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 Sujet du message: CRISE II
Message non luPosté: 05 Mai 2009, 21:58 
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Les banquiers ont pillé les coffres publics, par David Leonhardt
5 mai 2009

Dans nos sociétés, la fonction monétaire est en grande partie déléguée aux banques privées. Deux monnaies circulent côte à côte, l’une privée, l’autre publique, sans que nous en ayons en général nettement conscience, tant le passage de l’une à l’autre se fait « naturellement », en temps normal. La monnaie publique, les pièces et billets, ne représente qu’environ un dixième de l’argent en circulation. C’est en raison de son poids si considérable que le secteur bancaire, qui jouit de cette délégation et du même coup du privilège incomparable de se rémunérer sur la création monétaire, a fait l’objet de prudentes réglementations après la crise des années trente. Depuis cette époque, le crédit était encadré, et les banques devaient respecter sous le contrôle des autorités publiques des ratios dits « prudentiels » leur imposant de détenir d’une part des fonds propres en quantité jugée suffisante et d’autre part une réserve sous forme de monnaie d’Etat. Enfin, pour éviter un dangereux mélange des genres, l’activité de banque commerciale (soucieuse de la sécurité de ses clients) et de banque d’affaire (tentant de convaincre des investisseurs d’acquérir son papier) étaient distinctement séparées. Seules les premières, en raison de la délégation monétaire qui leur est accordée et de leur importance systémique, jouissaient de la garantie apportée par l’Etat et la banque centrale. Le big bang de la déréglementation impulsé par les USA dans les années 1990 a bouleversé ce paysage et fait sauter l’un après l’autre les gardes-fous prudemment installés par la génération précédente, qui était elle bien décidée à ne jamais plus s’exposer aux désastres entraînés par l’effondrement de l’avant guerre. L’aveuglement idéologique des uns, l’intérêt bien compris des autres - les mêmes, parfois - a permis de rouvrir cette dangereuse boite de pandore dont nous savions pourtant combien morbides étaient les forces qui y étaient emprisonnées. Une fois détruite la muraille de la loi Glass-Steagall qui séparait l’activité de dépôt de celle d’investissement, les banques ont pu se lancer dans des montages financiers irresponsables, abritées qu’elles étaient derrière la certitude que l’Etat leur apporterait sa protection le jour - inévitable - où l’on feindrait de redécouvrir que, décidément non, les arbres n’atteignent jamais le ciel. Comment qualifier un tel comportement ? De pillage, tout simplement, avaient écrit dans les années 1990 deux économistes dont un futur prix Nobel, après avoir analysé la faillite des caisses d’épargne américaines qui venait d’avoir lieu. Un dernier point. Les Etats se sont dessaisis de la fonction régalienne de l’émission monétaire pour s’éviter d’y recourir trop facilement, tant est grande, dit-on, la tentation de se servir dans le pot de confiture lorsqu’il est ouvert. Ce qui n’a pas empêché, depuis 20 ans, de ne jurer que par les mérites de l’auto-régulation du privé et en l’occurrence du secteur bancaire. Ainsi, les parlements, élus par les peuples pour le service du bien public, seraient donc moins responsables que les dirigeants mus par l’appât du gain facile et immédiat ? Voilà à n’en pas douter une jolie fable moderne, dont la morale n’est pas encore entièrement écrite, mais qui s’annonce déjà ruineuse aux dépens de ceux qui l’ont écoutée.

Par David Leonhardt, New York Times, 11 mars 2009

En 1996, deux économistes avaient publié une recherche, intitulée avec une charmante simplicité : « le pillage ».

Les auteurs étaient George Akerlof, qui allait plus tard se voir décerner un prix Nobel, et Paul Romer, un expert renommé de la croissance économique. Dans cette publication, ils affirmaient que plusieurs crises financières ayant eu lieu dans les années 1980, comme par exemple la bulle immobilière texane, avait été provoquées par des investisseurs privés qui s’étaient servi du gouvernement. Ces investisseurs avaient emprunté d’énormes sommes d’argent, fait de grands profits lorsque les affaires allaient bien, puis s’étaient défaussés sur le gouvernement pour les pertes prévisibles qui s’ensuivraient.

En un mot, ces investisseurs s’étaient livré au pillage. Quelqu’un essayant de réaliser honnêtement un profit, s’y serait pris d’une toute autre manière, expliquaient les professeurs Akerlof et Romer. Ces investisseurs avaient fait preuve d’un « mépris total, même pour les principes les plus fondamentaux de l’activité de prêt », en ne vérifiant pas les informations de base sur leurs emprunteurs ou, dans certains cas, en ne demandant même pas qu’elles leur soient communiquées.

Ces investisseurs « ont agi comme si les pertes futures étaient le problème de quelqu’un d’autre », observaient-ils, avant de conclure qu’« ils avaient raison. »

Mardi matin à Washington, le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke a prononcé un discours qui peut être lu comme une post-face amère à cette étude sur le « pillage ». Le gouvernement ne voulant pas que les grandes sociétés financières interconnectées puisse faire faillite - ce que ces entreprises savaient - elles se sont engagées dans ce que M. Bernanke appelle « la prise de risques excessifs. » Pour éviter que de tels problèmes ressurgissent à l’avenir, il a appelé à la mise en place de réglementation plus sévères.

Il aurait été bien venu que la Fed fasse preuve d’un peu de ce zèle réglementaire avant que n’éclate la pire crise financière depuis la Grande Dépression. Mais cette occasion a été manquée. On commence donc à juste titre à réfléchir à la construction d’un nouveau système financier, moins vulnérable.

L’étude « Pillage » offre pour ce faire un cadre très utile. Son message est que la garantie de sauvetage du gouvernement ne représente pas seulement un aspect du problème. Elle est au cœur du problème.

Cette promesse de renflouements signifie que toute personne prêtant de l’argent à Wall Street - les petits épargnants comme vous et moi, ou le gouvernement chinois - n’a pas à s’inquiéter de perdre ses fonds. Le Trésor des États-Unis (c’est à dire vous et moi, fin de compte) couvrira les pertes. En fait, il doit couvrir ces pertes, pour éviter une cascade de pertes et une panique mondiales en regard desquelles la crise actuelle semblerait peu de chose.

Mais pour les bailleurs de fonds, la certitude que leur argent leur sera finalement retourné, quoi qu’il arrive, comporte un terrible revers. Elle leur permet d’éviter d’avoir à se poser de difficiles questions sur la façon dont leur mise est utilisée. Durant cette décennie, les pillards - caisses d’épargne du Texas dans les années 1980, American International Group, Citigroup, Fannie Mae et autres - purent alors agir comme si leurs pertes futures étaient le problème de quelqu’un d’autre.

Vous souvenez-vous du mea culpa qu’Alan Greenspan, le prédécesseur de M. Bernanke, a prononcé sur la colline du Capitole à l’automne dernier ? Il a avoué qu’il était « dans un état d’incrédulité choquée », du fait que « l’intérêt personnel » des banquiers de Wall Street n’ait pas empêché ce gâchis.

Il n’aurait pourtant pas dû être surpris. La théorie du pillage explique pourquoi celle du laissez-faire ne tient pas la route. Les banquiers ont agi en vue de leur intérêt propre, finalement.



Le terme qui est utilisé pour décrire ce problème est celui d’aléa moral. Lorsque les gens sont protégés contre les conséquences de comportements à risque, ils se comportent d’une façon très risquée. Les banquiers peuvent faire des investissements à long terme, en sachant qu’ils garderont les bénéfices s’ils réussissent, et que les contribuables couvriront les pertes.

Cette forme d’aléa moral - où les profits sont privatisés et les pertes sont socialisées - a certainement joué un rôle dans cette déconfiture actuelle. Mais lorsque je me suis entretenu cette semaine avec M. Romer, il a pris soin de faire une distinction entre l’aléa moral classique et les pillages. Il s’agit d’une distinction importante.

Dans le cas de l’aléa moral, les banquiers prennent de véritables paris. Si les paris sont gagnants, le gouvernement ne joue aucun rôle dans la transaction. Alors qu’avec les pillages, l’implication du gouvernement est cruciale pour l’ensemble de l’entreprise.

Pensez à ce que l’on a surnommé les « prêts menteurs » [1] ces dernières années : comme les prêts immobiliers du Texas durant les années 1980, ils n’avaient aucune chance de s’avérer rentables. Bien sûr, ils ont généré de confortables profits pour un temps, tant que la bulle enflait. Mais lorsque l’éclatement inévitable se produirait, les pertes allaient dépasser les gains. Comme l’a noté Gretchen Morgenson, les pertes de Merrill Lynch ces deux dernières années ont anéanti les bénéfices de la décennie précédente.

Que s’est-il passé ? Les banques ont emprunté de l’argent dans le monde entier. Les banquiers ont alors conservé une grande partie de cet argent pour eux-mêmes, sous forme de « frais de gestion » ou de « primes de rendement. » Une fois que les investissements ont été reconnus sans valeur, les bailleurs de fonds - les épargnants ordinaires, les pays étrangers, les autres banques, etc - ont été remboursés avec les fonds en provenance du sauvetage gouvernemental.

En réalité, les banquiers avaient siphonné par avance ces fonds de renflouement, des années avant que le gouvernement ne les apporte.

Je comprends que cette séquence d’événements puisse être vue comme celle d’une conspiration. Et dans certains cas, cela a sûrement été le cas. Des salariés d’A.I.G. pour prendre un exemple, ont bien dû comprendre ce que leur division des produits dérivés de crédit de Londres était en train de faire. Mais une forme d’optimisme plus innocente a probablement elle aussi joué un rôle. L’esprit humain possède une formidable capacité de rationaliser, et la possibilité de faire des millions de dollars conduit à certaines rationalisations extrêmes.

Quoi qu’il en soit, le résultat est le même : ayant une incitation au pillage, Wall Street s’y est livré. « Si vous vous représentez le système financier dans son ensemble », note M. Romer, « il était effectivement incité à déclencher l’une de ces rares occasions où des dizaines ou des centaines de milliards de dollars sortent à flot du Trésor. »

Malheureusement, nous ne sommes pas vraiment en mesure de mettre un terme à ce torrent en ce moment. Les banquiers ont déjà pris leurs bénéfices (et nombre d’entre eux mériteraient d’être convoqués devant le Congrès). Laisser A.I.G. s’effondrer pourrait provoquer un choc financier plus grand encore que celui qui a suivi la faillite de Lehman Brothers. L’économie moderne ne peut pas fonctionner sans crédit, ce qui signifie que le système financier a besoin d’être renfloué.

Mais à l’avenir il faudra également exiger le type de réformes que M. Bernanke a commencé à esquisser. Ces entreprises devront être surveillées plus sérieusement qu’elles ne l’étaient durant l’ère Greenspan. Elles ne peuvent pas être autorisées à faire leur marché parmi les organismes de réglementation pour choisir celui qui comprend le moins ce qui se passe. Les plus grandes rémunérations accordées à Wall Street devraient être gardées en dépôt jusqu’à ce qu’il soit clair qu’elles ne sont pas fondées sur des bénéfices fictifs.

Surtout, comme le recommande M. Romer, le gouvernement fédéral devrait avoir le pouvoir - et la volonté - de reprendre une entreprise dès que ses pertes potentielles dépassent la valeur de ses actifs. Toute autre mesure n’est qu’une invitation au pillage.

M. Bernanke a fait un pas dans cette direction récemment en déclarant que le gouvernement « avait besoin de meilleurs outils afin de permettre le redressement convenable d’une entreprise financière, hors secteur bancaire, et présentant une importance systèmique ». En d’autres termes, il demandait que soit mis en place un schéma juridique plus clair permettant la nationalisation.

A une époque comme celle-ci, lorsque la confiance dans les marchés financiers est tant érodée, il peut-être difficile d’imaginer que le pillage ne sera jamais plus à nouveau un problème. Mais ce sera le cas. Si nous ne nous débarrassons pas de ces incitations au pillage, la seule question qui se pose est de savoir quelle forme prendra le prochain épisode.

M. Akerlof et M. Romer ont achevé la rédaction de leur étude au début des années 1990, lorsque l’économie souffrait encore d’une gueule de bois après les excès des années 1980. M. Akerlof avait alors déclaré à M. Romer - qui était resté sceptique, comme il l’a reconnu dans un éclat de rire lors de l’entretien - que le prochain candidat au pillage semblait déjà être en train de prendre forme.

Il s’agissait d’un marché un peu obscur, celui des produits dérivés du crédit.

Publication originale New York Times, traduction Contre Info

Illustration : Cutting Red Tape. En 2003, à l’occasion de la promulgation d’une loi déreglementant le secteur bancaire, les responsables de la FDIC et de l’OTS, organismes responsables de la garantie des déposants et de la régulation du crédit aux USA, posaient aux côtés de dirigeants de syndicats professionnels du secteur bancaire. Aux Etats-Unis, le ruban rouge (red tape), allusion aux rubans entourant les dossiers, symbolise les embarras administratifs.

