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Message non luPosté: 29 Aoû 2012, 09:27 
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Transsexualisme : témoignage d’une prison de chaire


Marie a obtenu en 2007 le droit à changer de sexe, au bout de trente ans de calvaire. À 53 ans, elle publie une autobiographie piquante dans laquelle elle interroge sans ménagement l’action des associations de « trans ». Rencontre.


C’est le combat d’une vie, contre un corps qui la faisait prisonnière. Marie Édith Cypris, née Marc en 1959, a traversé trente ans de galère. Elle a connu les questionnements de l’adolescence, desquels est né « un besoin vital » et la douloureuse certitude qu’elle devait changer son corps. Adulte, elle cherche son accomplissement dans les boîtes de nuit, sombre dans le désespoir, connaît la prostitution, avant de refaire surface avec un nouveau métier d’aide-soignante. En 1997, au bout d’une éprouvante dernière ligne droite de 7 ans, elle obtient le droit d’être opérée pour changer de sexe, auprès d’un des 4 collèges doctoraux habilités en France.

À 53 ans, elle livre une autobiographie piquante, qui traverse sans mélodrame l’univers épineux de la transsexualité. Un texte longuement mûri, tantôt tragique, tantôt ironique, plongeant dans la profondeur de son « mâle être » intérieur. Elle voulait témoigner pour que ses « erreurs » et ses « égarements » servent à d’autres. Pour faire entendre, aussi, la voix des transsexuelles silencieuses, qui vivent leur calvaire « en solitaire ». Loin des associations de « trans », qu’elle critique sans ménagement.

Comment en êtes-vous arrivés à faire « l’autodiagnostic » de votre transsexualité ?

C’est quelque chose qui mûrit doucement. Vers 12 ans, j’ai compris que je n’étais pas comme les autres petits garçons. J’enviais les filles pour ce qu’elles étaient, pas parce que je les désirais sexuellement. Je vivais seul avec ma mère, sans présence masculine à laquelle m’identifier. Petit à petit, j’ai pris conscience qu’il y avait un malaise avec mon genre. À l’âge de 18 ans, j’ai eu véritablement la certitude de vouloir changer mon corps pour devenir de l’autre sexe. J’ignorais encore totalement où trouver les moyens de m’accomplir, mais j’avais une injonction excessivement puissante, qui sévissait profondément en moi, sans que je ne l’aie désirée. C’est un besoin vital et une immense douleur de ne pas avoir ce corps de femme.

Dans les années 1970, nous n’avions aucune information. C’était surtout les prostituées qui connaissaient cette problématique. Il fallait aller dans les lieux qu’elles fréquentaient.

Vous vous êtes d’abord travestie. Pourquoi n’était-ce pas une solution ?

J’ai très vite ressenti les limites du procédé. Ce n’était pas ma vocation. Mon besoin était anatomique. Pas vestimentaire. Je devais supprimer mon sexe génital, avoir des formes féminines. Vous pensez votre corps dans l’autre sexe et vous voulez acquérir ce corps.

Durant toutes ces années, votre corps était une source de souffrance…


Il y a des périodes très ingrates pendant la transformation, où vous ne savez pas vraiment ce que vous êtes. C’est une métamorphose qui n’est pas du tout évidente. Car il est impératif que ce soit crédible, que les gens vous reconnaissent immédiatement comme une femme, malgré une voix grave par exemple.

Il y a les dépressions, l’abattement, les découragements. Tout ça peut amener à des situations assez dramatiques. J’étais engloutie dans une misère psychique et un désespoir épouvantable, avec des problèmes psychosociaux, mais la vie m’a offerte des occasions de repartir, grâce à des rencontres qui m’ont remise sur les rails.

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Depuis février 2010, le transsexualisme n’est plus considéré comme une maladie mentale en France. Qu’est-ce que cela a changé ?

Pour le moment pas grand-chose. Nous sommes encore dans une phase d’errements. Sortir le transsexualisme des maladies mentales est une bonne chose. Pour autant, qui va remplacer le psychiatre pour évaluer la personne qui a besoin de ces changements ? Sûrement pas un biologiste, puis-ce qu’il n’y a pas de cause organique et que rien ne différencie biologiquement les transsexuels des autres hommes. Nous n’avons que la douleur et la souffrance psychique pour appréhender la question des opérations de changement de sexe.

