mettre des enfants au monde.
Les moyens qu’il proposait – l’interdiction du mariage, la contraception, l’avortement et la stérilisation – étaient vus comme acceptables aux Etats-Unis et dans l’Europe des premières décennies du 20ème siècle, dans le cadre de l’eugénique : la science qui visait à améliorer la race humaine.
Dans les années 1930, les nazis recoururent à ces mêmes méthodes aux premières étapes de leur plan pour renforcer la race aryenne. Levinstein était conscient, bien entendu, des connotations politiques douteuses implicites dans ses recommandations, mais il pensait que les principes solides et salutaires de l’eugénique devaient être distingués de leur utilisation par les nazis.
Une recherche récente de l’historien Rakefet Zalashik sur l’histoire de la psychiatrie en Palestine à l’époque du mandat britannique et après la création de l’Etat [sioniste] montre que la voix de Levinstein était loin d’être isolée. En effet, elle affirme dans son livre publié en 2008, "Ad nefesh: les réfugiés, les immigrants et l’institution psychiatrique israélienne" (Hakibbutz Hameuchad, en hébreu), que le concept «d'ingénierie sociale» basé sur l’eugénique faisait partie de la pensée psychiatrique courante ici, des années 1930 aux années 1950.
Les psychiatres juifs en Israël ne furent pas les seuls à tenter de distinguer entre la science eugénique, qu’ils considéraient utile, et son application par les nazis. Ce qui faisait la particularité des experts locaux était qu’ils avaient effectivement étudié les principes de la théorie en Allemagne avant d’immigrer en Palestine directement auprès des scientifiques qui préconisaient l’utilisation de l’eugénique pour stériliser de force des malades mentaux et des handicapés physiques allemands – et par la suite pour justifier leur mise à mort. En l’espace de quelques années, les scientifiques allemands se servirent de la même justification pour tuer des juifs.
Beaucoup de psychiatres juifs souscrivaient à la conception qu’avaient leurs collègues allemands des juifs en tant que race, sur la base de la théorie qui s’était développée en Europe, explique Zalashik. Cependant, à leur arrivée en Palestine, ils rencontrèrent des juifs de types différents et commencèrent à distinguer entre la race des juifs européens et celle des juifs séfarades et mizrahim (d’origine proche orientale et nord-africaine).
Ainsi, par exemple, le psychiatre Avraham Rabinovich, qui exerça à l’institution Ezrat Nashim à Jérusalem avant de diriger plus tard une structure de santé mentale à Bnei Brak, établissait entre 1921 et 1928 une distinction dans les dossiers de ses patients entre la population générale et les juifs originaires de Boukhara, de Géorgie et d’Iran qu’il qualifiait de «races primitives.»
Expliquant pourquoi ces derniers ont été moins touchés par la maladie mentale, il écrit: «Leur conscience, avec son maigre contenu, ne fixe pas d'exigences particulières dans leurs vies, et elle se soumet docilement aux conditions environnementales, et pour cette raison, n’entre pas en conflit, ce qui donne lieu à un très faible pourcentage de troubles fonctionnels du système nerveux et de maladies mentales en particulier. "
Les conceptions de ces psychiatres s’accordaient bien avec les objectifs du mouvement sioniste qui à l’époque proposait une politique d’immigration sélective.

« L’eugénique a fait partie de la philosophie générale [national philosophy] de la plupart des psychiatres [locaux] » explique Zalashik. «La théorie était qu’on avait besoin d’une nation saine pour accomplir la vision sioniste en Israël. Cette façon de voir avait un aspect économique puissant – l’idée étant d’empêcher des gens qu’on percevait comme un fardeau pour la société de mettre des enfants au monde. Et les homosexuels et les femmes frigides tombaient aussi dans cette catégorie.»
Pour sa part, le psychiatre Kochinsky soutenait en 1938 dans le journal Harefuah que les données d’un recensement des malades mentaux en Palestine devaient servir prioritairement comme «base pour les méthodes d’amélioration de la race.»
Zalashik soutient que de telles façons de voir, de même que d’autres hypothèses fausses et néfastes sur lesquelles la psychiatrie israélienne s’est basée à ses débuts, ont abouti à l’adoption de formes de traitement inappropriées et parfois cruelles, dont les effets dur le système de santé mentale du pays se ressentent encore aujourd’hui.
Dans son nouveau livre, Zalashik fait l’historiographie de la communauté psychiatrique qui commença à prendre dorme dans les années 1930 avec l’arrivée de pays germanophones de dizaines de psychiatres juifs suite à l’accession au pouvoir des nazis. Selon son étude, fin 1933, trois psychiatres seulement exerçaient dans le pays ; vers la fin de la deuxième guerre mondiale, ce nombre était passé à 70. Ces psychiatres étaient influencés par les hypothèses et les conclusions d’importantes recherches conduites dans leurs pays d’origine sur les désordres mentaux propres aux juifs et qui s’inséraient dans la volonté d’expliquer «le problème juif» en termes biologiques et médicaux.
« Juifs comme non juifs, les médecins avaient coutume de penser que les juifs avaient une plus grande tendance que les autres à développer des maladies mentales, » affirme Zalashik. Le débat portait sur le rôle de la race ou sur celui de facteurs d’environnement : les [psychiatres] juifs disaient que les juifs souffraient de maladies mentales à cause des difficultés qu’ils enduraient et des pogroms, et parce qu’ils vivaient dans des villes où il y avait plus de tension et de stress qu’en secteur rural. Les [psychiatres] non juifs parvenaient à la même conclusion, mais fondée sur l’argument que les juifs étaient différents biologiquement et génétiquement.»
Zalashik soutient que la question de savoir si la prémisse de départ est juste n’a pas de pertinence pour l’historien. « Ce qui importe, c’est que la minorité juive, particulièrement en Allemagne, après avoir été considérée comme un problème social l’a été comme problème médical.»
En immigrant en Israël, les psychiatres juifs n’abandonnèrent pas les théories dans lesquelles ils avaient été formés ; au contraire, ils les adaptèrent à la nouvelle situation.
L’eugénique n’était pas la seule théorie douteuse importée par les psychiatres judéo-allemands, ajoute Zalashik : Ils adoptèrent aussi la conception psychiatrique allemande du traumatisme et ses méthodes pour traiter les victimes de chocs émotionnels.
Zalashik : « Si, en Europe, la tendance à développer des maladies mentales était réputée attester de l’infériorité des juifs, en Palestine elle indiquait la supériorité des pionniers par rapport aux juifs du vieux Yishouv [communauté pré étatique] : selon les psychiatres, les pionniers venaient de la civilisation, et ces gens civilisés souffraient plus de troubles mentaux que les gens de l’ancien Yishouv qui vivaient dans un environnement rural.»
En outre, les psychiatres soutenaient que les pionniers tendaient à développer des pathologies mentales à cause du stress lié à la migration et aussi en raison de leur jeune âge (entre 20 et 30 ans), dont on sait qu’il est le premier moment de manifestation des désordres psychiques.
Une des principales solutions proposées par les psychiatres était l’application de l’ingénierie sociale à la population israélienne ou, ainsi qu’ils l’appelaient, «l’hygiène mentale.» Jusqu’à son immigration en Israël dans les années 1930, Martin Pappenheim, qui dirigeait le service neurologique de l’hôpital municipal de Vienne entre 1921 et 1923, représenta la branche autrichienne de la Ligue Internationale pour l’Hygiène Mentale – un mouvement fondé en 1928 qui cherchait à réduire la pauvreté, la criminalité et la morbidité au moyen de mesures de prévention drastiques. En 1935, Pappenheim et le Dr Mordechai Brachiahu fondèrent la branche de cette association en Palestine.
L’un des principaux arguments en faveur de l’eugénique était l’avantage économique qu’elle apporterait. Selon Pappenheim, l’activité de son association avait pour but de réduire « le coût improductif des travailleurs non qualifiés... qui grèvent le budget de la nation,» et de réaffecter les ressources à la préservation de la santé de la population active.

