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 Sujet du message: Tites réflexions ald, etc.
Message non luPosté: 08 Mai 2015, 13:54 
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Localisation: livradois mais Sainté y a moyen !
Je dois dire, y a un truc qui me chiffonne (enfin, pas vraiment moi pour moi, mais pour les collègues), c’est la place symbolique et pratique que semble de plus en plus prendre la reconnaissance-prise en charge par la sécu, sous la forme de la fameuse ald par exemple.

Déjà, parce que l’ald n’est pas un sésame magique, ça a été été déjà dit et redit : dès qu’il s’agit d’autre chose que de rembourser le tube d’oestrogènes ou le tiers de la séance de laser (tarif sécu !), l’ald reste soumise à demande de prise en charge.

D’autre part parce que vues les coupes prévues qui s’accumulent dans le financement de l’assurance maladie (Sapin a encore dit expressis verbis il y a quelques jours que les sous pour l’armée seraient ponctionnés dessus, par exemple), il y a fort à parier que soit elle sera désormais distribuée de plus en plus au compte gouttes, et avec pleins de critères à remplir ; ou bien qu’elle sera modifiée dans le sens d’un moindre remboursement (je signale qu’il y a déjà depuis un moment un ticket modérateur sur les médocs).

Enfin, l’ald n’est pas magique tout simplement parce qu’il faut s’ôter de la tête que l’entrée dans un « parcours », que les traitements et les opés sont magiques, font de nous de parfaites nanas selon des normes que même les cis’ n’arrivent souvent pas à remplir, invisibles et radieuses. Ce n’est tout simplement pas vrai, nous le savons toutes et pourtant nous évitons toujours de le dire et même de le penser. C’est plus probable statistiquement pour les plus jeunes, et c’est classe que l’âge moyen des transitions baisse, mais c’est là encore loin d’être une règle. Nous sommes et restons des nanas transses, fréquemment identifiables, plus ou moins rapidement, comme telles. Et aucune prise en charge, aucun « doigt de fée » n’y peut rien (comme je l’ai dit ailleurs, c’est même un mensonge que de le prétendre et encore plus de le garantir, personne ne pouvant prédire les résultats avec certitude). Nous sommes un nouveau groupe social. Il faut nous y faire tout autant qu’il faudra que les cisses s’y fassent (comme disaient les queers aux states il y a vingt, trente ans, « get used to it ! »).

Je veux dire, nous ne sommes pas plus des ald que nous n’étions des syndromes de benjamin (et demain, ce sera quoi, la nouvelle définition magique médicale ou sociale ?). Ce n’est pas l’ald qui nous fonde et encore moins nous transforme. Et il y a intérêt parce que cela voudrait dire que sans ci, ou sans ça, ben zébi, plus qu’à se pendre. Hé ben non. On est un bon nombre à avoir commencé et vécu un moment sans ald, ou à vivre sans. Et du reste sa possible disparition ne fera pas s’évaporer les hormones. C’est évident que, quelles que soient par ailleurs les difficultés et les violences auxquelles nous avons à faire face, l’évolution de la médecine, d’une part, et l’accès relativement large à celle-ci, d’autre part, ont eu un impact sur comment nous nous sommes constituées, et comme individues, et comme groupe. Il n’empêche que nous ne nous réduisons pas à cela (les transses foisonnent aussi dans des pays sans sécu, par exemple). Enfin je ne pense pas.

Bref, ça serait mieux que la protection sociale que nous avons connue se maintienne. Mais ça n’a pas l’air d’aller dans ce sens. Ce qui va nous poser des questions pratiques mais également théoriques. Sur comment nous allons vivre et évoluer dans cette société. Il faudrait que nous puissions éviter que ces questions deviennent existentielles, genre « être ou ne pas être ». Je veux dire, il faut faire en sorte que nos vies, au sens de vivre, de survivre, matériellement, ne soient et ne restent pas dépendantes d’une disposition budgétaire ! Et a fortiori que nous ni’idéalisions pas celle-ci, son maintien ou sa disparition, à notre existence ! C’est une question compliquée, parce que comme n’importe qui nous vivons en fonction de conditions matérielles – mais il faut éviter qu’une des ces conditions devienne absolue et tyrannique, sans quoi nous sommes en danger de mort.

