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« Le nettoyage ethnique de la Palestine », d’Ilan Pappé



Même les connaisseurs de l’histoire du Proche-Orient seront étonnés, voire stupéfaits, par l’importance et le nombre de révélations du nouveau livre de l’historien et militant internationaliste Ilan Pappé, « Le nettoyage ethnique de la Palestine » (éditions Fayard, 400 pages, 22 €).

L’historiographie, tant palestinienne qu’européenne, et depuis une vingtaine d’années israélienne aussi, a certes fini par démonter le mythe de la propagande officielle israélienne, qui affirmait depuis toujours que les 800.000 Palestiniens ayant quitté leur pays en 1948 étaient partis « de leur plein gré », et qu’ils n’avaient qu’à s’en prendre à eux-mêmes.

De nombreux chercheurs, dont Ilan Pappé lui-même, ont ainsi démontré depuis un certain temps que la population palestinienne de ce qui constitue aujourd’hui l’Etat d’Israël a bien été chassée de son pays par l’armée juive.

Cette vérité première, quand elle est publiquement exprimée (ce qui est d’ailleurs de moins en moins souvent le cas : les célébrations en grande pompe du 60ème anniversaire d’Israël, cette année, resteront évidemment muettes sur le crime fondateur), est cependant souvent assortie de considérations hypocrites, tendant à démontrer que l’expulsion de masse des populations civiles palestiniennes fut certes regrettable, mais qu’il s’agissait d’une conséquence inévitable de la guerre, pour tout dire inhérente à tout conflit armé. « La faute à pas de chance, quoi ! »

Ilan Pappé démontre exactement le contraire. Son ouvrage détaille, jour après jour, comment, dès l’annonce du plan de partition de l’ONU, en novembre 1947, les dirigeants du futur Etat juif passèrent à la phase concrète de la réalisation du programme sioniste : créer un Etat exclusivement juif, débarrassé de la plus grande partie des habitants du pays : les hommes, les femmes et les enfants de Palestine.

Pappé rend compte notamment d’une réunion de travail décisive, le 10 mars 1948, où sont arrêtées les dernières modalités du « Plan D » (également appelé « Plan Daleth ») prévoyant l’attaque militaire de tous les villages de Palestine. Y compris les localités qui ont accepté, et l’ont fait savoir aux sionistes, de vivre sous la souveraineté du futur Etat juif ; y compris aussi, des villes, comme Safed, où populations arabes et juives avaient vécu en bonne entente bien avant l’arrivée des sionistes en Palestine, mais qui subiront, comme les autres, le nettoyage ethnique.

A la lumière des nouvelles preuves apportées par Pappé sur le caractère minutieusement programmé de l’expulsion, l’histoire de 1948 n’est donc pas tant celle d’une guerre ayant eu pour conséquence l’expulsion, que celle du nettoyage ethnique, dont la mise en œuvre nécessitait la guerre.

Et si la décision est finalisée en ce 10 mars 1948, c’est bien parce que les responsables sionistes, sous la conduite de David Ben Gourion, sont convaincus que les conditions politiques (le fait que l’ONU leur ait déjà alloué officiellement plus de la moitié de la Palestine) et surtout militaires, leur sont désormais favorables.

Ilan Pappé apporte ensuite de nombreux détails inédits sur la violence exercée par l’armée juive, la future « Tsahal », qu’il s’agisse de l’officielle Haganah ou des bandes supplétives formées par les milices d’extrême-droite Irgoun (également appelé Etzel) et Stern (Lehi).

On y apprend, entre autres, concernant les massacres de villageois, que le plus sanglant ne fut sans doute pas celui, déjà connu (parce que les dirigeants sionistes n’avaient pu le masquer, à l’époque) de Deir Yassin, mais celui intervenu dans le village de Dawaimeh, le 28 octobre 1948 près de Hébron, où 455 habitants furent assassinés, les survivants retrouvant des bébés au crâne fracassé par la crosse des fusils ou des femmes brûlées vives à l’intérieur de leur maison. La plupart des exactions commises dans les 541 villages et les 11 quartiers de villes finalement rasés par l’armée israélienne ne peuvent être qualifiées de bavures, analyse Pappé, car elles participaient d’un plan général visant à éradiquer la présence palestinienne sur le territoire.

L’auteur fait remarquer, de ce point de vue, que les programmes de l’industrie militaire israélienne, naissante à ce moment-là, comportaient des projets d’armes, y compris biologiques, forcément conçues pour être employées contre des populations civiles, et non contre une troupe ennemie. Pappé révèle notamment l’empoisonnement volontaire, avec l’emploi du germe responsable de la typhoïde, de la conduite d’eau desservant les habitants assiégés de la ville d’Acre, en mai 1948 (70 morts, avant que les responsables municipaux de cette ville palestinienne ne découvrent la source de l’épidémie).