Les grossesses non désirées

Les recommandations de Pappenheim et de ses collègues ont été partiellement mises en œuvre dans les années 1930. A Tel-Aviv et à Jaffa, des «centres de conseil" à l’intention des Juifs furent été mis en place pour donner des conseils aux couples avant et après le mariage, afin de prévenir les grossesses non désirées chez les personnes dotées d’un patrimoine génétique «malsain.»
En 1942, Kochinsky fit un exposé sur la «politique de la population et la psychopathologie» à la seconde conférence de la Société de Neuropsychiatrie. Il expliquait à son auditoire que sur les 200 personnes qu’il avait soignées au centre d’hygiène Beit Strauss de Tel Aviv, 48 % avaient une « maladie mentale » à composante génétique et que les porteurs de ces gènes ne devraient pas avoir d’enfants. Ces troubles comprenaient toute une gamme de problèmes, des tendances suicidaires à la frigidité et aux dysfonctionnements sexuels.
Suite à ces «observations inquiétantes,» Kochinsky proposa la réalisation d’un recensement à l’échelle nationale pour évaluer la probabilité du développement de pathologies mentales chez les habitants du pays, de sorte à pouvoir prendre des mesures pour fortifier la race juive.
Les psychiatres n’étaient pas les seuls à être tentés par les attraits de l’eugénique ; dans le pays, d’autres médecins dont de hauts responsables de la santé, essayèrent aussi d’en adopter les méthodes. Parmi les plus importantes de ces personnalités de l’époque mandataire, se trouvait le Dr Yosef Meir qui a présidé pendant trente ans l’HMO, l’organisation de gestion de la santé Clalit (l’hôpital Meir de Kfar Sava porte son nom). En 1934, dans un article d’ouverture de «Ha’em Vehayeled» («Mère et enfant»), un guide pour les parents édité par l’HMO, le DR Meir écrivait ce qui suit :
"Qui a le droit d'avoir des enfants? La recherche d'une réponse satisfaisante à cette question est la préoccupation de l'eugénique, la science de l'amélioration de la race humaine et de la protection contre la dégénérescence. Cette science est encore jeune, mais ses effets positifs sont déjà d’une grande importance ... N'est-il pas de notre devoir de nous assurer que notre nation puisse avoir des fils qui sont en bonne santé de corps et d'esprit? Et d’écrire: «Pour nous, l'eugénique - en général, et tout particulièrement pour des raisons de protection contre la transmission de maladies héréditaires - a encore plus de valeur que pour les autres nations! ... Les médecins, les amateurs de sport, et ceux qui sont actifs sur la scène nationale doivent répandre cette idée: n’ayez pas d'enfants si vous n'êtes pas certains qu'ils seront sains de corps et d'esprit!»
« Il y a une différence entre un centre de soins ordinaire et une clinique eugéniste du genre qui avait été créée ici,» note Zalashik. « Quand vous venez dans un centre de soins traditionnel, l’objectif est de vous guérir ou de vous fournir des moyens de soulager vos souffrances. Quand vous venez dans une clinique eugéniste, d’autres considérations entrent en jeu : le soignant cherche à guérir le peuple juif, à créer des gens dotés de la résistance physique et émotionnelle pour accomplir le projet national. Compte tenu de l’importance de la prévention, quand un enfant handicapé naissait par exemple, on essayait de convaincre les parents de ne pas en concevoir d’autre.»
En dehors de ce genre d’activité de conseil pour les couples mariés, un soutien était aussi apporté pour les procédures de stérilisation des malades mentaux. Zalashik a découvert une lettre de Yehuda Nadibi, le secrétaire général de la mairie de Tel Aviv, au médecin chef de l’autorité mandataire, lui demandant d’interner à l’hôpital psychiatrique de Bethléem une malade mentale – faute de quoi il ferait le nécessaire pour qu’elle soit stérilisée. La femme fut hospitalisée mais tomba enceint au cours d’une permission de sortie. Le service d’action sociale de la mairie se plaignit des dépenses qu’occasionnerait la grossesse et demanda pourquoi l’hôpital ne l’avait pas stérilisée.