J’ai plusieurs fois parlé ici de comment nous ser(i)ons éventuellement amenées à nous réorganiser au cas où les conditions sociales changeraient en mal. Que ce soit par les restrictions aux aides sociales que par la montée de la violence misogyne et transsephobe. Je persiste à penser, pour ma part, que cela supposerait et de former une sorte de communauté (ou tout autre mot qui recouvre ce genre de truc), et aussi de songer de manière critique aux conditions de reconnaissance qu’on nous a imposées (les toubibs, les assoces, la société…), que nous avons généralement intégrées comme nous-mêmes ; que deviendrons nous si elles sont plus difficilement remplissables ? Sans parler de si elles évoluent, elles aussi, vers une exigence renforcée de normativité (ce en quoi, là encore, nous jouons un rôle vis-à-vis de nous-mêmes et les unes vis-à-vis des autres) ?

Bon voilà, c’est un peu à ça que me font penser bien des échanges récents, où je trouve que les questions prise en charge sécu occupent de plus en plus la première place dans la définition de ce que nous sommes et devenons, alors même que leur champ tend à se restreindre. Bref, je dirais, attention, ne nous posons pas des conditions disons prioritaires que nous ne maîtrisons pas. Mieux valent plus de toubibs qui font des ordos, si on voit de ce côté-là. Quitte à passer au tiers payant pour les hormones, que de se transformer en ald’s sur pattes qui peuvent être retirées à elles-mêmes, si j’ose dire, d’un jour à l’autre. Profitons en, tant que ça marche, mais ne nous réduisons pas à ça, sans quoi nous sommes f…ues.

Je ne dis pas grand’chose de nouveau, en fait, on a toutes nos sujets de prédilection et de répétition…

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La fem-garoue ! Toujours aussi mal épilée, toujours intenable malgré ses rhumatismes les nuits de pleine lune et les jours de révolution sociale. Et pis aussi, faut bien le dire, quand y a du bon vieux punk-rock raisonnablement mélodique des années 80...


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Message non luPosté: 08 Mai 2015, 19:57 
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Localisation: citoyenne du monde
ald c'est juste un droit un ackis
il faut pas oublier que la plupart qui en font la demande son dans le besoin
elle deviens de plus en plus difficile a obtenir et par conséquence un nouveaux combat pour les trans
nouveaux pas tant que sa ,c'est juste que se droit régresse on essaye par tout moyens de le nier
donc oui se là ne rapporte riens d'autre que des moyens de mise en conformité
on as pas besoin de sésames,la ald n'en n'est pas un c'est juste un moyen matériel on va dire ,surtout pour celles qui en demande et qui son dans le besoin
ors normal que on entends de plus en plus parler car les refus se font de plus en plus
donc il veut mieux que on en parle,et des moyens employés pour obtenir
c'est se que je pense et constate
par exemple moi je ne me suis occuper de riens du tout ,ça c'est fait entre mon médecin traitant et la secu je me suis occuper de rien
maintenant est que aujourd'hui ils m'aurais refuser et me obliger a contester leurs decision...tc
je ne peut le savoir......

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Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
des peurs.
J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 11 Mai 2015, 20:17 
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merci Pluplume, je souscris pleinement à ce que tu écris là

j'aime beaucoup ta remarque sur la survivance des hormones aux changements de prise en charge

quant aux acquis, les exemples se multiplient qui montrent qu'ils peuvent etre supprimés, repris

j'en ai été la premiere consternée (toutes les régressions sociales des dernieres années), naiveté flagrante de ma part.

maintenant la problématique de "comment je fais si je dois me dém...der sans cadre" dépend énormément de l'age que l'on a

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Message non luPosté: 12 Mai 2015, 09:12 
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Moi c'est simple je n'ai pas bénéficié de ces prestations MAIS quand le gens n'ont pas d'autres solutions ben ma foi, surtout que les 2-3 premières années coûte très très cher (épilations, honoraires des différents médecins/docteurs, les op... Après l'ALD sur le long long terme (à vie quoi), comprend pas, les hormones coûtent peanuts même avec un RSA :idea:


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Message non luPosté: 12 Mai 2015, 10:34 
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Localisation: livradois mais Sainté y a moyen !
"maintenant la problématique de "comment je fais si je dois me dém...der sans cadre" dépend énormément de l'age que l'on a"

Oui - et plus largement de l'intégration et de la valeur sociale dont on bénéficie. Pour donner un exemple, certes atypique ou en tous cas minoritaire, je viens d'un milieu (alterno-féminisme) où les transses ont le choix entre l'instrumentalisation/humiliation (avec un masque mac donald's de bienveillance bien entendu !) et l'isolement qui tue à cis-hétérolande. J'ai du finir par opter pour le second, je n'en suis pas (encore) morte. Et je cause très précisément des histoires matérielles : sans background social, tout devient payant, tout devient cher, tout devient inaccessible.