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pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 18 Juin 2009, 21:43 
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http://www.conspiration.cc/crise/geab_no36_fr.pdf

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Message non luPosté: 28 Juin 2009, 14:53 
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9 000 milliards de dollars soit 9 billions en Francais , ou 9 trillions en norme US ou encore 9 000 000 000 000 $ (en chiffres ça parle tout de suite plus) l'équivalent de 30 000 dollars pour chaque americain ou plus serieusement

1500 dollars pour chaque habitant de la planete ( sachant que nombre d'eux ne gagnent pas plus 1 dollars par jour )

quatre fois ce que le trésor USA doit à la Chine. C’est 100 000 euros pour chaque Français

voila le triste resultat du vol de la FED dont on vient de decouvrir le pot aux roses et étonnement : Silence dans le medias (depuis le 6 mai 2009)

Pourtant on avait fait un foin du diable concernant l'affaire Kerviel : 5 milliards

ou dernierement l'affaire Madoff : 50 milliards

Au regard de la somme faramineuse, vraiment des petits joueurs

Pourquoi une telle omerta dans l'information ? il y a t'il un mot d'ordre lancé pour ne pas faire de vagues sur cette histoire donc la source est une video/ débat surealiste entre le rep Alan Grayson et une inspectrice generale de la FED au sénat americain :

Je vous joins la vidéo pour ceux qui comprennent la langue, pour les autres un résumé traduit, et de toutes façons il suffit de voir l’air embarrassé, et les incohérences de l’inspectrice de la FED pour comprendre.

(actuellement 390 000 vues : a vous de monter le score ! redit le 27 juin : 866 000 vues)

CADEAU DE RUDY : IL A REALISE LE SOUS TITRAGE EN FRANCAIS DEPUIS : MERCI
http://www.dailymotion.com/video/x9oibr ... a-res_news


ON NE SAIT PAS OU EST PASSE L'ARGENT!!!!!!
DANS L'HISTOIRE DE LA FINANCE AMERICAINE IL N'Y A PAS DE PRECEDENT
COMME CELUI-CI.

-Inspecteur Sherman, vous êtes bien inspecteur à la fédérale réserve?

-Absolument

-Vous avez conduit une enquête je suppose sur le rôle de la FED dans
l'aide accordée a LEHMAN BROTHERS ?

-Dans cette affaire particulière, nous n'avons pas conduit d'enquête

-Avez vous diligente une enquête sur les trillions de $ qui ont disparu
de vos livres comptables aux dire de Bloomberg?

-Nous avons actuellement regardé pour évaluer les risques

-Cela je le comprends mais avez vous fait une enquête spécifique sur ce
sujet précis?

-(hésitation) Nous sommes dans le processus de commencer quelque chose
a ce sujet.

-Vous êtes l'inspecteur général, alors connaissez vous l'identité de
ceux ou celui qui sont receveur des fonds?

-Concernant cette transaction nous n'avons pas encore enquêté sur ce
point précis.

-Etes vous au courant de la disparition de ces trillions de $ qui ont
disparu de vos livres comptables?

-Nous n'avons pas conduit d'enquête spéciale dans notre juridiction à
ce sujet pour la clarifier, et nous n'avons pas juridiction non plus
pour certains détails de l'enquête.

-Madame, 9 trillions de $ ce qui représente $30,000 par chaque habitant
américain, incluant toutes couches de population, vous me dites ne
pas être responsable de l'enquête, alors qui l'est?

-(hésitant) qui est responsable concernant l'enquête.............
pouvez vous reposer la question!

-Qu'avez vous fait concernant la disparition de cette argent sur vos
livres aux dires de Bloomberg, pour un montant de 9 trillions de $,
dans les 8 derniers mois?

-Je dois regarder l'article de Bloomberg, articles d'ailleurs que je
n'ai pas lu.

-Madame ce n'est pas la question! Je repose la question, ou sont passés
les 9 trillions de $ disparus de vos comptes?

-A ce point nous conduisons une enquête a haut niveau

-Avez-vous conduit cette enquête depuis septembre dernier?

-Nous sommes en train de collecter les informations pour savoir ce qui
se passe concernant ce sujet.

-Vous êtes en train de me dire que personne ne suit la trace d'une
façon régulière de la disparition de cet argent!!

-Je ne sais pas et nous ne sommes pas en position de pouvoir dire si
c'est une perte ou quoique ce soit d'autre

-Mon temps est écoulé Mrs Chairman, mais je suis choque que personne a
la FED ou même l'inspecteur générale ne puisse avoir trace de tout ceci.

*************************************************************************************************

je voudrais remercier par ce present post quelques acteurs de la transmission de cette information dont vous pourrez suivre certains élements non repris ici en cliquant sur les liens suivants tel que

Pierre JC Allard sur Agoravox qui m'a fait decouvrir l'info

Liberté Internet dont j'ai recopié le texte ci dessous

Zabeau : membre du Post : a lire ces divers articles aussi !

*****************************************************************************************************

En esperant que La Redaction du Post aura le courage de mettre cette information en avant sur son site par le biais de la fonction :info choisi par la rédaction (ne connaissant pas la marche a suivre un coup de main ?)

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Après Vous n’auriez pas vu mon or?, voici une nouvelle péripétie d’une dimension inimaginable.

On s’inquiétait pour la dette US, qui vient de dépasser les 11300 milliards de dollars US , mais on découvre avec stupéfaction que la banque centrale des USA, la “Federal Reserve”, qui n’est en fait rien d’autre qu’un cartel constitué par les plus grands établissements bancaires des États-Unis d’Amérique, aurait égaré pas moins de 9000 milliards de dollars

Disparus, volatilisés, plus aucune trace de ce qui représente une dette supplémentaire de 30 000 dollars par citoyen des USA. Je n’ose imaginer les motivations et les mécanismes qui se cachent derrière ce qui constitue – à mon très humble avis – un détournement de fonds organisé par quelques banksters privilégiés, qui ont compris que le système qu’ils ont mis en place court à sa perte et va s’effondrer.

Pendant que la population devra trimer dur pour tenter de réparer les dégâts et rebâtir une nouvelle société sur les ruines du mercantilisme et du monétarisme mis en place par les autorités américaines à la botte de ces mêmes bangsters, ces derniers auront probablement déjà pris la poudre d’escampette après avoir accumulé des fortunes qu’ils auront précautionneusement fait sortir du pays et placés dans des actifs tangibles.

Cette fortune accumulée par les bangsters constitue la plus grande escroquerie jamais mise en place, le système pyramidal d’exploitation de la population le plus monstrueux qui n’ait jamais été manigancé, et qui leur permettra de se mettre bien à l’abris en attendant que les conséquences du Tsunami s’estompent, mais plus grâve encore, leur permettra ensuite de refaire surface une fois que la crise touchera à sa fin, dans plusieurs années au minimum, pour perpétuer leur domination sur le système économique grâce aux fortunes qu’ils auront accumulées, et céder en héritage à leurs descendants un contrôle élargi du pouvoir politique.

La catastrophe se rapproche à grandes enjambées et il devient selon moi urgent et impératif de fuir les marchés d’action à toutes jambes. La baisse soudaine du dollars US la semaine dernière et la hausse simultanée des taux sur les obligations à long terme du trésor US (voir l’analyse On ira pas plus haut!) sont les signes précurseurs d’une crise monétaire et financière en voie d’accélération, dont on ose à peine imaginer les conséquences.

En 2001, le 10 Septembre, c’est-à-dire la veille des funestement célèbres attentats du 11 Septembre 2001, Donald Rumsfeld déclarait que le Pentagone avait égaré de manière inexpliquable la somme de 2300 milliards de dollars US.

http://www.youtube.com/watch?v=3kpWqdPM ... r_embedded

( a titre informatif : 500 milliards de dollars US correspond environ au budget annuel de la defense : 9 000 milliards ! de quoi faire tourner la machine de guerre pendant 18 ans )

http://www.lepost.fr/article/2009/05/27 ... edias.html

que du bonheur ...

n est ce pas arieldombalesque ???

@ bientot

frederique

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Message non luPosté: 28 Juin 2009, 16:56 
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Bip... Bip... Bip... un Kuisoulle de Bruxelles a Fréderique.. Bip... Bip... :oops:


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Message non luPosté: 28 Juin 2009, 17:22 
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Philippe a écrit:
Bip... Bip... Bip... un Kuisoulle de Bruxelles a Fréderique.. Bip... Bip... :oops:


bisous mystère Philippe :wink: depuis ma terrasse ensoleillé


Dé-dollarisation : le démantèlement de l’empire militaire et financier américain

par Michael Hudson

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Mondialisation.ca, Le 25 juin 2009

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La ville Russe de Iekaterinbourg, la plus importante à l’est de l’Oural, pourrait désormais être connue comme le lieu où sont morts non seulement les tsars mais aussi l’hégémonie américaine. Non pas uniquement l’endroit où le pilote américain Gary Powers a été abattu en 1960, mais aussi celui où l’ordre financier international dominé par les USA a été mis à bas.

La remise en cause de l’Amérique sera le thème principal des réunions élargies de Iekaterinbourg, en Russie (ex-Sverdlovsk) des 15 et 16 Juin rassemblant le président chinois Hu Jintao, le président russe Dmitri Medvedev et les représentant les six pays de l’ Organisation de Coopération de Shanghai (OCS). Cette alliance regroupe la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Tadjikistan, le Kirghizstan et l’Ouzbékistan. L’Iran, l’Inde, le Pakistan et la Mongolie y ont le statut d’observateurs. Mardi le Brésil s’y joindra pour les discussions commerciales entre les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine).

Les participants ont assuré à des diplomates américains que leur objectif n’était pas le démantèlement de l’ empire financier et militaire des États-Unis. Ils veulent simplement discuter de l’aide mutuelle, indépendamment du rôle des États-Unis, de l’OTAN ou du dollar américain en tant que support du commerce international. Les diplomates américains se demandent ce que cela signifie vraiment, si ce n’est une étape visant à rendre l’hégémonie américaine obsolète. C’est ce que signifie « monde multipolaire », après tout. Pour commencer, en 2005, l’OCS avait demandé à Washington d’établir un calendrier de retrait de ses bases militaires en Asie centrale. Deux ans plus tard, les pays de l’OCS se sont ralliés officiellement à la position des ex-républiques de la CEI appartenant à l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC), qui avait été fondée en 2002 en tant que contrepoids à l’OTAN.

Pourtant, la réunion n’a suscité que le désintérêt collectif de la presse aux États-Unis et même en Europe, bien que l’ ordre du jour y soit de remplacer le standard mondial du dollar par un nouveau système financier, ainsi qu’un nouveau système de coopération pour la défense. Un porte-parole du Conseil des Relations Extérieures (Un institut d’études géopolitiques américain, ndt) a déclaré qu’il pouvait difficilement imaginer que la Russie et la Chine puissent surmonter leurs rivalités géopolitiques [1], suggérant que l’Amérique peut pratiquer le « diviser pour régner » que la Grande-Bretagne a si habilement utilisé durant de nombreux siècles pour fragmenter les opposition dans son propre empire. Mais George W. Bush ( qui déclarait « Je suis un rassembleur, non un diviseur ») s’est placé dans la continuité de l’administration Clinton pour pousser la Russie, la Chine et leurs voisins à trouver un terrain d’entente, lorsqu’il s’agit de trouver une alternative au dollar, et du même coup à la possibilité pour les Etats-Unis de prolonger indéfiniment leur déficit de la balance des paiements.

Cette séquence, qui pourrait représenter les dernières manifestations de l’hégémonie américaine, a débuté dès le mois d’avril lors de la conférence du G-20, et est devenue encore plus explicite à Saint-Pétersbourg au Forum économique international du 5 Juin, lorsque M. Medvedev a demandé à la Chine, la Russie et l’Inde de « construire un ordre mondial de plus en plus multipolaire. » Ce qui signifie en clair : nous avons atteint nos limites en ce qui concerne les subventions à l’encerclement militaire de l’Eurasie par les Etats-Unis, tout en les laissant s’approprier nos exportations, nos entreprises, les actifs et les biens immobiliers en échange d’une monnaie de papier de valeur douteuse.