Suite aux guerres dans l’ex-Yougoslavie, le nettoyage ethnique est un crime que le droit international définit aujourd’hui comme crime contre l’humanité, constate Pappé.

Néanmoins, on pourrait, on devrait même, si l’on veut donner une chance à la paix en Palestine, « faire jouer une règle d’obsolescence » concernant ces horreurs perpétrées il y a soixante ans, estime-t-il.

« Mais à une condition : que la seule solution politique normalement considérée comme essentielle pour la réconciliation dans les autres cas de ce genre, soit le retour inconditionnel des réfugiés dans leurs foyers ».

(« Le nettoyage ethnique de la Palestine », traduit de l’anglais par Paul Chemla, est notamment en vente à la Librairie Résistances : http://www.librairie-resistances.com)

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 11:03 
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Kikoo Leila,

Sais-tu qui habitait avant en Palestine... et connais-tu réellement son histoire?

Crois-tu que les palestiniens actuels ont toujours habités la palestine, qu'est devenu le peuple qui y habitait il y a très longtemps...


Bien sur nous sommes arrivés au XXIème siècle et nous faisons un constat qui n'est pas joli, mais il faudrait également réfléchir à ce qui s'est passé avant...

Cathy
PS: Par analogie, je parlerai par exemple du TaeKwonDo, dont la majorité des coréens croient (par l'aide des pouvoirs publics) que leur art est millénaire, alors qu'il date du XXème siècle et a été créé par le général Choï HongHi avec la connaissance du Shurité (venant de la pratique du Todé dans l'ile d'Okinawa) et avec un mélange de l'art local coréen le Hwarang Do.
Tout cela pour dire qu'il y a une multidude de personnes qui auront assimilés un énorme mensonge d'état et qui pensent sincèrement à ce mensonge.


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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 11:20 
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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 11:23 
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simptome a écrit:
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Fait un petit effort et remonte bien avant 1920... L'histoire n'a pas commencé à cette date.

Cathy


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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 11:29 
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JE NE DIRAIS JAMAIS QUE CE PAYS APPARTIENT SEULEMENT AUX JUIFS OU AUX PALESTINIENS MAIS JE PRÈFÈRE PENSER QUE DEUX PEUPLES PEUVENT AU MOINS PARTAGER CE TERRITOIRE D'UNE FAÇON ÈQUITABLE ET VIVRE ENFIN EN PAIX MAIS HÉLAS LES JUIFS ONT VOULU LE MORCEAU LE PLUS GROS ..

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 11:32 
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AntiQUITÈ

Le nom « Palestine » dérivé de celui des Philistins, peuple qui a vécu sur une partie de la bande côtière de la Méditerranée du sud-est, entre la fin de l'Âge du Bronze et le début de l'Âge du Fer. Les Philistins sont mal connus, car ils n'utilisaient pas l'écriture. On dispose de références à ce peuple dans des documents égyptiens (qui en font l'un des « Peuples de la mer » envahisseurs de l'Égypte sous Ramsès III) et désigne par « Peleset » (P-l-s-t) la région qu'ils habitent. Les Philistins et leur pays « Peleshet » (פלשת Pəléšeth) sont également mentionnés dans la Bible (qui parle aussi de « Cananéens » à la fois antérieurs et voisins par rapport aux « Philistins ») : selon le texte, les Hébreux étaient régulièrement en guerre avec ce peuple dont les principales villes étaient Ashdod, Ashkelon, Ekron, Gath et Gaza.

Ceux qui préfèrent le nom Israël pour appeler cette terre, dénoncent l'utilisation du terme « Palestine » en référence aux Philistins comme un faux historique. La référence biblique ne mentionne « Peleshet » que lors des guerres entre Hébreux et Philistins et parle de ce peuple qui habite quelques villes dans les environs d'Ashkelon et non l'ensemble de la terre entre le fleuve et la mer qui est connue comme « Pays de Canaan » puis « Eretz Israel ». L'utilisation du mot « Palestine » viendrait des Romains qui rappelèrent le nom des Philistins pour baptiser cette terre « Syria Palæstina », dans le but d'effacer même dans le nom le souvenir des Juifs et des États juifs qui s'y étaient succédé.

Sous la domination romaine, la deuxième révolte juive (132-135) aboutit à l'expulsion des Juifs de Jérusalem (Hadrien). Jérusalem est nommée « Aelia Capitolina » et la région est intégrée dans la province de « Syrie Palestine » (Syria Palæstina), nouvelle dénomination, calquée sur le grec, de ce qui était auparavant appelé en latin Syria Judaea (« Syrie Judée » ou « Syrie juive »). Dans les textes non bibliques, le terme de « Palestine » (Palaïstinê) apparaît pour la première fois sous la plume de l'historien grec Hérodote, au Ve siècle av. J.-C. (Histoires, 1,105 ; 2,104 ; etc.). Ptolémée et, plus tard, en latin, Pline l'Ancien parlent également de « Palestine », toujours lié au terme « Syrie ». Le terme est utilisé en référence à l'ancien peuple des Philistins.