D'où la question : pouvons nous nous autonomiser comme groupe séparé (et dans une certaine mesure séparatiste), comme le font déjà d'autres ? La réponse n'est pas donnée : plus on est stigmatisées, moins on a de valeur sociale (et économique par conséquent), plus la concurrence immédiate pour la survie et la tentative d'adhésion à des groupes sociaux plus puissants censés (mais je peux dire que c'est l'arnaque !) apporter protection et soutien nous isolent et nous opposent. Et c'est aussi en cela que pour survivre il nous faudrait peut-être nous penser autrement (pas comme candidates, de toute manière à peu près toutes éliminées à la fin) à une des normalités massives qui en outre ne se portent elles-même pas très bien et sont assez meurtrières en interne.

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Message non luPosté: 12 Mai 2015, 10:44 
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Localisation: citoyenne du monde
dans se cas serais se acepter que trans sois une identité
acepter la stigmatisation par apartheid et transphobie ?
pour survivre ??
pour moi il n'est pas question ,de me laisser faire je prefére mourrir debout qu'a genou camarade :D
i love you

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Message non luPosté: 12 Mai 2015, 10:54 
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Localisation: citoyenne du monde
Alexia a écrit:
dans se cas serais se acepter que trans sois une identité
acepter la stigmatisation par apartheid et transphobie ?
pour survivre ??
pour moi il n'est pas question ,de me laisser faire je prefére mourrir debout qu'a genou camarade :D
i love you

petite anedocte qui na riens avoir avec ald certes ,mais avec l'identité
vendredi j'arose mes salades une voiture entre dans ma rue qui interdit aux voitures (avant c'etait sauf aux riverains,mais nous les riveraines on as enlever ça et donc sens interdit)
je me suis mise au millieux de la rue ,je vais voir la damme et lui demande si elle na pas vue le paneaux
-oui mais sa fait long temps que je passe ici je conait cette rue
-une raison de plus de pas le faire Mme
-oui mais je suis handicaper...
-se n'est pas une excuse pour ne pas respecter le code de la route
- casse toi rentre dans ton pays,rentre chez toi (en accélerant et coupant court au dialogue )
si je me reivendiquer d'un group trans elle m'aurais envoyer ou ?? mdr

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Message non luPosté: 12 Mai 2015, 11:39 
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Localisation: livradois mais Sainté y a moyen !
Je suis de celles qui pensent qu'identité et groupe social ce n'est pas du tout la même chose - ce serait même en opposition). J'ai je crois écrit et réécrit, ici et ailleurs, largement ce que je pense des théories de l'identité (à peu près que du mal). Disons que ça tient à la question sujet/rapport social : le sujet fait-il le rapport ou le rapport fait-il le sujet ? Je suis pour la deuxième réponse. Nous ne créons pas le monde, il nous crée.

Quant au séparatisme, c'est tout le problème de ce rapport à l'état de fait. J'avoue que je ne suis pas très chaude pour un pragmatisme qui entérine l'ordre social - mais en même temps je vois bien que faire comme s'il n'existait pas nous extermine (et bien d'autres d'ailleurs). Donc, non, pour moi se rassembler en groupes sociaux, à condition de ne pas croire que nous créons par cela une "nouvelle réalité" (ce qui est le tort à mes yeux des mes ex-camarades subjectivistes), ce n'est pas se soumettre, bien au contraire - dans les faits, c'est dans l'éparpillement que je nous ai vues le plus souvent devoir céder, avaler pire que des couleuvres, et finir par essayer de nous persuader qu'il n'en était pas ainsi. Dans un contexte de régression sociale et politique générale, je pense que tenter de se comporter selon les normes d'une citoyenneté idéale et individualiste qui était (je pense, mais comme vieille marxiste) contradictoire en soi, et qui de toute façon s'effondre, c'est un peu être candidate au suicide. Je ne suis pas suicidaire. Bon, - de toute façon ce devenir ne peut justement pas dépendre de volontés isolées (c'est ce que je souligne).