Comités de sélection

Les psychiatres judéo-allemands n’ignoraient pas la similitude entre leurs recommandations et la politique nazie qui était appliquée à la même époque. Kurt Levinstein conclut même une conférence en 1944 par une citation du psychiatre et généticien Hans Luxenburger, qui était impliqué dans la législation des méthodes eugénistes sous le IIIème Reich et cherchait à démontrer scientifiquement la composante héréditaire de la maladie mentale afin de promouvoir les initiatives gouvernementales de stérilisation.
« Une personne porteuse d’une maladie mentale héréditaire qui n’a pas été prévenue ou soignée, » citait Levinstein, «représente simplement un aussi grand danger qu’un patient dont la maladie s’exprime complètement... La prophylaxie eugéniste est la seule prophylaxie et la prophylaxie idéale des maladies héréditaires.»
Levinstein soulignait que Luxenburger avait dit ces choses avant l’arrivée au pouvoir des nazis et, comme ses collègues psychiatres juifs, il entendait différencier l’utilisation des théories eugénistes par les sionistes de celui qu’en faisaient les nazis. « [Les psychiatres juifs] affirmaient que c’était une bonne démarche scientifique dont les nazis avaient fait un mauvais usage en créant une hiérarchie des races et en anéantissant des populations entières, » explique Zalashik. Ils la concevaient comme un moyen important et efficace pour fortifier la santé de la nation.»
Les tentatives pour renforcer la race juive par le biais du contrôle des naissances ont continué après la fondation de l'État et dans les années 1950. En août 1952, le Congrès mondial des médecins juifs décida de créer un institut scientifique consacré aux enjeux de l'eugénisme en Israël. Cet institut n'a jamais vu le jour; à l’époque les théories eugéniques commençaient à être abandonnées, la fausseté de leurs postulats de base ayant été démontrée et peut-être aussi par suite de l’accroissement de la diversité et de la dimension de l’institution psychiatrique.
Les institutions sionistes locales cherchèrent également à exercer un contrôle sur la santé publique des juifs au moyen de restrictions sur l’immigration. En 1918 et 1919, des bureaux furent ouverts dans plusieurs pays pour contrôler ceux qui demandaient à émigrer en Palestine. En 1921, un département de l’immigration fut fondé avec pour mission la gestion des candidats à l’immigration jusqu’à leur arrivée en Palestine. Au milieu des années 1920, des comités de sélection médicale furent installés dans les bureaux d’immigration ; de plus, des examens étaient pratiqués dans les ports du pays et dans les installations de mise en quarantaine gérées par les services sanitaires de l’autorité mandataire.
Cette sélection a continué après l'arrivée au pouvoir des nazis. Fin Novembre 1933, Henrietta Szold, alors présidente du département Aliya des jeunes de l'Agence Juive, écrivait au Dr George Landauer, administrateur de la division allemande de l'Agence pour lui demander de superviser les examens médicaux des candidats à l'immigration au Bureau de Berlin – par la suite, des Juifs qui avaient reçu des certificats ont fini par dépendre des services sociaux en Palestine en raison de problèmes de santé.. Des rapports concernant plusieurs cas similaires avaient circulé dans les trois organismes concernés par l'émigration au départ d'Allemagne: le Comité national juif, le Comité pour l’installation des Juifs allemands en Palestine (fondé en 1932) et la section allemande de l'Agence Juive.
L'immigration sélective a cessé officiellement avec l'adoption en 1950 de la Loi du Retour qui reconnaît le droit de chaque Juif à immigrer en Israël. Mais Zalashik affirme que des traces du point de vue eugéniste point de vue s’observent encore dans le système de santé israélien.
"Israël est une superpuissance en matière de tests prénataux et d'avortement", dit-elle. "Les avortements sont réalisés ici sous le moindre prétexte, y compris des défauts esthétiques [curables] comme une fente palatine. L'idée qu'il ya des bébés qui ne devraient pas être né fait partie de la philosophie de l'eugénisme".
Dans le jeune Etat, beaucoup de psychiatres croyaient que le psychisme des juifs était plus résilient en raison des persécutions subies à travers l’histoire. En 1957, Fishel Shneorson publia un article dans le journal Niv Harofeh sur la solidité émotionnelle des survivants de l’holocauste. Il affirmait que le taux de pathologies mentales chez les survivants qui avaient immigré en Palestine/Israël était plus faible que celui de ceux qui s’étaient établis ailleurs.
La théorie, largement admise ici par les psychiatres de l’époque, était que les conditions dans ce pays – l’absence d’antisémitisme associée à la participation des survivants à la lutte pour la nation et à son édification – avaient un effet bénéfique sur leur santé mentale. C’est pourquoi les psychiatres tendaient à attribuer une grande part des plaintes des survivants de l’holocauste aux difficultés liées à l’immigration et à des problèmes familiaux plutôt que de les diagnostiquer comme des troubles émotionnels et à les soigner en conséquence.
L'attitude de négligence des effets de l'expérience de l'Holocauste est évidente dans le cas d'un Juif d'origine roumaine, qui a été admis en 1955 à l'hôpital psychiatrique Talbieh de Jérusalem pour examiner s'il souffrait d'un problème psychiatrique. Il était décrit comme "ayant une intelligence limitée, un très faible niveau d’adaptation sociale très faible et une personnalité infantile», diagnostiqué comme souffrant de dépression, d'anxiété, d’un sentiment d’insécurité et d'agression.
Zalashik : « les thérapeutes ont consacré trois pleines pages à la biographie du patient, de son enfance jusqu’à son hospitalisation, mais voilà tout ce qu’ils avaient à dire sur son vécu pendant la guerre : ‘En 1941, pendant la guerre, le patient a été envoyé dans des camps de travail et séparé de sa famille. Dans les camps il n’a souffert d’aucune maladie. Après sa libération des camps de concentration en 1945, il est retourné en Roumanie pour apprendre que toute sa famille avait été exterminée.’»

‘Névrose de compensation’

L’attitude des psychiatres envers le traumatisme des survivants acquit une portée supplémentaire en 1952, avec la signature de l’accord de réparations entre Israël et l’Allemagne. Selon la loi en Allemagne, les survivants étaient en droit de demander compensation pour les torts qui leur avaient été infligés par la persécution nazie. Les psychiatres israéliens étaient chargés de sonner par écrit leur point de vue de praticien sur les demandes d’indemnisation. Les survivants qui n’étaient pas d’anciens ressortissants allemands, ou n’appartenaient pas au milieu culturel germanique, avaient la possibilité de demander une pension d’invalidité auprès de du ministère israélien des finances et de la sécurité sociale ; et des avis médicaux étaient là aussi nécessaires.
Zalashik conclut que, au lieu de saisir cette opportunité pour examiner plus à fond le psychisme des survivants et reconnaître leur angoisse, les psychiatres se sont considérés en premier lieu comme les gardiens du trésor public, et étaient peu enclins à reconnaître les dégâts psychologiques causés par les nazis. Et quand ils les reconnaissaient, ils tendaient à attribuer à la personne concernée un niveau minimal d’invalidité.
Le psychiatre Kurt Blumenthal alla jusqu’à prétendre que de nombreux survivants faisaient seulement semblant d’avoir des problèmes psychologiques quand il écrivit en 1953 sur la « névrose de compensation » ou « névrose volontaire,» qu’il décrivait ostensiblement comme une tentative de se présenter soi-même comme ayant souffert des dommages sévères afin d’augmenter le montant des indemnités qu’on est susceptible de recevoir. Le psychiatre Julius Baumetz, directeur d’un centre de santé mentale de Jérusalem, implorait ses collègues de faire tout leur possible pour mettre un terme immédiat à ces demandes basées sur de pseudo névroses car sinon, la situation des survivants régresserait vers un état de «dépendance infantile.»
« Les psychiatres israéliens ont trahi leur mission quand ils ont décidé de se soucier davantage des caisses de l’Etat que de leurs patients, » dit Zalashik. « Quand les gens se plaignaient de cauchemars, ils leur disaient qu’ils simulaient. Un psychiatre allemand que j’ai interviewé m’a déclaré avoir été horrifié par les avis qu’il recevait des thérapeutes israéliens. Il affirme qu’ils étaient si dépassés et si peu spécialisés qu’ils faisaient du tort à leurs patients. Les théories sur lesquelles ils s’appuyaient – selon lesquelles le traumatisme ne cause pas de changement à long terme dans la personnalité – étaient déjà considérées comme obsolètes dans l’Allemagne de ces années là.»
Zalashik explique que cette atmosphère avait rendu plus facile au ministère de la santé de décider que les survivants de l’holocauste atteints de troubles mentaux devraient être soignés dans des institutions psychiatriques privées et non dans le système public. Des survivants sont restés dans ces institutions pendant des décennies. Finalement, ces institutions sont devenues des hôtels qui hébergent environ 700 survivants de l’holocauste.
Une autre raison à l’adoption de cette approche du traitement touche au statut des psychiatres eux-mêmes, considère Zalashik : « Ceux qui étaient venus d’Allemagne avaient une façon de voir très différente de celle de l’establishment d’Europe orientale qui contrôlait le système de santé. Beaucoup d’entre eux n’avaient pas été internes hospitaliers et l’establishment médical ne tenait pas à les intégrer. Au lieu de les intégrer dans les institutions psychiatriques publiques, ils les ont laissé ouvrir des institutions psychiatriques privées. Quand le gouvernement s’est aperçu que le maintien d’un patient dans ces institutions était moins onéreux que dans une institution médicale publique, il a encouragé leur prolifération et le traitement des malades mentaux dans ce cadre.»
Le Dr Motti Mark, qui a dirigé le département santé mentale du ministère de la santé de 1991 à 1996 et de 1999 à 2001, a œuvré à fermer les institutions privées et à transférer leurs pensionnaires dans des institutions publiques adéquates, dans des hôtels ou des services communautaires de soins. Il est visiblement gagné par l’émotion quand il relate comment il avait été atterré la première fois qu’il les a rencontrés : « [Les autorités] avaient créé un système de santé séparé pour les malades mentaux. J’avais découvert qu’il existait des lieux qu’ils appelaient des hôpitaux qui n’étaient en réalité que des sortes de refuges comme on en trouvait aux Etats-Unis. Ces lieux se trouvaient hors des grandes villes partout où on pouvait trouver une prison ou un casernement abandonnés, et on y plaçait les malades qui se trouvaient dans la plus totale détresse.
«Dans chaque endroit abandonné, le ministère de la santé trouvait des solutions d’externalisation qui étaient supposées être comme de véritables hôpitaux mais avec un médecin auxiliaire ou un neurologue qui essayaient de procurer un traitement complet à des personnes qui avaient toutes sortes de problèmes. En 1991, dans une institution de ce genre, j’ai vu 30 ou 40 personnes étendues dans une grande pièce dans des conditions très difficiles. J’ignorais que de telles choses existaient en Israël.»