« Le système unipolaire maintenu artificiellement » dont a parlé M. Medvedev [2], est fondé sur « un seul grand centre de consommation, financé par un déficit croissant, et donc de plus en plus de dettes, une monnaie de réserve jadis forte et une domination dans le système de l’évaluation des actifs et des risques. » A la racine de la crise financière mondiale, a t-il conclu, il y a le fait que les États-Unis produisent trop peu et dépensent trop. Leurs dépenses militaires sont particulièrement choquantes, comme par exemple le renforcement de l’aide militaire américaine à la Géorgie annoncé la semaine dernière, le bouclier de l’OTAN en Europe de l’Est, et la mainmise des États-Unis dans les régions riches en pétrole comme le Moyen-Orient et l’Asie centrale.

Le point de friction avec tous ces pays est celui de la capacité qu’ont les États-Unis de faire fonctionner indéfiniment la planche à billets. Le surplus de dépenses d’importations des consommateurs américains par rapport aux exportations, les rachats par les USA de quantités de sociétés étrangères et de biens immobiliers, les dépenses que le Pentagone effectue à l’étranger : tous ces dollars aboutissent dans les banques centrales étrangères. Elles sont ensuite confrontées à un choix difficile : soit recycler ces dollars aux États-Unis en achetant des bons du trésor américains, soit laisser le « marché libre » déterminer le cours de leur monnaie par rapport au dollar - et par là même à déterminer le prix de leurs exportations sur les marchés mondiaux, créant ainsi du chômage et provoquant la faillite d’entreprises.

Lorsque la Chine et d’autres pays recyclent leurs flux de dollar US en achetant des bons du Trésor pour « investir » aux États-Unis, cette accumulation n’est pas vraiment volontaire. Cela ne reflète pas une foi en l’économie américaine qui rémunèrerait l’épargne des banques centrales, ni une quelconque préférence d’investissement, mais tout simplement un manque d’alternatives. Les « marchés libres » à la mode des USA piègent les pays dans un système qui les obligent à accepter indéfiniment des dollars. Mais désormais, ils veulent en sortir.

Cela implique la création d’une nouvelle alternative. Plutôt que de faire simplement « des changements cosmétiques comme certains pays et peut-être les organisations financières internationales pourraient le vouloir », comme l’a dit M. Medvedev à Saint-Pétersbourg : « ce dont nous avons besoin, ce sont des institutions financières d’un type tout à fait nouveau, où ne domineraient ni les problèmes politiques et les motivations [sous-jacentes], ni aucun pays en particulier. »

Lorsque les dépenses militaires à l’étranger ont provoqué le déficit la balance des paiements US et ont conduit les Etats-Unis à abandonner l’étalon or en 1971, les banques centrales se sont trouvées démunies de cet actif traditionnellement utilisé pour solder les déséquilibres des paiements. La solution par défaut a consisté à investir les flux issus des paiements ultérieurs en obligations du Trésor américain, comme si celles-ci étaient « aussi fiables que l’or ». Les banques centrales détiennent maintenant pour 4 000 milliards de dollars de ces obligations dans leurs réserves internationales. Ces prêts ont également financé la plupart des déficits budgétaires du gouvernement américain depuis maintenant plus de trois décennies ! Etant donné que la moitié environ des dépenses discrétionnaires du gouvernement américain est consacrée aux opérations militaires - dont plus de 750 bases militaires à l’étranger et dans des opérations de plus en plus coûteuses dans les pays producteurs de pétrole et ceux qui permettent son transit - le système financier international est organisé de manière à financer le Pentagone, ainsi que les rachats par les États-Unis d’actifs étrangers censés rapporter beaucoup plus que les bons du Trésor que les banques centrales étrangères détiennent.

La principale question à laquelle sont confrontées les banques centrales mondiales est donc de savoir comment éviter d’ajouter encore plus de dollars US à leurs réserves et, par conséquent, de financer encore plus les dépenses qui creusent le déficit des États-Unis - y compris les dépenses militaires à leurs propres frontières ?

Pour commencer, les six pays de SCO et les pays du BRIC ont l’intention de commercer dans leurs propres monnaies afin de bénéficier mutuellement du crédit que les États-Unis avait monopolisé jusqu’à présent à son profit. À cette fin, la Chine a passé des accords bilatéraux avec l’Argentine et le Brésil pour effectuer leur échanges commerciaux en renminbi, la monnaie chinoise, plutôt qu’en dollar, en livre sterling ou en euros [3] . Il y a deux semaines, la Chine a également conclu un accord avec la Malaisie pour que les deux pays commercent en renminbi [4]. L’ancien Premier ministre, le Dr. Tun Mahathir Mohamad, m’a expliqué en janvier qu’en tant que pays musulman la Malaisie voulait éviter de faire tout ce qui pourrait faciliter l’action militaire américaine contre les pays islamiques, y compris la Palestine. La nation a trop d’actifs en dollars, ont expliqué ses collègues. Le gouverneur de la Banque centrale chinoise, Zhou Xiaochuan, a écrit officiellement sur son site Internet que l’objectif est maintenant de créer une monnaie de réserve « indépendante d’une nation particulière » [5]. C’est l’objet des discussions à Iekaterinbourg.

En plus d’éviter de financer la prise de contrôle par les États-Unis de leur propre industrie et l’encerclement militaire américain de la planète, la Chine, la Russie et d’autres pays voudraient certainement se développer comme l’Amérique l’a fait. En fait, ils considèrent les États-Unis comme une nation hors-la-loi, financièrement et militairement. Comment caractériser autrement une nation qui promulgue un ensemble de lois pour les autres - sur la guerre, le remboursement de la dette et le traitement des détenus - mais n’en tient pas compte elle-même ? Les États-Unis sont maintenant le plus grand débiteur mais ont évité la punition des « ajustements structurels » imposés à d’autres pays endettés. Les taux d’intérêt US et les réductions d’impôt, alors les déficits commerciaux et budgétaires explosent, sont considérés comme le comble de l’hypocrisie, lorsqu’ils sont comparés à l’austérité que les programmes de Washington imposent aux autres pays par le biais du FMI et des officines de Washington.

Les États-Unis demandent aux pays endettés de vendre leurs services publics et leurs ressources naturelles, d’augmenter leurs taux d’intérêts et d’augmenter les impôts au détriment de la paix sociale pour dégager un maximum d’argent et payer les créanciers.

Et aux USA, le Congrès a empêché la société Chinoise CNOOK d’acheter Unocal pour des raisons de sécurité nationale, tout comme il a empêché Dubaï d’acquérir des exploitations portuaires américaines et empêché des fonds souverains d’acheter des infrastructures clés. Les étrangers sont invités à imiter les japonais qui avaient investi dans des « éléphants blancs » comme le Rockfeller Center, sur lequel les investisseurs ont rapidement perdu un milliard de dollars puis ont fini par se retirer.

À cet égard, les États-Unis n’ont pas vraiment laissé à la Chine et aux autres pays en situation d’excédent de la balance des paiements d’autres choix que de devoir trouver un moyen d’éviter de nouvelles accumulations de dollars. À ce jour, la Chine tente de diversifier ses avoirs en dollars ailleurs qu’en bons du Trésor US, qui ne se sont pas révélés très fructueux. Hank Paulson, qui venait de la banque Goldman Sachs, avait conseillé à la banque centrale chinoise d’investir dans les titres à haut rendement émis par Fannie Mae et Freddie Mac, en expliquant que ceux-ci étaient de facto des obligations publiques. Ces titres se sont effondrés en 2008, mais au moins, le gouvernement américain a repris ces deux organismes de prêt hypothécaire, augmentant de facto de 5 200 milliards de dollars la dette nationale. En fait, ce renflouement a été rendu nécessaire en grande partie à cause des investissements effectués par les Etats étrangers.

Infliger des pertes aux investisseurs gouvernementaux étrangers aurait quelque peu atteint la réputation des bons du Trésor, non seulement en détruisant la crédibilité des États-Unis, mais aussi parce que les émissions d’obligations par le gouvernement étaient insuffisantes pour absorber les dollars qui coulaient à flot dans l’économie mondiale avec la montée en flèche du solde déficitaire de la balance des paiements des États-Unis.

En recherchant de nouveaux actifs pour protéger la valeur de leurs avoirs en dollars alors que la bulle de crédit de la Réserve fédérale se traduisait par une baisse des taux d’intérêt, les fonds souverains chinois ont cherché à se diversifier à la fin de 2007. La Chine a pris des participations dans les fonds d’ investissement Blackstone et Morgan Stanley à Wall Street, Barclays en Grande-Bretagne, dans la Standard Bank d’Afrique du Sud (qui fut affiliée à la Chase Manhattan du temps de l’apartheid dans les années 1960) et dans le conglomérat financier belge Fortis proche de l’effondrement. Mais le secteur financier américain s’écroulait sous le poids de sa dette phénoménale, la valeur des actions des banques et des firmes d’investissement a plongé dans le monde entier.

Les étrangers voient le FMI, la Banque mondiale et l’Organisation Mondiale du Commerce comme les représentants de Washington dans un système financier soutenu par les bases militaires américaines et les porte-avions qui entourent la planète. Mais cette domination militaire est un vestige d’un empire américain qui n’est plus en mesure de régner par sa force économique. La puissance militaire américaine est basée davantage sur des armes atomiques et les frappes aériennes à longue distance que sur les opérations au sol, qu’il est devenu politiquement trop impopulaire de monter sur une grande échelle.

Sur le front économique, on ne voit pas comment les États-Unis pourraient trouver les 4 000 milliards de dollars qu’ils doivent aux gouvernements étrangers, à leurs banques centrales et aux fonds souverains mis en place pour écluser la surabondance de dollars. L’Amérique est devenue un mauvais payeur et de fait, une mauvais payeur agressif sur le plan militaire, car elle cherche à conserver le pouvoir sans pareil jadis gagné sur le plan économique. La question qui se pose est de savoir comment peser sur son comportement. Yu Yongding, un ancien conseiller de la banque centrale de Chine désormais membre de l’Académie des Sciences chinoise, a proposé de faire remarquer au secrétaire américain au Trésor Tim Geithner que les États-Unis devraient « épargner » d’abord et avant tout en pratiquant une réduction de leur budget militaire. « Les recettes fiscales des Etats-Unis ne sont pas susceptibles d’augmenter à court terme en raison de la faible croissance économique, de la rigidité des dépenses et du coût de mener deux guerres. » [6]

À l’heure actuelle, c’est l’épargne étrangère, et non pas celle des américains, qui finance le déficit budgétaire américain en achetant la plupart des bons du Trésor. Cela se traduit par un impôt levé sans la contrepartie d’une représentation des électeurs étrangers sur la manière dont le gouvernement des États-Unis utilise leur épargne forcée. Pour les « diplomates » du système financier , il est donc nécessaire d’élargir le champ d’application de leurs politiques, au-delà du seul marché de secteur privé. Les taux de change sont déterminés par de nombreux facteurs, en plus de celui des « consommateurs brandissant des cartes de crédit » , pour reprendre l’euphémisme habituel qu’utilisent les médias américains à propos du déficit de la balance des paiements. Depuis le 13ème siècle, la guerre a été un facteur dominant dans la balance des paiements des grandes nations - et de leurs dettes. Les obligations d’Etat financent essentiellement des dettes de guerre, dans la mesure ou en temps de paix les budgets ont tendance à être équilibrés. Ceci relie directement le budget de la guerre à la balance des paiements et aux taux de change.

Les pays étrangers se voient encombrés de reconnaissances de dette qui ne seront pas honorées - dans des conditions telles que s’ils agissent afin de mettre fin au festin américain, le dollar va plonger et leurs avoirs en dollars vont chuter par rapport à leur monnaie nationale et aux autres devises. Si la monnaie chinoise s’apprécie de 10% par rapport au dollar, sa banque centrale enregistrera l’équivalent de 200 milliards de dollars de pertes sur ses 2 000 milliards de dollars.

Cela explique pourquoi, quand les agences de notation envisagent que les titres du Trésor des États-Unis puissent perdre leur notation AAA, elles ne veulent pas signifier que le gouvernement ne serait pas en mesure d’imprimer des dollars papier pour honorer ses dettes. Elles indiquent plutôt que la valeur du dollar va se déprécier internationalement. Et c’est exactement ce qui se passe en ce moment. Lorsque M. Geithner prit un visage grave pour déclarer devant un auditoire à l’Université de Pékin au début du mois de Juin qu’il croyait en un « dollar fort » et que les investissements de la Chine aux États-Unis étaient sûrs, il a été accueilli par des rires sarcastiques [7].

L’anticipation d’une hausse des taux de change de la Chine incite les spéculateurs à chercher à emprunter des dollars pour acheter du renminbi et bénéficier de la hausse. Pour la Chine, le problème est que ce flux spéculatif deviendrait une prophétie auto-réalisatrice en faisant grimper sa monnaie. De ce fait, le problème des réserves est intrinsèquement lié à celui des contrôles de capitaux. Pourquoi la Chine devrait-elle voir ses compagnies rentables vendues pour des dollars fraîchement créés, que la banque centrale doit utiliser pour acheter à faible taux des bons du trésor américain ou perdre encore plus d’argent à Wall Street ? Pour éviter ce dilemme, il est nécessaire d’inverser la philosophie de l’ouverture des marchés de capitaux que le monde a adopté depuis Bretton Woods en 1944.