Après la défaite de la révolte juive dite de Bar Kokhba, les Romains ont changé le nom de la province de Judée en province de « Syria Palaestina » (l'an 135). C'est-à-dire, la province romaine de « Syrie Palestine » comprenait l'ancienne province de Judée. L' usage géographique du terme désignait des territoires à l'Ouest et à l'Est du Jourdain. Plus tard, le terme arabe (« Filastin ») désignait, de la conquête arabe jusqu'aux Croisades, une partie de la Palestine romaine que les Romains appelaient Palaestina Prima. Après les Croisades, les Empires mamelouk et ottoman n'utilisaient pas le nom "Palestine" dans aucune forme, mais après la Première Guerre Mondiale, les Puissances principales alliées ont appliqué le nom au territoire du Foyer national juif (San Remo, 1920) sous Mandat britannique. Le nom (« Palestine ») perdure, même s'il a pris un sens politique et a perdu une partie de sa neutralité, spécialement après la création de l'État d'Israël en 1948. Notamment, certains Israéliens et/ou Juifs perçoivent dans l'utilisation du terme « Palestine » un déni de l'existence effective de l'État d'Israël sur une partie de ce territoire, ou de sa légitimité sur cette même terre. Et le fait de désigner par « Palestine » un éventuel futur État arabe sur les territoires palestiniens occupés accroît pour eux cette confusion. Toutefois, la partie arabe continue d'appeler Palestine soit la région dans son intégralité, soit seulement la bande de Gaza et la Cisjordanie, tandis que le terme « Palestiniens » est adopté pour désigner les descendants des habitants de Palestine avant le début du conflit israélo-arabe, y compris souvent les habitants arabes de citoyenneté israélienne et les Juifs qui descendent des familles qui habitaient en Palestine bien avant les immigrations juives du XXe siècle (comme les Samaritains, les résidents juifs de Péki'in voire les ultra-orthodoxes affiliés aux Neturei Karta de Jérusalem.
Découpage administratif de l'empire byzantin, suivant les limites des diocèses de Palaestina Prima et Palaestina Secunda, vers la fin du IVe siècle

Vers 390, le terme de « Palestine » est réutilisé pour nommer les trois subdivisions administratives du territoire de la Palestine :

* la Palestine Première (Palaestina Prima) a pour chef-lieu Césarée et comprend la Judée, la Samarie, la Pérée, et la côte méditerranéenne ;
* la Palestine Seconde (Palaestina Secunda) a pour chef-lieu Scythopolis et comprend la Galilée, la basse plaine de Jézréel, la vallée du Jourdain à l'est de la Galilée, et l'ouest de la Décapole;
* la Palestine Troisième (Palaestina Tertia) a pour chef-lieu Pétra et comprend le Néguev, le sud de la Jordanie (détaché de la province d'Arabie), et l'est du Sinaï.

Moyen Âge [modifier]

Les Arabes divisent la province d'ash-Sham (Syrie) en cinq districts (jund), dont l'un garde le nom de « Palestine » (فلسطين, Filastīn) et s'étend du Sinaï jusqu'à Akko (connue par les chrétiens sous le nom de Saint-Jean-d'Acre); son chef-lieu est d'abord Ludd (Lydda, Lod) puis, dès 717, ar-Ramlah (Ramla) et plus tard Jérusalem. Les autres villes les plus importantes sont Rafah, Gaza, Jaffa, Césarée, Naplouse et Jéricho. Ce district de « Palestine » était bordé au nord et à l'est par celui de « Jordanie » (al-Urdunn), qui avait pour capitale Tibériade et incluait Akko et Tyr. Les frontières entre ces deux districts ont plusieurs fois varié au cours de l'histoire. À partir du Xe siècle, cette division a commencé à tomber en désuétude, pour faire place finalement au Royaume latin de Jérusalem.

Le nom de « Palestine » n'a plus de valeur officielle sous le gouvernement des Croisés, qui créent le Royaume latin de Jérusalem; Jérusalem redevient capitale d'un État. Voir l'article Royaume de Jérusalem.