Menace de lobotomie
Zalashik, qui vit aujourd’hui à New York, a obtenu une licence en histoire et en sociologie à l’université de Tel Aviv. Etudiante, elle animait un club affilié au mouvement Hadash (socialiste) à Tel Aviv. Après avoir obtenu un master en histoire allemande, elle a rédigé sa thèse sur Johann Christian Reil, le père de la psychiatrie allemande, et a entamé des recherches sur l’histoire de la psychiatrie aux Etats-Unis. Elle en est venue à traiter le sujet de son livre actuel après qu’un ami israélien, un travailleur dans le secteur de la psychiatrie sociale, lui ait rapporté que les infirmières de l’hôpital où il travaillait menaçaient souvent les patients qui les dérangent en leur disant : «Si vous ne vous conduisez pas bien, je vous ferai une lobotomie.»
Une lobotomie est une technique qui consiste à insérer une aiguille dans le cerveau via les orbites pour détruire les lobes frontaux du cerveau. La méthode est basée sur la présomption que ces lobes sont le siège des centres de l’émotion du système nerveux et que leur neutralisation affaiblit la réaction émotionnelle qui perturbe le malade mental.
Les praticiens israéliens ont continué à recommander la thérapie par insuline des années après que ses effets dangereux aient été documentés, dont certains cas mortels. Alors que le recours à la thérapie par insuline régressait dans la plupart des pays dans la première moitié des années 1950, il n’a commencé à décliner en Israël qu’à partir des années 1960. En mai 1952, par exemple, un médecin de l’hôpital Talbieh vantait la thérapie par insuline, la qualifiant «d’une des thérapies les plus efficaces dans la gamme des traitements modernes de la schizophrénie.» En 1970, neuf institutions privées de santé mentale (environ 1/3 de toutes celles d’Israël), pratiquaient encore la thérapie par insuline.
« Apparemment, il est possible d’expérimenter l’électrochoc, qui coûte moins cher que l’insuline et peut être pratiqué à l’hôpital Ezrat Nashim de Jérusalem, » écrit Zalashik. «Le traitement doit durer trois mois et il y a deux possibilités ensuite : soit on constate que les patients sont complètement guéris, soit on voit qu’on n’a pas de remède pour eux et on les transfère à l’hôpital de Bnei Brak.»
Selon Zalashik, "Au début, quand une nouvelle thérapie est adoptée, il y a énormément d'enthousiasme et d'euphorie, avec des taux de réussite rapportés de 90 pour cent ou plus. Par la suite les bilans deviennent plus réservés, et la question est posée de savoir si la thérapie a vraiment aidé tous les patients ou seulement quelques un. Dans une troisième étape, on déclare que ces thérapies ne marchent pas, et au même temps, une nouvelle thérapie apparait.
« Pour commencer, certaines de ces thérapies étaient totalement injustifiables ; la théorie que laquelle la thérapie par insuline était basée était un non sens. Une partie de la justification de leur utilisation avait à voir avec le statut des psychiatres eux-mêmes au sein de la profession médicale. : Alors que dans d’autres spécialités, les médecins présentaient des réussites et des découvertes impressionnantes, les psychiatres étaient aux prises avec des malades chroniques qui ne répondaient à aucun traitement.
Pour l’essentiel, ils savaient fort peu de choses sur « leurs » maladies, et étaient incapables de présenter des preuves de leurs réussites. Ils sentaient qu’il valait mieux faire quelque chose plutôt que rien du tout. Au delà de cet aspect, certaines des thérapies soulevaient de graves questions éthiques : une lobotomie modifie de manière irréversible la personnalité de quelqu’un. Ce n’était pas seulement un traitement inadéquat. C’était une démarche radicale qui transformait des gens en «zombies.»
Mark attribue de l'utilisation de ce genre de traitements au fait que la psychiatrie israélienne était en retard sur le reste du monde.
«Jusque dans les années 1980, je pense que la psychiatrie israélienne avait 10 ou 20 ans de retard sur ce qui se passait à l'Ouest", note-t-il. «Ceci découlait pour partie de l'écart lié à la langue. Les thérapeutes d'origine allemande avaient mis en place une psychiatrie européenne qui avait disparu après la Seconde Guerre mondiale, et ils n'étaient pas familiers des progrès thérapeutiques qui ont eu lieu principalement dans les pays anglo-saxons. Ce n’est qu’à la fin des années 1980 ou au début des années 1990 que les traitements psychiatriques en Israël sont entrés en conformité avec les pratiques standards dans le reste du monde. "

http://mounadil.blogspot.com/ http://mounadil.blogspot.com/

@bientot

frederique

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Quelle tartine frédérique... Dios.... sourire Philippe :wink:


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Philippe a écrit:
Quelle tartine frédérique... Dios.... sourire Philippe :wink:


tu veux de la confiture avec ou du beurre ??? :lol: :lol:

café ou chocolat ???

tu vois je sais recevoir avec mes tartines bien grillées

sourire... en coin 8)

fred la siphonnée

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Message non luPosté: 26 Mai 2009, 22:00 
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Au fait Frédérique, tu en es où de tes cours de pilotage?

:roll:

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Sévillane13 a écrit:
Au fait Frédérique, tu en es où de tes cours de pilotage?