A l’occasion de la visite de M. Geithner en Chine, « Zhou Xiaochuan, directeur de la Banque populaire de Chine, la banque centrale du pays, a déclaré que c’était la première fois depuis que les pourparlers semestriels ont commencé en 2006, que la Chine avait besoin d’apprendre des erreurs de l’Amérique tout comme de ses succès » lorsqu’il fut question de la déréglementation des marchés de capitaux et du démantèlement des contrôles.

Une ère est donc arrivée à son terme. Face à des dépenses démesurées des Etats-Unis, la dé-dollarisation menace de forcer les pays à revenir aux doubles taux de change, qui furent fréquents entre les deux guerres mondiales : un taux de change pour le commerce des produits, un autre pour les mouvements de capitaux et les investissements, tout au moins pour les économies de la zone dollar [8].

Même sans contrôle des capitaux, les pays réunis à Iekaterinbourg prennent des mesures pour éviter de recevoir involontairement de plus en plus de dollars. Voyant que l’hégémonie globale des États-Unis ne peut pas se poursuivre en l’absence du pouvoir d’achat qu’ils leur procurent eux-mêmes, ces gouvernements cherchent à hâter ce que Chalmers Johnson a nommé dans son ouvrage « les douleurs de l’empire » : la faillite de l’ordre mondial financier et militaire américain. Si la Chine, la Russie et leurs alliés non-alignés suivent leur propre chemin, les États-Unis ne pourront plus vivre grâce à l’épargne des autres (sous la forme de leurs propres dollars recyclés), ni disposer de cet argent pour financer des dépenses militaires illimitées.

Des responsables américains voulaient assister à la réunion de Iekaterinbourg en tant qu’observateurs. On leur a répondu : non. C’est un mot que les américains vont entendre beaucoup plus souvent à l’avenir.


Article original en anglais, De-Dollarization: Dismantling America’s Financial-Military Empire, The Yekaterinburg Turning Point, publié le 13 juin 2009.

Traduction Madeleine Chevassus pour Contre Info.

Notes

[1] Andrew Scheineson, “The Shanghai Cooperation Organization,” Council on Foreign Relations, Updated : March 24, 2009 : “While some experts say the organization has emerged as a powerful anti-U.S. bulwark in Central Asia, others believe frictions between its two largest members, Russia and China, effectively preclude a strong, unified SCO.”

[2] Kremlin.ru, June 5, 2009, in Johnson’s Russia List, June 8, 2009, #8.

[3] Jamil Anderlini and Javier Blas, “China reveals big rise in gold reserves,” Financial Times, April 24, 2009. See also “Chinese political advisors propose making yuan an int’l currency.” Beijing, March 7, 2009 (Xinhua). “The key to financial reform is to make the yuan an international currency, said [Peter Kwong Ching] Woo [chairman of the Hong Kong-based Wharf (Holdings) Limited] in a speech to the Second Session of the 11th National Committee of the Chinese People’s Political Consultative Conference (CPPCC), the country’s top political advisory body. That means using the Chinese currency to settle international trade payments ...”

[4] Shai Oster, “Malaysia, China Consider Ending Trade in Dollars,” Wall Street Journal, June 4, 2009.

[5] Jonathan Wheatley, “Brazil and China in plan to axe dollar,” Financial Times, May 19, 2009.

[6] “Another Dollar Crisis inevitable unless U.S. starts Saving - China central bank adviser. Global Crisis ‘Inevitable’ Unless U.S. Starts Saving, Yu Says,” Bloomberg News, June 1, 2009.

[7] Kathrin Hille, “Lesson in friendship draws blushes,” Financial Times, June 2, 2009.

[8] Steven R. Weisman, “U.S. Tells China Subprime Woes Are No Reason to Keep Markets Closed,” The New York Times, June 18, 2008.

Michael Hudson est un économiste spécialisé dans le domaine de la balance des paiements. Il a été le conseiller économique en chef du candidat Démocrate à la présidentielle Dennis Kucinich. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont : « Super Imperialism : The Economic Strategy of American Empire ».

Michael Hudson est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de Michael Hudson publiés par Mondialisation.ca 8)

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Message non luPosté: 28 Juin 2009, 18:41 
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Avec toutes ces conneries, ils ont rénové l'hotel Sverdlovsk au centre d'Ekaterinbourg et au lieu de payer 1000 roubles pour une chambre je vais etre obligée de payer 3000 ou 4000 roubles.
J'm'en fous, j'irai ailleurs.

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La Société Générale indique aux clients comment se préparer à l'effondrement mondial potentiel '

http://www.telegraph.co.uk/finance/econ ... lapse.html


Société Générale a conseillé des clients pour être prêt pour un possible «effondrement de l'économie mondiale" au cours des deux prochaines années, à dessiner une stratégie d'investissements de défense pour éviter la destruction de richesses.

Dans un rapport intitulé "Le pire scénario de la dette de cas», l'équipe de l'actif de la banque a déclaré plans de sauvetage de l'Etat sur la dernière année ont simplement transféré du passif privée sur le relâchement des épaules souverain, la création d'une nouvelle série de problèmes.

La dette globale est encore beaucoup trop élevé dans presque toutes les économies riches en pourcentage du PIB (350PC aux Etats-Unis), qu'ils soient publics ou privés. Elle doit être réduite par le dur travail de Romain de "deleveraging", pendant des années.



"Pour l'instant, personne ne peut dire avec certitude si nous avons en effet échappé à la perspective d'un effondrement économique mondial, dit le rapport de 68 pages, dirigé par le chef d'actifs Daniel Fermon. C'est une exploration des dangers, et non une prévision.

En vertu de la banque française "Bear Case" scénario (la plus sombre de trois résultats possibles), le dollar glissait actions nouvelles et mondiales retester le bas Mars.. Prix de l'immobilier serait à nouveau linge. . Pétrole retombait à 50 $ en 2010

Les gouvernements ont déjà tiré leurs verrous fiscaux. Même sans nouvelles dépenses, la dette publique devrait exploser dans les deux années à 105pc du PIB au Royaume Uni, 125pc aux États-Unis et la zone euro, et 270pc au Japon. Mondial de la dette d'Etat devrait atteindre 45 billions de dollars, en hausse de deux et demi fois en une décennie.

((Chiffres britanniques paraissent bas parce que la dette a commencé à partir d'une base faible. M. Ferman dit le Royaume-Uni serait la convergence avec l'Europe à 130pc du PIB d'ici 2015 selon le cas d'ours).

Le fardeau de la dette sous-jacente est supérieure à ce qu'elle était après la Seconde Guerre mondiale, lorsque les taux nominaux ressemblaient. Le vieillissement des populations, il sera plus difficile à éroder la dette grâce à la croissance. "High dette publique semble tout à fait insoutenable à long terme. Nous avons presque atteint un point de non retour pour la dette publique," il dit.

Gonflant la dette l'écart pourrait être considérée par certains gouvernements comme un moindre mal.


Si oui, l'or allait "haut, et le haut, et plus» comme le seul refuge à l'abri de papier-monnaie fiduciaire. Même si le taux d'épargne des États-Unis se stabilise à 7pc, et tout cela est utilisé pour rembourser la dette, il faudra encore attendre neuf ans pour les ménages à réduire les ratios dette / revenu aux niveaux de sécurité des années 1980.

La banque a annoncé la crise actuelle affiche «similitudes impérieuses» avec le Japon au cours de sa décennie perdue (ou deux), avec une grande différence: le Japon a pu se maintenir à flot par l'exportation dans une économie mondiale solide et en laissant tomber le yen. Il n'est pas possible pour la moitié du monde pour poursuivre cette stratégie à la fois.

. Société Générale conseille de vendre les ours au dollar et à "courte" actions cycliques comme la technologie, l'automobile, et Voyage pour éviter d'être pris dans la «spirale déflationniste inhérent». Les marchés émergents ne serait pas épargné. Paradoxalement, ils sont plus exploités pour la croissance américaine de Wall Street, elle-même. Produits agricoles, ne tiendrait ainsi, dirigé par le sucre.

M. Fermon dit junk bonds 31PC perdraient de leur valeur en 2010 seulement. Toutefois, les obligations souveraines serait «générer turbocompressés renvoie« mimant la diapositive séculaire des rendements considérés au Japon comme d'effondrement sur le terrain. A un moment du Japon à 10 ans de rendement chuté à 0.40pc. La Fed devrait maintenir enfoncée rendements en achetant des obligations plus. La Banque centrale européenne ferait moins, pour des raisons politiques.

. Affaire Société Générale pour acheter des obligations souveraines est controversée. Un certain nombre de fonds de doute que le scénario sera répété au Japon, notamment en raison de Tokyo elle-même mai être à l'aube d'une crise composé de la dette.

M. Fermon a indiqué que son rapport avait électrisé les clients des deux côtés de l'Atlantique. "Tout le monde veut savoir quel sera l'impact. Beaucoup de hedge funds et les banquiers sont inquiets", at-il dit.

ET MAINTENANT QU EST CE QUE L ON FAIT ???

:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

@ bientot

frederique

la machine "bernanke " au taux negatifs n est pas faite pour durer c est comme mettre du nitrogene dans son V8 on va tres vite mais pas tres loin ....

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Message non luPosté: 20 Nov 2009, 16:58 
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La Société Générale tire
la sonnette d'alarme
P.A (lefigaro.fr)
20/11/2009 | Mise à jour : 15:25 | Commentaires 2 | Ajouter à ma sélection
Dans un rapport adressé à ses clients, la banque française les appelle à dessiner une stratégie d'investissements de défense afin de se préparer à l'explosion éventuelle de nouvelles bulles financières.

Le pire pourrait être devant nous. C'est une des hypothèses qui ressortent d'un rapport de la Société Générale, intitulé « le pire scénario de la dette», selon lequel les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes. Premier d'entre eux, le déficit. «Le niveau de la dette paraît tout à fait insoutenable à long terme. Nous avons pratiquement atteint un point de non retour en ce qui concerne la dette publique», précise le rapport de 68 pages.

L'endettement global est beaucoup trop élevé dans la plupart des économies des pays développés, par rapport à leur PIB. Aux Etats-Unis et dans l'UE, la dette publique représentera ainsi 125% du PIB dans deux ans. Au Royaume-Uni, elle s'élèvera à 105% et au Japon, à 270%. Le problème de la dette sous-jacente est plus important qu'il n'était après la seconde Guerre Mondiale, alors que les taux nominaux étaient similaires. Sauf que cette fois-ci, les gouvernements seront pris à la gorge, le vieillissement de la population rendant plus difficile qu'auparavant l'effacement de cette dette avec la croissance. Les pays émergents ne seraient pas non plus épargnés, même si leur marge de maneouvre sera plus importante qu'au sein des grandes économies occidentales.

Parmi les pires scénarios envisagés, le rapport évoque une nouvelle chute des marchés, une inflation galopante ainsi qu'une forte chute du dollar. Or quand la crise bat son plein, tout le monde se retourne vers la valeur refuge par excellence, l'or. Dans ce contexte, le prix du métal jaune atteindrait des sommets jamais vus. En plus du métal jaune, le rapport table qu'une autre valeur refuge devrait tirer son épingle du jeu, les denrées alimentaires. A contrario, la banque conseille de se désengager du dollar et des valeurs cycliques, telles que les technologiques ou celles liées au secteur de l'automobile.

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Message non luPosté: 22 Nov 2009, 00:32 
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http://www.fnarena.com/index2.cfm?type= ... 9A2A4309B3



SocGen sonne l'alarme, Again
FNArena News - November 19 2009 FNArena Nouvelles - 19 Novembre 2009

By Greg Peel Par Greg Peel

La banque française, Société Générale a fait les manchettes à plusieurs reprises au cours des deux dernières années, mais deux occasions particulières ressortent. Le premier était en Janvier 2008, lorsque, sous le couvert d'un jour férié américain, la banque sous-évaluées en milliards de dollars de titres sur le marché, qui lui avait été subrepticement accumulés par un «voyous», au milieu de la Société Générale. Bien que le résultat final fait peu de différence, que le commerce a donné le ton pour 2008.

En Mai de 2008, la Société Générale a volé la vedette une fois de plus, en annonçant qu'il avait transféré son portefeuille d'investissement équilibré pour sa pondération minimum légal de l'équité de 30%, la prévision d'un effondrement des marchés boursiers de 50-75%. Sur les marchés mondiaux Janvier avait essayé de récupérer de Noël. . En Mai, les marchés avaient réussi un retracement de 50% de la chute par rapport aux sommets, en pensant à l'effondrement de Bear Stearns a été la fin de la crise.

