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 Sujet du message: Un jour c'était la nuit...
Message non luPosté: 06 Sep 2011, 01:10 
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Un jour c'était la nuit. J'étais assis sur une pierre de bois, et je lisais mon journal plié en quatre dans ma poche à la lueur d'une chandelle éteinte. Dehors le tonnerre grondait en silence. Je croyais apercevoir l'ombre d'un éclair au travers des volets fermés à clé, quand soudain un doute se mit à planer... Curieux de ne pas vouloir lever ce doute qui planait à terre, je me saisissais d'un verre plein pour le boire vide à l'aide d'une paille pleine qui n'aspirait aucun liquide. Une sécheresse humide s'emparait de moi, me laissant la liberté de penser à cette pluie battante, dont les fines gouttes venaient assécher un sol de tapis où se trouvait mon doute volant. Soudain, lors d'une acalmie plutôt agitée, un ange passait... Mon doute s'est alors levé, s'abaissant tout doucement dans les airs et heurtant l'ange qui passait. L'ange choit sans laisser l'ombre d'un doute ! Dès lors, l'agitation est redevenue calme, les tapis de sol volants se sont mouillés sous les gouttes battantes de la pluie fine me laissant penser que la liberté s'emparait de moi comme l'humidité séchante au soleil. J'ai donc aspiré le liquide de mon verre plein à l'aide de la paille vide, pour enterrer ce doute qui plannait au dessus de mon verre vide. Lorsque j'ai ouvert mes volets pour apercevoir le lueur de l'éclair, j'ai alors entendu le tonnerre qui grondait à travers le silence de la nuit et vu l'ombre de la chandelle éteinte. J'ai alors plié en quatre le journal que je lisais pour le ranger dans ma poche, et je me suis assis sur un banc de pierre en attendant que cette nuit étrange laisse la place à un nouveau jour...


A votre réflexion... ;) lol


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Message non luPosté: 06 Sep 2011, 09:15 
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le perdu c'est retrouver :lol:
c'est terrible les anges quant ils passe la nuit :lol:

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Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
des peurs.
J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 06 Sep 2011, 21:53 
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C'est pas tout neuf !

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Message non luPosté: 06 Sep 2011, 22:04 
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Michele_Anne a écrit:
C'est pas tout neuf !


j'allais le dire

et quand on cite les classiques on doit mentionner sa source

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Mes propos ne visent personne, toute ressemblance, etc, (sauf mention contraire).
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Message non luPosté: 06 Sep 2011, 22:34 
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Les trois premieres phrases c'est quelqu'un qui me les a racontées quand j'étais tout petit, sinon la source c'est moi meme... Avec un clin d'oeil à Raymond Devos.


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Message non luPosté: 06 Sep 2011, 23:15 
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j'aurais plutot dit pierre dac et francis blanche mais ma memoire n'est plus ce qu'elle fut

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Message non luPosté: 06 Sep 2011, 23:16 
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c'était la lueur d'un réverbère éteint il me semble
etc

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Message non luPosté: 06 Sep 2011, 23:18 
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oui le doute qui plane c'est du devos pur emprunt

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Message non luPosté: 07 Sep 2011, 07:01 
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L'histoire de ce petit texte est extrêmement intéressante: bien que je ne sois jamais parvenue à en cerner l'origine exacte, il est quasiment certain qu'il remonte au tout début du XX° siècle, peut-être même avant; sorte de comptine pour les enfants du Primaire ? Monologue comique d'un chansonnier ? Création populaire spontanée ayant rencontré le succès (comme le "Circule, Virgule, ou je t'apostrophe") ? Difficile à dire... Toujours est-il que cela s'est propagé comme une traînée de poudre de génération en génération à travers tout le XX° siècle.

Et là où cela devient amusant, c'est que chaque génération, voire chaque individu a brodé, transformé, inventé, déformé... Il existe des dizaines et des dizaines de versions: demandez autour de vous, chaque personne en connaît des bribes...

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Message non luPosté: 07 Sep 2011, 21:54 
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Michele_Anne a écrit:
L'histoire de ce petit texte est extrêmement intéressante: bien que je ne sois jamais parvenue à en cerner l'origine exacte, il est quasiment certain qu'il remonte au tout début du XX° siècle, peut-être même avant; sorte de comptine pour les enfants du Primaire ? Monologue comique d'un chansonnier ? Création populaire spontanée ayant rencontré le succès (comme le "Circule, Virgule, ou je t'apostrophe") ? Difficile à dire... Toujours est-il que cela s'est propagé comme une traînée de poudre de génération en génération à travers tout le XX° siècle.