Il y a un lobbying très fort des associations, notamment animées par les « transgenres » (qui refusent l’assignation sexuelle « binaire »), pour que la notion de « droit de l’homme » puisse intercéder dans les démarches du changement d’État civil et même de la prise en charge de l’opération de changement de sexe ainsi que toutes les chirurgies périphériques. Cela ouvre à mon sens sur un vrai risque de dérives. Quiconque pourrait sur un coup de tête se faire opérer, avec des changements anatomiques irréversibles, sans que l’on mesure sa souffrance psychique.


Vous dites n’éprouver « aucune rancœur » malgré la longueur de votre attente. Vous êtes en revanche plutôt sévère avec les associations de transsexuels, que vous jugez « démagogique ». Pourquoi ?

Beaucoup de personnes de ces associations n’ont pas fait le protocole d’accès à l’opération de changement de sexe qu’elles critiquent. Elles parlent d’aliénation mentale. C’est faux. Je n’ai jamais été maltraitée par le psychiatre. Il m’a accompagnée à la vitesse ou j’avançais. On m’a refusé une première fois le changement de sexe, je l’ai accepté, car je n’étais certainement pas prête pour cette transformation qui doit s’effectuer dans une certaine harmonie.

Je leur reproche aussi de ne pas montrer de témoignage dans mon genre, parce qu’elles sont préoccupées par leurs revendications militantes : la progression du droit et de la prise en charge, l’accès aux soins et au changement d’État civil, etc. Mais elles ne rendent pas compte de la vie d’une majorité silencieuse des transsexuelles qui font leur parcours en solitaire et qui, une fois la transition faite, disparaissent dans le corps social puisqu’elles sont intégrées en tant que femmes. On est transsexuel pour changer de sexe, ce n’est qu’une étape. Je ne veux pas en faire un étendard. Je veux qu’on me voie comme une femme.
________________________________________________________________________
Merci à http://www.politis.fr/Transsexualisme-t ... 19197.html

_________________
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Message non luPosté: 29 Aoû 2012, 16:40 
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Interview Transsexualisme. Dans un livre à paraître demain, Marie raconte son combat pour échapper à la souffrance des années où elle s’appelait Marc. Un récit sans concession.
Par CATHERINE MALLAVAL

Une silhouette longiligne moulée dans un jean qui trottine sur des bottines. Des cheveux relevés. Des yeux bleus. Un maquillage léger. Elle dit : «Bonjour, je suis Marie.» La voix est grave, «mais pas plus que celle de ma dentiste», siffle celle qui, il y a encore cinq ans, s’appelait Marc. Marie, c’est l’histoire d’une transsexuelle, née de sexe masculin le 2 août 1959 à Paris, qui vient de plaquer la capitale pour poursuivre en province une vie de roman. Une enfance de garçon et de douleur, une adolescence de fugueur, une vie d’adulte comme DJ à Saint-Germain-des-Prés, où folles, trans et travestis mènent la danse. Des jeunes années qui dérapent dans la dépression, la prostitution, la précarisation. La souffrance d’avoir une bite quand on rêve d’une chatte. La rémission par un boulot d’aide-soignante. Et surtout une opération qui fera de Marc une Marie, qui après des années de combat publie demain aux PUF Mémoires d’une transsexuelle, la belle au moi dormant sous le nom de Marie-Edith Cypris (1).

Le récit de 300 pages est cru comme les histoires de cul. Truffé d’autodérision à l’image de son auteure. Erudit comme quand elle interroge les questions de genre et d’identité sexuelle. Révolté, souvent, contre les associations militantes de la cause trans qui usent d’un vocabulaire «victimaire, pleurent sur leurs épaules mutuelles, voient de la transphobie partout. Moi, je voulais témoigner, partager, secouer.»

Le 3 juillet 2007, vous vous réveillez avec un sexe de femme. Que ressentez-vous ?

Une plaie. J’ai des hématomes. Les sutures sont désunies. J’ai des complications. Des nécroses. Je suis restée allongée six jours sans bouger. Il a fallu un mois et demi pour que je cicatrise. Mais ce dont j’avais rêvé, je l’avais. Un clitoris sensible, fonctionnel. Une (néo) vulve. Un (néo) vagin. Je ne veux pas dramatiser. Mais cette opération est une castration. Et quand on sait l’importance du pénis dans notre société… A cela, j’ai eu le temps de réfléchir.