. Dans les deux cas, la Société Générale a aidé à transformer le sentiment inverse.

Et les analystes ne sont pas trop loin de la marque. Les taureaux se mit à rire de complaisance au large d'une prédiction dramatique en Mai, mais nous avons fini en baisse d'environ 55%. Nous avons maintenant, une fois de plus, a retracé 50% de la baisse par rapport au sommet en 2007, ce poste à temps-Lehman plutôt que juste après Bear Stearns. Les choses se présentent bien meilleur qu'eux, et la pensée de 75% de la Société Générale ont été mis au lit. Ou ont-ils?

Société Générale ne fait pas une prédiction spécifique cette fois, plutôt les analystes ont émis un avertissement contre un éventuel scénario catastrophe. Et tout ça à voir avec la dette mondiale.Début court-circuitant les actions cycliques, disent-ils, notamment dans les marchés émergents. Vendre des dollars américains et acheter des obligations d'État. Acheter des matières premières agricoles et d'or. Acheter des lots d'or.

Société Générale s'apprête ses clients pour un possible «effondrement de l'économie mondiale" au cours des deux prochaines années, avec sa mise en garde contenue dans un rapport intitulé "Worst-Case Scenario de la dette». Ce que les analystes de fonder leurs craintes est simple et saute aux yeux, à savoir, le public «sauvetage» du secteur privé n'a pas résolu les problèmes pré-GFC en ce qui concerne les niveaux d'endettement excessifs dans le monde développé. Il a simplement transféré la dette du privé vers le bilan public.

Total de la dette publique et privée aux Etats-Unis a maintenant atteint un niveau de 350% du PIB.. C'est comme dire d'un individu aurait besoin pour utiliser toutes les trois et un an et demi de dollars de revenus juste pour rembourser sa carte de crédit. La dette publique à elle seule d'atteindre des niveaux dangereux dans les deux ans, affirme la Société Générale, à 105% du PIB au Royaume-Uni, 125% aux Etats-Unis, 125% dans l'UE et 270% au Japon. Total de la dette d'Etat monde atteindra US $ 45 milliards, ce qui représente deux fois et demi ce qu'elle était il ya seulement dix ans.

. Il s'agit d'un fardeau de la dette sous-jacente supérieure à ce qu'elle était après la Seconde Guerre mondiale. On pourrait donc suggérer «bien que nous avons survécu okay", mais n'oubliez pas que, suite à la guerre du baby-boom, l'explosion de la production de masse et l'avènement de la société de consommation. Il a été un âge d'or de la croissance.

Cette fois, les baby-boomers vieillissent et menaçant d'imposer un fardeau énorme sur les finances publiques. Et la croissance est dans la main-unintensive l'information et de la technologie de l'industrie. En bref, il ne semble pas l'âge d'or à venir.

Société Générale estime que nous avons tous mais ont atteint un «point de non retour" pour la dette publique.Dit simplement, les économies développées ne seront jamais d'être en mesure de produire suffisamment de revenus pour réduire l'endettement net. Une spirale déflationniste l'emportera, ce qui rend l'ensemble du monde comme le Japon dans sa «décennie perdue». Les marchés émergents seront entraînés vers le bas ainsi donné qu'ils sont plus exploités pour l'économie américaine que même Wall Street est.

Les gouvernements mai avoir qu'un seul choix, c'est-à-hyperinflate se sortir de la dette en imprimant simplement de l'argent. Lorsque l'argent est imprimé, tout perd de sa valeur, y compris la dette. Welcome to Weimar. Bienvenue à Weimar.

Les obligations d'État seraient achetés par les banques centrales comme cela a été le cas dans les mesures d'assouplissement quantitatif jusqu'à ce jour. Rendements pourrait tomber à près de zéro à des dates plus long. Or serait absolument monter en flèche. Nourriture pourrait devenir très coûteux.

Je le répète: ce n'est pas une prédiction, il s'agit d'un avertissement.

bon ...ben ... bonne chance a tous

pour ce qui est de l or préférez le en rondelle HASTA LA VISTA !!! :wink:

:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

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Message non luPosté: 22 Nov 2009, 10:46 
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j'ai lu que maintenant vendre de l'or vaut beaucoups..

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Message non luPosté: 22 Nov 2009, 11:16 
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Leila a écrit:
j'ai lu que maintenant vendre de l'or vaut beaucoups..


dans cette situation c est comment dire ... un placement en or ??

n ayant plus un sous je vais me délectée de regarder les HARPAGON se liquéfier ,autour de nous nous connaissons tous des HARPAGON :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

C EST LA REVANCHE DES SIMPLES D ESPRITS

hasta la vista baby

frederique


PS / pour info et sans songer un instant a mentir

L'Avare ou l'École du mensonge

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Avare_ ... u_mensonge

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Message non luPosté: 22 Nov 2009, 18:11 
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un radin trés connu en italie c'est alberto sordi,c'est un acteur romain qui a mème jouè au theatre L'AVARE :lol:

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Message non luPosté: 22 Nov 2009, 20:17 
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Leila a écrit:
un radin trés connu en italie c'est alberto sordi,c'est un acteur romain qui a mème jouè au theatre L'AVARE :lol:


LE BIEN NOMME :lol: :lol: :lol:

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Message non luPosté: 22 Nov 2009, 21:05 
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Frederique a écrit:
Leila a écrit:
un radin trés connu en italie c'est alberto sordi,c'est un acteur romain qui a mème jouè au theatre L'AVARE :lol:


LE BIEN NOMME :lol: :lol: :lol:
tu connaissais ce radin..ooops :lol: alberto sordi?

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L’Argent de la vieille (Lo scopone scientifico) est un film italien de Luigi Comencini sorti en 1972.


Une vieille milliardaire américaine (Bette Davis) sillonne le monde au gré de sa fantaisie et, dans chaque pays, elle se plaît à affronter les gens des bidonvilles dans de grandes parties de cartes pour prouver qu'elle est riche parce qu'elle est plus astucieuse.

En quelque sorte, sa fortune serait méritée.

Son jeu préféré est la scopa, jeu de mémoire et de réflexion.

Mais la donne est faussée, précisément parce qu'elle est très riche. Comme il s'agit d'un jeu d'argent et qu'à chaque fois elle double la mise, elle est certaine au final de pouvoir poursuivre indéfiniment, et donc de gagner de manière écrasante.

Peppino (Alberto Sordi) et Antonietta (Silvana Mangano) sont ses adversaires, mais également serviteurs, amis, dans une interminable partie à épisodes où tout un bidonville de Rome se cotise pour défier la vieille.

Avec de multiples retournements de situation, les rapports amour-amitié entre la vieille et les deux pauvres, le film, loin d'être manichéen, livre une analyse très fine des rapports sociaux, affectifs et économiques.


:lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

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Frederique a écrit:
:P :P :P :P

L’Argent de la vieille (Lo scopone scientifico) est un film italien de Luigi Comencini sorti en 1972.


Une vieille milliardaire américaine (Bette Davis) sillonne le monde au gré de sa fantaisie et, dans chaque pays, elle se plaît à affronter les gens des bidonvilles dans de grandes parties de cartes pour prouver qu'elle est riche parce qu'elle est plus astucieuse.

En quelque sorte, sa fortune serait méritée.

Son jeu préféré est la scopa, jeu de mémoire et de réflexion.

Mais la donne est faussée, précisément parce qu'elle est très riche. Comme il s'agit d'un jeu d'argent et qu'à chaque fois elle double la mise, elle est certaine au final de pouvoir poursuivre indéfiniment, et donc de gagner de manière écrasante.

Peppino (Alberto Sordi) et Antonietta (Silvana Mangano) sont ses adversaires, mais également serviteurs, amis, dans une interminable partie à épisodes où tout un bidonville de Rome se cotise pour défier la vieille.

Avec de multiples retournements de situation, les rapports amour-amitié entre la vieille et les deux pauvres, le film, loin d'être manichéen, livre une analyse très fine des rapports sociaux, affectifs et économiques.


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très beau film,je l'ai vu je ne sais pas combien de foi!!,en plus bette davis et silvana mangano sont mes actrices prèferées,surtout économique :lol:

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Marché de l'or Ventilation

Decarbonnel met en évidence une répartition du marché des échanges d'or aux métaux. Son travail est complet, et sert une mise à jour excellente synthèse sur la situation actuelle.

STEVE Q. NOTE: STEVE note Q.: C'est ma recommandation que vous abonner à cette publication immédiatement à www.goldenjackass.com




November 19, 2009 19 novembre 2009
Jim Willie, The Golden Jackass Jim Willie, l'âne d'or


http://translate.google.com/translate?h ... kdown.html

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Et maintenant il faut choisir : l’hyperinflation ou l’hyperimpôt



Par MATHIAS CHAUCHAT Professeur de droit public, GAËL LAGADEC Maître de conférences en économie, université de La Nouvelle-Calédonie



La sortie de crise paraît bien incertaine. Plus l’économie réelle souffre, plus la Bourse pavoise. C’est simplement le fruit de l’abondance de liquidités des plans de relance. Ces politiques monétaires laxistes des banques centrales et ces politiques budgétaires aventureuses des Etats portent un nom ancien, «la planche à billets».

Malgré le vernis technique mis à les habiller, ce n’est qu’un réflexe panique, une fuite en avant sans prétention ni d’anticipation ni de réforme. On fera plus tard le bilan de cette période où les plans de relance ont marqué un basculement, dans le sens où l’Asie et les autres pays émergents sont devenus propriétaires des économies occidentales en les finançant à crédit.

Cette crise est nouvelle. Ce n’est ni une crise de l’offre ni une crise de la demande. C’est une «crise des actifs». La spéculation autonomise la valeur des actifs : elle crée les bulles. La finance a cru être une source autonome de richesse. L’affaire des subprimes a montré qu’il n’en était rien. La spéculation (alimentée par le crédit facile) et le carry trade sont devenus le poison d’une économie virtuelle. C’est le signe d’une société qui privilégie la rente sur le travail. Bouclier fiscal, exonération des droits de succession, diminution relative du coût du travail, défiscalisations, les exemples ne manquent pas de ces politiques, initiées à l’origine par la droite américaine, qui nous ont précisément menés à la crise d’aujourd’hui. L’ajustement des valeurs d’actifs est inévitable et la crise reste devant nous. Personne n’envisageant le retour à une croissance flamboyante, la sanction des relances sera fatalement classique: l’hyperinflation ou l’hyperimpôt.

L’hyperinflation reste possible, nonobstant les débats internes à la Banque centrale européenne (BCE). La tentation sera forte de rembourser en monnaie de singe. Mais, si l’hyperinflation paraît aisée à court terme, elle menacera à moyen terme la démocratie ; très vite les possédants chercheront un sabre pour protéger leurs patrimoines. L’Allemagne en est encore marquée.

Plutôt que de subir l’hyperinflation, il faut la combattre en lui opposant un volontarisme démocratique : la déflation des actifs doit être organisée par l’impôt comme stratégie de sortie de crise et de justice sociale. Il faut taxer la richesse et remettre le capital au service de l’économie. Cette politique de sortie de crise doit être l’exact inverse de celle menée à ce jour.

Les politiques monétaires doivent relever les taux d’intérêt au-dessus du taux d’inflation. Ce n’est pas au crédit de favoriser l’investissement, mais à l’investissement de justifier d’une perspective qui lui donne accès au crédit. Il faut aussi contraindre réglementairement les banques à une forte augmentation de leurs fonds propres pour qu’elles deviennent leurs propres assureurs, sans avoir à solliciter à nouveau le contribuable pour les risques qu’elles prennent.

Les politiques budgétaires doivent revenir à un équilibre financier compatible avec l’avenir des générations futures. L’impôt doit moins solliciter le travail et plus la rente : impôt sur la fortune pour remettre les patrimoines dans le circuit économique, impôt sur l’héritage, arrêt des niches fiscales, plafonnement des rémunérations des dirigeants de sociétés par l’impôt sur le revenu, lutte déterminée contre la fraude fiscale, en priorité. On dira que cette politique serait déflationniste. La vraie question est sur qui pèsera l’inévitable ajustement.

Cette crise annonce un changement du monde. Nous étions des rentiers et notre place est menacée. Nous n’en sortirons pas par miracle, mais par le retour à une création réelle de richesse économique, à une rémunération du travail reconnectée à la richesse produite et à un système financier ramené, comme son nom devrait l’indiquer, à son rôle premier financer l’économie et non pas l’entraîner vers le précipice.

http://www.liberation.fr/economie/01016 ... hyperimpot

quoi qu il arrive ça va saigner !!!

tous aux abris
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Zut je vais me dépêcher de me faire arranger les dents avant que les 4 sous que j'ai de coté de valent plus rien :(


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L'émirat de Dubaï
au bord de la faillite

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009 ... llite-.php

dubaï World, la holding publique propriétaire de la fameuse île artificielle en forme de palmier, demande un sursis à ses créanciers sur 59 milliards de dollars.