Et là où cela devient amusant, c'est que chaque génération, voire chaque individu a brodé, transformé, inventé, déformé... Il existe des dizaines et des dizaines de versions: demandez autour de vous, chaque personne en connaît des bribes...



le "reverbère éteint" ou "le doute qui plane" ???
interessant

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Message non luPosté: 08 Sep 2011, 21:55 
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Quelques exemples:

Un jour qu'il faisait nuit J'étais debout assis sur le bord au milieu de mon lit. Je lisais un livre qui n'était pas encore écrit A la lumière d'une chandelle éteinte. Dehors l'orage grondait en silence Les éclairs sans lueur illuminaient le ciel noir Les lettres invisibles dansaient à perdre haleine une danse immobile

J'étais assis debout couché Sur un lit de pierre en bois Et je lisais mon journal plié en quatre dans ma poche A la lueur d'une bougie éteinte J'entendis du bruit dans le grenier (il me manque une phrase) Je regardais par le trou de la serrure qui était bouchée Et je vis un nègre blanc qui déterrait les morts pour les manger vivant ( il me manque la fin aussi

un jour c'était la nuit minuit sonne il est 2h je m'assoit sur un banc de pierre en bois pour lire mon journal non imprime plié en 4 dans ma poche soudain un long bruit sourd retentit je monta à la cave pour descendre au grenier et vit par le trou de la serrure boucher 4 nègres blanc en train de déterrer les morts pour les manger vivants

Un jeune homme de 90 ans lisait un livre fermé à la lueur d'une lampe éteinte. Soudain il entendit un bruit alors qu'il était sourd. Il descendit au grenier et ne vit rien Il monta à la cave et vit un grand nègre blanc qui était en train de déterrer les morts pour les manger vivant

Minuit l'heure du crime Un homme assis debout coucher sur un banc de pierre de bois de fer lisait son journal plié en 4 dans sa poche à la lueur d'une bougie éteinte Soudain il entendit du bruit Il monte à la cave descends au grenier Et là par son ?il borgne par le trou de la serrure bouchée Il voit deux nègres blanc qui déterraient les morts pour les manger vivant Alors il sort son épée de fil de fer barbelé et leur coupe la tête à ras les doigts de pied

Midi , l'heure du crime ! Un jeune vieillard assis-debout sur une pierre en bois lisait son journal plié en quatre dans sa poche à la lueur d'une bougie éteinte . Le tonnerre grondait en silence et les éclairs brillaient sombres dans la nuit claire. Il monta quatre à quatre les trois marches qui descendaient au grenier et vit par le trou de la serrure bouchée un nègre blanc qui déterrait un mort pour le manger vivant . N'écoutant que son courage de pleutre mal léché , il sortit son épée de fils de fer barbelés et leur coupa la tête au ras des pieds !

C'était en 14-14-14, quatorze brigands assis sur quatorze pierres en bois attendaient quatorze passants qui ne devaient pas passer. Le chef de brigands dit alors : Allons, Pédro, raconte nous cette histoire que tu sais si bien et qu tu dis si mal. Pédro se leva, toussa, éternua, cracha et dit : (mais, après c'est le trou et je ne saurais peut-être pas ce que disait Pédro). Il est question aussi des morts tout vivants qu'on déterre et de la lueur de la bougie éteinte.

X (oublié le nom) pisse, pète, crache et dit : Un jour, c'était la nuit. 12 brigands assis sur 13 rochers attendaient dans la plaine un train qui ne devait pas passer. Un sanglier dansait la diguedondaine sur les branches fleuries d'un poteau télégraphique. Un nègre blanc assis sur une pierre de bois lisait un journal plié en quatre dans sa poche à la lueur d'une chandelle éteinte."

un jour s'était la nuit un homme femme assis debout sur un banc de pierre en bois liser sont journal non imprimer a la lueur d'un réverbéré éteint

Un jour qui n'était pas une nuit, Je lisais mon journal qui n'était pas écris A la lueur d'une chandelle qui était éteinte Lorsque je vis entrer par la porte fermée Un tout jeune vieillard qui me dit sans me parler "après 20ans de gloire et de travaux forcés, je reviens sain et sauf avec les reins cassés"

Un mort vivant assis sur une pierre en bois lisait son journal pliait en quatre dans sa poche a la lumiere d'un reverbere eteind, il monta a la cave et descendit au grenier et regarda par le trou de la serrure bouchee et vit quatre negres blanc deterrer un mort vivant. Il prit son sabre en fil de fer et leur coupa la tete au ras du cul....

Un jour c'était la nuit, minuit sonne il était deux heures du matin,
L'orage grondait en silence et par un sombre éclair annonçait sa présence.
Assis debout couché sur un lit de pierre en bois, un jeune homme de 90 ans lisait un journal plié en quatre dans sa poche à la lueur d'une chandelle éteinte.
Un long bruit sourd retentit, un homme monte à la cave pour descendre au grenier et par son oeil borgne vit par le trou de la serrure boucher, 4 nègres blancs en train de déterrer les morts pour les manger vivants. Alors il sorti son couteau plier dans sa poche et leur coupa la tête au ras des doigts de pied

Un jour, c'était la nuit. Un jeune vieillard assis debout couché sur un banc de pierre en bois lisait son journal non imprimé plié en 4 dans sa poche à la lumière d'un réverbère éteint. Le tonnerre grondait sans bruit. Les éclairs jaillissaient sans lumière. J'avançais à reculons. Je monte à la cave et descends au grenier. Je regarde par le trou de la serrure bouchée des nègres blancs qui déterraient les morts pour les manger vivants."