:roll:

Célia :wink:


le pilotage mental ????

j avance et je prend des notes , bientôt la synthèse annuelle :lol: :lol: :lol: :lol:

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Frederique a écrit:
Philippe a écrit:
Quelle tartine frédérique... Dios.... sourire Philippe :wink:


tu veux de la confiture avec ou du beurre ??? :lol: :lol:

café ou chocolat ???

tu vois je sais recevoir avec mes tartines bien grillées

sourire... en coin 8)

fred la siphonnée


Café noir et beurre salé sur le pain....hmmmm :D


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Message non luPosté: 26 Mai 2009, 22:33 
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tu vois ca aussi c est une belle façon de voyager
un good trip en quelque sorte ...

8) 8) 8) 8) 8) 8)

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Frederique a écrit:





La vraie question est de se demander si l'etat d'Israel aurait été créé s'il n'y avait pas eu l'holocaust?

If not for the Holocaust, there would be as many as 32 million Jews
worldwide, instead of the current 13 million, demographer Professor
Sergio Della Pergola has written in a soon-to-be published article.

Della Pergola, who holds the Shlomo Argov chair in Israel-Diaspora
relations and is the director of the Division of Jewish Demography and
Statistics at the Hebrew University of Jerusalem, attempts to estimate
the demographic damage to Jews of the Holocaust. The Holocaust 'struck
a mortal blow particularly at the Jews of Eastern Europe because of
their especially young age structure,' and particularly the number of
children. This led to significant long-term demographic damage. The
quantitative ramifications are far beyond what we think," he writes.

In the article, to be published in "Beshvil Hazikaron," the periodical
of the Yad Vashem Holocaust commemoration authority's school of
Holocaust studies, he writes: This was the destruction of a
generation, and what we are lacking now is not only that generation,
it is their children and their children.
Advertisement
According to Della Pergola, while the birth rate of the Jewish
population outside Israel is relatively low, the young Jewish
population of Eastern Europe has great potential for growth. "What
would happen if there were another 10 million Jews in Eastern Europe?
It raises questions that are like science fiction - for example,
would
the State of Israel have come into being?


La plupart des Juifs qui partaient d'Europe centrale pour la Palestine avant la seconde guerre mondiale partaient beaucoup plus parcequ'ils etaient malheureux dans leur pays que par conviction (comme plus tard les Juifs sovietiques)

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ilitchelovek a écrit:
Frederique a écrit:





La vraie question est de se demander si l'etat d'Israel aurait été créé s'il n'y avait pas eu l'holocaust?

If not for the Holocaust, there would be as many as 32 million Jews
worldwide, instead of the current 13 million, demographer Professor
Sergio Della Pergola has written in a soon-to-be published article.

Della Pergola, who holds the Shlomo Argov chair in Israel-Diaspora
relations and is the director of the Division of Jewish Demography and
Statistics at the Hebrew University of Jerusalem, attempts to estimate
the demographic damage to Jews of the Holocaust. The Holocaust 'struck
a mortal blow particularly at the Jews of Eastern Europe because of
their especially young age structure,' and particularly the number of
children. This led to significant long-term demographic damage. The
quantitative ramifications are far beyond what we think," he writes.

In the article, to be published in "Beshvil Hazikaron," the periodical
of the Yad Vashem Holocaust commemoration authority's school of
Holocaust studies, he writes: This was the destruction of a
generation, and what we are lacking now is not only that generation,
it is their children and their children.
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According to Della Pergola, while the birth rate of the Jewish
population outside Israel is relatively low, the young Jewish
population of Eastern Europe has great potential for growth. "What
would happen if there were another 10 million Jews in Eastern Europe?
It raises questions that are like science fiction - for example,
would
the State of Israel have come into being?


La plupart des Juifs qui partaient d'Europe centrale pour la Palestine avant la seconde guerre mondiale partaient beaucoup plus parcequ'ils etaient malheureux dans leur pays que par conviction (comme plus tard les Juifs sovietiques)


1) il l aurait été mais pas dans ces conditions , tout cela aurait fini en confédération helvetique , malheureusement de puissant lobby militaro industriel ont vue les choses autrement ...
et avec des sous beaucoup de sous on peut faire a peu prés n importe quoi et dans notre monde souvent le pire ...

2) il faillait qu ils soient vraiment malheureux les premiers partant parce que la Palestine pour un juif d Europe de l est c était vraiment le désert a cette époque , aucun réseaux technique de quoi que ce soit ...le moyen age et en plus dans un univers aride

Frédérique

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Message non luPosté: 27 Mai 2009, 10:54 
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Le peuple juif a tellement été persécuté de par le monde, bien plus que le peuple arabe, qu'il était inévitable, que l'on accorde à Israel, une patrie, pour aller s'y réfugier, et se protéger de tous les ennemis qui les poursuivent, encore aujourd'hui!

Moi j'ai une question, Fédérique, à laquelle tu répondras surement, soit par une pirouette, soit par un copié-collé, mais:

Peut-on être humaniste et antisémite?

Célia :roll:

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Message non luPosté: 27 Mai 2009, 11:44 
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Sévillane13 a écrit:
Le peuple juif a tellement été persécuté de par le monde, bien plus que le peuple arabe, qu'il était inévitable, que l'on accorde à Israel, une patrie, pour aller s'y réfugier, et se protéger de tous les ennemis qui les poursuivent, encore aujourd'hui!

Moi j'ai une question, Fédérique, à laquelle tu répondras surement, soit par une pirouette, soit par un copié-collé, mais:

Peut-on être humaniste et antisémite?

Célia :roll:


toujours tiré par les cheveux tes propositions ....

je ne rentrerai pas sur ce terrain là car je parle de sionisme et non d antisémitisme , cela fait des mois que je te l explique en long en large et en travers mais malheureusement tu est obtus , c est ton coté 500% réactionnaire sans doute

c est dommage ce sont là les limites de nos échanges 8)

je te laisse la discrétion de la réponse a ta proposition

@bientôt

Frédérique

ps : la lecture c est bien ça ouvre des portes , parfois ouverte certes

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Message non luPosté: 27 Mai 2009, 12:02 
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Peut-on être humaniste et sioniste ? OUI il y A bien Des transsexul(elle) transphobe, des noir raciste, il n'y a que le peuble blancs qui ne serait pas rasiste :!: :?: :twisted:

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Noubliez pas que vous etes la femmes ou l'homme, de votre vie!!!


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Message non luPosté: 27 Mai 2009, 12:27 
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Rubis a écrit:
Peut-on être humaniste et sioniste ? OUI il y A bien Des transsexul(elle) transphobe, des noir raciste, il n'y a que le peuble blancs qui ne serait pas rasiste :!: :?: :twisted:


voila une exellente reponse rubis

CQFD

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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 10:39 
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Frederique a écrit:
voila un très bon "papier" je rejoint bien évidement cette réflexion

Peut-on être humaniste et sioniste ?...


Tu ne cites pas l'auteur ? Et t'es contre Hadopi ?
On peut savoir qui c'est ? Ainsi que ta source.

Bisous :wink:


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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 10:44 
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Frederique a écrit:
voila un très bon "papier" je rejoint bien évidement frederique la siphonnée


Euh, aussi, évidemment ça prend deux "m" autrement cela devient l'action d'évider... Pas du tout le même sens. :roll:

A moins que tu aies voulu dire "Je rejoins bien l'évidement"... de cette pensée...