Après la défaite et le départ des Croisés, aux XIIe et XIIIe siècles, les jund (districts) arabo-musulmans sont réintroduits, mais leurs frontières sont sans cesse redéfinies. À la fin du XIIIe siècle, la « Syrie » est divisée en 9 « royaumes », dont les royaumes de Gaza (avec Ascalon et Hébron), Karak (avec Jaffa), Safed (avec Acre, Tyr et Sidon) et Damas (avec entre autres, au sud, Jérusalem). Au milieu du XIVe siècle, le système des districts est réinstauré et Filastin redevient le nom officiel d'un territoire : un district ayant pour chef-lieu Jérusalem (avec les villes de Ramla, Ascalon, Hébron, Naplouse). Tibériade est le chef-lieu d'un autre district, celui de « Hauran ».
Époque moderne [modifier]

En arabe Palestine est appelé « Filastin » et le terme de « Palestine » reste en usage en Europe. Au XIXe siècle, le gouvernement ottoman se met à utiliser le terme de « terre de Palestine » (Arz-i Filistin) dans sa correspondance officielle, pour désigner la zone située entre la Méditerranée et le Jourdain. Cet usage reflète celui de la population arabe.
Époque contemporaine [modifier]

La Déclaration Balfour (1917) énonce : Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif. Le terme de « Palestine » désignait, dans l'esprit de cette déclaration, non seulement l'actuelle Cisjordanie, mais également la Transjordanie. Le nom de Palestine redevient toutefois d'usage sous le mandat britannique puis avec le plan de partage de l'ONU en 1947[5], mais ne recouvre plus que les terres comprises entre la Méditerranée et le Jourdain à partir de 1920.
Acceptions actuelles [modifier]

* Pour le peuple juif, ce territoire est nommé Eretz Israel. Certains juifs (notamment Haredim) le considèrent comme un héritage biblique. D'autres (dits sionistes) le revendiquent (en tout ou en partie) pour y constituer leur État.

* Le sens politique du terme est apparu avec la proclamation d'un « État de Palestine » par l'OLP à Alger en 1988 ; uniquement certains États l'ont reconnu. Mais ce nom est repris pour désigner l'État toujours revendiqué par les Palestiniens aujourd'hui. Pour certains d'entre eux, il s'agira d'un État qui s'étendra sur les « territoires palestiniens occupés » par Israël (Gaza et Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est). Pour d'autres, le but de cet État serait de couvrir l'ensemble de la « Palestine » géographique. Cet État est prévu par l'Organisation des Nations unies et devait voir le jour en plusieurs étapes à l'issue de négociations et de concessions des deux parties, qui ont été définies par la « Feuille de route pour la paix ». La plupart des israéliens refusent une nouvelle partition de Jérusalem et le retrait d'Israël de la totalité de ce qu'ils rappellent comme étant la Judée-Samarie antique. Certains courants palestiniens, tel le mouvement Hamas refusent également le partage de cette région, car ils ne reconnaissent aucune légitimité à l'État d'Israël. Les « territoires autonomes palestiniens » et l'« Autorité palestinienne » qui les administre constitueraient le point de départ pour la formation de ce futur État. Pris dans ce sens récent, le terme a reçu une reconnaissance officielle à l'Organisation des Nations unies puisqu'un siège d'observateur a été attribué sous la dénomination de « Palestine » à l'Organisation de libération de la Palestine en tant qu'organisation représentant le peuple palestinien.

* Dans un contexte religieux, ce même territoire est aussi appelé « Terre Sainte » par les Chrétiens ou « Erets Israel » par les Juifs et recouvre l'ensemble des territoires décrits par la Bible. Ce territoire est aussi connu dans le Coran et chez les Musulmans sous le nom de [Terre sacrée].

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 11:34 
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Leila a écrit:
JE NE DIRAIS JAMAIS QUE CE PAYS APPARTIENT SEULEMENT AUX JUIFS OU AUX PALESTINIENS MAIS JE PRÈFÈRE PENSER QUE DEUX PEUPLES PEUVENT AU MOINS PARTAGER CE TERRITOIRE D'UNE FAÇON ÈQUITABLE ET VIVRE ENFIN EN PAIX MAIS HÉLAS LES JUIFS ONT VOULU LE MORCEAU LE PLUS GROS ..
je corobore avec se que tu dis LEILA mia patatina :wink:

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 11:38 
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Leila a écrit:
MAIS HÉLAS LES JUIFS ONT VOULU LE MORCEAU LE PLUS GROS ..


Je ne le pense pas, il faudrait que tu relises l'histoire année par année de ce qui s'est réellement passé, de même avant et après la guerre des six jours... ne lis pas que les versions mulsulmanes ou juives, analyse les faits historiques et tu seras assez surprise de ce qu'il s'est réellement passé.

Je ne blanchie pas le peuple juif, qui a commis des erreurs, mais il y a également des erreurs du coté palestiniens et surtout de pays environnants (aidé par l'union soviétique) qui ont cherchés à faire de l'ingérance... les américains eux ont également fait de l'ingérance.

La base de cette histoire est simplement un conflit les pays de l'est contre l'Ouest, conflit qui s'est réalisé par pays interposés...

Cathy


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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 11:47 
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Merci Leila pour la copie d'une petite partie de l'histoire de ce territoire, quelques éléments erronés mais n'entravant pas la connaissance de cette histoire.