Alors que l'on croyait la crise financière terminée, le feu couve dans le Golfe. Lesté de 80 milliards de dollars de dettes, Dubaï semble au bord de la faillite. Mercredi, l'une des holdings les plus importantes de l'émirat, Dubaï World, propriétaire via ses filiales immobilières, du gigantesque complexe hôtelier construit sur une île artificielle en forme de palmier, a demandé à ses créanciers un sursis pour renégocier l'intégralité de ses dettes, soit 59 milliards de dollars ! Il ne compte plus rien rembourser avant le 30 mai afin de mener à bien cette restructuration, ce qui suppose de ne pas honorer les prochaines échéances (9 milliards de dollars dus dans les quatre mois qui viennent).

Aussi désespérée qu'inattendue, cette requête a affolé les marchés. Le prix de la couverture contre un défaut de paiement de la dette souveraine de Dubaï (CDS) a bondi, hier, de 111 points de base, pour atteindre 429 points. Le flamboyant émirat pointe ainsi au sixième rang mondial des États les moins solvables de la planète, d'après l'agence Bloomberg. Indicateur clé des risques de faillite, le coût du CDS de Dubaï a plus grimpé en un mois que l'avait fait celui de l'Islande, en octobre 2008, en pleine tourmente financière.

Les dettes de Dubaï représentent 70% de son PIB

La supplique de Dubai World apparaît d'autant plus inquiétante qu'elle intervient le jour même où l'émirat annonce avoir levé 5 milliards de dollars de Bons du Trésor auprès d'Abou Dhabi, son grand frère riche en pétrole. Les fonds ont été apportés par deux importantes banques de l'émirat: la National Bank of Abu Dhabi, et la banque islamique Al Hilal Bank, aujourd'hui surveillées de près par les marchés, alors qu'elles sont basées dans l'État le plus riches des membre de la Fédération des Émirats arabes unis. Aussi salutaire soit-il, cet apport d'argent frais ne suffit pas à éponger l'océan de dettes de Dubaï, qui représente 70 % de son produit intérieur brut (PIB).

Privé de pétrole, l'émirat qui abrite la tour la plus haute du monde a bâti sa fortune en moins de dix ans, en misant sur l'immobilier, la finance, et le tourisme de luxe, trois secteurs aujourd'hui en pleine déconfiture. Les spéculateurs qui avaient fait flamber les prix à Dubaï - enrichissant au passage les entreprises d'État propriétaires des terrains si convoités - ont disparu avec le «credit crunch», déclenchant une chute des prix de 47 % sur un an, des défauts de crédits en cascade, et la méfiance des banques. La crise a également mis à jour des scandales financiers embarrassants pour l'émirat. Celui-ci compte plus que jamais sur la solidarité financière d'Abou Dhabi, qui lui a déjà prêté 10 milliards de dollars cette année.

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OBAMA: YES I CAN'T
du 25 au 28 novembre 2009 : Conférence de presse mémorable d'Obama au cours de laquelle il a expliqué que la lutte contre le chômage était sa "priorité absolue". Depuis un an, il n'avait toujours pas fait sa liste de priorités... et rien de plus, pas de mesures, d'aides aux pme, à l'embauche, etc., rien, nada. Incroyable. "President Barack Obama assured Americans that boosting jobs was a top priority, but gave no specifics about how to meet this goal that some economists say warrants more government spending". En attendant, 30.000 personnes de plus en Afghanistan... c'est autant de moins sur les listes. Voyez cette carte animée du chômage, effrayant, merci à Laurent. Voir CNBC. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009

CLIQUEZ CI DESSOUS

http://cohort11.americanobserver.net/la ... final.html

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PASSAGE A L'EURO: 5 MILLIARDS DE BENEFICES POUR L'IRAN !!
du 25 au 28 novembre 2009 : Voilà qui va faire pleurer sous les tentes saoudiennes, et aussi à Washington: 5 milliards de dollars de gains grâce au passage à l'euro pour l'Iran, crime de lèse-vampires-américain qui, hélas, va lui coûter une guerre, Merci à Mr Croenne qui surveille la presse chinoise. Mahmoud Bahmani, le gouverneur de la Banque Centrale Iranienne, se frotte les pipelines d'une telle heureuse décision de Mahmoud Ahmadinejad. Lire Xin Huan Net. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009

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MERCI A GOLDMAN SACHS POUR LES PROLONGATIONS
du 25 au 28 novembre 2009 : L'un de nos lecteurs, Bruno, avec son masque de chirurgien, a fait une analyse ciselée de ce qui se passe en ce moment: "Je pense que le système financier est couvert de métastases qui grossissent à vue d'oeil chaque jour. Le dollar ne vaut techniquement plus grand chose, mais d'autre pays empêchent sa chute brutale, notamment pour éviter de ruiner leur économie exportatrice (le Brésil notamment). Ces contre-réactions inattendues des victimes qui viennent au secours de leur bourreau peut paraître paradoxal. Le Leap20 avait prévu la dislocation du système financier mondial pour la fin de l'été 2009. Il se sont trompés dans le timing, même si le diagnostic est toujours juste. Le dernier bulletin parle de risques importants pour 2010 dus à la montée des taxes qui vont asphyxier peu à peu toutes les écoomies. Une autre contre-réaction est la guerre en préparation contre l'Iran, mais là, ça ressemble plus à un suicide global. Autre phénomène paradoxal, les Etats qui avaient déjà sauvé les banques une première fois vont sûrement recommencer lors du prochain Krach boursier (attendu depuis maintenant plus de 3 mois - merci Goldman Sachs pour les prolongations)... En gros, on semble assister à une pièce de théâtre en 10 actes au lieu de 3 avec comme personnage central un grand malade américain qui alterne les phases de rémission à coups de morphine et de chimiothérapies surpuissantes administrés par ses propres victimes et les phases de rechute". Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009

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DANGER: LE BAHREIN EN CESSATION DE PAIEMENTS !
du 26 au 29 novembre 2009 : Bahrein, ses milliardaires, ses toilettes en or, ses plages de sable fin (refroidies pour le confort des vacanciers), ses îles privées en forme de palmier construites sur la mer, ses tours plus hautes que la Tour Eiffel... Seul problème, le Dubaï World, 58 milliards d'emprunts en cours, a demandé à ce que ses dettes soient gelées pendant 6 mois, ce qui, dans ce pays chauffé à blanc par un soleil de plomb, est assez drôle... Dubaï World est une société des du Bahrein et des Emirats (Dubai est le 2e plus grand des 7 royaumes des Emirats Unis). Techniquement, cela veut dire que Dubaï est bien en cessation de paiements. Par exemple le métro construit par les Japonais n'a pas été payé, voir plus bas. Le Financial Times ajoute que DW comprend bien sûr Nakheel, le promoteur immobilier, aussi propriété d'Etat, et qui a, lui, une échéance de 3,5 milliards mi-décembre. CETTE INFO EST CAPITALE car cela signifie que la chute du dollar de presque 20% a explosé leurs business plans les plus noirs. Les banquiers, eux qui avaient deversé sur le Bahrein des milliards de dollars, 80 au total, y compris les 58, sont paralysés... LE BAHREIN EST EN CESSATION DE PAIEMENTS... ALLO, LA TERRE? C'EST PAS L'UKRAINE, NI L'ALBANIE, C'EST LE PAYS DES PETRO-DOLLARS... Que pensent les banquiers concernés ? Lisez bien: "(it is) a disaster for confidence". Lire ici le FT et le FT 2 qui se demande aussi pendant combien de temps Abu Dhabi va aider le Bahrein... Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009

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Le spectre du Dubaï fait craindre la faillite d'États


*

Jérémy Tordjman

Agence France-Presse
Paris

Les risques de faillite de l'émirat de Dubaï ravivent les inquiétudes sur la santé financière de certains pays, notamment d'Europe de l'Est, écrasés par l'endettement public et affaiblis par la récession mondiale.

En annonçant mercredi son souhait de différer le remboursement d'une partie de sa dette, le petit émirat du Golfe a affolé les marchés qui redoutent une seule et même chose: le défaut de paiement, autrement dit la reconnaissance par un pays qu'il n'honorera pas ses engagements vis-à-vis de ses créanciers.

La banqueroute d'un État n'est pas chose courante. La dernière en date remonte à 2001 lorsque l'Argentine a fait défaut sur sa dette publique externe, créant de graves troubles sociaux et ouvrant une crise dont le pays peine encore à se relever.

Mais avec la récession, ce scénario noir revient en force. Contraints de secourir les contribuables et les banques, les États ont massivement emprunté auprès des marchés pour financer leurs déficits. Selon l'agence Moody's, la dette publique mondiale aura bondi de 45% entre 2007 et 2010.

Résultat: les marchés pourraient se montrer plus méfiants vis-à-vis des titres de dette publique et se détourner des obligations émises par certains États, menaçant leur approvisionnement en argent frais.

«Les problèmes apparaissent quand les marchés perdent confiance dans la capacité d'un État à rembourser sa dette», résume Juan Carlos Rodado, économiste à Natixis.

Les pays de l'Est sont en première ligne. Après la chute de l'URSS, les capitaux étrangers y ont afflué en masse avant de se retirer au moment de la crise, laissant des économies exsangues.

Aujourd'hui, les pays baltes, la Roumanie ou l'Ukraine, par ailleurs en butte à l'instabilité politique, figurent parmi les pays «les plus à risque», selon M. Rodado.

Pour continuer à attirer des investisseurs, ces pays doivent augmenter le taux d'intérêt promis aux créanciers «ce qui renchérit le coût de la dette», souligne par ailleurs Guy Longueville, de BNP Paribas.

Ces pays sont-ils condamnés à la faillite? Jusqu'à présent le Fonds monétaire international (FMI), dont les ressources ont gonflé à la faveur de la crise, a joué les pompiers -et banquiers- de service.

«Mais maintenant que le gros de la crise est passée, le FMI pourrait changer sa politique», le risque de contagion étant pour le moment écarté, estime Agnès Bénassy-Quéré, du Centre d'études prospectives et d'informations internationales (Cepii).

L'inflexion semble amorcée. Le Fonds a récemment reporté le versement d'une partie de son aide à la Roumanie en raison de l'instabilité politique, et à l'Ukraine, sanctionnée pour ne pas avoir mis en oeuvre les coupes budgétaires réclamées.

Les inquiétudes ne se limitent pas aux pays émergents. Fleuron de la finance et, à ce titre, durement frappée par la récession, l'Islande a dû recourir à un prêt du FMI pour échapper à la faillite.

La zone euro n'est pas épargnée. Il y a quelques mois, l'agence Standard and Poor's, qui évalue la capacité d'un emprunteur à rembourser ses dettes, a dégradé la note de l'Espagne et de l'Irlande, en raison du niveau de leurs déficits.

La Grèce suscite également des interrogations. Selon l'OCDE, son économie continuera à se contracter en 2010 et sa dette publique atteindra 111,8% de son produit intérieur brut (PIB).

«Il y a des questions sur la solvabilité mais le risque d'une faillite d'un pays développé est extrêmement faible notamment en zone euro», relativise Isabelle Job, du Crédit Agricole. «On voit mal la Commission refuser d'apporter son aide à un pays membre», ajoute-t-elle.

Tous n'ont pas cette chance. Selon le Guardian, Londres refuse de voler au secours d'un pays pourtant membre de la Couronne britannique, les Iles Caïmans, paradis fiscal de renom, aujourd'hui au bord de la banqueroute.