Combien de temps ?

Il m’a fallu sept ans pour obtenir cette transformation dans l’un des quatre hôpitaux habilités à le faire avec une prise en charge de la Sécu. Sept ans durant lesquels un psychiatre à la tête d’une commission (qui comprend un assistant psychiatre, un endocrinologue et un chirurgien) évalue votre détermination. Les associations trans parlent «d’aliénation psychiatrique», faut pas pousser. Cette opération étant irréversible, il est logique d’en évaluer les contre-indications avec des tests psychiatriques, psychométriques… La façon dont vous vous sentez déjà femme. Votre comportement, votre gestuelle, vos vêtements. Comment voulez-vous qu’un homme qui mesure 1,92 m et fait du 44 passe plus tard pour une femme ? Toute ma biographie a été passée au peigne fin. Et puis, un jour de 2007, le psychiatre m’a dit : «C’est OK pour vous, Mademoiselle.» A Paris, ils ne pratiquent que 30 à 50 interventions de ce genre par an. Pendant toutes ces années, je n’ai jamais fait de chantage au suicide. Et pourtant… Depuis 2010, sous la poussée des militants, le transsexualisme n’est plus considéré comme une maladie mentale. Mais cela peut être une souffrance psychique insupportable. Certains sont prêts à se mutiler. Et à terme, si ce n’est plus une maladie, la prendra-t-on encore en charge ?
Pourquoi avoir pris le prénom de Marie ?

C’était proche de Marc. Et puis c’est Marie, comme les vierges à l’enfant dont je collectionne les images. Et puis, honnêtement, quand je vois des trans de 60 ans qui s’appellent Natacha, ça fait bizarre… En tout cas, ce changement de prénom à l’état civil a été une vraie galère. Il faut faire un procès à l’Etat, prendre un avocat, c’est une longue suite de lettres recommandées à la Sécu, la Caisse d’assurance vieillesse…

Un sexe et un prénom de femme. Vous vous sentez complètement femme ?

Je me sens femme, mais je ne peux pas oublier mes origines. Je prends un traitement hormonal quotidien pour entretenir un métabolisme féminin, favoriser les rondeurs, ralentir la pilosité. Et puis, il y a des jours où je suis moins en forme, pas maquillée et où j’ai l’impression que les autres ne me regardent pas comme une femme. A tort ou à raison.

A quand remonte votre «mâle-être» ?

Vers 12, 13 ans. Quand je regardais les filles, je voulais leur ressembler. Je ne les convoitais pas sexuellement, je les admirais. Ce qui n’était pas le cas avec les garçons. Encore moins quand j’imaginais ce qu’ils allaient devenir adultes. J’empruntais les vêtements de ma mère. Ses chaussures. Une impression d’une puissance inconnue m’envahissait.

Vous racontez une enfance terrible…

La seule chose sur laquelle mes parents ont été en harmonie, c’est sur le mépris et la haine qu’ils me vouaient. Mon père est parti quand j’avais 6 ans. Il était très sportif et me faisait sans cesse comprendre que, si je ne suivais pas, je n’étais pas un vrai garçon. Je l’ai vu jusqu’à mes 14, 15 ans. Puis rien. Ma mère, elle, me prenait pour un paquet de merde. Elle buvait beaucoup. Un jour, après avoir ingurgité une demi-douzaine de Valstar, elle sort des toilettes, et me lance : «C’est là que t’aurais dû finir.» Comme les deux fausses couches qu’elle avait faites avant ma naissance. On dit que les origines du transsexualisme sont multifactorielles. Mon enfance a sûrement joué. A 15 ans, j’ai fugué en mobylette. La gendarmerie m’a récupérée à Dijon et a appelé ma mère pour qu’elle vienne me chercher. Elle n’a rien voulu entendre. Ce jour-là, Marc est mort. Je n’ai pas revu ma mère depuis très longtemps. Elle sait que j’ai changé de sexe. Je lui ai envoyé une ultime lettre l’an passé.

Le monde de la nuit vous a-t-il réveillée ?