Leila a écrit:
AntiQUITÈ

Le nom « Palestine » dérivé de celui des Philistins, peuple qui a vécu sur une partie de la bande côtière de la Méditerranée du sud-est, entre la fin de l'Âge du Bronze et le début de l'Âge du Fer. Les Philistins sont mal connus, car ils n'utilisaient pas l'écriture. On dispose de références à ce peuple dans des documents égyptiens (qui en font l'un des « Peuples de la mer » envahisseurs de l'Égypte sous Ramsès III) et désigne par « Peleset » (P-l-s-t) la région qu'ils habitent. Les Philistins et leur pays « Peleshet » (פלשת Pəléšeth) sont également mentionnés dans la Bible (qui parle aussi de « Cananéens » à la fois antérieurs et voisins par rapport aux « Philistins ») : selon le texte, les Hébreux étaient régulièrement en guerre avec ce peuple dont les principales villes étaient Ashdod, Ashkelon, Ekron, Gath et Gaza.

Ceux qui préfèrent le nom Israël pour appeler cette terre, dénoncent l'utilisation du terme « Palestine » en référence aux Philistins comme un faux historique. La référence biblique ne mentionne « Peleshet » que lors des guerres entre Hébreux et Philistins et parle de ce peuple qui habite quelques villes dans les environs d'Ashkelon et non l'ensemble de la terre entre le fleuve et la mer qui est connue comme « Pays de Canaan » puis « Eretz Israel ». L'utilisation du mot « Palestine » viendrait des Romains qui rappelèrent le nom des Philistins pour baptiser cette terre « Syria Palæstina », dans le but d'effacer même dans le nom le souvenir des Juifs et des États juifs qui s'y étaient succédé.

Sous la domination romaine, la deuxième révolte juive (132-135) aboutit à l'expulsion des Juifs de Jérusalem (Hadrien). Jérusalem est nommée « Aelia Capitolina » et la région est intégrée dans la province de « Syrie Palestine » (Syria Palæstina), nouvelle dénomination, calquée sur le grec, de ce qui était auparavant appelé en latin Syria Judaea (« Syrie Judée » ou « Syrie juive »). Dans les textes non bibliques, le terme de « Palestine » (Palaïstinê) apparaît pour la première fois sous la plume de l'historien grec Hérodote, au Ve siècle av. J.-C. (Histoires, 1,105 ; 2,104 ; etc.). Ptolémée et, plus tard, en latin, Pline l'Ancien parlent également de « Palestine », toujours lié au terme « Syrie ». Le terme est utilisé en référence à l'ancien peuple des Philistins.

Après la défaite de la révolte juive dite de Bar Kokhba, les Romains ont changé le nom de la province de Judée en province de « Syria Palaestina » (l'an 135). C'est-à-dire, la province romaine de « Syrie Palestine » comprenait l'ancienne province de Judée. L' usage géographique du terme désignait des territoires à l'Ouest et à l'Est du Jourdain. Plus tard, le terme arabe (« Filastin ») désignait, de la conquête arabe jusqu'aux Croisades, une partie de la Palestine romaine que les Romains appelaient Palaestina Prima. Après les Croisades, les Empires mamelouk et ottoman n'utilisaient pas le nom "Palestine" dans aucune forme, mais après la Première Guerre Mondiale, les Puissances principales alliées ont appliqué le nom au territoire du Foyer national juif (San Remo, 1920) sous Mandat britannique. Le nom (« Palestine ») perdure, même s'il a pris un sens politique et a perdu une partie de sa neutralité, spécialement après la création de l'État d'Israël en 1948. Notamment, certains Israéliens et/ou Juifs perçoivent dans l'utilisation du terme « Palestine » un déni de l'existence effective de l'État d'Israël sur une partie de ce territoire, ou de sa légitimité sur cette même terre. Et le fait de désigner par « Palestine » un éventuel futur État arabe sur les territoires palestiniens occupés accroît pour eux cette confusion. Toutefois, la partie arabe continue d'appeler Palestine soit la région dans son intégralité, soit seulement la bande de Gaza et la Cisjordanie, tandis que le terme « Palestiniens » est adopté pour désigner les descendants des habitants de Palestine avant le début du conflit israélo-arabe, y compris souvent les habitants arabes de citoyenneté israélienne et les Juifs qui descendent des familles qui habitaient en Palestine bien avant les immigrations juives du XXe siècle (comme les Samaritains, les résidents juifs de Péki'in voire les ultra-orthodoxes affiliés aux Neturei Karta de Jérusalem.
Découpage administratif de l'empire byzantin, suivant les limites des diocèses de Palaestina Prima et Palaestina Secunda, vers la fin du IVe siècle

Vers 390, le terme de « Palestine » est réutilisé pour nommer les trois subdivisions administratives du territoire de la Palestine :

* la Palestine Première (Palaestina Prima) a pour chef-lieu Césarée et comprend la Judée, la Samarie, la Pérée, et la côte méditerranéenne ;
* la Palestine Seconde (Palaestina Secunda) a pour chef-lieu Scythopolis et comprend la Galilée, la basse plaine de Jézréel, la vallée du Jourdain à l'est de la Galilée, et l'ouest de la Décapole;
* la Palestine Troisième (Palaestina Tertia) a pour chef-lieu Pétra et comprend le Néguev, le sud de la Jordanie (détaché de la province d'Arabie), et l'est du Sinaï.