Bisous :wink:


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leeloo a écrit:
Frederique a écrit:
voila un très bon "papier" je rejoint bien évidement cette réflexion

Peut-on être humaniste et sioniste ?...


Tu ne cites pas l'auteur ? Et t'es contre Hadopi ?
On peut savoir qui c'est ? Ainsi que ta source.

Bisous :wink:


justement tu a perdu une occasion de ne pas faire une réflexion déplacé et sans fondement c est sur agoravox le site de la publication d auteur "libre" du copyleift

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/ar ... iste-55355

donneuse de leçon va :P :P :P

frederique

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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 12:25 
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leeloo a écrit:
Frederique a écrit:
voila un très bon "papier" je rejoint bien évidement frederique la siphonnée


Euh, aussi, évidemment ça prend deux "m" autrement cela devient l'action d'évider... Pas du tout le même sens. :roll:

A moins que tu aies voulu dire "Je rejoins bien l'évidement"... de cette pensée...

Bisous :wink:


j aime beaucoup ton attachement a la syntaxe :P :P :P :P :P

l évidement me va très bien aussi, évidé évidé il en restera toujours quelque chose :D

l inverse du tonneau des danaïdes en quelque sorte :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

frederique

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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 14:23 
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Tout le monde peut devenir rédacteur d'AgoraVox. Il n'est pas nécessaire de savoir écrire avec un style journalistique affirmé. Chacun d'entre nous peut devenir une sorte de "capteur en temps réel" de ce qui se passe dans notre entourage en fournissant des articles, des images, des extraits vidéo ou audio. Par hasard ou pas, nous assistons tous à des événements qui méritent d'être relatés et auxquelles les médias traditionnels ne s'intéressent pas ou n'ont pas les moyens de s'y intéresser. Ce qui est important c'est de pouvoir témoigner d'un événement auquel vous avez assisté ou que vous avez découvert en faisant des recherches (sur Internet ou en dehors d'Internet). AgoraVox ne revendique aucune appartenance ou orientation politique, sociale, économique, culturelle ou religieuse. Notre seule finalité est de rapporter ou faire part le plus fidèlement possible des faits qui ont été constatés objectivement et qui dans la mesure du possible ne peuvent pas être contestés.

Pour être une source sérieuse dis donc... Une sorte de café du commerce quoi, mais virtuel. Qui plus est, anonyme.

C'est beau la liberté dis-donc. Le tout gratuit, sans odeur, sans saveur et sans auteur...

:wink: :wink: :wink:


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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 14:28 
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Frederique a écrit:
leeloo a écrit:
Frederique a écrit:
voila un très bon "papier" je rejoint bien évidement frederique la siphonnée


Euh, aussi, évidemment ça prend deux "m" autrement cela devient l'action d'évider... Pas du tout le même sens. :roll:

A moins que tu aies voulu dire "Je rejoins bien l'évidement"... de cette pensée...

Bisous :wink:


j aime beaucoup ton attachement a la syntaxe :P :P :P :P :P

l évidement me va très bien aussi, évidé évidé il en restera toujours quelque chose :D

l inverse du tonneau des danaïdes en quelque sorte :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

frederique


Ce n'est pas de la syntaxe, juste de l'orthographe.

:P :wink:


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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 15:08 
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je m' incline devant tant de sagesse de connaissance et de perspicacité du reste ne dit tu pas de toi que tu est dieu ??

cependant je préfère si tu le permet cher "dieu" faire la synthèse des infos moi même ...

car en tant que misérable humain je garde tout de même un certain libre arbitre qui ne regarde que moi et certainement pas un dieu quel qu il soit ...

pour ce qui est de la syntaxe il est bien entendu que dans un certain sens nous en avons changé le sens , ce qui revient a dire qu il pourrait aussi s agir de syntaxe ....
L’orthographe (des racines grecques ὀρθός / orthὀs, « droit, correct », et γραφή / graphḗ, « écriture ») désigne l'ensemble des normes qui règlent la façon d'écrire dans une langue. Toutes les langues n'ont pas connu cette standardisation de leur écriture, certaines n'ayant pas un rayonnement justifiant une telle normalisation. En fait, dès qu'une langue dépasse le simple cadre du parler dialectal ou régional, son nombre de locuteurs devenant plus important, on est contraint de fixer des règles afin de faciliter la mutuelle compréhension des locuteurs. CQFD

cependant reconnais entre nous que le sens ne t avais pas échappé ou alors tu serais de parfaite mauvaise foi ...

Normalisation (pour les obsessionnels de la Norme ISO )

Le processus de normalisation s’attache à trois éléments de la langue : sa grammaire, sa syntaxe et son orthographe (la prononciation est rarement normalisée). La grammaire et la syntaxe concernent autant l'expression orale qu'écrite, mais l'orthographe concerne uniquement l'écrit. Or, la majorité des langues du monde ne possède pas d'écriture : elles ne sont utilisées qu'à l'oral. Elles ne nécessitent donc pas une définition de leur orthographe.

L'orthographe est généralement divisée en deux catégories.

* L´orthographe lexicale (aussi appelée orthographe d’usage) définit la façon d'écrire les mots du lexique indépendamment de leur usage dans la phrase ou le texte. Chaque mot possède une orthographe définie. Le stade oral de la langue précédant toujours le stade écrit, l'orthographe d'usage est censée représenter en signes linguistiques la prononciation des mots, selon une correspondance lettre-phonème régulière. Cependant, l'évolution graphique suivant rarement l'évolution phonétique de la langue, l'orthographe d'usage a perdu, dans beaucoup de langues, sa régularité.
* L’orthographe grammaticale définit la façon d'indiquer graphiquement les éléments variables des mots (leurs formes fléchies). Cela concerne, entre autres, les marques du pluriel et la conjugaison des verbes.


a la la les normalisateurs je " laid " adore

:lol: :lol: :lol: :lol:

Frédérique

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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 16:17 
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Quel beau nouveau copier-coller, en direct de Wikipédia. :roll:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Orthographe

Bisous frédérique :wink:


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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 16:27 
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leeloo a écrit:
Quel beau nouveau copier-coller, en direct de Wikipédia. :roll:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Orthographe

Bisous frédérique :wink:


excusez du peu personne ne peut pretendre comme toi etre une encyclopedie universalis sur patte :roll: :roll: :roll:

que crois tu

:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

frederique :wink:

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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 17:54 
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Là, je dois dire que tu as raison et c'est beaucoup de clairvoyance de ta part :D Tu m'en vois ravie ! :wink: :wink: :wink: :wink:


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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 18:57 
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leeloo a écrit:
Là, je dois dire que tu as raison et c'est beaucoup de clairvoyance de ta part :D Tu m'en vois ravie ! :wink: :wink: :wink: :wink:


on ne ce vois pas faire du cheval 8)

fred la siphonnée

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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 20:16 
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Tu veux dire que tu m'envoies la cavalerie ? :D

Sûrement pas, sauf si ce sont des guerrières... :wink: :wink: :wink:


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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 20:20 
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Et attention, si elles sont tribades, j'ai la langue bien affûtée. :D :wink: :wink: :wink:


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Message non luPosté: 29 Mai 2009, 21:00 
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leeloo a écrit:
Et attention, si elles sont tribades, j'ai la langue bien affûtée. :D :wink: :wink: :wink:


des amazones bien sur :wink:

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Message non luPosté: 31 Mai 2009, 04:54 
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Message non luPosté: 31 Mai 2009, 06:00 
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j adore l idée :D

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Message non luPosté: 31 Mai 2009, 06:41 
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Message non luPosté: 07 Juin 2009, 22:13 
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Il me semble qu'à l'ére de la modernité et du Web 2.0, il serait bon de revenir à l'histoire :

Le sionisme est un mouvement lancé par T. Herzl à la fin du XIX éme siècle, avec un écrit "fondateur" : L'Etat des juifs . Il se revendique fondamentalement comme nationaliste au départ, ayant pour ambitio,n la création d'un état juif. Pour mémoire, les juifs ont été l'objet de persécution de par le monde et ce depuis l'Exode (!) et ils aspirent à avoir une terre d'asile, à défaut d'être promise.
Ce mouvement fut créé en pleine affaire Dreyfus en France; il eut été intéressant de poser la question à ZOLA!

Il faut être circonspect sur les commentaires : tous les juifs ne sont pas sionistes, en conséquence il serait intéressant pourquoi ce mouvement est né, et pourquoi y-a-t-il des points de vue divergents, y compris au sein de la communauté juive
La question qui sous-entend une tension entre humanisme et sionisme doit amener à s'interroger sur les notions : qu'est-ce qui les rapprochent? qu'est-ce qui les différencient ? sur quels plans peut-on les placer, et quels sont les enjeux entre eux?
Chacun apportera sa réponse, le plus important étant de s'interroger et d'y réfléchir.

Ah, j'oubliais : je ne me dis pas humaniste, ni sioniste, ni juif, ni chrétien, ni musulman, ni d'aucune "communauté"; je suis un être humain, transgenre, et à la lueur de ma faible lanterne, je cherche un homme ...

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 20:28 
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Chantal92 a écrit:
je ne me dis pas humaniste, ni sioniste, ni juif, ni chrétien, ni musulman, ni d'aucune "communauté"; je suis un être humain, transgenre, et à la lueur de ma faible lanterne, je cherche un homme ...


moi aussi ...

Gandhi et la question palestinienne

Israël, les Juifs, la Palestine. Un formidable texte de Gandhi, à découvrir


Les Juifs en Palestine, par le Mahatma Gandhi

[Extrait de "Ma Non-Violence" par le Mahatma Gandhi, édité par Sailesh Kumar Bandopadhaya - Ahmedabad : Navajivan Publishing House - 1960] (SEGAON, Vol. 74, pp. ) (Texte écrit le 26 novembre 1938, Harijan, [traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier*]

J'ai reçu plusieurs lettres dans lesquelles on me demande d'exposer mes vues sur la question arabo-juive en Palestine et la persécution anti-juive en Allemagne. Ce n'est pas sans quelque hésitation que je me risque à offrir mes opinions sur cette question très délicate.

Toute ma sympathie est acquise aux Juifs. J'ai connu certains d'entre eux, d'une manière très intime, en Afrique du Sud, et certains d'entre eux sont devenus des amis pour la vie. Grâce à ces amis, j'ai pu mieux connaître la persécution à laquelle ils ont été soumis depuis la lointaine histoire. Ils ont été, en quelque sorte, les intouchables de la Chrétienté. La similarité entre le traitement que les Chrétiens leur ont infligé et celui que les Hindous infligent aux Intouchables est frappante. Un jugement de nature religieuse a été invoqué dans les deux cas pour justifier les traitements inhumains qui ont été infligés aux uns comme aux autres.

A part les amitiés qu'il m'a été donné de nouer avec certains d'entre eux, ma sympathie pour les Juifs ressortit donc à des raisons de caractère universel.

Mais ma sympathie ne me rend pas sourd aux exigences de la justice.

L'appel à un foyer national pour les Juifs ne me séduit guère.

La légitimité en est recherchée dans la Bible et dans la ténacité dont les Juifs ont depuis tout temps fait preuve dans la formulation de leur attachement à un retour en Palestine. Pourquoi ne pourraient-ils pas, comme les autres peuples sur Terre, faire de cette contrée leur pays où naître et où gagner sa vie ? La Palestine appartient aux Arabes de la manière dont l'Angleterre appartient aux Anglais ou la France aux Français. Il serait injuste et inhumain d'imposer (une domination par) les Juifs aux Arabes.

Ce qui se passe en Palestine, de nos jours, ne saurait être justifié au nom d'un quelconque code moral de conduite.

Les mandats n'ont pas d'autre justification que la dernière guerre mondiale (la Première). Ce serait à n'en pas douter un crime contre l'humanité de contraindre ces Arabes si justement fiers à ce que la Palestine soit restituée aux Juifs en tant que leur foyer national, que ce soit partiellement, ou en totalité.

Une alternative bien plus noble serait d'insister sur un traitement équitable des Juifs où qu'ils soient nés et où qu'ils aient été élevés.

Les Juifs nés en France sont Français dans l'exact sens où les Chrétiens nés en France le sont.

Si les Juifs n'ont pas d'autre foyer national que la Palestine, vont-ils accepter l'idée de devoir être contraints à quitter les autres parties du monde où ils sont installés ? Ou bien voudront-ils une double patrie, où ils puissent demeurer selon leur bon plaisir ?

La revendication d'un foyer national pour les Juifs ne fait qu'offrir sur un plateau une justification présentable à l'Allemagne qui expulse ses Juifs.

Mais la persécution allemande des Juifs semble ne pas avoir de parallèle dans l'histoire. Les tyrans de jadis n'étaient jamais allés aussi loin dans leur folie que semble l'avoir fait Adolf Hitler. Et il continue à le faire avec un zèle religieux.

N'est-il pas, en effet, en train de prôner une nouvelle religion faite d'un nationalisme militant et exclusif, au nom duquel toute inhumanité devient un acte d'humanité devant être récompensé, ici et maintenant.

Le crime d'un jeune leader certes intrépide, mais non moins complètement dément, est en train d'être imposé à l'ensemble de son ethnie avec une férocité absolument incroyable. Si jamais une guerre pouvait être justifiée, au nom de l'humanité, et pour elle, une guerre contre l'Allemagne, destinée à prévenir la persécution délibérée d'une race humaine toute entière serait totalement justifiée.

Mais je ne crois en aucune guerre. Discuter le pour et le contre d'une telle guerre est, par conséquent, complètement hors de propos pour moi.

Mais s'il ne peut être question d'une guerre contre l'Allemagne, même avec l'énormité du crime commis contre les Juifs, il ne saurait être question, non plus, d'une alliance avec ce pays.

Comment une alliance pourrait-elle être conclue entre une nation qui revendique la défense de la justice et de la démocratie et une nation qui est l'ennemi déclaré de l'une comme de l'autre ? Ou bien, alors, peut-être l'Angleterre est-elle en train de glisser vers une dictature armée avec tout ce que cela comporte ?