Assis, debout, couché, sur un banc de pierre en bois rouillé, un aveugle lisait un journal qui n'était pas encore imprimé

Un jeune vieillard, assit debout sur son rocher de bois, fumant sa pipe éteinte et lisant son journal non imprimé, se posa une question d'ont il savait déjà la réponse !

"C'était un jour pendant la nuit, un jeune vieillard, assis debout dans la neige brûlante, contemplait les yeux fermés, le beau levé du soleil qui se couchait. Quel beau spectacle s'écriait-il en ne disant rien. (...) La reine d'Angleterre livrait bataille aux pays germains. Les bateaux étaient si grands que ceux de l'avant se battaient depuis dix ans et ceux de l'arrière n'en savaient encore rien! (...)"

Cétait en 1840, une bande de brigands ravageait la brillante plaine de la Calabre.
Quatorzes brigants assis sur 14 pierres de bois, attendaient 14 passants qui ne devaient pas passer.
L' un d'eux dit à l' autre: "Pédro raconte nous une histoire toi qui sait si bien et qui raconte si mal ".
Pédro se lève, crache, et dit sans parler.
C'était un soir d' hiver pendant l' été, couché debout sur mon lit, je dormais éveillé en lisant à la lueur d' un bec de gaz étein, le journal plié en quatre dans ma poche.
Le tonnerre par son silence et, les éclairs par leurs obscurité marquaient leur présence.
Tout près dans le lointain, un vieillard jeune encore, tête nu couvert d' un grand chapeau, s' avançait en reculent, et dit sans parler.
Enfant! c' est aujoud' hui le plus beau jour de ma vie pour naviguer sur terre et voltiger dans l' eau.
J'écoutais brièvement ces paroles en deumeurant assis, debout sur le sable brûlant d' un océan glacial, quand tout à coup! je vis un énorme éléphant qui voltigeait, en voyageant sur les branches fleuries d' un poteau télégraphique; et d' un grand coup de pieds lancé d' une main sure, je lui je lui ai percé le ventre au milieu de la figure.

Un jour, c'était la nuit. Un jeune vieillard assis tout debout dans un coin au milieu de la pièce, lisait a la lueur d'une bougie éteinte dans un livre fermé.
C'était beau mais c'était triste.
Jusqu'au capitaine des pompiers qui pleurait dans son casque. Quand le casque fut plein, un goutte tomba sur un noyau d'olive qui germa.
C'était beau mais c'etait triste.

Un jour c'était la nuit, un jeune vieillard assis debout, regardait les yeux fermés le soleil levant qui se couchait.
Mes amis ! leur dit-il.
Vous souvenez-vous de la grande bataille qui se tenait aux alentours de Tolbiac.
On se battait depuis 10 ans sur l'avant de mon navire que l'arrière n'en savait encore rien.
Quand soudain, un capitaine d'infanterie prit son sabre de cavalerie et brûla la magnifique cervelle d'un ?sanglier? perché sur la branche fleurie d'un poteau télégraphique.

un jour c'etait la nuit mon grand pere assis tout debout sur le cote du milieu de son lit lisait son journal plier en 4 dans sa poche a la lueur d'une bougie eteinte tout a coup il entent du bruit a la cave il descend au grenier il regarde par le trou de la serrure bouchee par du papier en bois il voit 3 negres blanc qui detterais les morts pour les manger vivant

Un jour, c'était la nuit J'étais assis tout debout couché sur mon lit Je lisais mon journal plié en 4 dans ma poche à lueur d'un bec de gaz éteint J'entends du bruit Je monte à la cave Je descends au grenier Je regarde par le trou d'une serrure bouchée Des nègres blancs qui déterraient les morts Pour les manger vivants Racine boit l'eau de la fontaine Maux-lierre

La version de mon grand-père (décédé en 1965) C'était en 1893, 13 brigands en faillirent perdre la tête Le plus jeune dit au plus vieux; racontes nous une histoire Le vieux bourra sa pipe et s'exprima en ces termes: Un jour, c'était la nuit La lune brillait par son absence Le tonnerre grondait en silence Un jeune homme de 90 ans Assis sur une pierre en bois Lisait son journal censuré plié en 4 dans sa poche A la lumière d'un réverbère éteint

Ma grand mère me la racontait comme ça : Un jour qu'il faisait nuit, assise debout dans mon lit je lisais mon journal plié en 4 dans ma poche à la lueur d'un bec de gaz éteint j'entends du bruit dans mon grenier je monte dans ma cave ensuite je ne me souviens plus mais il était question de chair fraîche morte depuis 15 jours

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Dite Michelle de Nulle Part


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Message non luPosté: 08 Sep 2011, 22:57 
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rien à voir avec

Minuit l'heure du crime, une voiture s'arrete, un coup de mitraillette, t'en fais pas maman, c'est papa qui pête

:oops:

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Message non luPosté: 09 Sep 2011, 07:08 
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Justement, tu as pu observer comme diverses formules qui n'avaient rien à voir se sont contaminées !

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Dite Michelle de Nulle Part


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Message non luPosté: 09 Sep 2011, 07:12 
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on a l'habitude ici...

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