Moyen Âge [modifier]

Les Arabes divisent la province d'ash-Sham (Syrie) en cinq districts (jund), dont l'un garde le nom de « Palestine » (فلسطين, Filastīn) et s'étend du Sinaï jusqu'à Akko (connue par les chrétiens sous le nom de Saint-Jean-d'Acre); son chef-lieu est d'abord Ludd (Lydda, Lod) puis, dès 717, ar-Ramlah (Ramla) et plus tard Jérusalem. Les autres villes les plus importantes sont Rafah, Gaza, Jaffa, Césarée, Naplouse et Jéricho. Ce district de « Palestine » était bordé au nord et à l'est par celui de « Jordanie » (al-Urdunn), qui avait pour capitale Tibériade et incluait Akko et Tyr. Les frontières entre ces deux districts ont plusieurs fois varié au cours de l'histoire. À partir du Xe siècle, cette division a commencé à tomber en désuétude, pour faire place finalement au Royaume latin de Jérusalem.

Le nom de « Palestine » n'a plus de valeur officielle sous le gouvernement des Croisés, qui créent le Royaume latin de Jérusalem; Jérusalem redevient capitale d'un État. Voir l'article Royaume de Jérusalem.

Après la défaite et le départ des Croisés, aux XIIe et XIIIe siècles, les jund (districts) arabo-musulmans sont réintroduits, mais leurs frontières sont sans cesse redéfinies. À la fin du XIIIe siècle, la « Syrie » est divisée en 9 « royaumes », dont les royaumes de Gaza (avec Ascalon et Hébron), Karak (avec Jaffa), Safed (avec Acre, Tyr et Sidon) et Damas (avec entre autres, au sud, Jérusalem). Au milieu du XIVe siècle, le système des districts est réinstauré et Filastin redevient le nom officiel d'un territoire : un district ayant pour chef-lieu Jérusalem (avec les villes de Ramla, Ascalon, Hébron, Naplouse). Tibériade est le chef-lieu d'un autre district, celui de « Hauran ».
Époque moderne [modifier]

En arabe Palestine est appelé « Filastin » et le terme de « Palestine » reste en usage en Europe. Au XIXe siècle, le gouvernement ottoman se met à utiliser le terme de « terre de Palestine » (Arz-i Filistin) dans sa correspondance officielle, pour désigner la zone située entre la Méditerranée et le Jourdain. Cet usage reflète celui de la population arabe.
Époque contemporaine [modifier]

La Déclaration Balfour (1917) énonce : Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif. Le terme de « Palestine » désignait, dans l'esprit de cette déclaration, non seulement l'actuelle Cisjordanie, mais également la Transjordanie. Le nom de Palestine redevient toutefois d'usage sous le mandat britannique puis avec le plan de partage de l'ONU en 1947[5], mais ne recouvre plus que les terres comprises entre la Méditerranée et le Jourdain à partir de 1920.
Acceptions actuelles [modifier]

* Pour le peuple juif, ce territoire est nommé Eretz Israel. Certains juifs (notamment Haredim) le considèrent comme un héritage biblique. D'autres (dits sionistes) le revendiquent (en tout ou en partie) pour y constituer leur État.

* Le sens politique du terme est apparu avec la proclamation d'un « État de Palestine » par l'OLP à Alger en 1988 ; uniquement certains États l'ont reconnu. Mais ce nom est repris pour désigner l'État toujours revendiqué par les Palestiniens aujourd'hui. Pour certains d'entre eux, il s'agira d'un État qui s'étendra sur les « territoires palestiniens occupés » par Israël (Gaza et Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est). Pour d'autres, le but de cet État serait de couvrir l'ensemble de la « Palestine » géographique. Cet État est prévu par l'Organisation des Nations unies et devait voir le jour en plusieurs étapes à l'issue de négociations et de concessions des deux parties, qui ont été définies par la « Feuille de route pour la paix ». La plupart des israéliens refusent une nouvelle partition de Jérusalem et le retrait d'Israël de la totalité de ce qu'ils rappellent comme étant la Judée-Samarie antique. Certains courants palestiniens, tel le mouvement Hamas refusent également le partage de cette région, car ils ne reconnaissent aucune légitimité à l'État d'Israël. Les « territoires autonomes palestiniens » et l'« Autorité palestinienne » qui les administre constitueraient le point de départ pour la formation de ce futur État. Pris dans ce sens récent, le terme a reçu une reconnaissance officielle à l'Organisation des Nations unies puisqu'un siège d'observateur a été attribué sous la dénomination de « Palestine » à l'Organisation de libération de la Palestine en tant qu'organisation représentant le peuple palestinien.