Je ne crois pas à un réel ou à une vérité "supérieure et sous-jacente", qui serait "au delà" du rapport social et de ce qu'il nous fait. Je me suis encore hier arrachée moralement quelques cheveux au lire de la presque toujours imbécile chronique de Preciado dans Libé, où on avait droit au vieux sandwich de "l'être profond" qui serait au delà du social. En clair, Saint Paul et Platon, quoi, reloaded. Zut et zut ! Vingt ans de subjectivisme pour en arriver, c'est à dire en revenir, là. Bref, je ne crois pas non plus à l'individu indépendant (et en fait entièrement dépendant de la valeur sociale et financière) qui est l'idéal de la démocratie marchande, et qui se tiendrait en "réaloité ultime" derrière ou devant nos déboires. Ce n'est pas que je n'aurais pas voulu y croire, tant qu'à faire, mais je vois bien le naufrage qui en résulte. La seule réalité, c'est ce qui se passe. Et je pense que c'est sur cela que nous devons tenter d'agir, et pas "au delà", en essayant d'en relativiser le poids. En d'autres termes, j'ai rompu là dessus avec les pensées du "dépassement", je suis pour se colleter avec - mais s'en donner alors les moyens.

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Message non luPosté: 12 Mai 2015, 12:31 
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Localisation: citoyenne du monde
Citation:
La seule réalité, c'est ce qui se passe. Et je pense que c'est sur cela que nous devons tenter d'agir, et pas "au delà", en essayant d'en relativiser le poids.

je corrobore camarade
mais je pense que question ald qui était autre foi un droit non refuser constamment
se n'est pas nous qui en faisons de ald un sésame
mais biens nous bourreaux
a nous non pas de abdiquer a se droit mais de luter contre cette politique de l’étranglement ,qui veut faire d'un droit un sésame,pour obtenir se droit
du tant plus que les exigences des médecins conseille son tout simplement illégales
certes on peut se plier a ses exigences,se mettre a genoux,mais pour moi on dois contester et leurs faire savoir que on as des droits et qu'ils son d'ans l'illégalité de vouloir faire un sésame
et on dois biens évidement pour ou contre ald une foi de plus rester unies ,pour que on ne nous impose un sésame de plus ,mais que on respecte un droit pour le qu'elle des trans se son tant battu
et celles qui nous vienne avec le (oui mais ald : malade) ,je leurs donne cette exemple de la femme enceinte qui n'est pas malade et ou tout est rembourser par la sécurité social
non se sont des droits sociaux ackis avec combats et ne baissons pas la garde meme si on as pas etait concernée ou on est plus tel est mon cas

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Message non luPosté: 12 Mai 2015, 12:43 
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Inscription: 01 Sep 2009, 21:05
Messages: 30469
Localisation: citoyenne du monde
d'ailleurs le combat aujourd’hui ne devrais plus y être l'ald mais biens
le choix des praticiens et c'est se là qui régresse au lieux d'avancer
car dans dans notre pay le coordinateur de soins c'est le généraliste et non pas la sofect ou les chirurgiens
autre foi et pas si long temps et je témoigne encore
l'ald prescrit par le medecin traitant ne poser pas de exigences et de preuves de chirurgiens,ou endrocri,comme le demande aujourd'hui les médecins conseille
cette a dire que avant on avait besoin du sésame pour se faire op et aujourdhui ils vienne nous demander se sésame même pour consulter un endrocri ou un psy
biens évidement si c'est la sofect qui en fait la demande sa passe comme une lettre a la poste ,on as même droit a des remboursements ffs et mammoplastie
trés biens mais il est la le piège ,c'est que on nous l'impose de plus en plus cette secte pour que on se mette a genoux devant eux si on veut benificier de se droit qui se nomme ALD
donc ne nous trompons pas d’ennemi :idea:

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Message non luPosté: 12 Mai 2015, 19:04 
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Inscription: 28 Oct 2006, 11:48
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Pour comparaison, les années 2000 est, je pense, le grand tournant pour les trans, on ne se dit plus qu'en va finir sur le tapin parce que "trans", on veut s'affranchir des légendes "trans", le jeter même à la poubelle. Aujourd'hui il faut s'intégrer et ça passe forcément par la normalisation. Comme vous le dite, l'ALD est brandit comme une sésame pour réussir. Mais réussir quoi ??? Beaucoup se cassent et se casseront les dents.

Débat interessant mesdemoiselles :wink:


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