Un éducateur spécialisé m’a placée en foyer et comme apprenti chez un boulanger de Saint-Germain-des-Prés. Lors de mes balades nocturnes, j’ai découvert les boîtes. Pour moi qui n’avais connu que du moche, je trouvais tout beau : les gens, la musique, la lumière. Et j’ai découvert les travestis, les transsexuel(le)s. Compris qu’on pouvait, même né homme, s’approcher d’un corps de femme. J’ai rencontré une opérée, qui était allée en Suisse, car la France n’a pratiqué ses premières interventions qu’en 1979. Je me suis dit : «A moi de devenir ce qu’elle est.» Le déclic. Le destin.

Très vite, vous devenez DJ…

Oui. Je me déguisais souvent en femme, j’avais de belles jambes, je portais des porte-jarretelles. Ça m’émoustillait de sentir que mes copains me trouvaient bandante. Mais j’ai trop bu, fait une bouffée délirante et suis restée plusieurs mois hospitalisée en 1981. J’ai fait une première tentative de demande d’opération au début des années 90, qui a échoué. Là, je me suis dit que j’allais quand même devenir une femme, coûte que coûte. J’ai fait la pute. Une façon désespérée de vivre mon identité. J’ai fini dans un centre pour SDF, dont j’ai réussi à me sortir en devenant auxiliaire de vie pour des vieux, des handicapés, etc. Au moins j’étais logée et cadrée vingt-quatre heures sur vingt-quatre par mon boulot. J’ai digéré la grosse pilule de la précarité. Et, à 42 ans, j’ai repris mes démarches pour être opérée. Dans la foulée, j’ai décidé de devenir aide-soignante. Un boulot où il y a du boulot. Et où je peux faire montre d’empathie après avoir connu la douleur.

Avez-vous depuis souffert de transphobie dans votre travail ou ailleurs ?

Je n’ai jamais été le travesti de service. A l’hôpital où j’étais aide-soignante, quand je suis revenue de mon opération, tout le monde s’est appliqué à m’appeler Marie. Evidemment, ce n’est pas simple. Mais je crois que cela dépend aussi de l’attitude que l’on a. Je ne demande pas qu’on me déroule le tapis rouge parce que je suis trans, là où les militants sont assez revendicatifs. Je ne me reconnais pas dans ce grand mouvement trans, dans lequel on range aussi désormais les transgenres (2). Il y a autant de différences entre les homos et les bi qu’entre les transgenres et les transsexuelles. Je ne comprends pas la Marche des fiertés. Quelle fierté à être trans ? Moi, je veux juste qu’on me prenne pour une femme.

Une femme avec un amoureux ?

J’ai eu deux amants depuis 2007. C’était surtout sexuel. J’ai découvert le rôle de femme-objet. Beaucoup de trans ont une libido très chargée. Moi, je sublime beaucoup, en faisant des collages, en faisant le DJ avec mon millier de vinyles de la fin des années 70. Mais j’aimerais rencontrer un «vrai» ami. Je regrette de ne pas avoir été femme jeune. J’aimerais qu’on me regarde comme une fille de 25-30 ans, alors que j’ai à la fois 53 ans. Et seulement 5 ans.

http://www.liberation.fr/vous/2012/08/2 ... mme_842191

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Message non luPosté: 29 Aoû 2012, 16:46 
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et oui encore un homme qui est devenue femme et en manque de reconnaissance folish folish folish
c'est affolant les oie qui ne vois pas plus loin que leurs becs
voilà qui va faire plaisir a notre vador national et ses acolytes du for hum hum mdr mdr mdr

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Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
des peurs.
J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 29 Aoû 2012, 18:04 
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Localisation: citoyenne du monde
et oui encore une qui croyez surement que hormones vagino papiers (la total) aller faire d'elle une femme que elle na jamais était
ne voyant pas de reconnaissance elle se porte a vomir sur les autres que eux on biens compris que sexe n'est pas égale a genre
et biens sur les médias se en régale de ses oies qui ne voie plus loin que leurs becs
et ça se mets a ecrire des livres en plus folish folish folish
on est pas sortie de l'auberge :twisted:

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http://www.wat.tv/video/marie-edith-cyp ... iynl_.html

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Localisation: pres de Jyon Grrrr
je me demandais ce qui vous faisait rire
j'ai écouté
et moi cela me ferait plutot pleurer

de constater qu'une fois de plus
se faire émasculer semble être la signature
de la différence

entre l'acceptable et le criticable,
le juste et l'anormal
.