* Dans un contexte religieux, ce même territoire est aussi appelé « Terre Sainte » par les Chrétiens ou « Erets Israel » par les Juifs et recouvre l'ensemble des territoires décrits par la Bible. Ce territoire est aussi connu dans le Coran et chez les Musulmans sous le nom de [Terre sacrée].


Tu vois que le territoire n'appartient pas uniquement aux peuples issues de souches musulmanes et de le croire ou de le faire croire est une grossière erreur qui y faite actuellement par certains dirigeants de pays voisins.


Cathy


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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 11:50 
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JE SAIS QU'A L'ÈPOQUE LES BRITANIQUES PRIS PAR LE SENTIMENT DE CULPABILITÈ ONT DONNÈ L'AUTORISATION AUX JUIFS DE S'INSTALLER EN PALESTINE ,AU DÉBUT LA DIVISION ÉTAIT JUSTE MAIS AVEC LE TEMPS LA CARTE DE LA DIVISION A BEAUCOUPS CHANGÈ COMME VOUS VOYEZ DANS LA PHOTO,

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 11:54 
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J'AI JAMAIS DIS QUE LA PALESTINE APPARTIENT SEULEMENT AUX PALESTINIENS,PARCONTRE BEAUCOUPS D'ISRAELIENS DISENT QUE CETTE TERRE LEUR APPARTIENT À 100%.

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 11:58 
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Leila a écrit:
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JE SAIS QU'A L'ÈPOQUE LES BRITANIQUES PRIS PAR LE SENTIMENT DE CULPABILITÈ ONT DONNÈ L'AUTORISATION AUX JUIFS DE S'INSTALLER EN PALESTINE ,AU DÉBUT LA DIVISION ÉTAIT JUSTE MAIS AVEC LE TEMPS LA CARTE DE LA DIVISION A BEAUCOUPS CHANGÈ COMME VOUS VOYEZ DANS LA PHOTO,


Oui, mais que s'est-il passé... relis l'histoire, il y a eu la guerre des six jours...
Citation:
La guerre des Six Jours (en hébreu : מלחמת ששת הימים, translittération Milkhemet Sheshet HaYamim, en arabe حرب الأيام الستة, translittération ḥarb al-ʾayyām as-sittah) est une guerre qui opposa, du 5 juin au 10 juin 1967, Israël à une coalition (la Ligue arabe) formée par l'Égypte, la Jordanie, la Syrie et l'Irak. Des troupes et du matériel (chars et avions) furent également envoyés, respectivement par le Liban et l'Algérie.

Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes, à la suite du blocus du détroit de Tiran aux navires israéliens par l'Egypte le 23 mai 1967 (les Israéliens avaient préalablement annoncé qu'ils considéreraient cet acte comme un casus belli)[1]. Au soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite. Et au soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites. Les chars de Tsahal bousculèrent leurs adversaires sur tous les fronts. En moins d'une semaine, l'État hébreu tripla sa superficie : l'Egypte perdit la bande de Gaza et la péninsule du Sinaï, la Syrie fut amputée du plateau de Golan et la Jordanie de la Cisjordanie et Jérusalem-Est.

Plus symbolique encore de la défaite arabe fut la prise de la vieille ville de Jérusalem. La cité des 3 religions du Livre devint dès lors la capitale d'Israël, sans la reconnaissance de la plus grande partie de la communauté internationale.

Les résultats de cette guerre, épisode du conflit israélo-arabe, influencent encore aujourd'hui la géopolitique de la région. En particulier, certains territoires annexés sont toujours occupés par Israël en 2009.


Certains en ont fait une guerre musulmans contre juifs... et cela continue...
L'ingérance de ces pays ont tout déclenchés, l'occupation des territoires etc...

Cathy


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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 12:05 
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J'espère Leila, que tes sentiments et que ton regard sur ce qui s'est passé là-bas sera vu sous un oeil peut-être différent, sans parti pris, mais en te basant sur l'histoire.

Maintenant ce qui en découle n'est pas moral, des actions faites des deux cotés.

Dans ces contextes on est vite emporté par ses sentiments ou ses semblables et il est difficile de rester neutre, que l'on soit juifs, mulsulmans ou chrétiens. Mais l'histoire nous apprends nos erreurs.

Cathy


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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 12:10 
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LE PROBLÈME C'EST PAS DE SAVOIR À QUI,EST LA FAUTE,MAIS DE VOIR QUE CE PAYS COMME ISRAEL QUI DIT D'ETRE UN PAYS DÉMOCRATE ,DE POUVOIR RESPECTER SES VOISINS QUI DOIVENT AVOIR LES MÈME DROITS ET SURTOUT UN PARTAGE ÉQUTABLE....