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COMMENT BEN BERNANKE ET DUBAI ONT ETOUFFE L'EXPLOSION NUCLEAIRE
du 27 au 30 novembre 2009 : SACHEZ QUE LE CRASH A ETE EVITE, et voici pourquoi: le défaut de paiement dubaïote a été annoncé mercredi soir. Les officiels savaient depuis longtemps qu'ils ne pourraient pas payer leurs échéances. Donc c'est ce mercredi qui a été choisi... Pourquoi ? Le temps que l'info se propage, Francfort, Paris, Londres avaient fermé. De son côté Wall Street, lui, avait déjà passé tous ses ordres et se préparait dès midi à partir pour LE GRAND WEEK-END DE L'ANNEE car ce jeudi était celui de Thanksgiving, eh oui..., leur jour le plus sacré. CAPITO ? L'important était de ne pas affoler les centaines de millions de petits porteurs américains. Donc, pendant qu'ils étaient en week end de famille, Tokyo, Shangai, HK pouvaient se ramasser après dans la nuit, cela n'avait plus aucune importance puisque ce sont des nains. Que les banquiers de Paris, Londres et Francfort, informés le soir, aient mis une couche-culotte pour ne pas faire pipi au lit de peur, n'a pas grande importance non plus. Seul Wall Street compte, et il faut le sauver, peu importe comment. LE TIMING DE L'INFORMATION a été parfaitement calculé et leur a donné 24 heures de plus pour trouver une solution, sachant que de toute manière l'information explosive a été amortie. C'est ce qu'avait fait Sarkozy avec l'aide d'Arnaud Lagardère: les Français n'ont pas eu le droit d'être informés du premier crash de Wall Street de 2008 grâce à une grève NMPP déclenchée en pleine semaine après une réunion à une heure du matin par les syndicats :-) Seul le journal gratuit de Vincent Bolloré (oui, oui, celui qui a prêté son bateau à Nicolas Sarkozy), DIRECT Poubelle, était disponible dans le métro, et le crash a été traité en 4 lignes dans une brève quelconque en pages intérieures). MAIS VOICI LE PLUS GENIAL, LISEZ BIEN: jeudi, la bourse de Londres a plongé, et sa descente aux enfers a été stoppée net par une panne informatique... Mais si. Encore plus drôle, remarque le Times, la société qui gère ce logiciel appartient à 21% à... devinez... allez... un petit effort... à Dubaï, bravo, cher lectrice et lecteur, vous avez gagné le droit de me rendre visite à la mairie du VIe à Paris ce week-end. Lire le Times de Londres.. NOTE: plusieurs traders m'ont fait part de pannes invraisemblables des logiciels qui gèrent les bourses européennes ces dernières semaines, merci à eux. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009

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j'ai vu hier sur la télè cable les problèmes que subissent aujourd hui à dubai..

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C'est la reprise...de la croissance des dettes

À la fin du troisième trimestre, le nombre de maisons aux États-Unis qui valent moins que le prêt hypothécaire qui les couvre a atteint près de 10,7 millions, soit 23% de toutes les propriétés hypothéquées, d’après un rapport de First American CoreLogic.

Par ailleurs, 2,3 millions d’hypothèques s’approchent d’une situation de «valeur nette négative» tandis que les défaillances sur prêts hypothécaires augmentent à l’échelle nationale aux États-Unis, indiquait hier First American CoreLogic, une entreprise de recherches dans le domaine immobilier de Santa Ana, en Californie.

«Nous ne nous attendons pas à ce que les prix augmentent considérablement», a précisé Mark Fleming, économiste en chef de First American CoreLogic. «Cela constituera un problème pendant des années, a-t-il ajouté. Cela réduit la mobilité et augmente les risques quant aux hypothèques si les propriétaires perdent leur emploi.»

Le chômage et la baisse de valeur des propriétés ont fait gonfler les défaillances sur les prêts hypothécaires au cours des trois dernières années. Ainsi, Freddie Mac, la compagnie de financement hypothécaire sous contrôle gouvernemental américain, a précisé hier que les défaillances sur ses prêts avaient augmenté au niveau record de 3,54% le mois dernier, tandis que son portefeuille d’actifs résidentiels a chuté à une cadence annualisée de 21,6%.

First American CoreLogic a précisé que ses données du troisième trimestre ne peuvent pas se comparer à celles de trimestres précédents à cause d’un récent changement dans sa méthodologie. Les données comprennent maintenant uniquement la dette réellement encourue par les emprunteurs par rapport à leurs lignes de crédit basées sur la valeur nette de leur maison plutôt que sur la valeur totale des lignes de crédit.

La plupart des emprunteurs dont la propriété vaut moins que leur hypothèque ont financé leurs propriétés entre 2005 et 2008, a précisé First American CoreLogic. Pas moins de 40% de ces propriétaires qui ont emprunté en 2006 sont dans cette situation, a ajouté l’entreprise. Parmi ceux qui ont obtenu une hypothèque en 2009, 11% possèdent une maison dont la valeur nette est négative alors que 5% s’approchent de cette situation.

Au Nevada, 65% des propriétaires sont dans une situation de valeur nette négative, soit le taux le plus haut aux États-Unis, selon le rapport. L’Arizona vient au deuxième rang, avec 48%, suivi de la Floride, du Michigan et de la Californie.

source

http://fonzibrain.wordpress.com/2009/11 ... ypotheque/

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GEAB N°39 est disponible! Crise systémique globale - Les Etats face aux trois options brutales de 2010 : Inflation, forte pression fiscale ou cessation de paiement

- Communiqué public GEAB N°39 (15 novembre 2009) -


GEAB N°39 est disponible! Crise systémique globale - Les Etats face aux trois options brutales de 2010 : Inflation, forte pression fiscale ou cessation de paiement
Comme anticipé par LEAP/E2020 en Février dernier, faute de refonte majeure du système monétaire international, le monde est bien en train d'entrer actuellement dans la phase de dislocation géopolitique mondiale de la crise systémique globale. Pour l'année 2010, sur fond de dépression économique et sociale, et de protectionnisme accru, cette évolution va ainsi condamner un grand nombre d'Etats à choisir entre trois options brutales, à savoir : l'inflation, la forte hausse de la pression fiscale ou la cessation de paiement. Un nombre croissant de pays (USA, Royaume-Uni, Euroland (1), Japon, Chine (2),…), ayant tiré toutes les cartouches budgétaires et monétaires dans la crise financière de 2008/2009, ne peut en effet plus s'offrir d'autre alternative. Cependant, par réflexe idéologique et pour tenter d'éviter par tous les moyens d’assumer des choix aussi douloureux, ils vont néanmoins tenter de lancer de nouveaux plans de stimulation économique (souvent sous d'autres appellations) alors même qu'il est devenu évident que les formidables efforts publics de ces derniers mois visant à relancer la croissance ne seront pas relayés par le secteur privé. En effet, le consommateur-tel-qu'on-le-connaît-depuis-plusieurs-décennies est bel et bien mort, sans espoir de ressusciter (3). Et comme près de 30% de l'économie des pays occidentaux n'est plus aujourd'hui constituée que de « zombies économiques » - institutions financières, entreprises ou même états dont l'apparence de vie n'est due qu'aux flots de liquidités injectées quotidiennement par les banques centrales, l'inéluctabilité de l' « impossible reprise » (4) est donc confirmée. Le chacun pour soi international et social (au sein de chaque pays) est ainsi programmé tout comme l'appauvrissement généralisé de l'ex-Occident, Etats-Unis au premier chef. C’est en fait à un sabordement de l'Occident qu'on assiste en direct, avec des dirigeants incapables de d'affronter la réalité du monde d'après la crise et qui s'obstinent à répéter les méthodes du monde d'hier dont, pourtant, tout le monde peut constater l'inefficacité.

Dans ce GEAB N°39, notre équipe a donc choisi de développer ses anticipations sur l'évolution générale de l'année 2010 qui sera caractérisée par ce choix des principaux Etats limité aux trois options brutales que sont l'inflation, la forte pression fiscale ou la cessation de paiement, et leurs vaines tentatives d'éviter ces choix douloureux.
L'une des causes de cette impasse des plans de relance étant la mort du consommateur-tel-qu'on-l'a-connu depuis une trentaine d'années, nous analysons ce phénomène dans ce numéro du GEAB ainsi que ses conséquences pour les entreprises, le marketing et la publicité.
En matière géopolitique, nous développons également dans ce GEAB N°39 les anticipations de LEAP/E2020 concernant la Turquie à l'horizon 2015, tant vis-à-vis de l'OTAN que de l'UE.
Et bien entendu, nous présentons nos recommandations mensuelles ainsi que les résultats du dernier GlobalEuromètre.

http://www.leap2020.eu/GEAB-N-39-est-di ... a3986.html

Evolution du budget fédéral allemand (1991 – 2010) (les estimations pour 2009 et 2010 n'incluent pas les baisses d'impôts annoncées récemment par Angela Merkel) - Source : Financial Times / Thomson Reuters, 02/11/2009
Evolution du budget fédéral allemand (1991 – 2010) (les estimations pour 2009 et 2010 n'incluent pas les baisses d'impôts annoncées récemment par Angela Merkel) - Source : Financial Times / Thomson Reuters, 02/11/2009
Les recettes du monde d'hier sans effet sur la crise systémique globale

La possibilité pour les Etats d'échapper aux trois options brutales se résume donc à deux espoirs très simples : que la consommation reprenne ou que l'investissement privé redémarre. Sans l'une ou l'autre de ces dynamiques positives, les Etats n'auront en effet pas d'autre choix en 2010 que d'augmenter fortement les impôts pour faire face à leurs énormes déficits publics, de laisser l'inflation filer pour diminuer le poids de leur endettement ou bien encore de se déclarer en cessation de paiement. Certains d'entre eux, comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Irlande, l'Argentine, la Lettonie, voire même l'Espagne, la Turquie, Dubaï ou le Japon, pourraient devoir assumer deux voire les trois options à la fois.

Or, sur le front de la consommation comme sur celui de l'investissement, les tendances sont très négatives. Le consommateur est affecté de tous côtés par des pressions durables à économiser, à rembourser ses dettes et, plus généralement, à refuser (volontairement ou non) le modèle de consommation occidental de ces trente dernières années (5) qui a amené la croissance, notamment aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, à dépendre presque entièrement de lui (6). Quant aux entreprises, leur manque de visibilité (pour être positif) ou leurs prévisions négatives provoquent une baisse de l'investissement que les restrictions de crédit organisées par les banques ne font qu'accentuer (7). L'investissement public touche de son côté ses limites budgétaires puisque les plans de relance ne pourront pas être prolongés ou renouvelés de manière significative sauf à accroître encore plus les déficits publics et se condamner, d'ici la fin 2010, à devoir assumer simultanément deux des trois options brutales (8). En effet, les Etats doivent faire face à des pressions croissantes (opinion publique, organes de contrôle, opérateurs privés) (9) pour rééquilibrer leurs situations budgétaires qui sont au mieux inquiétantes et souvent dangereuses. Autant dire que les investissements publics pour 2010/2011 sont condamnés à se réduire comme une peau de chagrin.

En ce qui concerne la demande extérieure, on assiste à une saturation complète : tout le monde veut désormais exporter afin de trouver le consommateur avide ou l'entreprise investisseuse chez le voisin, faute de les trouver chez soi. Le mythe dominant étant que l'Asie, et la Chine en particulier, va fournir ce « nouveau consommateur à l'occidentale ». Outre qu'il y aura beaucoup d'appelés et peu d'élus non chinois ou non asiatiques pour profiter du marché de la région, imaginer qu'il sera aussi avide que le consommateur occidental désormais moribond est faire peu de cas de la nature systémique de la crise actuelle. L'industrie du luxe et ses déboires actuels en Asie en fournissent pourtant une bonne illustration.




Evolution comparée du PNB britannique au cours des principales récessions depuis la crise des années 1930 (en mois depuis le début officiel dehttp://www.leap2020.eu/GEAB-N-39-est- ... a3986.html chaque récession) - Source – National Institute of Economic Review, 10/2009
Evolution comparée du PNB britannique au cours des principales récessions depuis la crise des années 1930 (en mois depuis le début officiel de chaque récession) - Source – National Institute of Economic Review, 10/2009
Alors que reste-t-il ?


L' « économie-zombie » représente désormais une part considérable de l'économie mondiale

Des banques centrales qui continuent à approvisionner les marchés financiers en liquidités en espérant qu'à un moment donné, cet immense effort quantitatif provoquera un saut qualitatif vers l'économie réelle. Prétendant toujours que la crise ne reflète pas un problème d'insolvabilité généralisée des banques, des consommateurs, des organismes publics et de nombre d'entreprises, en particulier aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, ils attendent Godot en créant les conditions d'une forte inflation et d'un effondrement de leurs monnaies respectives et de leurs finances publiques.

Des Etats, assumant sans sourciller toutes les fautes des banques et suivant néanmoins encore et toujours les conseils des banquiers, qui se sont donc endettés d'abord au-delà du raisonnable, puis au-delà du supportable, et qui aujourd'hui s'apprêtent à couper drastiquement les dépenses publiques (10) tout en augmentant fortement les impôts, afin d'essayer d'éviter la banqueroute (11).

Des « zombies économiques » (12), privés ou publics, qui composent désormais une part considérable des économies occidentales et chinoises : Etats en cessation de paiement objective (comme le Royaume-Uni ou les Etats-Unis) mais que personne techniquement ne déclare comme tels, entreprises en faillite mais qui continuent à opérer comme si de rien n'était pour éviter un chômage encore plus massif (13), banques insolvables (14) pour lesquelles on modifie les règles comptables et qu'on fait grossir pour mieux cacher leurs actifs désormais sans valeurs, afin de repousser à plus tard leur inévitable implosion (15).