Merddde.

pouvoir vivre dans le genre que l'on souhaite
en ayant des documents administratifs qui ne le contrarient pas
cela ne peut pas dépendre de ce qui se trouve au fond des culottes
même si pour soi, dans la part de vie privée, ce n'est pas l'idéal
et même si ça l'est.

il y a des mecs qui ont un gros défaut zizique
il y a des femmes qui ont un gros défaut aussi
et on n'a pas remis en cause leur choix de vie pour autant

_________________
jamgie = angelline,angellinne,samyda,cleopotra,suzie-cute,jamie
je garde "ni muse ni soustype" car c'est du Angelline copyright
pour le reste, je garde le 7, mais ici ce sera 1111111
Emprunt « [b][size=85]Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront[/size][/b]. » R.C.
Mon expérience vaut largement celle de tous les charlots du monde et je n'ai QUE des ami(e)s


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Message non luPosté: 16 Sep 2012, 00:00 
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Localisation: citoyenne du monde
nataschas06 a écrit:
http://www.wat.tv/video/marie-edith-cypris-memoires-58tlt_2iynl_.html

mdr mdr mdr

je écouterais encore demain mais d’où me sort encore celle si ? :shock: folish folish folish

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des peurs.
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Message non luPosté: 16 Sep 2012, 12:58 
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Je préfère en rire Angelline, j'ai pas envie d'avoir un ulcère. Si des malades atteint de transsexualisme veulent écrire un livre avec le soutien d'un psy oléolé, je n'y peux rien et je préfère en rire :lol:

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Message non luPosté: 16 Sep 2012, 15:32 
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Localisation: pres de Jyon Grrrr
vouai,
ce qui ulcère
encore et toujours
c'est ce déni de ce que l'on fut avant
une fois que l'on est passé par l'op.

c'est aussi ça cracher dans la soupe

Paas d'accord

(tiens, à propos des smileys, il n'y en a pas qui signifie "en colère" dans notre petite liste, dommage)

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Message non luPosté: 16 Sep 2012, 19:39 
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déni, de quoi tu parles ?

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Message non luPosté: 17 Sep 2012, 18:39 
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Localisation: pres de Jyon Grrrr
par déni je veux dire,
l'opération semble jouer comme un reset (c'en est un d'un côté)
de ce que l'on a forcément défendu avant
qui est "ce n'est pas parce que on n'est pas op qu'on n'est pas vraie trans"

après, cela devient "pas op = pas vrai"

sans nuance

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Message non luPosté: 17 Sep 2012, 19:57 
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oki ! :lol:

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Message non luPosté: 17 Sep 2012, 20:31 
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moi je crois plutôt que c'est d'une continuité bête et méchante : avant l'opération de "réassignation", tel ou telle ne se sent pas "vrai(e)", pas "légitime" dans son genre ressenti, et souffre tant et plus de ce complexe qui l'empêche d'exister, et une fois sa transition "terminée" on les retrouvera logiquement qui pensent - à partir de leur propre expérience - que celles et ceux qui ne font pas "tout ce qu'il faut" pour faire coller (au mieux) leur sexe à leur genre sont des imposteurs qui donnent une mauvaise image de la transchose et ne méritent pas un état civil qui corresponde à leur identité de genre ressentie et exprimée...
Pourquoi penser que toute personne trans aurait "forcément défendu avant" le contraire ? On en voit tellement parmi nous qui trimballent des lustres leur fixation un peu naïve sur la vaginoplastie comme seul moyen d'enfin exister en tant que (vraie) femme, et attendre en souffrant cet objectif lointain tout en restant souvent paralysées devant l'éventuelle possibilité d'affirmer plus simplement leur identité de genre au quotidien, socialement, sans nécessairement faire de leur entrejambe le centre de leur identité. C'est bien là le problème de mon point de vue, mais c'est ce que transmet la société et qu'il est facile de gober sans sourciller même quand on est soit même concernéE... On trouvera bien de la même manière des immigrés avec un discours nationaliste et raciste contre d'autres immigrés, et des femmes avec des positions sexistes (et là je ne parle de kamasutra hein) qui les enchainent. Et là non plus il n'y a pas d'avant pas d'après.

Et puis ici, on a encore un autre problème qui n'a rien à voir avec l'entrejambe, c'est que cette Marie Édith Cypris a visiblement été vampirisée par un méchant psy et répète bêtement toutes ses âneries, que son parcours est évidemment censé légitimer.


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