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 12:17 
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Leila a écrit:
LE PROBLÈME C'EST PAS DE SAVOIR À QUI,EST LA FAUTE,MAIS DE VOIR QUE CE PAYS COMME ISRAEL QUI DIT D'ETRE UN PAYS DÉMOCRATE ,DE POUVOIR RESPECTER SES VOISINS QUI DOIVENT AVOIR LES MÈME DROITS ET SURTOUT UN PARTAGE ÉQUTABLE....


C'est évident, mais avec des pays voisins comme l'Iran qui met de l'huile sur le feu en disant qu'il "effacera" les juifs de palestine, ce n'est pas cela qui arrangera la paix...
Les juifs d'Israël sont partagés il y a les intégristes racistes comme il y a des gens pour la paix (de la même manière des gens qui pensent et considèrent Sarko comme un imbécile et qui en tirent les conclusions que tous les français sont des imbéciles...).

Cathy


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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 12:25 
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Irland... a écrit:
Leila a écrit:
LE PROBLÈME C'EST PAS DE SAVOIR À QUI,EST LA FAUTE,MAIS DE VOIR QUE CE PAYS COMME ISRAEL QUI DIT D'ETRE UN PAYS DÉMOCRATE ,DE POUVOIR RESPECTER SES VOISINS QUI DOIVENT AVOIR LES MÈME DROITS ET SURTOUT UN PARTAGE ÉQUTABLE....


C'est évident, mais avec des pays voisins comme l'Iran qui met de l'huile sur le feu en disant qu'il "effacera" les juifs de palestine, ce n'est pas cela qui arrangera la paix...
Les juifs d'Israël sont partagés il y a les intégristes racistes comme il y a des gens pour la paix (de la même manière des gens qui pensent et considèrent Sarko comme un imbécile et qui en tirent les conclusions que tous les français sont des imbéciles...).

Cathy
AHMADINEJAD N'EST QU'UNE MARIONNETTE DE SON PROPRE RÉGIME,IL AIME LES PROVOCATIONS POUR SE DONNER DE L'IMPORTANCE COMME BAEUCOUPS D'AUTRES,TU PENSES VRAIMENT QUE S' IL AVAIT L'INTENTION D'ÈFFACER ISRAEL IL LE DIRA CARRÈMENT DEVANT TOUT LE MONDE!!N'OUBLIONS PAS QU'ISRAEL POSSÈDE LA BOMBE ATOMIQUE ET SI UN JOUR LES ISRELIENS VOTERONT UN FOU ORTHODOXE ..SE SERA LA GUERRE .

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 12:32 
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De toute façon si c'était si simple il y aurait depuis longtemps la paix.

Ce qu'il manque tout simplement ce sont des gens de bonnes volontés de part et d'autres pour la construction de la paix mais le processus est ralenti par certains extrêmistes de pays environnants... alors c'est actuellement l'histoire du chat qui se mange la queue.

Et toujours pareil le conflict Est-Ouest, pro-juifs/pro-musulmans... les intérets financiers (et oui cela arrange beaucoup de pays ce conflicts et certains seraient bien dans la "merde" si celui-ci s'arrêtait, que ce soit pour certains assoir leur pouvoir de domination en détournant du doigt leurs propres problèmes... en donnant par exemple en pâture les juifs de la création de tous les maux, leur peuple détourne leur énergie vers le gibier et ne se retourne pas sur leurs maîtres (ce qui s'est passé en Pologne avec les juifs et les catholiques durant la dernière guerre mondiale).

Cathy
Voilà pour ma petite minute d'histoire, j'en ai fini.


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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 12:55 
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lorsque je vois des gens fous comme les islamistes mettre des bombes je ne dis pas ALLAH WA AKBAR :lol: au contraire pour moi ces gens ne devraient mème pas exister sur cette planète,la mème chose que lorsque je vois des soldats israeliens qui lisent la torah avant de tuer des enfants..je place ces gens dans la mème catègorie,il existe aussi des gens qui pensent que le fait d'ètre seulement un musulman est condamnable parcequ'ils font l'amalgame entre poseur de bombes et ceux qui prient cinp fois par jour..c'est un sujet complexe et l'important c'est de débattre avec respect comme nous sommes en train de faire.bonne journée.

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 18:21 
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Israel s'ecrit ainsi

Culpabilité de l'europe pour avoir massacré ou laissé massacré 6 millions de juifs


Mais les palestiniens etaient innocents eux
Ils n'ont jamais elu hitler

Pourquoi ne pas avoir pris des terre en Autriche et en Allemagne ?


Les krupps et les Springer etaient plus coupable que les bergers palestiniens pauvres vivant en palestine de toute eternité

Mais selon que tu sera riche ou pauvre on te volera ou l'on te respectera

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Message non luPosté: 12 Nov 2009, 18:33 
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