Des marchés financiers qui nourrissent leur hausse des liquidités offertes gracieusement par les banques centrales (16) soucieuses de redonner au consommateur/boursier le sentiment de richesse afin qu'il recommence à être lui-même et à consommer massivement alors que toutes les catégories d'actifs (17), comme l'or par exemple, sont également en hausse (et souvent encore plus forte), signe d'une inflation déjà bien vigoureuse.

Des chômeurs qui s'accumulent par dizaines de millions dans et hors les statistiques officielles, garantie d'une année 2010 socialement brutale et commercialement placée sous le signe du protectionnisme pour la sauvegarde de l'emploi (via des barrières tarifaires, environnementales ou sanitaires, ou via de simples dévaluations compétitives), tandis que les gouvernements se demandent combien de temps ils vont pouvoir encore assumer le coût global de l'indemnisation de ce chômage massif, sans aucune reprise à l'horizon (18).

http://www.leap2020.eu/GEAB-N-39-est-di ... a3986.html


Evolution du taux de chômage dans l'Euroland et aux USA (1991 – 2009) - Sources : Eurostat, Bureau of Labour statistics, Morgan Stanley
Evolution du taux de chômage dans l'Euroland et aux USA (1991 – 2009) - Sources : Eurostat, Bureau of Labour statistics, Morgan Stanley


LEAP/E2020 avait écrit en Février et Mars 2009 que sans une refonte complète du système monétaire international avant l'été 2009, le monde s'orienterait inéluctablement vers cette situation de dislocation géopolitique globale, sorte de « très grande dépression » à l'échelle planétaire, centrée sur l'effondrement du pilier américain du monde d'hier. Nous y sommes (19). Derrière les chiffres qui, même trafiqués (20), ne parviennent plus à cacher la détérioration de la situation économique et sociale mondiale, et la continuation de la descente aux enfers de l'économie et de la société américaine, c'est cette réalité qui se profile clairement maintenant et qui deviendra une évidence pour tous d'ici le début du second trimestre 2010. Dans ce GEAB N°39, notre équipe essaie, comme chaque mois, d'anticiper ces principales évolutions afin que chacun, personnellement ou dans ses fonctions, puisse au mieux se préparer au contexte très difficile de l'année 2010 : l'année où les recettes du monde d'hier montrèrent définitivement leur inefficacité pour enrayer la crise systémique globale.

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Notes:

(1) Parmi les grands pays, seule l'Allemagne d'Angela Merkel peut encore le faire et va d’ailleurs le faire puisque la chancelière allemande a décidé de mettre en œuvre un nouveau plan de relance fondé sur … des baisses d'impôts. On peut difficilement faire plus idéologique et déconnecté de la réalité de la crise que cela ! L'Allemagne doit donc s'attendre d'ici la fin 2010 à une forte dégradation de sa situation budgétaire et … à de fortes hausses d'impôts pour tenter de pallier la débâcle fiscale. Pour notre équipe, l'aveuglement idéologique des dirigeants occidentaux en matière fiscale en cette fin 2009 n'a d'égal que celui des dirigeants communistes dans les premiers mois de 1989 : aucune compréhension du fait que les vieilles recettes ne fonctionnent plus. Tout comme le « bon sujet communiste » n'était plus disposé à obéir passivement, désormais le « bon consommateur occidental » n'est plus disposé à consommer activement. Mais, il est vrai que personne n'a jamais dit qu'Angela Merkel, Nicolas Sarkozy ou Barack Obama comprenaient quelque chose à l'économie.

(2) La Chine peut encore s'offrir un plan de stimulation économique mais le problème chinois, comme déjà analysé par LEAP/E2020, tient à la lenteur de l'émergence d'une demande interne suffisante pour pallier l'effondrement des exportations. Et, en l'occurrence, aucun stimulus ne peut « acheter » ce temps manquant, cette décennie nécessaire pour que les Chinois développent une forte demande interne. L'année 2010 va illustrer ce fait, une fois que l'écran de fumée généré par la hausse stimulée de la production se sera dissipé et que tout le monde constatera que cette production n'a pas été écoulée … faute d'acheteurs.

(3) Ce vidéo-clip illustre parfaitement et avec humour le changement radical du mode de consommation en train de prendre place aux Etats-Unis.

(4) Voir GEAB N°37

(5) Nous développons cette analyse dans un autre chapitre de ce GEAB N°39.

(6) En 2008, la consommation des ménages représentait 70% du PNB américain et 64% au Royaume-Uni contre 56% en Allemagne et 36% en Chine.

(7) Sources : MarketWatch, 09/11/2009 ; IrishTimes, 27/10/2009

(8) Selon LEAP/E2020, l'amère ironie de la situation est en effet que les Etats qui refusent, en cette fin 2009, d'envisager frontalement la perspective des trois options brutales, se donnant ainsi les moyens de naviguer au mieux entre les trois, se condamnent à devoir affronter simultanément deux des trois d'ici la fin 2010. C'est reculer pour moins bien sauter.

(9) Ainsi, du fait de son impopularité, le « second stimulus US » (qui sera en fait le troisième si on se souvient du plan de réductions d'impôts de G. W. Bush en 2008) est en préparation sous une forme « indétectable ». Il s'agira d'un train de mesures disparates que l'administration Obama évitera de présenter dans un plan unique afin de cacher sa vraie nature. Dans la même catégorie, on trouve aussi le « grand emprunt » du gouvernement français que Nicolas Sarkozy essaye de faire passer pour un investissement de long terme mais que Bruxelles va probablement réintégrer dans la dette française comme un simple plan de stimulation économique de court terme. De politiques inefficaces assumées on passe ainsi à des politiques inefficaces cachées … quelle grande victoire sur la crise ! Sources : TheKatyCapsule, 22/10/2009

(10) L'OCDE est claire sur ce point : pour s'en sortir, les pays occidentaux vont devoir couper vigoureusement dans les dépenses d'éducation, de santé, de programmes sociaux, … L'Irlande, modèle parmi les modèles de ces mêmes OCDE, UE ou FMI il y a encore à peine deux ans, s'apprête à donner l'exemple : première dans la frénésie consommatrice ultra-libérale, première dans l'austérité ultra-libérale. Pas étonnant que des manifestations massives envahissent les rues des grandes villes du pays. Sources : FinancialTimes, 22/09/2009 ; RTENews, 06/11/2009

(11) Sources : EUObserver, 10/11/2009

(12) Il est intéressant de lire la définition très détaillée de l' « économie zombie » proposée par PA Consulting Group le 10/11/2009.

(13) Il faut en effet se promener aujourd'hui dans les rues des grandes villes nord-américaines ou européennes pour constater que nombre d'enseignes continuent à briller pour attirer l'acheteur, mais qu'en fait elles ne sont que les apparences trompeuses d'entreprises en faillite maintenues artificiellement en vie à coup d'argent public ou de restructurations à l'avenir incertain, comme CIT, GM, Chrysler, Saab, Opel, Karstad, Quelle, Iberia, Alitalia, … En apparence, cela bouge comme si tout était normal mais, en fait de santé économique, c'est une maladie qui frappe de plus en plus profondément tout le tissu des entreprises, peuplé de vraies zombies. En Chine, les zombies sont les usines qui tournent sans clients grâce aux subventions de l'Etat. Tous ces « morts-vivants économiques » représentent le passage progressif dans l'économie réelle des 20.000 à 30.000 milliards USD d'actifs-fantômes analysés dans les GEAB précédents.

(14) Source : Bloomberg, 02/11/2009

(15) Le terme de « zombie bank » a même désormais sa définition dans Wikipédia.

(16) Source : Financial Times, 22/10/2009

(17) Sauf l'immobilier.

(18) A près de 324.000 USD par emploi créé (selon les chiffres de la Maison Blanche), on peut se demander en effet combien de temps ce type de politiques inefficaces peut être poursuivi. Source : Global Economic Trend Analysis, 31/10/2009

(19) Pour ceux qui doutent encore de la formidable accélération de l’Histoire que génère la crise actuelle, il est utile de lire l’article de Michael Klare paru dans TomDispatch le 26/09/2009 qui montre comment les pronostics de déclin des Etats-Unis prévus pour 2025 dans les prospectives de la CIA parues il y a un an sont pour l’essentiel déjà en train de se concrétiser sous nos yeux.

(20) Même CNBC est désormais obligé de mentionner ce fait, largement analysé dans des GEAB précédents. Source : CNBC, 09/11/2009

Dimanche 15 Novembre 2009


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GEAB N°39 - Sommaire
- Publié le 15 novembre 2009 -

Crise systémique globale - Les Etats face aux trois « options terribles » de 2010 : Inflation, forte pression fiscale ou cessation de paiement
Faute de refonte majeure du système monétaire international, le monde est bien en train d'entrer actuellement dans la phase de dislocation géopolitique mondiale de la crise systémique globale. Pour l'année 2010, sur fond de dépression économique et sociale, et de protectionnisme accru, cette évolution va ainsi condamner un grand nombre d'Etats à choisir entre trois options brutales, à savoir : l'inflation, la forte hausse de la pression fiscale ou la cessation de paiement.... (page 2)
Lire communiqué public

La fin du consommateur occidental tel qu'on le connait depuis plus de 30 ans
Si le consommateur américain, incarnation de l'American Dream depuis Henry Ford, est bel et bien mort, le consommateur occidental (hors USA) tel qu'on le connaît depuis une trentaine d'années est arrivé de son côté en bout de course. Et, selon LEAP/E2020, il serait erroné de penser que les Asiatiques ou les Latino-Américains vont se substituer à ces deux « bêtes à consommer » pour permettre à la « planète-profit » de continuer à tourner sereinement… (page 7)
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Sortie de crise : La collision avec la réalité - Réel état des lieux fin 2009 : USA, Euroland, Chine
Que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, et même le Japon, s'acharnent désespérément pour éviter la cessation de paiement ou que la France et l'Allemagne n'aient d'autres choix réels d'ici la fin 2010 que d'augmenter leurs impôts, dans tous les cas de figure, sur fond d'inflation des biens de nécessité et des actifs spéculatifs, l'année 2010 va marquer la dure collision des politiques anti-crise avec la réalité de la crise systémique globale… (page 12)
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Le réveil de la Turquie : la sortie progressive hors du camp occidental
A la faveur de la crise systémique en cours et de l'affaiblissement rapide de la puissance des Etats-Unis et de l'armature occidentale sur laquelle cette puissance repose, la Turquie est en train de redéfinir fondamentalement ses intérêts géopolitiques majeurs. Les nouvelles priorités en gestation vont constituer d'ici 2012 la plus profonde remise en cause effectuée par Ankara depuis son entrée dans l'OTAN en 1952… (page 17)
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Recommandations stratégiques et opérationnelles
. Devises / Or : Les tendances se confirment
. Immobilier : Louer ou acheter – une alternative à considérer soigneusement désormais
. Actions/Obligations : Le point d'inflexion approche
. « Excès de liquidité » : Une explication iconoclaste (page 21)
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Le GlobalEurometre - Résultats & Analyses
L'unanimité des sondés (99%) ne perçoivent aucun signe d'amélioration économique dans leur pays… (page 23)
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International Forecaster Novembre 2009 (# 7) - Or, Argent, Economie + Plus

By: Bob Chapman, The International Forecaster Par: Bob Chapman, The International Forecaster




Voici quelques extraits de l'émission la plus récente du prévisionniste International.


MARCHÉS AMÉRICAINS

Les investisseurs achètent de l'or lorsqu'il ya inflation, et quand il ya une fuite vers la qualité. Ils achètent l'or quand ils ne sont plus des monnaies de confiance, due au gouvernement ou à la débauche banque centrale. Compte tenu de ces raisons et d'autres or a éclaté de nouveaux sommets. . Il se pourrait bien que l'or mai jamais voir 1000 $ de nouveau. Il ya longtemps que les banques centrales du monde posé les jalons d'un effondrement prévue de l'économie mondiale afin de mettre en œuvre un gouvernement mondial et il ya maintenant faire marche arrière. Nous avons des preuves remontant à 1965 que l'intervention du Trésor et la Fed prend place dans le marché de l'or. La vente illégale de l'or sur le 10/19/87 est un bon exemple de cela. . Puis vinrent les notes de service du FOMC des années 1980 et 1990 de tuer la perception que l'or pouvoir refléter une politique d'un dollar faible unbacked par l'or. Tout est là et la preuve sans doute plus que notre gouvernement et les peaux de la Fed de nous. Nous avons à rire de l'béat qui disent pourquoi le Trésor donnent la peine de truquer les prix de l'or? Le fait est qu'ils ont et ils sont encore le faire.

suite très instructive ici

http://translate.google.com/translate?h ... 162277.php


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