L'Allemagne est en train de démontrer au monde entier comment la violence peut être utilisée efficacement lorsqu'elle n'est entravée par aucune hypocrisie ni aucune faiblesse se faisant passer pour de l'humanisme.

Elle montre aussi à quel point sa violence est hideuse et terrible dans son horrible nudité.

Les Juifs peuvent-ils résister à cette persécution planifiée et éhontée ?

Ont-ils un moyen de préserver leur dignité, et de ne pas tomber dans le désespoir et l'abandon d'eux-mêmes ? Je fais le pari que c'est possible.

Nul être humain croyant en un Dieu vivant ne doit se sentir impuissant ou abandonné.

Jéhovah, le Dieu des Juifs, est un Dieu plus personnel que celui des Chrétiens, des Musulmans ou des Hindous, bien qu'il s'agisse, en fait, par essence, du Dieu commun à tous ces croyants, c'est leur Dieu unique, sans associé et échappant à toute description.

Mais comme les Juifs attribuent à Dieu une personnalité et croient qu'Il commande chacun de leurs actes, ils ne devraient pas se sentir impuissants. Si j'étais juif et né en Allemagne, si j'y gagnais ma vie, je proclamerais que l'Allemagne est mon pays, autant qu'elle peut être le pays de l'aryen gentil le plus baraqué, et je le défierais de me tuer ou de m'enfermer dans sa forteresse ; je refuserais d'être expulsé ou soumis à un traitement discriminatoire.

Et pour ce faire, je n'attendrais pas que mes coreligionnaires juifs viennent me rejoindre dans la résistance civile, mais j'aurais la certitude qu'à la fin du compte les autres seraient amenés à suivre mon exemple…

… Et maintenant, un mot aux Juifs de Palestine.

Mais s'ils doivent absolument considérer la Palestine de la géographie comme leur foyer national,

c'est un péché inexpiable d'y pénétrer à l'ombre du canon britannique.
Un acte de nature religieuse ne saurait être posé avec l'assistance des baïonnettes et des bombes. Ils ne peuvent s'installer en Palestine qu'en respect de la bonne volonté des Arabes. Ils devraient s'efforcer de se gagner le coeur des Arabes. C'est le même Dieu qui commande aux coeurs des Arabes et à ceux des Juifs…

Ils trouveront le monde à leurs côtés dans leur aspiration religieuse.

Il y a des centaines de manières de s'entendre avec les Arabes, pour peu qu'ils écartent résolument l'aide que leur apporte la baïonnette britannique.

Telles que les choses se déroulent actuellement, ils sont co-responsables avec les Britanniques de la spoliation d'un peuple qui ne leur a jamais porté un quelconque tort.

Je ne défends pas les excès des Arabes. J'eusse aimé qu'ils eussent adopté la non-violence dans leur résistance à ce qu'ils considèrent à juste titre comme une agression inqualifiable contre leur pays.

Mais si l'on se réfère aux lois généralement admises du bien et du mal, rien ne peut être dit contre la résistance des Arabes à une injustice massive.

Laissons les Juifs qui prétendent être le peuple élu en apporter la preuve par choix qu'ils feront de la non-violence afin de revendiquer une place sur cette terre. Tout pays est le leur, Palestine y comprise, non pas en conséquence d'une agression, mais en vertu d'un service altruiste envers leur prochain. Un ami juif m'a envoyé un livre intitulé "La contribution juive à la civilisation", écrit par un Cecil Roth.

Ce livre énumère tout ce que les Juifs ont apporté à la littérature, aux arts, à la musique, au théâtre, à la science, à la médecine, à l'agriculture etc… de part le monde. Avec un tel héritage, les Juifs sont fondés à refuser d'être traités comme les déchets de l'Occident, d'être méprisés ou traités avec condescendance.

Ils peuvent obtenir le respect et l'attention du monde en se montrant dignes d'avoir été choisis par Dieu, au lieu de tomber dans la déchéance des brutes oubliées de Dieu.

Ils peuvent ajouter à leurs contributions, innombrables et inestimables, (à
l'Humanité) celle, suprême, de l'action non-violente.

Note de M. Marcel Charbonnier
qui a traduit le texte du Mahatma Gandhi

Tout d'abord je m'excuse pour ce long copier-coller que j'ai tenté de rendre moins austère en mettant en gras quelques passages.
Ce que je veux montrer par ce copier-coller, c'est qu'une grande figure de ce monde, réputée pour sa sagesse et sa non-violence était clairement anti-sioniste, sans mâcher ses mots et sans langue de bois.
Deuxièmement, je veux montrer qu'au début et jusqu'à la moitié du 20è siècle la communauté internationale était loin d'être favorable au projet sioniste. Contrairement à aujourd'hui ou leur propagande a très bien fonctionné et où tout le monde a accepté cet état de fait. Nous voyons même des arabes dire "Après tout c'est chez-eux" et autres foutaises. Je veux montrer qu'il n'y a rien de choquant à soutenir que l'État appelé Israel est illégitime et qu'il n'y a rien d'antisémite à penser cela. A moins que Gandhi soit antisémite.

Envoyé par Ali Dahan, Ph.D. , Défenseur des Droits Humains, Apolitique

Pacifiste mais jamais passif face à l'injustice

publié par Eva R-sistons

http://r-sistons.over-blog.com
(parution complète, avec discours d'Arafat)

bonne nuit

frederique

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 20:41 
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c'est interessant ce tèmoignage de mahatma gandhi,il parle clairement et avec beaucoups de sagesse..très très interessant ..

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Message non luPosté: 20 Nov 2009, 18:59 
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sionisme c une politique centenaire idéologiquement raciste dont le but est de s'imposer avec sa force armée en palestine en leur prenant petit a petit tout la surface du territoire en laissant les colons s'installer ds les endroits strategique et le sionisme est contraire aux croyances du judaisme qui est base sur l'humanitaire la compassion et le respect des autres!!!donc la reponse c non et c mm tout le contraire!!!

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Message non luPosté: 20 Nov 2009, 19:02 
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jodiejolie a écrit:
sionisme c une politique centenaire idéologiquement raciste dont le but est de s'imposer avec sa force armée en palestine en leur prenant petit a petit tout la surface du territoire en laissant les colons s'installer ds les endroits strategique et le sionisme est contraire aux croyances du judaisme qui est base sur l'humanitaire la compassion et le respect des autres!!!donc la reponse c non et c mm tout le contraire!!!
exactement aujourd hui il reste trés peu de territoires palestiniens en plus en tuant leurs enfants ,en dètruisant l'économie palestienne,ce gens meurent dans le silence..gènocide.

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Message non luPosté: 20 Nov 2009, 19:12 
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l'etat palestinien n'est mm plus reconnue mtn!!!!et pr les colons c tt naturel de voir de leur terrasse de café un mur de barbelé avec derriere des palestinien qui eux n'ont presque plus rien et doive mendier pr passer du coté des colons pr faire leur larbin la journee et gagner juste de quoi donner du pain et du lait a leur famille!!!!!

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